Monde - economie

La Réserve fédérale américaine tourne la page de la crise de 2008 (mer., 20 sept. 2017)
La Fed a annoncé ce mercredi mettre fin aux mesures exceptionnelles adoptées il y a dix ans, en pleine tourmente de la crise des subprimes.
>> Lire la suite

Brexit: Theresa May va proposer de payer au moins 20 milliards d'euros (mer., 20 sept. 2017)
La Première ministre britannique va effectuer une première proposition financière pour solder le divorce entre l'UE et le Royaume-Uni. Mais elle semble loin des attentes européennes.
>> Lire la suite

À Wall Street, Obama poursuit ses conférences (très) lucratives (mer., 20 sept. 2017)
Moins d'un an après son départ de la Maison Blanche, l'ancien président américain multiplie les discours rémunérés. Une pratique qui pourrait faire grincer des dents au sein de son parti.
>> Lire la suite

Le Royaume-Uni va négocier son propre CETA avec le Canada (lun., 18 sept. 2017)
Londres et Ottawa vont discuter d'un accord commercial post-Brexit, ont annoncé les Premiers ministres des deux pays ce lundi.
>> Lire la suite

Boycott du Qatar: Snapchat coopère avec l'Arabie saoudite (lun., 18 sept. 2017)
L'application américaine a bloqué les contenus de la chaîne qatarie Al-Jazeera en Arabie saoudite, à la demande des autorités locales.
>> Lire la suite

Taxation des Gafa: Le Maire poursuit sa croisade (ven., 15 sept. 2017)
Le ministre de l'Économie a accusé "les géants de l'internet" de ne pas "payer une contribution juste" à l'Europe. Et a indiqué que désormais sept pays soutenaient la proposition française de taxer le chiffre d'affaires de ces groupes.
>> Lire la suite

Merkel refuse la création d'un "impôt européen" (ven., 15 sept. 2017)
La chancelière allemande a développé ce vendredi sa vision européenne et réaffirme son opposition à certains projets notamment l'idée d'une mutualisation des dettes en Europe.
>> Lire la suite

L'Eurogroupe ne changera pas de président avant janvier prochain (ven., 15 sept. 2017)
Bien qu'il ne soit plus ministre des Finances, Jeroen Dijsselbloem conservera ses fonctions jusqu'à la fin de son mandat. Bruno Le Maire pourrait lui succéder.
>> Lire la suite

Taxation des Gafa: Paris espère une décision le 4 décembre (jeu., 14 sept. 2017)

>> Lire la suite

Le secrétaire au Trésor de Trump voulait utiliser un jet à 25.000 dollars de l'heure pour son voyage de noces (jeu., 14 sept. 2017)
Steven Mnuchin avait demandé à utiliser un jet militaire dont le coût est estimé à 25.000 dollars de l'heure pour sa lune de miel, selon ABC News.
>> Lire la suite

Économie

Après Nestlé, Clariant est soumis à rude épreuve par un investisseur activiste (mer, 20 sep 17 21:07:44 +0200)
Le fonds américain White Tale, premier actionnaire de la multinationale bâloise, réclame une évaluation indépendante des retombées d’une fusion avec Huntsman, son concurrent américain
>> Lire la suite

CREA et Impact Hub posent leurs valises à Lausanne (mer, 20 sep 17 21:06:00 +0200)
Des étudiants en communication et marketing suivront leur cursus aux côtés d'entrepreneurs, au sein d'un espace commun
>> Lire la suite

La plateforme Slack lève 250 millions de dollars (mer, 20 sep 17 20:36:00 +0200)
La start-up américaine, qui vient de lancer son service de communication professionnelle en français, revendique plus de 6 millions d’utilisateurs par jour, dont 2 millions d’abonnés à ses offres payantes
>> Lire la suite

Des Genevois misent sur le courtage d’idées aéronautiques et spatiales (mer, 20 sep 17 20:32:49 +0200)
La start-up Professionals.aero met en relation les compagnies, les aéroports, les fabricants de drones ou de satellites avec des experts internationaux.
>> Lire la suite

Les biotechs romandes plongent en bourse (mer, 20 sep 17 14:07:00 +0200)
Pour développer leur technologie en restant indépendantes, trois entreprises lémaniques sont récemment entrées au Nasdaq à New York ou à l'Euronext à Paris. Un passage obligé mais délicat
>> Lire la suite

«Les Européens donnent l’impression de vouloir punir le Royaume-Uni» (mar, 19 sep 17 20:33:37 +0200)
Xavier Rolet, directeur de la bourse de Londres, estime que relocaliser les chambres de compensation sur le continent suite au Brexit pénaliserait les acteurs financiers européens
>> Lire la suite

L’usine «intelligente» d’Aisa devance l'industrie 4.0 (mar, 19 sep 17 19:28:53 +0200)
Au niveau mondial, 50% des tubes de dentifrices sont fabriqués par les machines de l'entreprise familiale de Vouvry (VS). Ses clients se nomment Colgate ou Unilever
>> Lire la suite

Genève se profile dans la lutte contre les drones hostiles (mar, 19 sep 17 19:07:19 +0200)
Mardi et mercredi, une conférence internationale réunit des acteurs du monde des drones à Genève. Plusieurs initiatives suisses visent à identifier ces machines et à contrer les appareils dangereux
>> Lire la suite

La facture avec code QR va bouleverser les paiements (mar, 19 sep 17 17:03:03 +0200)
Il existe aujourd’hui pas moins de six types différents de bulletins de versement. Dès janvier 2019, une nouvelle facture unique, avec code QR, fera son apparition. Elle pourra être imprimée sur n’importe quel support
>> Lire la suite

Régularisations fiscales: épilogue français en 2018 (mar, 19 sep 17 16:34:00 +0200)
Le service, créé en 2013 par le fisc français pour régulariser la situation des «évadés» fiscaux, devrait fermer ses portes l’an prochain. Un dossier bien plus politique qu’il n’y paraît
>> Lire la suite

Chronique économique

Chronique Economique - Vers une nucléarisation de la Corée du sud ? - 20/09/2017 (mer., 20 sept. 2017)
En asie, même si c'est étonnant de le dire comme cela, l'acteur le plus imprévisible ce n'est pas la Corée du nord mais la Corée du sud ! Avec même à la clé un danger de prolifération nucléaire qui servirait d'effet domino indésiré. C'est ce que nous dit notre chroniqueur. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Ces smartphones aux prix extravagants - 19/09/2017 (mar., 19 sept. 2017)
Avec le nouvel iPhone et le nouveau Samsung qui coûtent plus de 1000 euros à l'achat, et plus généralement la hausse des prix des modèles haut de gamme, les vendeurs des boutiques des opérateurs télécoms devront se préparer à changer d'arguments marketing pour écouler leurs smartphones. Ils devront sans doute doper leurs incitations financières pour décrocher de nouveaux clients. C'est ce que nous explique notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - L'impact de la voiture autonome... - 18/09/2017 (lun., 18 sept. 2017)
En cette semaine de la mobilité, notre chroniqueur éco a décidé de parler de l'impact de la voiture autonome sur l'industrie auto, sur les courtiers en assurance, sur les péages, sur les garagistes qui n'auront plus de boulot, et même sur le prix des appartement au centre-ville. Bref, il nous parlera de l'impact de la voiture sans chauffeur sur notre vie quotidienne. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Plus de 1000 euros pour le dernier iPhone - 15/09/2017 (ven., 15 sept. 2017)
Le dernier iPhone sera vendu à plus de 1000 euros, c'est une première pour la version de base d'un smartphone. Mais qui va payer un tel prix et pourquoi ? Amid Faljaoui nous fait une superbe démonstration qui montre qu'Apple a bien compris que nous étions drogués à ce nouveau couteau suisse des temps moderne qu'est le smartphone ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Amazon : vicieux et vorace - 14/09/2017 (jeu., 14 sept. 2017)
Et si Amazon, le géant mondial du e-commerce faisait tout pour nous empêcher de comparer les prix ! Comment ? Mais en les faisant changer sans cesse pour nous mettre dans le brouillard. Et demain ce sera encore pire, car grâce à nos données numériques personnelles, Amazon pourra par exemple vous faire payer plus cher un produit parce que vous êtes un peu plus riche que votre voisin. C'est ce que nous dit notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - On parle de privatisations en France et en Belgique - 13/09/2017 (mer., 13 sept. 2017)
Ce n'était plus à la mode comme sujet, mais visiblement le manque d'argent ou le départ du PS en région wallonne libère certains esprits. Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur les véritables motivations de cette soif nouvelle de privatisations. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Delhaize encore moins belge - 12/09/2017 (mar., 12 sept. 2017)
Le patron de Delhaize Belgique a perdu son poste et ce sont les hollandais du groupe Ahold qui reprennent en main le groupe de distribution belge. Cette reprise en main par les néerlandais fait peur aux syndicats et aux franchisés qui représentent 50% du chiffre d'affaires de Delhaize. Notre chroniqueur éco nous en dit plus. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Grands bouleversements au sein du secteur audiovisuel ! - 11/09/2017 (lun., 11 sept. 2017)
La chaine de télévision RTL-TVI va annoncer un plan de restructuration, la presse parle de 100 collaborateurs en moins. L'arrivée de TF1 sur le marché publicitaire est souvent justifié pour expliquer les difficultés de RTL-TV mais également de la RTBF. En réalité, la télévision de papa soufre et va encore plus souffrir de la concurrence des géants du net, comme Netflix, Google, Facebook, Apple et même Amazon, c'est ce que nous explique en détail notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - La Grèce va un peu mieux sur le plan économique - 08/09/2017 (ven., 08 sept. 2017)
On en parle peu hélas et sa dette publique sera en partie annulée après les élections allemandes : Angela Merkel n'en parle pas pour ne pas braquer ses électeurs car elle est en campagne pour être réélue. Mais c'est certain, après sa réélection une partie de la dette publique grecque sera annulée, pas par sympathie mais tout simplement parce que la Grèce est incapable de la rembourser comme nous l'explique Amid Faljaoui. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Google sait vraiment tout de nous... - 07/09/2017 (jeu., 07 sept. 2017)
La thèse d'un livre américain qui a beaucoup de succès en ce moment consiste à dire que Google sait vraiment tout de nous. Car à l'inverse des réseaux sociaux où nous embellissons souvent la vérité, ici, lorsque nous effectuons une recherche ou que nous posons une question dans la petite barre rectangulaire de Google nous dirions toute la vérité. Y compris la plus dérangeante, sous couvert d'anonyme, mais comme le fait remarquer notre chroniqueur, certains experts ne sont pas d'accord avec cette vision de Google qui agirait comme un "sérum de vérité". ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Industries - Services - Les Echos

