Le tourisme sportif pourrait devenir un secteur porteur pour les pays africains, notamment le Rwanda.
Tourisme sportif

Un nouveau secteur touristique porteur a émergé au cours des deux dernières décennies à l’échelle mondiale : le tourisme sportif, qui implique d’assister ou de participer à des événements sportifs, ou simplement de contempler des infrastructures sportives.

Selon Geoffrey Manyara, expert en tourisme à la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), les touristes sportifs dépensent plus que leurs homologues non sportifs. Par exemple, on estime qu'environ 900 000 touristes assistent chaque année aux matchs de football de la Premier League anglaise. Ces touristes dépensent en moyenne 785 livres sterling par visiteur contre 583 livres dépensées par ceux engagés dans d'autres activités touristiques.

Le tourisme sportif pourrait ainsi devenir un secteur porteur pour les pays africains, et notamment le Rwanda. Dans cette perspective, la CEA a réuni les experts du tourisme au Rwanda, en collaboration avec le Rwanda Convention Bureau et le Golf Club de Kigali, afin de discuter des retombées possibles du tourisme sportif pour les communautés locales, la région et les pays hôtes des événements sportifs.

« On constate un intérêt croissant pour l'industrie du tourisme à travers l'Afrique, les pays en font une priorité parce qu’ils ont réalisé le potentiel immense et inexploité du continent. Le tourisme sportif en fait partie », a déclaré Daya Bragante, chef du groupe sur les initiatives sous régionales à la CEA en Afrique de l'Est.

L'Association internationale des organisateurs de voyages de golf observe que le tourisme lié au golf génère environ 100 milliards de dollars par an, l'Afrique n'en représentant que 3%. En outre, les touristes de golf dépensent environ 20 pour cent de plus que les autres voyageurs. On compte plus de 60 millions de golfeurs dans le monde, dont environ 10 pour cent voyagent à l'étranger pour des vacances sportives. Ces visiteurs génèrent une activité économique conséquente à travers leurs dépenses liées aux activités sportives et non sportives.

 Le tourisme sportif pourrait permettre d’accélérer le développement d'infrastructures telles que les stades, hôtels, routes et autres réseaux de télécommunication.

Le Rwanda a commencé à mettre en place des mesures qui favorisent les activités sportives, susceptibles d'attirer les touristes. La journée sans voiture organisée deux fois par mois à Kigali encourage les résidents et les visiteurs à pratiquer plus de sport. Le pays organise également d'autres événements sportifs internationaux tels que le marathon international de Kigali pour la paix ou encore le célèbre « Tour du Rwanda ».

Les participants à la réunion de Kigali ont appelé à un effort concerté pour développer le tourisme sportif et le golf en particulier et ainsi créer des opportunités de développement économique significatives au Rwanda.

Le Président du Rwanda et Président de l'Union africaine (UA), Paul Kagame, a félicité la Commission économique pour l'Afrique (CEA) pour avoir mobilisé les parties prenantes à un dialogue réunissant le secteur public et le secteur privé.
Paul Kagame, président du Rwanda

Lors d'un discours prononcé à l'occasion de l'ouverture du Forum des entreprises et de l’investissement en Afrique,  qui s'est déroulé, le 30 janvier, à Addis-Abeba, le Président du Rwanda et Président de l'Union africaine (UA), Paul Kagame, a félicité la Commission économique pour l'Afrique (CEA) pour avoir mobilisé les parties prenantes à un dialogue réunissant le secteur public et le secteur privé.

« Je félicite la CEA et ses partenaires pour cet effort visant à attirer les chefs d'entreprise dans ce dialogue sur les investissements du secteur public-privé en Afrique », a déclaré Paul. Kagame, ajoutant que « cela aurait du être fait depuis longtemps et j'espère que cela deviendra un événement régulier lors de nos Sommets ». Le nouveau président en exercice de l'UA fait ainsi appel à une collaboration plus étroite entre le secteur privé et les gouvernements africains pour accroître les opportunités économiques et l'esprit d'entreprise en Afrique.

 

Dans le même ordre d'idées, Moussa Faki,  président de la Commission de l'Union africaine (CUA), encourage les hommes d'affaires, présents au Forum à « profiter » rapidement des opportunités d'investissement sur le Continent, avant qu'il ne soit trop tard.

 

Le Forum a servi de plate-forme aux chefs d'Etat et de gouvernement africains, afin qu’ils discutent avec les secteurs public et privé africain et américain sur les indicateurs favorisant une croissance tirée par le secteur privé sur le Continent.

 

Aigboje Aig-Imoukhuede, président de Coronation Capital Mauritius Ltd, décrit le Forum comme une plate-forme qui pourrait marquer « le début d'un « Davos africain » qui a lieu chaque année après le Sommet de l'UA ».

S'exprimant lors d'une table ronde sur la santé, Aig-Imoukhuede exhorte, à son tour, les secteurs privé et public à prendre le Forum au sérieux, estimant que « ce nouveau partenariat sert de terrain fertile pour le développement du secteur de la santé en Afrique ». Et de poursuivre : « Le secteur privé a un rôle à jouer pour façonner les marchés de la santé en Afrique. Car une bonne santé est une bonne aubaine.et investir dans la santé est à la fois un impératif commercial et social ».

Pour sa part, Ali Mufuruki, président de la Société de gestion de services en Afrique (AMSCO), se dit  « très heureux et humble » de l'opportunité de parler non seulement pour lui, mais de « représenter aussi la voix du secteur privé africain dans son ensemble ». Il déplore cependant « le décalage existant entre les agendas politiques et commerciaux africains », notant que « les grandes décisions qui affectent la cause commerciale en Afrique de la manière la plus profonde sont prises ici à Addis-Abeba ».  Et d'ajouter que le Forum doit rendre Addis-Abeba pertinent pour le secteur privé africain « de la même manière que Bruxelles l’est pour nos homologues européens ou Washington DC pour les entrepreneurs américains ». S'adressant aux organisateurs du Forum (CEA et CCA - Conseil des entreprises privées en Afrique), M. Mufuruki exprime l'espoir que  « nous aurons davantage ce genre d'événements et que vos organisations continueront à utiliser leur pouvoir de rassemblement considérable pour renforcer la collaboration entre les secteurs privé et public africains ».

Commentant la rentabilité des entreprises en Afrique, Jonathan Nash, PDG par intérim de Millennium Challenge, déclare que « les entreprises et les investisseurs américains sont de plus en plus conscients du potentiel économique du continent et que les investissements de son entreprise en Afrique totalisent plus de 8,4 milliards de dollars et représentent 70% de son chiffre d'affaires ». Et d'ajouter : « Nous continuerons à travailler pour forger des partenariats solides et innovants avec le secteur privé, la société civile, les fondations et d'autres pour augmenter l'impact de nos investissements collectifs ».

 

Enfin, Vera Songwe, Secrétaire exécutive de la CEA, exprime sa satisfaction à l'égard des chefs d'État qui ont montré leur engagement à ouvrir la voie aux investisseurs privés en Afrique, précisant que « la CEA mettra ses capacités analytiques au service de l'UA et du secteur privé pour faciliter le développement et la mise en œuvre de politiques favorables aux entreprises, telles que la ZLEC ».

Le Forum, qui a eu lieu en marge du Sommet de l'Union africaine, a attiré plus de 150 participants, dont le Premier ministre d'Éthiopie, Hailemariam Desalegn, le Président Uhuru Kenyatta du Kenya, le Président Filipe Nyusi du Mozambique, le Président Macky Sall du Sénégal, le Président Mahamadou Issoufou du Niger, le Président Paul Kagame du Rwanda, le Président de la CUA, Moussa Faki Mahamat et des cadres supérieurs clés de sociétés américaines et africaines. L'événement comportait des tables rondes sur le commerce et la diversification, l'énergie, l'agroalimentaire et la santé.

Mubadala Investment Company, un fonds d’investissement appartenant au gouvernement d’Abu Dhabi, comptant plus de 130 milliards de Dollars d’actifs, veut investir dans la fabrication aérospatiale au Maroc et aux Etats-Unis.
NASA-Imagery

Mubadala Investment Company, un fonds d’investissement appartenant au gouvernement d’Abu Dhabi, comptant plus de 130 milliards de Dollars d’actifs, veut investir dans la fabrication aérospatiale au Maroc et aux Etats-Unis. La société a, en effet, déclaré, le 28 janvier, qu’elle avait l'intention d'investir aux Etats-Unis et en Afrique du nord.

 

La décision de délocaliser une partie de sa chaîne de production au Maroc a pour objectif de se rapprocher « de ses clients Boeing et Airbus qui utilisent des pièces d’avion de sa filiale Strata ».

Badr Al Olama,  directeur de l’unité Business d’Aerospace à Mubadala, a déclaré au site local The National; « Strata doit avoir une portée mondiale » . Mais il a refusé de dire si les investissements se feront d’abord aux Etats-Unis ou en Afrique du Nord. Ces investissement devront se faire au cours des cinq prochaines années, mais la compagnie n’a pas précisé le montant ni la nature de cette délocalisation au Maroc. Le carnet de commandes de l’entreprise est à plus de 7,5 milliards de dollars ». Ce qui représente assez de travail pour les nouvelles usines et dans les installations d’Al Ain (parc aérospatiale de l’entreprise) jusqu’en 2035 au moins », rapporte le site local.