Airbnb se lance dans la réservation de restaurant aux Etats-Unis (mer., 20 sept. 2017)
La plateforme va proposer ce service dans plusieurs grandes villes américaines avant de le développer à l’international.
>> Lire la suite

Plastic Omnium tire un trait sur son pôle poubelles (mer., 20 sept. 2017)
Le groupe lyonnais va se focaliser à 100% sur les équipements automobiles.
>> Lire la suite

Le chef étoilé Bras trace sa route sans Michelin (mer., 20 sept. 2017)
Le chef Sébastien Bras, à la tête du restaurant Le Suquet à Laguiole, ne souhaite plus figurer dans le célèbre guide rouge dès son édition 2018. Il veut vivre sans « la grande pression qu'occasionne inévitablement la distinction des 3 étoiles ».
>> Lire la suite

10 mesures pour une nouvelle politique du logement. (mer., 20 sept. 2017)
La stratégie du gouvernement pour le Logement ratisse large et aborde à peu près tous les sujets. Certains acteurs sont plus visés que d’autres. Ils seront en tout cas mis à contribution plus rapidement.
>> Lire la suite

Port Talbot : le site britannique au coeur de la fusion Thyssenkrupp-Tata Steel (mer., 20 sept. 2017)
Le rapprochement devrait sauver l’avenir de ce site emblématique, qui emploie 4.500 personnes.
>> Lire la suite

Thyssenkrupp et Tata Steel veulent unir leurs forces en Europe (mer., 20 sept. 2017)
Les deux groupes entendent regrouper leurs activités dans l’acier sur le Vieux Continent. Les suppressions d’effectifs liées au rapprochement font bondir les syndicats.
>> Lire la suite

Nestlé taille dans le vif à Sophia Antipolis (mer., 20 sept. 2017)
Le centre R&D de sa filiale Galderma devrait passer de 550 à 150 personnes. Mis sous pression par l’activiste Daniel Loeb, le géant suisse enchaîne fermetures et réductions de personnel. 
>> Lire la suite

Consolidation en vue dans l'électricité européenne (mer., 20 sept. 2017)
Le finlandais Fortum est en discussions avancées avec l’allemand E.ON pour acheter les 47% qu’il détient dans Uniper. 
>> Lire la suite

Sika accélère sa croissance sur un des marchés de Saint-Gobain (mer., 20 sept. 2017)
Le groupe suisse grossit, surtout dans les mortiers, dont Saint-Gobain est le leader mondial. Le jugement en deuxième instance dans la bataille juridique pour son rachat par le géant français des matériaux de construction sera rendu dans quelques semaines.
>> Lire la suite

Le coup de frein chez Castorama et Brico Dépôt pèse sur les résultats de Kingfisher (mer., 20 sept. 2017)
Le géant de la distribution britannique a vu son bénéfice net reculer de 8,1 % au premier semestre 2017 à cause des piètres performances de ses enseignes en France.
>> Lire la suite

Le Parisien - Economie

Logement : prêt à taux zéro et loi Pinel prolongés pendant quatre ans (mer., 20 sept. 2017)
Le gouvernement présente sa stratégie en matière de logement dans un contexte d'économies budgétaires. Ce mercredi, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, et Julien Denormandie, secrétaire...
>> Lire la suite

Airbus se renforce en Chine avec une nouvelle usine (mer., 20 sept. 2017)
Tianjin, ville portuaire à 150 km de Pékin, va devenir la véritable tête de pont d'Airbus en Chine. En plus de son site d'assemblage pour les monocouloirs A 319 et A 320, l'avionneur européen vient d'y...
>> Lire la suite

Annulations : Ryanair dit avoir trouvé un vol pour plus de la moitié des clients (mer., 20 sept. 2017)
Ryanair a annoncé mercredi avoir fourni un vol de rechange à la moitié des clients affectés par une série d'annulations intempestives, annoncées vendredi à cause d'un problème de planning de vacances et...
>> Lire la suite

Carrefour veut sauver et commercialiser des semences de fruits et légumes paysans   (mer., 20 sept. 2017)
Connaissez-vous les oignons roses d'Armorique, les artichauts Camus du Léon, les rhubarbes acidulées de Bretagne ? Non et pour cause. Un décret de 1981 bloque la commercialisation des semences de fruits...
>> Lire la suite

Développement durable : la TVA réduite sur les produits responsables, chiche ? (mer., 20 sept. 2017)
Un petit impôt pour une grande cause ? La Camif, spécialisée dans la vente d'équipement pour la maison sur Internet, part en croisade pour réclamer une TVA réduite sur les produits durables, ceux qui respectent...
>> Lire la suite

Brexit : Theresa May devrait proposer de payer 20 milliards d'euros pour quitter l'UE (mer., 20 sept. 2017)
Le Brexit sera assurément le divorce le plus cher de l’histoire. Mais à combien se montera la facture ? La Première ministre britannique Theresa May va proposer, vendredi à Florence, de verser 20 milliards...
>> Lire la suite

L'avenir des TPE/PME est à l'export (mar., 19 sept. 2017)
Ciaran Quilty est le Vice-Président de la division TPE/PME de Facebook en Europe, Moyen Orient, Afrique. Il revient sur les enseignements de l’étude réalisée par Facebook, l’OCDE et la Banque mondiale,...
>> Lire la suite

Où sont les gisements d'économies de la Sécurité sociale (mar., 19 sept. 2017)
Le travail de la Cour des comptes va-t-il inspirer Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, qui est en train de bâtir le budget de la Sécurité sociale pour 2018 ? Florilège.   La politique d'incitation...
>> Lire la suite

Sécurité sociale : la Cour des comptes dénonce l’inventivité de l’administration (mar., 19 sept. 2017)
Comme un rappel à l’ordre. Dans son rapport annuel consacré à la Sécurité sociale, présenté ce mercredi matin par son président, Didier Migaud, la Cour des comptes n’y va pas de main morte pour fustiger...
>> Lire la suite

Foires aux vins : nos conseils pour profiter des promos (ven., 08 sept. 2017)
Finie la sélection au doigt mouillé ! Pour profiter des promos de la rentrée, on liste, on goûte, on préréserve. Et on se fait plaisir. Mais comment procéder face aux innombrables bouteilles proposées...
>> Lire la suite