Faiza Rhou

Source : http://www.lesiteinfo.com/maroc/aerospatial-une-societe-emiratie-veut-investir-au-maroc/?utm_source=News&utm_medium=email&utm_campaign=News

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Chronique Economique - Pourquoi les banques vont-elles disparaître ? - 16/02/2018 (ven., 16 févr. 2018)
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Chronique Economique - Les smartphones réduisent ils notre productivité ? - 15/02/2018 (jeu., 15 févr. 2018)
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Chronique Economique - Et si la dernière crise boursière avait été prévue ? - 14/02/2018 (mer., 14 févr. 2018)
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Chronique Economique - La face cachée des GAFA - 13/02/2018 (mar., 13 févr. 2018)
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Chronique Economique - Chute des Bourses mondiales... - 12/02/2018 (lun., 12 févr. 2018)
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Chronique Economique - Le Bitcoin continue de jouer au yo yo - 09/02/2018 (ven., 09 févr. 2018)
Notre chroniqueur éco en profite pour nous expliquer pourquoi cette monnaie virtuelle n'est pas valorisable et surtout pourquoi les banques et les Etats veulent la tuer ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Quand Facebook lance une messagerie pour les enfants - 08/02/2018 (jeu., 08 févr. 2018)
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Chronique Economique - La chute des cryptomonnaies... - 07/02/2018 (mer., 07 févr. 2018)
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Chronique Economique - Les bourses ont trébuché ce lundi et vendredi... - 06/02/2018 (mar., 06 févr. 2018)
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Chronique Economique - La réforme de l'Isoc pénaliserait les petits entrepreneurs... - 05/02/2018 (lun., 05 févr. 2018)
La baisse de l'impôt des sociétés qui est entrée en vigueur en 2018 aurait normalement dû ravir les PME belges. Et c'est vrai que c'est le cas, sauf du côté wallon, mais pourquoi ? C'est à cette question que répond aujourd'hui notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Industries - Services - Les Echos

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Le géant d'Atlanta a enregistré des résultats annuels supérieurs aux attentes. Il tire profit de son virage vers les boissons moins sucrées et de la cession d'activités d'embouteillage.
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Dieselgate : Daimler à son tour accusé aux Etats-Unis (dim., 18 févr. 2018)
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Airbnb tisse sa toile dans la réservation hôtelière (dim., 18 févr. 2018)
La plate-forme de location d'hébergements entre particuliers a signé un partenariat technologique avec l'Australien SiteMinder. Elle entend ainsi étendre son service de réservation hôtelière à destination des groupes indépendants.
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Les deux clubs, dont la rivalité est historique, cherchent à développer leur marque à l'international.
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De GDF Suez à Engie, retour sur dix années mouvementées (sam., 17 févr. 2018)
Le groupe issu de la fusion entre Suez et Gaz de France, vient de se choisir un nouveau président, Jean-Pierre Clamadieu. Le dernier épisode d'une histoire mouvementée.
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SNCF : à quoi donne droit le statut de cheminot ? (sam., 17 févr. 2018)
Le rapport Spinetta préconise sa suppression, au risque de susciter de lourdes grèves dans l'Hexagone.
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Métro du Grand Paris : élus et gouvernement s'écharpent sur le calendrier (sam., 17 févr. 2018)
La réunion de concertation, vendredi soir, entre les élus et le gouvernement a échoué. Les premiers reprochent au second de ne pas leur communiquer des éléments essentiels sur le calendrier et le financement.
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Tribune de Genève Économie

Quand le campus biotech mène à Hollywood (dim., 18 févr. 2018)
Née sur pôle d’innovation, Imverse intéresse les géants de la réalité virtuelle. Sa consœur Quartz Bio a déjà été rachetée.
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L’affaire CarPostal va aussi égratigner Doris Leuthard (dim., 18 févr. 2018)
La conseillère fédérale va devoir s’expliquer lors de la prochaine session parlementaire. Un débat urgent a été demandé.
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Euro et dollar faiblissent, mais la Suisse reste calme (sam., 17 févr. 2018)
Le billet vert n’a jamais autant reculé par rapport au franc depuis trois ans, mais les patrons helvétiques gardent leur sang-froid.
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Quartz Bio passe sous contrôle américain (sam., 17 févr. 2018)
L'équipe spécialisée dans les biomarqueurs et l'analyse de données opte pour une alliance afin de changer d'échelle.
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Un géant du négoce quitte Plainpalais pour Sécheron (sam., 17 févr. 2018)
La société russe Litasco, filiale du pétrolier Lukoil, veut aussi vendre son immeuble des Bastions.
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Bénéficiaire, Renault bat un «record» historique (ven., 16 févr. 2018)
Pour le groupe automobile français, 2017 est la meilleure année de son histoire. Il annonce avoir réalisé un bénéfice net en hausse de 50% à 5,83 milliards de francs.
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Le café assure à Nestlé une croissance inépuisable (jeu., 15 févr. 2018)
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Une année «cave canem» pour la Chine (ven., 16 févr. 2018)

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L’application Popit réconcilie les jeunes avec l’info (ven., 16 févr. 2018)
Le site d'info genevois qui met en valeur les news d'une centaine de médias étoffe sa présentation.
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Baselworld a pesé sur l'exercice de MCH (ven., 16 févr. 2018)
La société bâloise MCH, qui organise le salon horloger, a perdu 110 millions en 2017 en raison d'importants amortissements liés à ses halles d'exposition.
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La Chronique Agora

Bitcoin : joie, allégresse et goût du risque (sam., 17 févr. 2018)
bitcoin bitcoin C'est à nouveau la joie et la bonne humeur sur les marchés financiers. Et le goût du risque refait surface avec le bitcoin. Mais "en même temps", comme dirait le président de la République, notre article sur le krach du lundi 5 février nous a attiré beaucoup de lecteurs. Bill Bonner y concluait : "Dans l'ensemble, ces 30 dernières années, la dette s'est développée deux fois plus rapidement que l'économie qui la soutient. C'est ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu'un recul de routine sur les marchés. Selon nos estimations, entre 30 000 et 35 000 Mds$ de valeur d'actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – sont "en suspens" au-dessus de l'économie au lieu d'être soutenus par la production réelle." Le danger rode d'autant plus que les taux longs remontant, le fardeau de dettes s'alourdit. Mais il faut avoir un âge canonique pour avoir vécu les effets d'une hausse durable des taux longs. Les Américains n'ont pas connu une telle situation depuis 1981 et les Français depuis 1985. A vrai dire, aucun gérant de portefeuille en activité n'a une telle expérience. Depuis 37 ans, nous vivons dans un monde où les taux d'intérêt baissent. Dire que cette tendance s'inverse signifie aussi que le risque – endosser un prêt – coûtera plus cher. Bitcoin et goût du risque Pour de nombreux nouveaux-venus le phénomène bitcoin s'assimile au "goût du risque". A court terme, la similitude entre la trajectoire du bitcoin et celle du S&P 500 leur donne raison. S&P500 et Bitcoin Mais c'est oublier les fondamentaux du bitcoin : un système de monnaie fiduciaire indépendant des banquiers centraux et indépendant de la dette. Quel que soit le devenir du bitcoin et des cryptomonnaies, un tel système correspond à un besoin (si on estime que beaucoup de dettes ne seront jamais remboursées) et la technologie qui le sous-tend aussi. Mais en cette fin de semaine, passons des investissements à des divertissements plus légers. Nicolas Perrin a examiné les récentes mues de certains de nos Parasitocrates politiciens et, rassurez-vous, ce n'est pas sérieux ! http://la-chronique-agora.com/se-cache-derriere-krach-boursier-lundi/ Cet article Bitcoin : joie, allégresse et goût du risque est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Les politiques nous prennent-ils vraiment au sérieux ? (sam., 17 févr. 2018)
politiques politiquesVoici un nouveau tour d'horizon des déclarations et des actes les plus aberrants de nos politiques. Ce sera l'occasion de voir si l'ère Macron débouche sur la "transformation" politique promise. Ou bien si les pratiques que nous avions relevées se perpétuent. J'ai déjà analysé les travers de la rhétorique politicienne, ce qui nous avait amené à plonger dans un univers parallèle. Nous avions temporairement conclu notre étude en nous demandant si nos dirigeants nous prennent véritablement au sérieux. Comme d'habitude, nous essaierons de partir du plus "anecdotique" (enfin pas tant que ça !) pour finir avec le très très grave (voire bien plus que ça !). Le relooking pour survivre au dégagisme ? Chaque quinquennat débute par un slogan censé mieux nous faire avaler les couleuvres de l'époque, pompeusement baptisé "paradigme". Il faut bien reconnaître que l'élection d'Emmanuel Macron a permis de reléguer aux oubliettes certaines bobines qui occupaient le paysage politique depuis bien trop longtemps. Face à ce dégagisme, certains ont cru bon de revoir leur look. Ils ont ainsi abordé la rentrée parlementaire tout neufs à force de barbes, boucs, lunettes et autres accessoires. Politiques J'imagine qu'une fois qu'ils se sont mis à proférer leurs rengaines habituelles, vous avez pu constater qu'il ne suffit pas de suivre les conseils relooking de Cristina Córdula pour se refaire une virginité politique. La Quatrième Dimension Réglementation – L'ordre juridique français est un enchevêtrement de règles tantôt absconses, tantôt invraisemblables, qui prolifèrent comme des lapins. Parmi les dernières pépites en date, si vous pensiez savoir qu'un "bâtiment" est forcément une "propriété bâtie", j'ai le regret de vous informer que cela n'est plus le cas. Depuis quand ? Depuis un arrêt du Conseil d'Etat en date du 8 novembre. Voici en effet ce que titrait la Revue fiduciaire le 15 novembre dernier : Revue fiduciaire Un petit doliprane ? Fiscalité – Depuis le mois de décembre, on sait que la France est le pays européen où la pression fiscale est la plus élevée. Vous vous doutez bien qu'on n'arrive pas à ce genre de performance sans quelques prouesses d'inventivité. Mais pour aller toujours plus loin dans la tonte de l'épargnant-contribuable, notre président a dû innover : Le Monde A ce compte-là, pourquoi ne pas pousser la logique à son terme ? D'ailleurs, c'est ce que fait Marc Fiorentino : "les Français pourraient aussi payer plus d'impôts volontairement pour compenser d'éventuelles baisses d'impôts ?" Budget & Dette – Mi-novembre, Jean-Luc Mélenchon a encore eu une fulgurance. Cette fois, il a remis en cause les fondements de la science économique moderne : Mélenchon Que n'y avait-on pensé plus tôt ! Malheureusement, les agences de notation sont restées sourdes à la remarque du leader de La France insoumise. Et ils n'ont pas remonté notre note de crédit. Il faudra sans doute patienter jusqu'à l'avènement de la France bolivarienne pour que le pays récupère son triple A. Mais ça ne sera possible qu'après la création d'une agence de notation souveraine, donc indépendante et objective. Partis politiques – En parlant du leader La France Insoumise, le député Eric Coquerel en a sorti une bonne à son sujet : Coquerel Prix de l'humour politique 2017 ? Pas sûr ! En la matière, je vote pour Laurent Wauquiez. Voici ce que le nouveau président des Républicains déclarait dans une interview au Parisien Magazine du 17 novembre. Wauquiez Si le ridicule tuait, combien de fois Laurent Wauquiez serait-il mort ? On se le demande... On sait maintenant que le président du Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes vit dans le monde de Georges Lucas. Dur, dur de faire de la politique sérieusement Evidemment, vous m'objecterez que quelques politiques essayent de faire leur métier sérieusement... C'est le cas d'Antoine Baudino, responsable du Front national pour la 8ème circonscription des Bouches-du-Rhône. En effet, début novembre, il a voulu interpeller notre ministre de l'Education nationale. Baudino Hélène David (@David_Hlne) est bien ministre de l'Enseignement supérieur mais... au Québec. Oui, c'est chaud quand même... Mais au sommet de la pyramide du parti, on doit sans doute faire plus attention ? Pas vraiment ! Le 11 décembre, Marine Le Pen avait rejoint l'Assemblée nationale pour y défendre un amendement dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la réforme du droit des contrats. Et elle s'est quelque peu perdue dans ses fiches. Avec l'aide de la présidente de séance, la députée du Pas-de-Calais est finalement retombée sur ses pattes après une minute de flottement. Et finalement son amendement a été rejeté. Marine Le Pen Décidément, Marine Le Pen semble plus à l'aise pour imiter le générique des Envahisseurs que pour défendre des idées avec application. Et ce, même après treize ans en tant que députée au Parlement européen. Du cirque politique à la télé-poubelle J'avais déjà évoqué la grande razzia opérée par les émissions qui mêlent politique et divertissement sur les politiciens "dégagés". Ainsi Raquel Garrido, l'ancienne porte-parole de La France insoumise, s'est-elle reconvertie en chroniqueuse pour une émission de Thierry Ardisson sur C8. Mais l'épouse du député de Seine Saint-Denis Alexis Corbière n'a pas attendu de renoncer à ses activités politiques pour intervenir dans les médias sur des sujets dont elle semble tout ignorer. Hondelatte On se demande bien où diable l'avocate a-t-elle entendu dire que la crise de 2008, c'est la faute de Jérôme Kerviel ? Si un lecteur charitable est en contact avec madame Garrido, qu'il n'hésite pas à la renvoyer vers La Chronique Agora. Elle y trouvera des explications alternatives au sujet des racines de la crise. En tout cas, Thierry Ardisson peut dormir tranquille. Lorsqu'il aura besoin de renouveler son panel de chroniqueurs, ce ne seront pas les politiciens de troisième rang qui manqueront ! Cet article Les politiques nous prennent-ils vraiment au sérieux ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Les perspectives à court terme de redressement économique dépendent de plusieurs facteurs, parmi lesquels les incertitudes résultant des conflits prolongés dans la région et de l’afflux de personnes déplacées de force.
Monnaie, argent, finances

Malgré un ralentissement de la croissance de 2,1%, en 2017, les perspectives économiques dans la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA) devraient s’améliorer, au cours des années 2018 et 2019, la croissance dépassant l3 %, selon le Bulletin d’information économique de la région MENA intitulé « Crise des réfugiés dans la région MENA, relever le défi du développement ».  Au sein de la région MENA, les exportateurs et importateurs de pétrole tireront tous profit d’une amélioration constante de la croissance mondiale, de l’augmentation des échanges avec l’Europe et l’Asie, d’une plus grande stabilité des marchés de produits de base – particulièrement du pétrole – et des réformes entreprises dans certains pays de la région.

 

 « Les perspectives à court terme de redressement économique dépendent de plusieurs facteurs, parmi lesquels les incertitudes résultant des conflits prolongés dans la région et de l’afflux de personnes déplacées de force », déclare Lili Mottaghi, économiste à la Banque mondiale et auteur principal du rapport. « Les pays de la région doivent adopter la bonne combinaison de politiques pour se développer plus rapidement, y compris des réformes visant à diversifier les économies et renforcer l’environnement des affaires dans le but de renforcer le potentiel du secteur privé ».

 

Le rapport analyse l’impact de l’instabilité grandissante dans la région sur les perspectives de croissance, les performances étant inférieures de moitié à leurs niveaux d’avant 2011, ce qui fait qu’il est difficile de s’attaquer au problème du chômage des jeunes et de répondre aux besoins du grand nombre de personnes déplacées à travers la région par suite de conflits qui se prolongent.

Selon Rabah Arezki, économiste en chef à la Banque mondiale, “avec les répercussions des conflits qui ont tendance à tirer les perspectives de croissance vers le bas, les secteurs public et privé devront faire preuve d’agilité et conjuguer leurs efforts pour inverser la trajectoire”.

 

Vers la fin 2016, on dénombrait plus de 5,4 millions de réfugiés syriens enregistrés, dont 75 % étaient concentrés au Liban et en Jordanie. Le rapport souligne l’impact de l’afflux massif des réfugiés dans les pays d’accueil, et suggère des moyens d’aider les pays dont les finances publiques et les services sont soumis à une pression croissante tout en préservant leur stabilité macroéconomique. Il évoque la nécessité de passer d’une intervention humanitaire à l’aide au développement, et de constituer des statistiques plus robustes pour le suivi de l’aide sociale apportée aux réfugiés et de l’appui de la communauté internationale.

 

« En plus de réponses à leurs besoins immédiats de subsistance et de logement, les réfugiés désirent une éducation pour développer leur capital humain et des emplois pour préserver leur dignité et se préparer à retourner à leurs pays d’origine une fois la stabilité rétablie. Il s’agit là d’une responsabilité mondiale », affirme Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA. « La communauté des bailleurs, y compris la Banque mondiale, redouble d’efforts pour réaliser cet objectif et mobiliser des financements concessionnels afin d’aider les pays d’accueil à faire face aux besoins accrus en matière de développement », ajoute-t-il.

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria.
Sigle des Nations Unies

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria. Plus de 300 participants ont assisté à cet événement, organisé conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), sous le thème « Nourrir l’Afrique : vers une agro-industrialisation pour une croissance inclusive ».

 

« Cette conférence ne doit pas être une simple conférence de plus, a prévenu Ousmane Dore, représentant résident de la Banque africaine de développement au Nigeria ». Elle doit, au contraire, être suivie d’une série de mesures phares pour « enclencher la transformation économique de l’Afrique grâce au développement de l’agriculture ».

Ousmane Dore a également souligné l’importance du portefeuille de projets de la BAD au Nigeria dans le secteur de l’agriculture, dont le programme « ENABLE Youth » (Donner aux jeunes les moyens) qui aide les jeunes diplômés « agripreneurs » à se lancer dans différents volets de l’agroalimentaire. « Le thème de la Conférence arrive à point nommé », a-t-il lancé.

 

A l’issue de la Conférence, Adam Elhraika, directeur de la Division des politiques macro-économiques de la CEA, a exhorté les participants à partager leur enthousiasme et à diffuser les messages majeurs de la conférence auprès des partenaires et des gouvernements, afin de garantir que les mesures adoptées soient mises en œuvre.

Ayodele Odusola, économiste en chef à la tête de l’équipe stratégie et analyse du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, a, quant à lui, souligné que le thème de la Conférence s’inscrit dans la droite ligne de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il s’est fait l’écho du sentiment exprimé lors de la Conférence, selon lequel l’agro-industrialisation devrait permettre de réaliser les objectifs ultimes de développement de l’Afrique.

A ce titre, plusieurs études portant sur l’agriculture, le changement climatique et la sécurité alimentaire ont nourri les débats sur l’agro-industrialisation, permettant aussi d’ouvrir les discussions relatives au développement durable.

Dans son allocution d’ouverture, le vice-président du Nigeria, Yemi Osinbajo, s’est réjoui du thème de la conférence et de la participation de personnalités de haut rang. Et d’indiquer que son gouvernement attendait avec intérêt les résultats de leurs délibérations, qui « seront fort utiles pour l’élaboration d’un nouveau plan de relance économique, dans lequel l’agro-industrialisation jouera un rôle clé ».

Pour sa part, le président de la BAD, Akinwumi Adesina a souligné, dans son discours liminaire, « le rôle clé de l’agriculture qui représente plus de 28 % du PIB de l’Afrique dans l’accélération de la croissance, la diversification économique et la création d’emploi pour les populations africaines ».

Il a également rappelé que « l’agriculture fournit les matières premières de base nécessaires au développement industrie. Les denrées alimentaires comptent pour la plus grande part de l’indice des prix à la consommation et il est crucial de pouvoir fournir des produits alimentaires bon marché pour contenir l’inflation. Quand l’inflation est faible, les taux d’intérêt baissent et les investissements du secteur privé augmentent. Renforcer la compétitivité, l’efficacité et la productivité du secteur agricole est essentiel pour stimuler les économies des régions rurales, où vit la majorité de la population du continent africain. L’avenir de l’Afrique dépend de l’agriculture ».