La Chronique Agora

Le bitcoin est-il vraiment une « escroquerie » ? (mer., 20 sept. 2017)
bitcoin Jamie Dimon, patron de la JP Morgan, a récemment fait une sortie remarquée dans la presse en qualifiant le bitcoin d'escroquerie. Jamie Dimon, patron de la JP Morgan, a récemment fait une sortie remarquée dans la presse en qualifiant le bitcoin d'escroquerie et en lançant, au passage, un avertissement à ses employés. Il a en effet affirmé qu'il licencierait à la seconde tout salarié qui s'aventurerait à trader des bitcoins. "C'est contre nos règles et c'est stupide. Or ces deux choses sont dangereuses". Il affirme que "on ne peut pas avoir un business où quelques personnes créent une monnaie à partir de rien et penser que ceux qui l'achètent sont intelligents". Argument étrange quand on sait que cette description est valable pour la monnaie officielle des Etats-Unis qu'est le dollar. Qu'est-ce que la Réserve fédérale, sinon une institution chargée de créer des dollars d'un coup de baguette magique, c'est-à-dire "à partir de rien" ? Depuis l'abandon de l'étalon-or, les monnaies officielles ne sont plus ancrées à une marchandise rare comme les métaux précieux. Deux poids, deux mesures ? Comment expliquer cette prise de position ? Notons que monsieur Dimon n'en est pas à sa première sortie, comme l'illustre ce petit graphique qui, pour l'instant, nous conduit à être sceptique quant aux capacités prévisionnelles du patron de la JP Morgan à l'égard des cryptomonnaies. Citations célèbres de Jamie-tout-faux Dimon Première hypothèse : le patron de la JP Morgan ne comprend pas ce qui fait la valeur d'un actif (hypothèse inquiétante pour un banquier de sa trempe). Il est vrai que le bitcoin est créé "à partir de rien". Mais cet aspect de la cryptomonnaie ne préjuge pas de sa valeur. Rareté et utilité forgent la valeur de marché de tout actif Comme tout actif, le bitcoin tire sa valeur du marché en fonction de sa rareté et de l'utilité qu'en tirent ses adeptes. La rareté est garantie par le code source inscrit dans le protocole bitcoin. Chacun sait que la quantité maximale de bitcoins ne pourra dépasser 21 millions d'unités. La règle est publique. Les investisseurs savent qu'ils ne seront jamais dupés par des dérives inflationnistes. Quant à l'utilité, elle est évidemment subjective. Mais l'existence d'une communauté bitcoin atteste que de nombreux individus estiment que la détention de cet actif est profitable. Les détenteurs du bitcoin accordent généralement une attention particulière à son aspect décentralisé, le caractère infalsifiable du registre qui sert à valider les transactions (blockchain) et la taille du réseau qui ne cesse de grandir. Aussi longtemps que cet actif sera soutenu par une large communauté, il continuera à jouir d'un certain degré de liquidité et constituera un moyen d'échange tout à fait respectable. Bien sûr, le bitcoin n'est pas parfait et sa capacité à s'imposer à une très grande échelle est régulièrement débattue. Mais les arguments soulevés par Dimon pour discréditer le bitcoin n'apportent strictement rien d'intelligent au débat. [NDLR : Mieux qu'un billet de Loto ou de jeu de hasard, si vous avez un billet de 20 €, découvrez comment vous pourriez le transformer en 2,18 M€ en appliquant cette stratégie aux cryptomonnaies. Cliquez ici pour en savoir plus.] Les rentiers du système monétaire actuel ont peur pour leur privilège Il existe cependant une deuxième hypothèse plus probable pour expliquer les propos de Jamie Dimon. Le patron de JP Morgan redoute sans doute les cryptomonnaies dans la mesure où elles concurrencent un système monétaire dont il est le rentier. Comme de nombreuses cryptomonnaies, le bitcoin constitue un avertissement pour les gouvernements et les banques centrales. Les banques privées qui profitent des largesses des Etats et des autorités monétaires ont donc intérêt à adopter une posture défensive vis-à-vis de la main qui les nourrit. JP Morgan, comme de nombreuses banques, profite régulièrement de l'interventionnisme budgétaire et monétaire de l'Etat fédéral américain. Les banques sont généralement attachées au rôle de prêteur en dernier ressort accordé aux autorités car il leur permet de s'affranchir de la discipline de marché. Chacun sait que ce rôle de prêteur en dernier ressort s'appuie en partie sur la confiance accordée au monopole monétaire des Etats. Or c'est précisément ce monopole que les cryptomonnaies remettent en cause. Leur succès est proportionnel à la défiance envers les émetteurs traditionnels. Il est donc normal que les rentiers du système monétaire montent au créneau pour défendre leurs privilèges. Les déclarations agressives contre la concurrence des cryptomonnaies sont dans ces conditions tout à fait rationnelles. Pour les partisans des cryptomonnaies, le mieux à faire est de les ignorer. Cet article Le bitcoin est-il vraiment une « escroquerie » ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

Dette : l’économie américaine ne se relèvera pas (mer., 20 sept. 2017)
dette La dette rend l'économie américaine instable et elle grossit. Faute de réforme fiscale, l'économie ralentit et le moment de la faillite approche. Nous passons deux jours, avec des amis, sur une charmante petite île de l'Atlantique : l'Île d'Yeu. Nous avons pris le ferry au port de Fromentine, près de la ville de Nantes, dimanche. Depuis, nous profitons du bon air marin. Le vieux château de l'Île d'Yeu Le vieux château de l'Île d'Yeu Le château que vous voyez sur cette photographie a été construit au XIVe siècle et attaqué à de nombreuses reprises : par les Espagnols, les Arabes et les pirates anglais. Mais les gens du coin affirment qu'il n'a jamais été pris par la force. Les ingénieurs qui l'ont construit étaient des génies, ou ils ont eu de la chance, ou bien les deux. "Au cours de la Deuxième guerre mondiale, il a été occupé par les Allemands", nous a expliqué un ami. "Les nazis étaient convaincus que les Alliés tenteraient de débarquer près d'ici, sur le continent. Alors ils ont posté des milliers de soldats sur l'île et déployé une artillerie à longue portée. "C'est probablement la meilleure affectation qu'un soldat allemand ait jamais eue à l'époque. C'est une petite île. Et il ne s'y est rien passé. Il n'y a pas eu de résistance, ici. Il n'y avait pas grand-chose à faire. Le jour J, le débarquement a eu lieu en Normandie, à des centaines de kilomètres d'ici. "Après avoir passé la guerre ici... à pêcher, boire et bronzer par les chaudes journées, les soldats allemands ont embarqué sur des bateaux et sont repartis en Allemagne. "Et le château a conservé sa réputation de forteresse imprenable." Une instabilité inhérente au fardeau de la dette Pendant ce temps, aux Etats-Unis... Le chiffre d'affaires des entreprises stagne... avec une progression inférieure à 1% par an au cours de ces 10 dernières années et ce, avant de tenir compte de l'inflation ! Quant aux bénéfices des entreprises, ils piétinent : ils affichent une progression d'environ 2% par an... soit à peu près l'équivalent du taux d'inflation. [NDLR : Rassurez-vous, il existe encore des valeurs de croissance et même en France ! Découvrez ici comment les sélectionner avec notre spécialiste, qui vous explique un secret bien gardé du palais Brongniart.] Les revenus des ménages et les taux horaires des salaires – bien que sujets à la manipulation – ne se relèvent pas, eux non plus. Officiellement, ils sont désormais revenus au même niveau qu'à la fin du siècle dernier. Mais pour certains segments de la population – les hommes n'ayant pas de formation supérieure – la situation est catastrophique : leurs revenus réels ont diminué au cours de ces 50 dernières années. Un cadavre demeure immobile longtemps. Mais une économie alimentée par la dette ne peut même pas s'asseoir. Elle est instable de façon inhérente. Elle doit avancer... ou s'effondrer. Les consommateurs dépensent maintenant l'argent qu'ils espèrent gagner plus tard. L'Etat, lui aussi, promet des prestations qu'il ne peut se permettre de verser que si l'économie – et les recettes fiscales qui en découlent – progresse assez rapidement. Au cours des 10 prochaines années, le gouvernement des Etats-Unis est bien parti pour dépenser 10 000 Mds$ qu'il n'a pas. Il s'est également engagé à consacrer 80 000 Mds$ supplémentaires en prestations dont on ne connait pas les sources de financement. Seule la croissance peut le sauver. Mais comme une bicyclette dont la chaîne a déraillé, vous pouvez bien pédaler autant que vous le pouvez, cela ne sert à rien. La seule chose qui pourrait venir en aide à l'économie, à présent, c'est une réforme fiscale majeure. Or c'est pratiquement impossible... Qui contrôle les dépenses fédérales ? Le président Trump, élu par les républicains, mais qui suit désormais sa propre route, fait équipe avec les démocrates sur des dossiers importants. Il n'est pas du tout envisageable que les politiciens démocrates du Deep State votent pour couper l'une de leurs principales sources de financement. "Ce que j'admire, chez M. Trump", avons-nous confié à nos amis, sur l'île, "c'est qu'il a compris – peut-être instinctivement – qu'il n'avait pas besoin d'être lié à un parti, à des mesures ou à des programmes. "Les détails sont trop complexes et impossibles à connaître. Combattons-nous les chiites ou bien les sunnites ? Qui s'en souvient ? Et qui sait ce que l'on trouve à la page 997 de la loi sur l'Obamacare ? "Et qu'est-ce que cela change ? Les décisions importantes sont prises par les initiés du Deep State, qui sont profondément enracinés. Le président et les électeurs n'ont pas beaucoup d'effet sur eux. "La junte militaire – les généraux Mattis, McMaster et Kelly – contrôle la politique étrangère. Et une sordide cabale constituée de démocrates et de républicains, de compères et de zombies, contrôle les dépenses nationales. Tous piaillent et se pavanent sans vergogne lorsqu'il est question de monuments, de toilettes transgenres, de racisme, d'immigration et d'autres sujets symboliques. Les fans, assis sur des places bon marché, prennent parti. Ils sont rouges. Ou ils sont bleus. Ils sont pour Trump. Ou ils sont contre lui. Peu importe. La bicyclette ralentit. Bientôt, elle va se renverser. Cet article Dette : l’économie américaine ne se relèvera pas est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite


La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria.
Sigle des Nations Unies

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria. Plus de 300 participants ont assisté à cet événement, organisé conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), sous le thème « Nourrir l’Afrique : vers une agro-industrialisation pour une croissance inclusive ».

 

« Cette conférence ne doit pas être une simple conférence de plus, a prévenu Ousmane Dore, représentant résident de la Banque africaine de développement au Nigeria ». Elle doit, au contraire, être suivie d’une série de mesures phares pour « enclencher la transformation économique de l’Afrique grâce au développement de l’agriculture ».

Ousmane Dore a également souligné l’importance du portefeuille de projets de la BAD au Nigeria dans le secteur de l’agriculture, dont le programme « ENABLE Youth » (Donner aux jeunes les moyens) qui aide les jeunes diplômés « agripreneurs » à se lancer dans différents volets de l’agroalimentaire. « Le thème de la Conférence arrive à point nommé », a-t-il lancé.

 

A l’issue de la Conférence, Adam Elhraika, directeur de la Division des politiques macro-économiques de la CEA, a exhorté les participants à partager leur enthousiasme et à diffuser les messages majeurs de la conférence auprès des partenaires et des gouvernements, afin de garantir que les mesures adoptées soient mises en œuvre.

Ayodele Odusola, économiste en chef à la tête de l’équipe stratégie et analyse du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, a, quant à lui, souligné que le thème de la Conférence s’inscrit dans la droite ligne de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il s’est fait l’écho du sentiment exprimé lors de la Conférence, selon lequel l’agro-industrialisation devrait permettre de réaliser les objectifs ultimes de développement de l’Afrique.

A ce titre, plusieurs études portant sur l’agriculture, le changement climatique et la sécurité alimentaire ont nourri les débats sur l’agro-industrialisation, permettant aussi d’ouvrir les discussions relatives au développement durable.

Dans son allocution d’ouverture, le vice-président du Nigeria, Yemi Osinbajo, s’est réjoui du thème de la conférence et de la participation de personnalités de haut rang. Et d’indiquer que son gouvernement attendait avec intérêt les résultats de leurs délibérations, qui « seront fort utiles pour l’élaboration d’un nouveau plan de relance économique, dans lequel l’agro-industrialisation jouera un rôle clé ».

Pour sa part, le président de la BAD, Akinwumi Adesina a souligné, dans son discours liminaire, « le rôle clé de l’agriculture qui représente plus de 28 % du PIB de l’Afrique dans l’accélération de la croissance, la diversification économique et la création d’emploi pour les populations africaines ».

Il a également rappelé que « l’agriculture fournit les matières premières de base nécessaires au développement industrie. Les denrées alimentaires comptent pour la plus grande part de l’indice des prix à la consommation et il est crucial de pouvoir fournir des produits alimentaires bon marché pour contenir l’inflation. Quand l’inflation est faible, les taux d’intérêt baissent et les investissements du secteur privé augmentent. Renforcer la compétitivité, l’efficacité et la productivité du secteur agricole est essentiel pour stimuler les économies des régions rurales, où vit la majorité de la population du continent africain. L’avenir de l’Afrique dépend de l’agriculture ».

 

Deux études ont remporté les suffrages lors de l’examen final des organisateurs de la conférence. La première place est revenue à Mintewab Bezabih, de la School of Economics and Political Science de Grande-Bretagne, Remidius Ruhinduka de l’université de Dar es Salaam en Tanzanie et Mare Sarr, de l’université de Cape Town en Afrique du Sud, pour leurs travaux présentés lors de la conférence et intitulés « Climate change perception and system of rice intensification (SRI) in Tanzania:A moment approximation approach » (« Perception du changement climatique et système de riziculture intensive (SRI) en Tanzanie : une approche selon la méthode du moment »). La deuxième place est attribuée à l’étude intitulée « Greenhouse Gas Mitigation in the Agricultural Sector: Win-Win or Trade-Off among Small Farmers from West Africa? » (« L’atténuation des gaz à effet de serre dans le secteur de l’agriculture : formule gagnant-gagnant ou compromis pour les petits agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ? »), écrite et présentée par Tiertou Edwige de l’université de Cheikh Anta Diop au Sénégal et Bruno Barbier du Centre de recherche d’économie appliquée (CREA) au Sénégal.

 

Durant trois jours, la Conférence a rassemblé d’éminents orateurs dont Eric Maskin, professeur d’économie à Harvard et co-lauréat du prix Nobel 2007 ; Xiaobo Zhang, professeur d’économie et directeur de recherche à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) ; Chris Barrett, professeur d’économie appliquée à l’université Cornell ; ainsi que Paul Amaza, professeur de médecine à l’Université de Jos au Nigeria. A noter que la 12e Conférence économique africaine aura lieu à, Addis-Abeba, en Éthiopie, au mois de décembre de l'année prochaine.

La Côte d’Ivoire aspire à accéder, en 2020, au rang des pays émergents. Pour atteindre cet objectif, elle compte a l'intention de s’inspirer du modèle chinois de développement. C'est ce qu'a déclaré en substance, le 3 octobre à Abidjan, Adama Toungara, ministre ivoirien du Pétrole et de l’Energie,  qui a également exprimé la gratitude du gouvernement ivoirien à la Chine pour les importants travaux réalisés dans le pays dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

 

« La Côte d’Ivoire qui œuvre à devenir un pays émergent en 2020, entend s’appuyer sur la Chine pour son développement économique et son partenariat solide avec le secteur privé dans le cadre du financement du programme national de développement 2016-2020 », a indiqué M. Toungara en présence du premier ministre, Daniel Kablan Duncan, à l’occasion de la célébration du 67ème anniversaire de la République populaire de Chine.

 

A noter que grands projets structurants, dont la construction d’un barrage hydroélectrique d’une capacité de 275 MW à Soubré, bénéficient du financement chinois, à travers Eximbank qui a octroyé un prêt 321 milliards de francs CFA à la Côte d’Ivoire. Le Premier Ministre, Daniel Kablan Duncan, avait alors présidé la cérémonie de signature de cet accord de prêt, marquant ainsi l’aboutissement d’un long processus de négociations. Le ministre du Pétrole et de l’Energie, l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, SEM Zhan Guoqing, ainsi que des responsables de la banque chinoise, partenaire du Gouvernement dans la réalisation de l’aménagement hydroélectrique de Soubré, avaient notamment pris part à la cérémonie.

Partout dans le monde, les aéroports font le choix de l’énergie solaire et découvrent que c’est bon pour les affaires.
Panneaux à énergie solaire

Partout dans le monde, les aéroports font le choix de l’énergie solaire et découvrent que c’est bon pour les affaires.

 

L’aéroport de George, situé sur la côte sud de la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud, est le premier aéroport du continent africain et le deuxième du monde à s’alimenter exclusivement en énergie solaire.

 

En 2015, l’aéroport international de Cochin, à Kerala, en Inde, a été le premier à produire l’intégralité de son électricité avec des panneaux photovoltaïques.

 

Les panneaux solaires de l’aéroport de George peuvent produire 750 kilowatts par jour, soit près du double de l’électricité nécessaire pour faire fonctionner l’établissement. Alors cet aéroport régional, petit mais actif, revend ses excédents d’électricité au fournisseur national d’électricité d’Afrique du Sud.