 

Deux études ont remporté les suffrages lors de l’examen final des organisateurs de la conférence. La première place est revenue à Mintewab Bezabih, de la School of Economics and Political Science de Grande-Bretagne, Remidius Ruhinduka de l’université de Dar es Salaam en Tanzanie et Mare Sarr, de l’université de Cape Town en Afrique du Sud, pour leurs travaux présentés lors de la conférence et intitulés « Climate change perception and system of rice intensification (SRI) in Tanzania:A moment approximation approach » (« Perception du changement climatique et système de riziculture intensive (SRI) en Tanzanie : une approche selon la méthode du moment »). La deuxième place est attribuée à l’étude intitulée « Greenhouse Gas Mitigation in the Agricultural Sector: Win-Win or Trade-Off among Small Farmers from West Africa? » (« L’atténuation des gaz à effet de serre dans le secteur de l’agriculture : formule gagnant-gagnant ou compromis pour les petits agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ? »), écrite et présentée par Tiertou Edwige de l’université de Cheikh Anta Diop au Sénégal et Bruno Barbier du Centre de recherche d’économie appliquée (CREA) au Sénégal.

 

Durant trois jours, la Conférence a rassemblé d’éminents orateurs dont Eric Maskin, professeur d’économie à Harvard et co-lauréat du prix Nobel 2007 ; Xiaobo Zhang, professeur d’économie et directeur de recherche à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) ; Chris Barrett, professeur d’économie appliquée à l’université Cornell ; ainsi que Paul Amaza, professeur de médecine à l’Université de Jos au Nigeria. A noter que la 12e Conférence économique africaine aura lieu à, Addis-Abeba, en Éthiopie, au mois de décembre de l'année prochaine.

La Côte d’Ivoire aspire à accéder, en 2020, au rang des pays émergents. Pour atteindre cet objectif, elle compte a l'intention de s’inspirer du modèle chinois de développement. C'est ce qu'a déclaré en substance, le 3 octobre à Abidjan, Adama Toungara, ministre ivoirien du Pétrole et de l’Energie,  qui a également exprimé la gratitude du gouvernement ivoirien à la Chine pour les importants travaux réalisés dans le pays dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

 

« La Côte d’Ivoire qui œuvre à devenir un pays émergent en 2020, entend s’appuyer sur la Chine pour son développement économique et son partenariat solide avec le secteur privé dans le cadre du financement du programme national de développement 2016-2020 », a indiqué M. Toungara en présence du premier ministre, Daniel Kablan Duncan, à l’occasion de la célébration du 67ème anniversaire de la République populaire de Chine.

 

A noter que grands projets structurants, dont la construction d’un barrage hydroélectrique d’une capacité de 275 MW à Soubré, bénéficient du financement chinois, à travers Eximbank qui a octroyé un prêt 321 milliards de francs CFA à la Côte d’Ivoire. Le Premier Ministre, Daniel Kablan Duncan, avait alors présidé la cérémonie de signature de cet accord de prêt, marquant ainsi l’aboutissement d’un long processus de négociations. Le ministre du Pétrole et de l’Energie, l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, SEM Zhan Guoqing, ainsi que des responsables de la banque chinoise, partenaire du Gouvernement dans la réalisation de l’aménagement hydroélectrique de Soubré, avaient notamment pris part à la cérémonie.

Partout dans le monde, les aéroports font le choix de l’énergie solaire et découvrent que c’est bon pour les affaires.
Panneaux à énergie solaire

Partout dans le monde, les aéroports font le choix de l’énergie solaire et découvrent que c’est bon pour les affaires.

 

L’aéroport de George, situé sur la côte sud de la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud, est le premier aéroport du continent africain et le deuxième du monde à s’alimenter exclusivement en énergie solaire.

 

En 2015, l’aéroport international de Cochin, à Kerala, en Inde, a été le premier à produire l’intégralité de son électricité avec des panneaux photovoltaïques.

 

Les panneaux solaires de l’aéroport de George peuvent produire 750 kilowatts par jour, soit près du double de l’électricité nécessaire pour faire fonctionner l’établissement. Alors cet aéroport régional, petit mais actif, revend ses excédents d’électricité au fournisseur national d’électricité d’Afrique du Sud.

 

L’aéroport de George est passé au solaire en 2016. Le projet a coûté environ 1 million de dollars et a été achevé en six mois, ce qui a permis de diviser par deux les frais d’électricité de l’aéroport. Une fois que les batteries de stockage pour l’utilisation nocturne seront installées, les économies seront encore plus importantes. En outre, les coupures d’électricité, un fléau dans la région, ne poseront plus problème.

D’autres aéroports en Afrique du Sud sont en train de suivre l’exemple de l’aéroport de George.

De même, l’aéroport international de Cochin, en Inde, produit assez d’électricité pour ses propres opérations ainsi que pour fournir de l’électricité au réseau public. Cochin a commencé à installer des panneaux solaires sur ses terminaux et sur les hangars de stationnement de ses appareils. Tant et si bien qu’une ferme solaire de 18 hectares a été construite sur un terrain adjacent. Elle alimente l’aéroport en électricité depuis août 2015. Le projet de l’installation solaire de 12 mégawatts a coûté 9,5 millions de dollars, mais un retour sur investissement est escompté d’ici les six prochaines années*.

En réduisant leur recours aux centrales électriques au charbon, les aéroports de Cochin et de George font baisser leurs émissions de carbone de centaines de milliers de tonnes, émissions qui s’avèrent être un accélérateur du réchauffement de la planète et du changement climatique.

 

Pourquoi les aéroports sont-ils en première ligne de ce développement d’énergie verte ? Tout simplement parce qu’ils disposent de beaucoup de surface et d’immenses toitures où installer des capteurs solaires. C'est ainsi que des douzaines d’aéroports américains se sont équipés en installations solaires ou prévoient de le faire. À ce jour, la plus grande ferme solaire se trouve à l’aéroport d’Indianapolis, en Indiana. La ferme de 30 hectares comprend des panneaux qui suivent la trajectoire du soleil (panneaux solaires héliotropes) et qui produisent 15 mégawatts par jour. L’aéroport de Denver, au Colorado, dispose de quatre fermes solaires de 10 mégawatts. Sur d’autres aéroports américains, les installations produisent entre 1 et 3 mégawatts.

La monnaie alternative est un moyen d'échanger des services et des marchandises en recourant à une monnaie autre que la devise officielle. Ce type de devise est particulièrement prisé en Espagne, où plusieurs villes ont décidé de lancer leur propre monnaie sociale.


C'est avec le zoquito, première monnaie de ce genre, que tout a débuté en 2007 dans la ville de Jerez de la Frontera. Son succès a inspiré depuis les habitants d'autres villes à créer leurs propres monnaies sociales.

 

Le zoquito

La monnaie de la ville de Jerez de la Frontera est « une devise complémentaire à l'euro qui a son cours dans la province de Cadiz au sein d'un certain nombre de personnes qui s'en servent en tant qu'instrument d'échange non commercial », selon le site officiel.

Les créateurs et les utilisateurs de cette monnaie soulignent qu'« elle enrichit les participants, car elle ne circule qu'à l'intérieur de la communauté autonome » et « soutient les compagnies locales tout en contribuant à leur développement » en plus de « stimuler les emplois ».

Le puma

Cette monnaie circule dans le centre historique de Séville depuis 2012. Selon les créateurs, cette monnaie alternative sert à « échanger toute marchandise et service conformément aux principes éthiques de la monnaie sociale ».

En plus de promouvoir le commerce local et d'améliorer les relations entre les habitants, les participants financent ainsi des projets d'intérêt commun, tels que la restauration de monuments architecturaux.

Le chavico

La monnaie qui circule à Granada s'appelle le chavico. Tout comme les autres monnaies alternatives, elle est appelée à stimuler l'échange de marchandises et de services au sein d'une communauté autonome et contribuer au développement de l'économie locale et à l'accumulation du capital.

 

Le parlones
En 2017, le parlones, l'une des monnaies les plus ambitieuses en Espagne, sera lancé dans la ville de Santa Coloma de Granemet. La création de cette monnaie est subventionnée par l'UE.

« Sa mission, tout comme celles des autres monnaies, sera de contribuer au développement de l'économie locale et de multiplier les dépenses sociales dans la ville ».

Il est évident que les monnaies alternatives peuvent devenir, au niveau local, un moyen efficace pour développer le commerce, pour multiplier le nombre de PME et pour consolider les relations d'amitié entre les habitants.

Source : https://fr.sputniknews.com/economie/201611171028740054-espagne-euro-monnaies/

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société.
Les camions-resto, qui sont des projets d'entrepreneurs, sont devenus omniprésents aux Etas-Unis (© Shutterstock).

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société. Il n’aura que l’embarras du choix car nombreux sont les pays, les régions et les villes qui cherchent à attirer de nouvelles entreprises et sources d’emplois.

 

Une organisation de recherche réputée vient de publier son Indice de l’entrepreneuriat mondial 2017. Elle dresse une liste de 137 pays selon des critères relatifs aux difficultés et aux avantages qu’on y trouve pour créer une entreprise.

 

Les États-Unis arrivent en première place des endroits les plus accueillants pour les entrepreneurs. La Suisse, placée huitième en 2015, obtient la seconde place cette année. Le Canada est passé du deuxième au troisième rang.

L’Australie et plusieurs autres pays d’Europe occidentale complètent la liste des 10 premiers. Parmi les 15 pays suivants, on trouve Israël, le Chili, les Émirats arabes unis, le Qatar, Singapour et le Japon.

 

L’Institut pour l’entrepreneuriat mondial et le développement établit son indice annuel sur la base de son analyse de « l’écosystème entrepreneurial » dans chaque pays sur sa liste. Il tient compte, entre autres, de la disponibilité de capital-risque, du networking, de l’acceptation du risque, du soutien culturel, de la technologie, des opportunités et de la concurrence.

 

 

Le président du Réseau de l’entrepreneuriat mondial, Jonathan Ortmans, explique que la technologie est la locomotive du changement. Aujourd’hui, les innovateurs « font plus que d’apporter de simples solutions aux besoins des consommateurs ; ils s’attaquent au processus beaucoup plus compliqué qui est de perturber des secteurs hautement régulés », comme l’ont fait Airbnb et Uber, par exemple.

la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations.
Les effets du changement climatique

 

Le Groupe Banque mondiale a dévoilé, le 15 novembre, lors de la COP22 de Marrakech, un nouveau plan pour renforcer son soutien aux pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), qui se trouvent aujourd'hui confrontés aux multiples menaces découlant du changement climatique. Le Plan d’action de la Banque mondiale pour la région MENA devrait pratiquement doubler la part des financements dédiés à la lutte contre le changement climatique, au cours des quatre prochaines années, pour la porter à quelque 1,5 milliard de dollars par an, d’ici à 2020.

 

Lors d’une conférence de presse, Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la Région MENA,  a décliné les quatre axes de ce plan : sécurité alimentaire et hydrique ; adaptation durable des villes à la nouvelle donne climatique ; transition vers des énergies décarbonées ; et protection des plus pauvres, les plus exposés aux conséquences du changement climatique. Selon lui, « le changement climatique va aggraver une situation déjà difficile et touchera des millions d’individus dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. L’ amenuisement des ressources en eau, déjà rares et parmi les moins abondantes du monde, risque de menacer des industries critiques qui, comme l’agriculture, assurent la subsistance de millions de pauvres ruraux ». Et de faire remarquer que « bien conscients des risques, les pays de la région ont commencé à agir en adoptant de meilleures pratiques de gestion de l’eau et en plantant des variétés plus résistantes au changement climatique ».

 

il faut savoir qu'au sein de la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations. De même que les températures, en hausse partout, augmenteront encore plus vite dans les pays de la région que dans le reste du monde. c'est ainsi qu'en 2015, le Maroc a ainsi vu son produit intérieur brut chuter de 1,5 % avec la destruction, par la sécheresse, de la moitié des champs de blé. Si un quart environ de la main-d’œuvre dans la région est employée dans l’agriculture, cette proportion a atteint 40 % au Maroc. Mais il faut s’attendre à un exode vers les villes à mesure que le changement climatique dégradera les conditions de survie des ruraux. En plus de la surpopulation et de l’aggravation de la pollution, l’accélération des migrations vers les grandes villes côtières de la région expose les populations à un autre risque : la hausse du niveau de la mer. Avec un réchauffement de 1,5 °C, la mer Méditerranée devrait monter de 0,2 à 0,5 mètre, menaçant près de 25 millions d’habitants entre Alger et Beyrouth.

 

Le Plan d’action climatique pour la région MENA repose sur un ensemble de cinq engagements qui exploitent les atouts de la Banque en matière de financement climatique, son expérience internationale et sa capacité à tisser des partenariats. Les deux premiers engagements, complémentaires, induisent un déplacement des moyens en faveur de l’action climatique puisqu’il s’agit de pratiquement doubler le soutien à l’adaptation à cette nouvelle donne environnementale. Le but, entre autres, est d’appuyer la protection sociale des plus vulnérables, de mieux planifier les villes et d'anticiper les risques pour protéger les personnes et les biens en cas d’événement climatique extrême mais également de gérer de manière optimale les ressources naturelles et, en particulier, les écosystèmes vulnérables.

 

Le troisième engagement concerne l’appui aux réformes qui poseront les jalons d’un avenir vert, à l’instar de la suppression des coûteuses subventions aux combustibles fossiles qui favorisent les gaspillages d’énergie ou de la création de réglementations adaptées pour inciter les investisseurs privés à faire le pari des énergies renouvelables. Les deux derniers engagements portent respectivement sur le financement de la transition vers une économie décarbonée, en s’appuyant sur les programmes de la Banque mondiale pour attirer des investisseurs privés et sur ses garanties pour atténuer les risques, et sur la construction de partenariats régionaux dans le but d’inventer des solutions communes face à des défis communs que sont par exemple la pénurie d’eau ou l’accès à l’énergie.

A l’occasion de la COP de Marrakech, qui se déroulera du 7 au 18 novembre prochain, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Polit
Comment faire de la planète un globe sans carbone ?

A l’occasion de la COP 22, qui s'est déroulée du 7 au 18 novembre à Marrakech, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Politique Publique de l'Université du Maryland, ont organisé, le 10 novembre, une Conférence sous le thème : « Energies Renouvelables  à faible émission carbone : Expériences des pays du MENA, d’Amérique Latine et des Caraïbes ». L’évènement, qui a vu la participation d’intervenants de pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), d’Amérique Latine et des Caraïbes, a pour objectif d’examiner les différentes technologies qui appuient et facilitent le développement et la mise en œuvre de l’Energie Verte pour lutter contre le changement climatique.

 

Selon Mohamed Dekkak, vice président et membre fondateur de CARLAC, « cet évènement arrive à un moment important et décisif au niveau de l’implémentation et du suivi de l’Accord de Paris, notamment en ce qui concerne la définition des outils et mécanismes devant contraindre les Parties à respecter leurs engagements ». Et d’expliquer que « les pays d’Amérique Latine et des régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont réalisé un déploiement important d’énergies renouvelables et possèdent des objectifs ambitieux pour un déploiement supplémentaire ». C’est dire aussi qu’à travers leurs réalisations, ces pays ont gagné de l’expérience dans le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

Dans tous les cas, la manifestation a permis aux représentants des pays concernés de partager leurs expériences, débattre et se concerter et ce, en vue de définir la meilleure voie et les meilleures approches à suivre pour le développement d’énergies propres et renouvelables à même de contribuer à une diminution des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

 

A noter que CARLAC est une organisation non gouvernementale, créée dans le but de renforcer les relations entre les pays d’Amérique Latine, le Monde Arabe et les Caraïbes. OCP Policy Center est, quant à lui, un think tank marocain basé à Rabat, avec pour mission la promotion du partage de connaissances et la contribution à une réflexion enrichie sur les questions économiques et les relations internationales.

Facebook a dépassé, fin juin 2016, les 2 milliards de dollars de bénéfices et ce, après avoir franchi, six mois  plus tôt, la barre du milliard de dollars. A  titre de comparaison, le géant de l'Internet Google n'a franchi ce pallier qu'au bout de douze années d'existence.  C'est ainsi que, par rapport à la même période de l'année dernière, Facebook a enregistré une augmentation de l'ordre de 186% de ses bénéfices.

 

Les bons résultats de la firme sont dus à une hausse, sur une période d'un an, de 59% de son chiffre d'affaires qui a atteint les 6,4 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre de l'année 2016. La marge opérationnelle a, quant à elle, augmenté de 31% à 43%. Ces chiffres contrastent avec les résultats en demi-teinte des autres sociétés de la Vallée dévoilés hier (Apple , Twitter) et dépassent les prévisions des analystes.

 

En conséquence, les marchés ont récompensé la société californienne, son action gagnant 6% après la clôture de la Bourse mercredi. Le réseau social semble parti pour ouvrir à son plus haut niveau historique jeudi à Wall Street - l'action est en hausse de 25% depuis le début de l'année, et la valorisation de la société dépasse désormais les 350 millions de dollars.

 

La clé du succès repose sur la ruée des annonceurs sur Facebook et Instagram. Ils sont attirés par le nombre toujours croissant d'utilisateurs sur les deux réseaux. Le premier compte désormais 1,71 milliard d'utilisateurs se connectant au moins une fois par mois, une augmentation de 15% en un an. Le deuxième a franchi la barre des 500 millions en juin dernier. Les revenus publicitaires de la société ont ainsi augmenté de 63% en un an.

L'Egypte prend la place du Nigeria et devient la 2ème puissance économique d'Afrique
Pharaon d'Egypte

Après avoir été reléguée en 2014 au rang de deuxième puissance économique du Continent dans le sillage d’une mise à jour statistique opérée par le bureau national nigérian des statistiques, la nation arc-en-ciel vient de perdre sa médaille d’argent.

 

Dans une analyse publiée le 11 mai, le cabinet d’audit et de conseil KPMG a révélé que l’Egypte a soufflé le rang de la deuxième économie africaine à l’Afrique du Sud, en raison notamment de la forte dépréciation du rand face au dollar au cours des quatre dernières années.

L’analyse, qui se base sur les données  figurant dans le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives économiques mondiales, précise que l’Afrique du Sud a enregistré un déclin de son économie entre 2012 et 2015 suite au ralentissement de la croissance réelle (en monnaie locale) et à la dépréciation du rand par rapport au billet vert. La monnaie sud-africaine est passée d’une moyenne de 8,20 rands pour 1 dollar en 2012 à une moyenne de 12,74 rands pour 1 dollar l’année dernière, soit une dépréciation de plus de 50%.

 

La valeur nominale en dollar du PIB sud-africain a ainsi diminué en moyenne de 7% par an lors des quatre dernières années. Parallèlement, la valeur nominale en dollar du PIB égyptien a augmenté en moyenne de 7,5% sur la période 2012-2015. La dépréciation de la livre égyptienne par rapport au dollar sur cette période a été beaucoup plus lente que celle du rand sud-africain.

 

Selon le FMI, l’économie sud-africaine ne devrait croître que de 0,6% en 2016. L’institution multilatérale n’a pas fait des projections relatives à la croissance du PIB de l’Egypte cette année. Elle a cependant souligné une incertitude significative en ce qui concerne la trajectoire à court et moyen terme de la livre égyptienne.

A noter que le PIB du Nigeria a dépassé celui de l’Afrique du Sud dès 2011. A la fin de l’année écoulée, le PIB du pays le plus peuple d’Afrique s’est établi à 490 milliards de dollars alors que celui  l’Afrique du Sud a été estimé à 313 milliards de dollars.

La Banque Mondiale évalue la qualité de la gouvernance des différents Etats à travers le monde
Mondialisation, argent, économie

Une mission de la Banque mondiale en séjour à Kinshasa a évalué, le 10 juin dernier, avec les structures bénéficiaires du ministère de la Décentralisation et affaires coutumières, l’impact et les résultats atteints par le Projet de renforcement des capacités en gouvernance (PRCG) financé par cette institution de Bretton-Woods depuis 2008.