 

L’aéroport de George est passé au solaire en 2016. Le projet a coûté environ 1 million de dollars et a été achevé en six mois, ce qui a permis de diviser par deux les frais d’électricité de l’aéroport. Une fois que les batteries de stockage pour l’utilisation nocturne seront installées, les économies seront encore plus importantes. En outre, les coupures d’électricité, un fléau dans la région, ne poseront plus problème.

D’autres aéroports en Afrique du Sud sont en train de suivre l’exemple de l’aéroport de George.

De même, l’aéroport international de Cochin, en Inde, produit assez d’électricité pour ses propres opérations ainsi que pour fournir de l’électricité au réseau public. Cochin a commencé à installer des panneaux solaires sur ses terminaux et sur les hangars de stationnement de ses appareils. Tant et si bien qu’une ferme solaire de 18 hectares a été construite sur un terrain adjacent. Elle alimente l’aéroport en électricité depuis août 2015. Le projet de l’installation solaire de 12 mégawatts a coûté 9,5 millions de dollars, mais un retour sur investissement est escompté d’ici les six prochaines années*.

En réduisant leur recours aux centrales électriques au charbon, les aéroports de Cochin et de George font baisser leurs émissions de carbone de centaines de milliers de tonnes, émissions qui s’avèrent être un accélérateur du réchauffement de la planète et du changement climatique.

 

Pourquoi les aéroports sont-ils en première ligne de ce développement d’énergie verte ? Tout simplement parce qu’ils disposent de beaucoup de surface et d’immenses toitures où installer des capteurs solaires. C'est ainsi que des douzaines d’aéroports américains se sont équipés en installations solaires ou prévoient de le faire. À ce jour, la plus grande ferme solaire se trouve à l’aéroport d’Indianapolis, en Indiana. La ferme de 30 hectares comprend des panneaux qui suivent la trajectoire du soleil (panneaux solaires héliotropes) et qui produisent 15 mégawatts par jour. L’aéroport de Denver, au Colorado, dispose de quatre fermes solaires de 10 mégawatts. Sur d’autres aéroports américains, les installations produisent entre 1 et 3 mégawatts.

La monnaie alternative est un moyen d'échanger des services et des marchandises en recourant à une monnaie autre que la devise officielle. Ce type de devise est particulièrement prisé en Espagne, où plusieurs villes ont décidé de lancer leur propre monnaie sociale.


C'est avec le zoquito, première monnaie de ce genre, que tout a débuté en 2007 dans la ville de Jerez de la Frontera. Son succès a inspiré depuis les habitants d'autres villes à créer leurs propres monnaies sociales.

 

Le zoquito

La monnaie de la ville de Jerez de la Frontera est « une devise complémentaire à l'euro qui a son cours dans la province de Cadiz au sein d'un certain nombre de personnes qui s'en servent en tant qu'instrument d'échange non commercial », selon le site officiel.

Les créateurs et les utilisateurs de cette monnaie soulignent qu'« elle enrichit les participants, car elle ne circule qu'à l'intérieur de la communauté autonome » et « soutient les compagnies locales tout en contribuant à leur développement » en plus de « stimuler les emplois ».

Le puma

Cette monnaie circule dans le centre historique de Séville depuis 2012. Selon les créateurs, cette monnaie alternative sert à « échanger toute marchandise et service conformément aux principes éthiques de la monnaie sociale ».

En plus de promouvoir le commerce local et d'améliorer les relations entre les habitants, les participants financent ainsi des projets d'intérêt commun, tels que la restauration de monuments architecturaux.

Le chavico

La monnaie qui circule à Granada s'appelle le chavico. Tout comme les autres monnaies alternatives, elle est appelée à stimuler l'échange de marchandises et de services au sein d'une communauté autonome et contribuer au développement de l'économie locale et à l'accumulation du capital.

 

Le parlones
En 2017, le parlones, l'une des monnaies les plus ambitieuses en Espagne, sera lancé dans la ville de Santa Coloma de Granemet. La création de cette monnaie est subventionnée par l'UE.

« Sa mission, tout comme celles des autres monnaies, sera de contribuer au développement de l'économie locale et de multiplier les dépenses sociales dans la ville ».

Il est évident que les monnaies alternatives peuvent devenir, au niveau local, un moyen efficace pour développer le commerce, pour multiplier le nombre de PME et pour consolider les relations d'amitié entre les habitants.

Source : https://fr.sputniknews.com/economie/201611171028740054-espagne-euro-monnaies/

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société.
Les camions-resto, qui sont des projets d'entrepreneurs, sont devenus omniprésents aux Etas-Unis (© Shutterstock).

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société. Il n’aura que l’embarras du choix car nombreux sont les pays, les régions et les villes qui cherchent à attirer de nouvelles entreprises et sources d’emplois.

 

Une organisation de recherche réputée vient de publier son Indice de l’entrepreneuriat mondial 2017. Elle dresse une liste de 137 pays selon des critères relatifs aux difficultés et aux avantages qu’on y trouve pour créer une entreprise.

 

Les États-Unis arrivent en première place des endroits les plus accueillants pour les entrepreneurs. La Suisse, placée huitième en 2015, obtient la seconde place cette année. Le Canada est passé du deuxième au troisième rang.

L’Australie et plusieurs autres pays d’Europe occidentale complètent la liste des 10 premiers. Parmi les 15 pays suivants, on trouve Israël, le Chili, les Émirats arabes unis, le Qatar, Singapour et le Japon.

 

L’Institut pour l’entrepreneuriat mondial et le développement établit son indice annuel sur la base de son analyse de « l’écosystème entrepreneurial » dans chaque pays sur sa liste. Il tient compte, entre autres, de la disponibilité de capital-risque, du networking, de l’acceptation du risque, du soutien culturel, de la technologie, des opportunités et de la concurrence.

 

 

Le président du Réseau de l’entrepreneuriat mondial, Jonathan Ortmans, explique que la technologie est la locomotive du changement. Aujourd’hui, les innovateurs « font plus que d’apporter de simples solutions aux besoins des consommateurs ; ils s’attaquent au processus beaucoup plus compliqué qui est de perturber des secteurs hautement régulés », comme l’ont fait Airbnb et Uber, par exemple.

la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations.
Les effets du changement climatique

 

Le Groupe Banque mondiale a dévoilé, le 15 novembre, lors de la COP22 de Marrakech, un nouveau plan pour renforcer son soutien aux pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), qui se trouvent aujourd'hui confrontés aux multiples menaces découlant du changement climatique. Le Plan d’action de la Banque mondiale pour la région MENA devrait pratiquement doubler la part des financements dédiés à la lutte contre le changement climatique, au cours des quatre prochaines années, pour la porter à quelque 1,5 milliard de dollars par an, d’ici à 2020.

 

Lors d’une conférence de presse, Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la Région MENA,  a décliné les quatre axes de ce plan : sécurité alimentaire et hydrique ; adaptation durable des villes à la nouvelle donne climatique ; transition vers des énergies décarbonées ; et protection des plus pauvres, les plus exposés aux conséquences du changement climatique. Selon lui, « le changement climatique va aggraver une situation déjà difficile et touchera des millions d’individus dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. L’ amenuisement des ressources en eau, déjà rares et parmi les moins abondantes du monde, risque de menacer des industries critiques qui, comme l’agriculture, assurent la subsistance de millions de pauvres ruraux ». Et de faire remarquer que « bien conscients des risques, les pays de la région ont commencé à agir en adoptant de meilleures pratiques de gestion de l’eau et en plantant des variétés plus résistantes au changement climatique ».

 

il faut savoir qu'au sein de la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations. De même que les températures, en hausse partout, augmenteront encore plus vite dans les pays de la région que dans le reste du monde. c'est ainsi qu'en 2015, le Maroc a ainsi vu son produit intérieur brut chuter de 1,5 % avec la destruction, par la sécheresse, de la moitié des champs de blé. Si un quart environ de la main-d’œuvre dans la région est employée dans l’agriculture, cette proportion a atteint 40 % au Maroc. Mais il faut s’attendre à un exode vers les villes à mesure que le changement climatique dégradera les conditions de survie des ruraux. En plus de la surpopulation et de l’aggravation de la pollution, l’accélération des migrations vers les grandes villes côtières de la région expose les populations à un autre risque : la hausse du niveau de la mer. Avec un réchauffement de 1,5 °C, la mer Méditerranée devrait monter de 0,2 à 0,5 mètre, menaçant près de 25 millions d’habitants entre Alger et Beyrouth.