A cette occasion, Eugénie Kiendrebeogo, chef de délégation et économiste en charge de la gouvernance à la Banque Mondiale a insisté sur le contexte de l’élaboration du projet et de son impact sur l’amélioration de la gouvernance avec la mise en œuvre de la décentralisation dont l’objectif est l’amélioration dans la fourniture des services de qualité à la population et l’exigence de la redevabilité par les institutions politiques nationale et provinciale.

Elle a reconnu que le PRCG a financé beaucoup d’activités avec des résultats atteints en terme de renforcement des capacités des institutions provinciales, l’installation d’une chaîne de la dépense informatisée, laquelle a contribué à l’accroissement des recettes et à l’amélioration des finances des provinces notamment au Katanga, au Sud-Kivu, dans le Bandundu et au Kasaï-Occidental avant le démembrement desdites provinces.

Tout en saluant l’appui multiforme de la Banque mondiale à travers le PRCG dont la Cellule technique d’appui à la décentralisation (CTAD) est l’un des bénéficiaire, le coordonateur national de cette cellule, Makolo Jibikilay, a souligné que le PRCG est né dans un contexte marqué par la mise en œuvre des réformes importantes prescrites par la Constitution du 18 février 2006 dont la réforme de l’organisation territoriale et administrative de la RDC induite par la décentralisation.

Cette réforme a été marquée, a-t-il indiqué, par le découpage territorial de 10 à 25 provinces plus la ville de Kinshasa qui a le statut de province, le changement du statut de province qui cesse d’être une entité territoriale décentralisée pour devenir une composante politique et administrative du territoire national dotée de la personnalité juridique et d’une large autonomie économique, financière, administrative et patrimoniale. Il a cependant relevé qu’une partie de la décentralisation classique qui touche aux ETD n’est pas encore réalisée parce ces ETD (ville, commune, secteur et chefferie) ne sont pas encore dotées des organes de gestion et de décision faute des élections locales.

Makolo Jibikilay a néanmoins reconnu que la CTAD est satisfaite de l’apport, de l’appui déterminant, important et dynamique du PRCG pour mettre en œuvre les réformes relatives à la mise en œuvre de la décentralisation en RDC. Doter les provinces des finances locales reste l’un des grands défis à relever, a-t-il dit avant de recommander de faire renaître les régies financières dans les nouvelles provinces en s’inspirant des provinces d’intervention du PRCG.

De plus en plus de millionnaires français émigrent en Israël
Arc De Triomphe, Paris, France

Selon un rapport issu d’une enquête réalisée par la société de conseil New Wealth World, organisme recueillant des informations sur les grandes fortunes, la France est, en 2015, le pays du monde d'où émigrent le plus de millionnaires, devant la Chine et l'Italie. Israël est une des destinations privilégiées de ces riches français. Le rapport publié par New Wealth World s’intitule « la migration des millionnaires en 2015 ».

L'année dernière, ce sont 10 000 millionnaires qui ont quitté la France, soit 3% des 290 000 millionnaires que comptait le pays. Ils sont 7 000 à avoir quitté la capitale parisienne. Selon les auteurs de ce rapport, près de 4 000 de ces millionnaires se sont installés en Israël en 2015. Pour au moins 2 000 d'entre eux, ils se sont installés à Tel-Aviv, dans le nord du pays, tandis que les autres ont préféré Netanya, Herzlia ou Jérusalem. New Wealth World prédit une augmentation de ce flux dans les années à venir.

 

Des départs influencés par la montée des tensions religieuses selon le rapport

Le rapport note que «le départ des millionnaires de France, dans une très large partie, a été influencé par la montée des tensions religieuses entre chrétiens et musulmans, en particulier dans les zones urbaines». «Environ 20 à 25 pour cent de cette population qui a quitté la France étaient juifs, et ils sont allés en Israël», a indiqué à Newsweek le responsable de cette enquête pour la fondation New World Wealth, Andrew Amolis.

Les juifs français sont d'ailleurs 7 900 à être venus vivre en Israël l'année dernière, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente, notamment poussés par la peur après les attentats de janvier et de novembre 2015.

Israël compte désormais près de 71 700 millionnaires, soit une augmentation de 6% en un an. Le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada et l’Australie font également partie des destinations préférées de ces exilés de luxe.

Les auteurs du rapport expliquent que ce phénomène touche la plupart des pays d'Europe à cause notamment de la montée des tensions communautaires, surtout dans les villes. Cette tendance risque d'augmenter, selon eux, au vu du contexte économique morose. Le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne et la Suède, des pays où «les tensions religieuses commencent à émerger», sont des pays où les millionnaires pourraient partir en grand nombre, au cours de ces prochaines années.

Source : https://francais.rt.com/economie/18549-millionnaires-francais-quittent-france-grand

L'énergie éolienne occupe, après l'énergie solaire, une place importante dans le programme marocain d'énergies renouvelables maro
Moulinet, production d'énergie éolienne

Une Déclaration d’intention pour le renforcement de la coopération énergétique entre le Maroc et l’Allemagne a été signée, le 19 avril à Rabat, par les ministres de l’Energie respectifs des deux pays. Cette Déclaration d’intention entre dans le cadre du Partenariat Energétique Maroco-Allemand (PAREMA), mis en place en 2012. Elle a été signée en marge d’une table ronde économique dédiée aux conditions d’investissement dans le secteur énergétique et à laquelle ont participé le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, l’Agence Marocaine de l’Energie Solaire (MASEN), l’Office National de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE), ainsi qu’une vingtaine de sociétés allemandes venues rechercher des partenaires marocains. L’objectif de cette rencontre est de « renforcer la collaboration économique et politique dans le secteur de l’énergie entre les deux pays et promouvoir les investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc ».

Sigmar Gabriel, ministre de l´Economie et de l´Energie de la République fédérale d´Allemagne, estime que « ce partenariat énergétique profite aux deux parties. D’une part, le Maroc bénéficie de financements allemands ; d’autre part, plus de 40% des pièces utilisées proviennent d’Allemagne et 30 sociétés allemandes participent aux projets marocains, en matière d’énergies renouvelables ».

Il faut savoir que l’Allemagne participe activement au financement du Projet Marocain intégré de l’Energie Solaire qui a permis l’injection du premier KWh de la centrale solaire NOOR I, d’une puissance de 160 MW, dans le réseau national de transport. S’agissant de NOOR II et III, d’une puissance de 350 MW, les travaux de construction ont été lancés le 4 février, pour une mise en service en 2017. Quant à la phase NOOR PV de 170 MW qui comprend la centrale NOOR IV d’une capacité de 50 à 70 MW, située à Ouarzazate, et les projets NOOR Laâyoune et NOOR Boujdour, d’une capacité totale de 100 MW, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé. Il en est de même pour le développement de la première phase du complexe solaire NOOR Midelta.

En matière de production d’électricité, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables de 42 % de puissance installée, en 2020, à 52 %, à l'horizon 2030 ; ce qui lui permettra de réduire sa dépendance énergétique aux sources fossiles totalement importées. Pour atteindre cet objectif, le pays devra développer une capacité additionnelle de production d’électricité, entre 2016 et 2030, de plus de 10 GW de sources renouvelables dont 4 560 MW solaire, 4200 MW éolienne et 1330 MW hydro-électrique. L’investissement global attendu pour les projets d’électricité de sources renouvelables sera de 32 milliards de dollars, ce qui représente des réelles opportunités d’investissement pour le secteur privé.

En ce qui concerne l’Eolien, le Projet Intégré comportant cinq parcs éoliens de 850 MW vient d’être adjugé le mois dernier au consortium constitué de la société marocaine Nareva Holding, la société italienne Enel Green Power et la société allemande Siemens Wind Power, qui a déjà à son actif d’autres projets énergétiques au Maroc. En effet, cette dernière s’apprête à lancer une usine de fabrication de pales d’éoliennes à Tanger, avec la création prévue de 700 emplois.

Le Maroc a également été l’un des premiers pays de la région euro-méditerranéenne à introduire les technologies de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) en réalisant la STEP d’Afourar d’une capacité de 460 MW. Le royaume, qui dispose de 3500 Km de cote marine, ambitionne de lancer un grand programme de développement des STEP marines. Ces dernières, couplées à des parcs éoliens en temps réels et en mode dynamique, permettront d’aplatir la courbe de charge et de rendre le système électrique national indépendant des ouvrages de production du back-up fonctionnant aux combustibles fossiles.

Par ailleurs, le Maroc s’est engagé à accélérer la cadence de ses actions d’efficacité énergétique, en ciblant les secteurs à grand potentiel, en termes de consommation énergétique finale ; à la tête desquels se trouve le Transport avec une part de 38%, suivi du secteur du Bâtiment qui consomme le tiers de l’énergie finale ; et de celui de l’Industrie avec une part de 21%. L’objectif d’économie fixé est de 15%, à l’horizon 2030. Enfin, il est prévu la mise en place, au cours de cette année, d’une Autorité de régulation du secteur de l’électricité, qui aura pour mission de veiller au respect de la réglementation en vigueur et à la fixation des tarifs, ainsi qu’aux conditions d’accès au réseau électrique et aux interconnexions.

Selon OXFAM, Apple, Microsoft, ainqu'Exxon Mobil détiendraient au total plus de 1 300 milliards de dollars

Malgré son ampleur médiatique, le scandale des Panama Papers apparu il y a quelques jours n’apportait pas de révélations sur les multinationales américaines. Et pourtant, celles-ci seraient à la pointe de l'évasion fiscale, révèle un nouveau rapport. Des géants tels que Apple, Microsoft, Walmart ou encore Exxon Mobil détiendraient ensemble près de 1 300 milliards de dollars dans des fonds offshore, d'après une enquête portant sur les 50 plus grosses entreprises américaines, menée par l’ONG britannique Oxfam.

 

Cette somme faramineuse, qui représenterait plus que la production économique annuelle de la Russie, de la Corée du Sud et de l’Espagne selon l’organisation, serait détenue dans un «réseau opaque et secret» composé de 1 608 filiales offshore réparties dans des paradis fiscaux. Publié quelques jours après les Panama papers (des millions de documents confidentiels de personnalités et d’entreprises rendus publics), le rapport d’Oxfam se veut une nouvelle illustration de « l’abus massif systématique » du système de taxes mondial par les multinationales.

Et les données sont édifiantes : en tête du classement, le mastodonte de la technologie Apple détiendrait 181 milliards de dollars de fonds dans des paradis fiscaux. Son concurrent Microsoft en compterait lui quelques 108 milliards et le géant de industriel General Electric 119 milliards. Cet énorme montant n’a pourtant pas empêché cette dernière firme d’empocher 28 milliards de dollars de la part du contribuable, rappelle Oxfam. L’ONG relève par ailleurs qu’entre 2008 et 2014, les 50 plus grosses compagnies américaines ont bénéficié de 11 200 milliards de dollars de prêts d’Etat, de renflouement et de garanties de prêts.

Source : https://francais.rt.com/economie/19085-rapport-multinationales-americaines-evasion-fiscale

Sigle des Nations-Unies
Sigle des Nations-Unies

Le bureau de la CEA (Commission Economique pour l’Afrique) pour l’Afrique du Nord a organisé, du 1er au 4 mars, la 31ème session de son Comité Intergouvernemental d’Experts (CIE) sous le thème de « l’économie verte, une voie pour l’accélération industrielle en Afrique du Nord ». Cette rencontre a vu la participation de nombreux ministres et ambassadeurs de pays africains, de chercheurs, ainsi que de représentants du secteur privé et de la société civile.

 

Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources naturelles, la transition énergétique et l’impact du changement climatique, auxquels s’ajoute la nécessité de respecter les engagements liés aux Conférences COP 21 et prochainement COP 22, il est désormais crucial  pour les pays d’Afrique du Nord d’accélérer leur industrialisation, tout en préservant l’environnement et en rationalisant l’usage de leurs ressources. A ce titre,  l’Afrique du Nord utilise près de 80% de ses ressources en eau, contre seulement 3% pour le reste du continent africain et 8.8% pour le reste du monde.

 

C’est ainsi que l’économie verte permettrait à l’industrie manufacturière, dans les pays d’Afrique du Nord, d’évoluer vers des produits à plus fore valeur ajoutée et à contenu technologique plus important. A l’heure actuelle, l’innovation et la Recherche & Développement dans l’économie verte restent encore peu évolués dans ces pays.

Hakima El Haite, ministre marocaine chargée de l’Environnement constate que  « nous nous sommes engagés, en tant qu’Etats africains, à aller sur la voie de la croissance décarbonée ». Et de préciser que « nous avons choisi de faire de la croissance verte une dimension incontournable dans notre dimension économique». Un choix qui nécessite une « transformation structurelle » des modes de production et d’industrialisation.

La ministre a également attiré l’attention sur le fait qu’aujourd’hui 350 millions d’africains n’ont pas accès à l’eau potable et 750 millions d’entre eux n’ont pas accès à l’énergie qui est « la voie pour le développement » du Continent.

Habib Ben Yahia, Secrétaire Général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) considère, pour sa part, que « l’intégration économique régionale est une nécessité absolue ». Selon lui « le développement des infrastructures et l’approfondissement du processus d’intégration permettront au Maghreb non seulement d’émerger, mais aussi de réduire sa dépendance vis-à- vis des marchés traditionnels ».

 

A noter qu’en Afrique du Nord, les économies demeurent encore dominées par la production et l’exportation de produits agricoles, miniers et d’hydrocarbures, qui comptent pour près de 60% des exportations totales ; ce qui accentue la vulnérabilité de la région à la volatilité des prix et à la demande internationale. C’est ainsi que, dans ces pays, le potentiel de croissance des industries manufacturières demeure fortement limité par l’insuffisance des capacités de développement technologique nécessaires à l’innovation et au développement de nouvelles filières à plus forte valeur ajoutée.

Par conséquent, l’économie verte, en favorisant l’amélioration de la qualité et de la productivité, la mise à niveau et la diversification du tissu industriel, peut contribuer à accélérer le processus d’industrialisation et la contribution du secteur manufacturier à la croissance et la création d’emplois. Dans le cas du Maroc, l’économie verte peut potentiellement créer jusqu’à 250 000 emplois.

 

A l’heure actuelle, les pays d’Afrique du Nord, dont notamment le Maroc, ont développé un ensemble de stratégies et plans sectoriels pour promouvoir l’émergence de filières industrielles vertes, telles que les énergies renouvelables, le gestion des déchets, l’exploitation des ressources en eau non conventionnelle, l’agriculture biologique, l’aquaculture, ou encore l’écotourisme.

D’une manière générale, les investissements écologiques, l’innovation, l’amélioration et l’adaptation des compétences constituent les facteurs clés pour promouvoir l’industrie verte dans les pays d’Afrique du Nord. De même que l’intégration des achats publics durables dans la réglementation des marchés publics contribuerait à promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises. Enfin, les questions sociales, l’inclusion spatiale et l’équité devront faire l’objet d’une attention plus marquée dans les politiques industrielles, les accords de partenariat public- privé, ainsi que le Code des investissements.

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour la fermeture de la prison de Guantanamo
Prison américaine de Guantamo à Cuba

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour fermer la prison de Guantanamo en indiquant que cette mesure permettrait d’économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Le plan prévoit le transfert d’un certain nombre de prisonniers vers des pays tiers et un "travail commun avec le Congrès" pour transférer les prisonniers restants aux États-Unis. Selon le Pentagone, le plan permettrait d'économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Cependant, ce plan de l'administration américaine pour fermer la prison implique des dépenses qui atteindraient environ 500 millions de dollars.

Selon l'agence Reuters, le coût de la fermeture de la prison est estimé à entre 290 et 475 millions de dollars. Chaque année, les Etats-Unis dépensent environ 400 millions de dollars pour cette prison située sur l'île de Cuba.

 

Une partie des prisonniers sera envoyée dans des pays tiers

Il est prévu que 34 des 91 prisonniers soient transférés vers des pays tiers et que les 57 autres soient expédiés aux États-Unis.

"La prison de Guantanamo ne favorise pas nos intérêts nationaux. Au contraire, elle les compromet", a déclaré le président américain Barack Obama en proposant de fermer la prison.

Selon lui, la prison affecte également le "partenariat avec d'autres pays" et est contraire aux valeurs et aux objectifs des États-Unis.

Barack Obama a, à plusieurs reprises, tenté de fermer la prison de Guantanamo mais, auparavant, il n’avait pas réussi à le faire en raison de l'interdiction du Congrès américain concernant le transfert des prisonniers aux Etats-Unis.

http://fr.sputniknews.com/international/20160223/1022013940/pentagone-ferme-guantanamo.html

Quand Apple impose sa Loi à la presse !

 

Apple a décidé de marcher sur les traces de Facebook et de lancer son écosystème où il proposera aux grands médias de diffuser leurs articles. A ses conditions. Or, quand on voit les conditions publicitaires que la firme à la pomme impose déjà aux médias, il y a de quoi s’inquiéter.

 

Le Canard Enchaîné s’est intéressé cet été à ces conditions publicitaires discrètes que les médias, vu leur situation financière et le déclin de leur lectorat, ne peuvent guère refuser. L’hebdomadaire a ainsi interrogé le patron d’une grande régie publicitaire française – sous couvert d’anonymat, évidemment. Ainsi, les annonceurs – notamment les magazines – qui veulent publier une pub Apple en quatrième de couverture se voient imposer une charte extrêmement précise – même si Apple le nie : « Apple est un annonceur particulier qui nous oblige à signer une charte pour diffuser sa publicité. Tout ce qui est traumatisant, trop dramatique en première page doit être évité pour ne pas perturber le produit Apple. Donc cigarettes, sexe, violence et terrorisme sont des sujets interdits », explique ce patron de régie.

 

Parfois, il y a des ratés liés à l’urgence de l’actu ou au défaut de communication entre rédaction et régie publicitaire. La pub Apple passe alors dans un numéro avec une couverture prohibée par la charte et l’éditeur se voit contraint d’expédier une lettre pour s’excuser platement devant Apple et promettre de repasser sa pub gratuitement dans les conditions de la charte. En priant très très fort pour que la firme américaine pardonne… Cette conception particulière de la liberté de la presse expliquerait en partie les unes si typiques des magazines français, sur l’immobilier, les francs-maçons, la santé ou les classements divers. Belle réussite, vraiment, pour une marque dont le slogan est « Think Different ».

Source : http://www.ojim.fr/quand-apple-impose-sa-loi-a-la-presse/

D'après l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte  près de 1200 milliards de dollars à l’économie de la planète
corrélation entre niveau d’alphabétisation et revenus (Département d’État)

L’analphabétisme coûte cher à l’économie mondiale

 

Selon l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte très cher à l’économie de la planète, soit près de 1200 milliards de dollars de manque à gagner chaque année. Si l’on s’en tient aux statistiques, une personne sur cinq dans le monde ne sait ni lire ni écrire. Mais le plus grave est que même lorsqu’ils bénéficient d’un emploi, les analphabètes se font payer, en moyenne, entre 30% et 42% de moins que les autres personnes.

 

Il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales

Dans les pays en développement, les enfants de parents qui savent lire et écrire ont plus de 50% de chances de rester en vie, après leur cinquième anniversaire. De même qu’il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales et comprendre ce qu’il faut faire pour préserver sa santé.

Une statistique sur le site de la journée internationale de l’alphabétisation montre la discrimination dont les femmes font l’objet en matière d’éducation. C’est ainsi que 64% des personnes qui ne maîtrisent pas suffisamment la lecture et l’écriture sont des femmes ; sachant que de nos jours il est indispensable de bien se servir d’un ordinateur, d’un smartphone, de savoir lire un bulletin de vote, afin d’être en mesure de participer pleinement à la société et d’être autonome sur le plan économique

L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a célébré, le 08 septembre 1966, la première journée internationale de l’alphabétisation. Depuis 1966 et jusqu’à aujourd’hui, cette journée est un encouragement pour les enseignants et les champions de l’alphabétisation à faire don de livres ou à organiser des séances de lecture.