 

Le Plan d’action climatique pour la région MENA repose sur un ensemble de cinq engagements qui exploitent les atouts de la Banque en matière de financement climatique, son expérience internationale et sa capacité à tisser des partenariats. Les deux premiers engagements, complémentaires, induisent un déplacement des moyens en faveur de l’action climatique puisqu’il s’agit de pratiquement doubler le soutien à l’adaptation à cette nouvelle donne environnementale. Le but, entre autres, est d’appuyer la protection sociale des plus vulnérables, de mieux planifier les villes et d'anticiper les risques pour protéger les personnes et les biens en cas d’événement climatique extrême mais également de gérer de manière optimale les ressources naturelles et, en particulier, les écosystèmes vulnérables.

 

Le troisième engagement concerne l’appui aux réformes qui poseront les jalons d’un avenir vert, à l’instar de la suppression des coûteuses subventions aux combustibles fossiles qui favorisent les gaspillages d’énergie ou de la création de réglementations adaptées pour inciter les investisseurs privés à faire le pari des énergies renouvelables. Les deux derniers engagements portent respectivement sur le financement de la transition vers une économie décarbonée, en s’appuyant sur les programmes de la Banque mondiale pour attirer des investisseurs privés et sur ses garanties pour atténuer les risques, et sur la construction de partenariats régionaux dans le but d’inventer des solutions communes face à des défis communs que sont par exemple la pénurie d’eau ou l’accès à l’énergie.

A l’occasion de la COP de Marrakech, qui se déroulera du 7 au 18 novembre prochain, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Polit
Comment faire de la planète un globe sans carbone ?

A l’occasion de la COP 22, qui s'est déroulée du 7 au 18 novembre à Marrakech, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Politique Publique de l'Université du Maryland, ont organisé, le 10 novembre, une Conférence sous le thème : « Energies Renouvelables  à faible émission carbone : Expériences des pays du MENA, d’Amérique Latine et des Caraïbes ». L’évènement, qui a vu la participation d’intervenants de pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), d’Amérique Latine et des Caraïbes, a pour objectif d’examiner les différentes technologies qui appuient et facilitent le développement et la mise en œuvre de l’Energie Verte pour lutter contre le changement climatique.

 

Selon Mohamed Dekkak, vice président et membre fondateur de CARLAC, « cet évènement arrive à un moment important et décisif au niveau de l’implémentation et du suivi de l’Accord de Paris, notamment en ce qui concerne la définition des outils et mécanismes devant contraindre les Parties à respecter leurs engagements ». Et d’expliquer que « les pays d’Amérique Latine et des régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont réalisé un déploiement important d’énergies renouvelables et possèdent des objectifs ambitieux pour un déploiement supplémentaire ». C’est dire aussi qu’à travers leurs réalisations, ces pays ont gagné de l’expérience dans le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

Dans tous les cas, la manifestation a permis aux représentants des pays concernés de partager leurs expériences, débattre et se concerter et ce, en vue de définir la meilleure voie et les meilleures approches à suivre pour le développement d’énergies propres et renouvelables à même de contribuer à une diminution des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

 

A noter que CARLAC est une organisation non gouvernementale, créée dans le but de renforcer les relations entre les pays d’Amérique Latine, le Monde Arabe et les Caraïbes. OCP Policy Center est, quant à lui, un think tank marocain basé à Rabat, avec pour mission la promotion du partage de connaissances et la contribution à une réflexion enrichie sur les questions économiques et les relations internationales.

Facebook a dépassé, fin juin 2016, les 2 milliards de dollars de bénéfices et ce, après avoir franchi, six mois  plus tôt, la barre du milliard de dollars. A  titre de comparaison, le géant de l'Internet Google n'a franchi ce pallier qu'au bout de douze années d'existence.  C'est ainsi que, par rapport à la même période de l'année dernière, Facebook a enregistré une augmentation de l'ordre de 186% de ses bénéfices.

 

Les bons résultats de la firme sont dus à une hausse, sur une période d'un an, de 59% de son chiffre d'affaires qui a atteint les 6,4 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre de l'année 2016. La marge opérationnelle a, quant à elle, augmenté de 31% à 43%. Ces chiffres contrastent avec les résultats en demi-teinte des autres sociétés de la Vallée dévoilés hier (Apple , Twitter) et dépassent les prévisions des analystes.

 

En conséquence, les marchés ont récompensé la société californienne, son action gagnant 6% après la clôture de la Bourse mercredi. Le réseau social semble parti pour ouvrir à son plus haut niveau historique jeudi à Wall Street - l'action est en hausse de 25% depuis le début de l'année, et la valorisation de la société dépasse désormais les 350 millions de dollars.

 

La clé du succès repose sur la ruée des annonceurs sur Facebook et Instagram. Ils sont attirés par le nombre toujours croissant d'utilisateurs sur les deux réseaux. Le premier compte désormais 1,71 milliard d'utilisateurs se connectant au moins une fois par mois, une augmentation de 15% en un an. Le deuxième a franchi la barre des 500 millions en juin dernier. Les revenus publicitaires de la société ont ainsi augmenté de 63% en un an.

L'Egypte prend la place du Nigeria et devient la 2ème puissance économique d'Afrique
Pharaon d'Egypte

Après avoir été reléguée en 2014 au rang de deuxième puissance économique du Continent dans le sillage d’une mise à jour statistique opérée par le bureau national nigérian des statistiques, la nation arc-en-ciel vient de perdre sa médaille d’argent.

 

Dans une analyse publiée le 11 mai, le cabinet d’audit et de conseil KPMG a révélé que l’Egypte a soufflé le rang de la deuxième économie africaine à l’Afrique du Sud, en raison notamment de la forte dépréciation du rand face au dollar au cours des quatre dernières années.

L’analyse, qui se base sur les données  figurant dans le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives économiques mondiales, précise que l’Afrique du Sud a enregistré un déclin de son économie entre 2012 et 2015 suite au ralentissement de la croissance réelle (en monnaie locale) et à la dépréciation du rand par rapport au billet vert. La monnaie sud-africaine est passée d’une moyenne de 8,20 rands pour 1 dollar en 2012 à une moyenne de 12,74 rands pour 1 dollar l’année dernière, soit une dépréciation de plus de 50%.

 

La valeur nominale en dollar du PIB sud-africain a ainsi diminué en moyenne de 7% par an lors des quatre dernières années. Parallèlement, la valeur nominale en dollar du PIB égyptien a augmenté en moyenne de 7,5% sur la période 2012-2015. La dépréciation de la livre égyptienne par rapport au dollar sur cette période a été beaucoup plus lente que celle du rand sud-africain.

 

Selon le FMI, l’économie sud-africaine ne devrait croître que de 0,6% en 2016. L’institution multilatérale n’a pas fait des projections relatives à la croissance du PIB de l’Egypte cette année. Elle a cependant souligné une incertitude significative en ce qui concerne la trajectoire à court et moyen terme de la livre égyptienne.

A noter que le PIB du Nigeria a dépassé celui de l’Afrique du Sud dès 2011. A la fin de l’année écoulée, le PIB du pays le plus peuple d’Afrique s’est établi à 490 milliards de dollars alors que celui  l’Afrique du Sud a été estimé à 313 milliards de dollars.

La Banque Mondiale évalue la qualité de la gouvernance des différents Etats à travers le monde
Mondialisation, argent, économie

Une mission de la Banque mondiale en séjour à Kinshasa a évalué, le 10 juin dernier, avec les structures bénéficiaires du ministère de la Décentralisation et affaires coutumières, l’impact et les résultats atteints par le Projet de renforcement des capacités en gouvernance (PRCG) financé par cette institution de Bretton-Woods depuis 2008.

A cette occasion, Eugénie Kiendrebeogo, chef de délégation et économiste en charge de la gouvernance à la Banque Mondiale a insisté sur le contexte de l’élaboration du projet et de son impact sur l’amélioration de la gouvernance avec la mise en œuvre de la décentralisation dont l’objectif est l’amélioration dans la fourniture des services de qualité à la population et l’exigence de la redevabilité par les institutions politiques nationale et provinciale.

Elle a reconnu que le PRCG a financé beaucoup d’activités avec des résultats atteints en terme de renforcement des capacités des institutions provinciales, l’installation d’une chaîne de la dépense informatisée, laquelle a contribué à l’accroissement des recettes et à l’amélioration des finances des provinces notamment au Katanga, au Sud-Kivu, dans le Bandundu et au Kasaï-Occidental avant le démembrement desdites provinces.

Tout en saluant l’appui multiforme de la Banque mondiale à travers le PRCG dont la Cellule technique d’appui à la décentralisation (CTAD) est l’un des bénéficiaire, le coordonateur national de cette cellule, Makolo Jibikilay, a souligné que le PRCG est né dans un contexte marqué par la mise en œuvre des réformes importantes prescrites par la Constitution du 18 février 2006 dont la réforme de l’organisation territoriale et administrative de la RDC induite par la décentralisation.

Cette réforme a été marquée, a-t-il indiqué, par le découpage territorial de 10 à 25 provinces plus la ville de Kinshasa qui a le statut de province, le changement du statut de province qui cesse d’être une entité territoriale décentralisée pour devenir une composante politique et administrative du territoire national dotée de la personnalité juridique et d’une large autonomie économique, financière, administrative et patrimoniale. Il a cependant relevé qu’une partie de la décentralisation classique qui touche aux ETD n’est pas encore réalisée parce ces ETD (ville, commune, secteur et chefferie) ne sont pas encore dotées des organes de gestion et de décision faute des élections locales.

Makolo Jibikilay a néanmoins reconnu que la CTAD est satisfaite de l’apport, de l’appui déterminant, important et dynamique du PRCG pour mettre en œuvre les réformes relatives à la mise en œuvre de la décentralisation en RDC. Doter les provinces des finances locales reste l’un des grands défis à relever, a-t-il dit avant de recommander de faire renaître les régies financières dans les nouvelles provinces en s’inspirant des provinces d’intervention du PRCG.

De plus en plus de millionnaires français émigrent en Israël
Arc De Triomphe, Paris, France

Selon un rapport issu d’une enquête réalisée par la société de conseil New Wealth World, organisme recueillant des informations sur les grandes fortunes, la France est, en 2015, le pays du monde d'où émigrent le plus de millionnaires, devant la Chine et l'Italie. Israël est une des destinations privilégiées de ces riches français. Le rapport publié par New Wealth World s’intitule « la migration des millionnaires en 2015 ».

L'année dernière, ce sont 10 000 millionnaires qui ont quitté la France, soit 3% des 290 000 millionnaires que comptait le pays. Ils sont 7 000 à avoir quitté la capitale parisienne. Selon les auteurs de ce rapport, près de 4 000 de ces millionnaires se sont installés en Israël en 2015. Pour au moins 2 000 d'entre eux, ils se sont installés à Tel-Aviv, dans le nord du pays, tandis que les autres ont préféré Netanya, Herzlia ou Jérusalem. New Wealth World prédit une augmentation de ce flux dans les années à venir.

 

Des départs influencés par la montée des tensions religieuses selon le rapport

Le rapport note que «le départ des millionnaires de France, dans une très large partie, a été influencé par la montée des tensions religieuses entre chrétiens et musulmans, en particulier dans les zones urbaines». «Environ 20 à 25 pour cent de cette population qui a quitté la France étaient juifs, et ils sont allés en Israël», a indiqué à Newsweek le responsable de cette enquête pour la fondation New World Wealth, Andrew Amolis.

Les juifs français sont d'ailleurs 7 900 à être venus vivre en Israël l'année dernière, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente, notamment poussés par la peur après les attentats de janvier et de novembre 2015.

Israël compte désormais près de 71 700 millionnaires, soit une augmentation de 6% en un an. Le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada et l’Australie font également partie des destinations préférées de ces exilés de luxe.

Les auteurs du rapport expliquent que ce phénomène touche la plupart des pays d'Europe à cause notamment de la montée des tensions communautaires, surtout dans les villes. Cette tendance risque d'augmenter, selon eux, au vu du contexte économique morose. Le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne et la Suède, des pays où «les tensions religieuses commencent à émerger», sont des pays où les millionnaires pourraient partir en grand nombre, au cours de ces prochaines années.

Source : https://francais.rt.com/economie/18549-millionnaires-francais-quittent-france-grand

L'énergie éolienne occupe, après l'énergie solaire, une place importante dans le programme marocain d'énergies renouvelables maro
Moulinet, production d'énergie éolienne

Une Déclaration d’intention pour le renforcement de la coopération énergétique entre le Maroc et l’Allemagne a été signée, le 19 avril à Rabat, par les ministres de l’Energie respectifs des deux pays. Cette Déclaration d’intention entre dans le cadre du Partenariat Energétique Maroco-Allemand (PAREMA), mis en place en 2012. Elle a été signée en marge d’une table ronde économique dédiée aux conditions d’investissement dans le secteur énergétique et à laquelle ont participé le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, l’Agence Marocaine de l’Energie Solaire (MASEN), l’Office National de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE), ainsi qu’une vingtaine de sociétés allemandes venues rechercher des partenaires marocains. L’objectif de cette rencontre est de « renforcer la collaboration économique et politique dans le secteur de l’énergie entre les deux pays et promouvoir les investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc ».

Sigmar Gabriel, ministre de l´Economie et de l´Energie de la République fédérale d´Allemagne, estime que « ce partenariat énergétique profite aux deux parties. D’une part, le Maroc bénéficie de financements allemands ; d’autre part, plus de 40% des pièces utilisées proviennent d’Allemagne et 30 sociétés allemandes participent aux projets marocains, en matière d’énergies renouvelables ».

Il faut savoir que l’Allemagne participe activement au financement du Projet Marocain intégré de l’Energie Solaire qui a permis l’injection du premier KWh de la centrale solaire NOOR I, d’une puissance de 160 MW, dans le réseau national de transport. S’agissant de NOOR II et III, d’une puissance de 350 MW, les travaux de construction ont été lancés le 4 février, pour une mise en service en 2017. Quant à la phase NOOR PV de 170 MW qui comprend la centrale NOOR IV d’une capacité de 50 à 70 MW, située à Ouarzazate, et les projets NOOR Laâyoune et NOOR Boujdour, d’une capacité totale de 100 MW, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé. Il en est de même pour le développement de la première phase du complexe solaire NOOR Midelta.

En matière de production d’électricité, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables de 42 % de puissance installée, en 2020, à 52 %, à l'horizon 2030 ; ce qui lui permettra de réduire sa dépendance énergétique aux sources fossiles totalement importées. Pour atteindre cet objectif, le pays devra développer une capacité additionnelle de production d’électricité, entre 2016 et 2030, de plus de 10 GW de sources renouvelables dont 4 560 MW solaire, 4200 MW éolienne et 1330 MW hydro-électrique. L’investissement global attendu pour les projets d’électricité de sources renouvelables sera de 32 milliards de dollars, ce qui représente des réelles opportunités d’investissement pour le secteur privé.

En ce qui concerne l’Eolien, le Projet Intégré comportant cinq parcs éoliens de 850 MW vient d’être adjugé le mois dernier au consortium constitué de la société marocaine Nareva Holding, la société italienne Enel Green Power et la société allemande Siemens Wind Power, qui a déjà à son actif d’autres projets énergétiques au Maroc. En effet, cette dernière s’apprête à lancer une usine de fabrication de pales d’éoliennes à Tanger, avec la création prévue de 700 emplois.

Le Maroc a également été l’un des premiers pays de la région euro-méditerranéenne à introduire les technologies de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) en réalisant la STEP d’Afourar d’une capacité de 460 MW. Le royaume, qui dispose de 3500 Km de cote marine, ambitionne de lancer un grand programme de développement des STEP marines. Ces dernières, couplées à des parcs éoliens en temps réels et en mode dynamique, permettront d’aplatir la courbe de charge et de rendre le système électrique national indépendant des ouvrages de production du back-up fonctionnant aux combustibles fossiles.

Par ailleurs, le Maroc s’est engagé à accélérer la cadence de ses actions d’efficacité énergétique, en ciblant les secteurs à grand potentiel, en termes de consommation énergétique finale ; à la tête desquels se trouve le Transport avec une part de 38%, suivi du secteur du Bâtiment qui consomme le tiers de l’énergie finale ; et de celui de l’Industrie avec une part de 21%. L’objectif d’économie fixé est de 15%, à l’horizon 2030. Enfin, il est prévu la mise en place, au cours de cette année, d’une Autorité de régulation du secteur de l’électricité, qui aura pour mission de veiller au respect de la réglementation en vigueur et à la fixation des tarifs, ainsi qu’aux conditions d’accès au réseau électrique et aux interconnexions.

Selon OXFAM, Apple, Microsoft, ainqu'Exxon Mobil détiendraient au total plus de 1 300 milliards de dollars

Malgré son ampleur médiatique, le scandale des Panama Papers apparu il y a quelques jours n’apportait pas de révélations sur les multinationales américaines. Et pourtant, celles-ci seraient à la pointe de l'évasion fiscale, révèle un nouveau rapport. Des géants tels que Apple, Microsoft, Walmart ou encore Exxon Mobil détiendraient ensemble près de 1 300 milliards de dollars dans des fonds offshore, d'après une enquête portant sur les 50 plus grosses entreprises américaines, menée par l’ONG britannique Oxfam.