Source: https://share.america.gov/fr/vous-savez-lire-vous-avez-de-la-chance/ 

La législation américaine, au même titre que celle d'autres pays, impose le secret et la confidentialité des données à cactère personnel
données confidentielles

« Les numéros de Sécurité Sociale de plus de 21 millions d’Américains ont été dérobés ». C’est ce qu’a annoncé, ce 9 juillet 2015,  le gouvernement fédéral  des Etats-Unis. D’autres informations sensibles ont également été subtilisées par des hackers qui ont pu avoir accès aux serveurs fédéraux. Selon les dernières estimations, ce sont plus de 14 millions de personnes qui sont concernées par cet opération de hacking. Il s’agit de l’un des plus importants piratages ayant visé les serveurs du gouvernement américain. Selon les enquêteurs américains, c’est la Chine qui serait à l’origine de ces attaques. Cette dernière dément catégoriquement ces affirmations.

 

A noter qu'à la fin de l'année 2014, le FBI avait déjà accusé la Chine de mener contre le pays une  cyberguerre dont le coût annuel est de plusieurs milliards de dollars pour les entreprises américaines.

Il faut savoir que plusieurs services fédéraux ont été l’objet, ces derniers temps, d’opérations de piratage informatique. L’un des services touchés est l'US Postal Service (la Poste américaine) qui a fait part de ses craintes quant au fait que les données personnelles de ses 800 000 employés, sous-traitants et clients aient été purement et simplement volées. Parmi les autres services victimes de ces attaques massives, il y a notamment l’IRS (Internal Revenue Service) qui n’est autre que le fisc américain et dont les données de près de 100 000 contribuables sont-elles-aussi tombés dans d’autres mains. Le moins que l’on puisse dire est que cela est très embêtant pour le gouvernement.

Les émissions de gaz à effet de serre occasionnent d'importants changements climatiques
changement climatique

Le Maroc prêt à réduire de 32% ses émissions de gaz à effet de serre

La réalisation de cet objectif nécessitera un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Des stratégies et des plans d’action sectoriels devront être mis en œuvre dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat

 

Le Maroc s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GAS) de 32% en 2030, par rapport aux émissions projetées pour la même année, selon un scénario « cours normal des affaires ». L’annonce a été faite lors de la Conférence nationale de présentation de la contribution du royaume aux efforts de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc), qui s’est tenue le 2 juin 2015 à Skhirate. L’objectif de cette Conférence est de présenter le projet de l'INDC Maroc et de « mobiliser les parties prenantes autour de ce projet », dans la perspective de sa présentation au Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), en vue de la 21ème Conférence des Parties (COP21) qui se tiendra à Paris en décembre prochain. Cette contribution marocaine vient en application de la décision, prise lors de la 19ème Conférence sur le Climat de Varsovie, d’exiger de l’ensemble des pays de préparer et de soumettre leurs contributions nationales, en matière de lutte contre le changement climatique.

 

Un investissement de 45 milliards de dollars devra être consenti, d’ici à 2030

La contribution de réduction de 32% des GAS, annoncée par le Maroc, correspond à une réduction cumulée de 401 Mt éq-CO2 sur la période 2020-2030. Sa mise en œuvre se fera grâce à des mesures prises dans tous les secteurs de l’économie et s’appuyant sur des stratégies et des plans d’action sectoriels, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat. Pour pouvoir atteindre cette contribution de réduction de 32%, le Maroc devra consentir un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Cependant, la réalisation de ce montant d’investissement dépendra, en grande partie, de l’aide de la communauté internationale. En effet, sur les 32% de réduction des GAS escomptés, il n’y a que 13% de réduction qui constitue un objectif inconditionnel. Autrement dit, la part des 19% de réduction restante reste conditionnée à l’appui international.

Il n’en reste pas moins que selon Hakima El Haiti, ministre déléguée chargée de l’Environnement, « il est important d’agir vite, car les changements climatiques ne connaissent pas de frontière ».

 

Il faut, en effet, savoir qu’entre 2012 et 2013, la planète a enregistré 800 catastrophes naturelles en relation avec le climat. Le coût de ces catastrophes naturelles a été estimé à 1,6% de PIB mondial et, à ce rythme, ce coût pourrait atteindre 4 à 5%, en 2025, et 20% en 2050. En outre, le réchauffement de la planète a provoqué la migration de 35 millions de personnes en Afrique, au cours de ces dix dernières années. A cela s’ajoutent 1, 2 milliards de personnes, à travers le monde, qui souffrent de maladies liées à l’impact du changement climatique. 

livre d'or d'Apple
livre d'or d'Apple

 

Le cours de l'or sera-t-il chamboulé par Apple ?

 

Après avoir révolutionné le marché de l’informatique en lançant sur le marché l’iPod dans le début des années 2000, sorti les tablettes pour ceux qui étaient friands de nouvelle technologie dernier cri et plus récemment a mis au point le système d’exploitation IOS pour smartphones, Apple va encore se distinguer en sortant sur le marché une nouvelle montre dite « connectée », l’Apple Watch Edition. C’est un instrument incroyable de précision qui peut être synchronisé avec votre smartphone et personnalisable selon vos besoins comme le contrôle de signes vitaux de son porteur.

Mais parmi le modèle le plus luxueux de cette marque, il en est un qui devrait révolutionner le marché de l’or car cet exemplaire possède un boitier en métal en or 18 carats. Pourquoi pas me direz-vous ? Même si ce marché réduit le potentiel des acheteurs, il faut savoir qu’Apple espère quand même que cette montre, l’Apple Watch Edition sera vendue à un million d’exemplaires par mois pendant le deuxième trimestre de cette année. Pour atteindre ces objectifs, la fabrication de cette montre demandera une certaine quantité d’or qu’il faudra trouver sur le marché. Cette quantité non négligeable pourrait bousculer le marché de l’or.

 

Un petit calcul s’impose 

Selon les informations du site web d’Apple, TidBits, chaque montre Apple Watch Edition nécessite deux onces d’or pour sa fabrication. En partant d’une prévision d’un million de ventes par mois, ce géant de nouvelles technologies aura besoin de 24 millions d’onces par an représentant environ 746 tonnes d’or. Sachant que la production mondiale d’or annuelle est d’environ 2500 tonnes, Apple utilisera environ 30% de la production mondiale. Il est vrai que c’est énorme sachant que celle-ci diminue chaque année à cause de la rareté des gisements et de la baisse des couts de production des sites d’exploitation.

TidBITS admet que la quantité d’or utilisée n’est qu’une pure spéculation. Même si seulement une once d’or était nécessaire pour la fabrication de cette montre, la quantité de ce métal jaune serait réduite de moitié mais resterait encore exorbitante au niveau de la consommation mondiale. De plus, si ces constations s’avèrent exactes, Apple serait le premier acheteur mondial d’or dépassant ainsi la Chine, dévoreuse d’or. D’un autre côté, ce serait un avantage pour réhausser le prix de l’or si Apple vendait autant de montres qu’il le prétend.

 

Apple est-il vraiment réaliste ?

Apple n’a pas encore dévoilé le prix exact de sa montre « Apple Watch Edition » mais d’après les bruits qui courent son prix pourrait osciller entre 5000 et 10.000 dollars US.

Il faut s’attendre à tout avec Apple car, au fil des années, cette société a prouvé qu’elle était capable de réussir tout ce qu’elle entreprend dans le domaine des nouvelles technologies et motivée par son slogan qui a fait le tour de la planète « Think different » (penser différent). Le succès des tablettes, de l’iPod et du système d’exploitation IOS pour smartphone en sont les preuves flagrantes.

http://www.dmoz.fr/actualite/apple-va-t-il-chambouler-le-prix-de-lor/

Le siège de la Banque Africaine de Développement (BAD) se trouve à Abidjan en Côte d'Ivoire
siège de la BAD à Abidjan (Côte d'Ivoire)

« L’Afrique et le nouveau paysage mondial » était le thème des 50èmes Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se sont ouverts le 25 mai 2015 à Abidjan (Côte d'Ivoire), en présence du Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan. Le premier panel de cette 50ème édition des Assemblées Annuelles de la BAD a été consacré aux « perspectives économiques en Afrique en 2015 ».

 

A l’occasion du lancement officiel de cette 50ème édition le 26 mai 2015, le président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, s’est réjoui du fait que ces Assemblées Annuelles de la BAD soient « les premières depuis le retour de la Banque à son siège statutaire d’Abidjan » et qu’elles coïncident avec la célébration du 50ème  anniversaire de l'Institution.

 

En dix ans, le financement des PME est passé de 200 millions à 2 milliards de dollars par an

En termes de chiffres, la BAD a investi plus de 28 milliards de dollars dans les infrastructures économiques du Continent, au cours de ces dix dernières années. Parmi ces 28 milliards de dollars, 11 milliards de dollars ont été investis dans le secteur de l'Energie, 11 milliards de dollars dans les infrastructures routières, ainsi que 4 et 2 milliards dollar, respectivement dans les secteurs de l'Eau et des TICS.

En ce qui concerne le financement des PME, celui-ci a été multiplié par dix en une décennie, passant de 200 millions à 2 milliards de dollars par an, entre 2005 et 2015.

En dépit de ces chiffres, pour le moins encourageants, le bilan reste mitigé. Car bien qu’au cours de ces dernières années, l’Afrique ait enregistré une croissance sans précédent, celle-ci n’a pas été en mesure d’enrayer « les inégalités entre les ménages, les groupes et les régions ». A l’heure actuelle, le plus grand défi pour l’Afrique est de d’œuvrer à la mise en œuvre d’une « croissance plus inclusive ».