 

Cette somme faramineuse, qui représenterait plus que la production économique annuelle de la Russie, de la Corée du Sud et de l’Espagne selon l’organisation, serait détenue dans un «réseau opaque et secret» composé de 1 608 filiales offshore réparties dans des paradis fiscaux. Publié quelques jours après les Panama papers (des millions de documents confidentiels de personnalités et d’entreprises rendus publics), le rapport d’Oxfam se veut une nouvelle illustration de « l’abus massif systématique » du système de taxes mondial par les multinationales.

Et les données sont édifiantes : en tête du classement, le mastodonte de la technologie Apple détiendrait 181 milliards de dollars de fonds dans des paradis fiscaux. Son concurrent Microsoft en compterait lui quelques 108 milliards et le géant de industriel General Electric 119 milliards. Cet énorme montant n’a pourtant pas empêché cette dernière firme d’empocher 28 milliards de dollars de la part du contribuable, rappelle Oxfam. L’ONG relève par ailleurs qu’entre 2008 et 2014, les 50 plus grosses compagnies américaines ont bénéficié de 11 200 milliards de dollars de prêts d’Etat, de renflouement et de garanties de prêts.

Source : https://francais.rt.com/economie/19085-rapport-multinationales-americaines-evasion-fiscale

Sigle des Nations-Unies
Sigle des Nations-Unies

Le bureau de la CEA (Commission Economique pour l’Afrique) pour l’Afrique du Nord a organisé, du 1er au 4 mars, la 31ème session de son Comité Intergouvernemental d’Experts (CIE) sous le thème de « l’économie verte, une voie pour l’accélération industrielle en Afrique du Nord ». Cette rencontre a vu la participation de nombreux ministres et ambassadeurs de pays africains, de chercheurs, ainsi que de représentants du secteur privé et de la société civile.

 

Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources naturelles, la transition énergétique et l’impact du changement climatique, auxquels s’ajoute la nécessité de respecter les engagements liés aux Conférences COP 21 et prochainement COP 22, il est désormais crucial  pour les pays d’Afrique du Nord d’accélérer leur industrialisation, tout en préservant l’environnement et en rationalisant l’usage de leurs ressources. A ce titre,  l’Afrique du Nord utilise près de 80% de ses ressources en eau, contre seulement 3% pour le reste du continent africain et 8.8% pour le reste du monde.

 

C’est ainsi que l’économie verte permettrait à l’industrie manufacturière, dans les pays d’Afrique du Nord, d’évoluer vers des produits à plus fore valeur ajoutée et à contenu technologique plus important. A l’heure actuelle, l’innovation et la Recherche & Développement dans l’économie verte restent encore peu évolués dans ces pays.

Hakima El Haite, ministre marocaine chargée de l’Environnement constate que  « nous nous sommes engagés, en tant qu’Etats africains, à aller sur la voie de la croissance décarbonée ». Et de préciser que « nous avons choisi de faire de la croissance verte une dimension incontournable dans notre dimension économique». Un choix qui nécessite une « transformation structurelle » des modes de production et d’industrialisation.

La ministre a également attiré l’attention sur le fait qu’aujourd’hui 350 millions d’africains n’ont pas accès à l’eau potable et 750 millions d’entre eux n’ont pas accès à l’énergie qui est « la voie pour le développement » du Continent.

Habib Ben Yahia, Secrétaire Général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) considère, pour sa part, que « l’intégration économique régionale est une nécessité absolue ». Selon lui « le développement des infrastructures et l’approfondissement du processus d’intégration permettront au Maghreb non seulement d’émerger, mais aussi de réduire sa dépendance vis-à- vis des marchés traditionnels ».

 

A noter qu’en Afrique du Nord, les économies demeurent encore dominées par la production et l’exportation de produits agricoles, miniers et d’hydrocarbures, qui comptent pour près de 60% des exportations totales ; ce qui accentue la vulnérabilité de la région à la volatilité des prix et à la demande internationale. C’est ainsi que, dans ces pays, le potentiel de croissance des industries manufacturières demeure fortement limité par l’insuffisance des capacités de développement technologique nécessaires à l’innovation et au développement de nouvelles filières à plus forte valeur ajoutée.

Par conséquent, l’économie verte, en favorisant l’amélioration de la qualité et de la productivité, la mise à niveau et la diversification du tissu industriel, peut contribuer à accélérer le processus d’industrialisation et la contribution du secteur manufacturier à la croissance et la création d’emplois. Dans le cas du Maroc, l’économie verte peut potentiellement créer jusqu’à 250 000 emplois.

 

A l’heure actuelle, les pays d’Afrique du Nord, dont notamment le Maroc, ont développé un ensemble de stratégies et plans sectoriels pour promouvoir l’émergence de filières industrielles vertes, telles que les énergies renouvelables, le gestion des déchets, l’exploitation des ressources en eau non conventionnelle, l’agriculture biologique, l’aquaculture, ou encore l’écotourisme.

D’une manière générale, les investissements écologiques, l’innovation, l’amélioration et l’adaptation des compétences constituent les facteurs clés pour promouvoir l’industrie verte dans les pays d’Afrique du Nord. De même que l’intégration des achats publics durables dans la réglementation des marchés publics contribuerait à promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises. Enfin, les questions sociales, l’inclusion spatiale et l’équité devront faire l’objet d’une attention plus marquée dans les politiques industrielles, les accords de partenariat public- privé, ainsi que le Code des investissements.

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour la fermeture de la prison de Guantanamo
Prison américaine de Guantamo à Cuba

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour fermer la prison de Guantanamo en indiquant que cette mesure permettrait d’économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Le plan prévoit le transfert d’un certain nombre de prisonniers vers des pays tiers et un "travail commun avec le Congrès" pour transférer les prisonniers restants aux États-Unis. Selon le Pentagone, le plan permettrait d'économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Cependant, ce plan de l'administration américaine pour fermer la prison implique des dépenses qui atteindraient environ 500 millions de dollars.

Selon l'agence Reuters, le coût de la fermeture de la prison est estimé à entre 290 et 475 millions de dollars. Chaque année, les Etats-Unis dépensent environ 400 millions de dollars pour cette prison située sur l'île de Cuba.

 

Une partie des prisonniers sera envoyée dans des pays tiers

Il est prévu que 34 des 91 prisonniers soient transférés vers des pays tiers et que les 57 autres soient expédiés aux États-Unis.

"La prison de Guantanamo ne favorise pas nos intérêts nationaux. Au contraire, elle les compromet", a déclaré le président américain Barack Obama en proposant de fermer la prison.

Selon lui, la prison affecte également le "partenariat avec d'autres pays" et est contraire aux valeurs et aux objectifs des États-Unis.

Barack Obama a, à plusieurs reprises, tenté de fermer la prison de Guantanamo mais, auparavant, il n’avait pas réussi à le faire en raison de l'interdiction du Congrès américain concernant le transfert des prisonniers aux Etats-Unis.

http://fr.sputniknews.com/international/20160223/1022013940/pentagone-ferme-guantanamo.html

Quand Apple impose sa Loi à la presse !

 

Apple a décidé de marcher sur les traces de Facebook et de lancer son écosystème où il proposera aux grands médias de diffuser leurs articles. A ses conditions. Or, quand on voit les conditions publicitaires que la firme à la pomme impose déjà aux médias, il y a de quoi s’inquiéter.

 

Le Canard Enchaîné s’est intéressé cet été à ces conditions publicitaires discrètes que les médias, vu leur situation financière et le déclin de leur lectorat, ne peuvent guère refuser. L’hebdomadaire a ainsi interrogé le patron d’une grande régie publicitaire française – sous couvert d’anonymat, évidemment. Ainsi, les annonceurs – notamment les magazines – qui veulent publier une pub Apple en quatrième de couverture se voient imposer une charte extrêmement précise – même si Apple le nie : « Apple est un annonceur particulier qui nous oblige à signer une charte pour diffuser sa publicité. Tout ce qui est traumatisant, trop dramatique en première page doit être évité pour ne pas perturber le produit Apple. Donc cigarettes, sexe, violence et terrorisme sont des sujets interdits », explique ce patron de régie.

 

Parfois, il y a des ratés liés à l’urgence de l’actu ou au défaut de communication entre rédaction et régie publicitaire. La pub Apple passe alors dans un numéro avec une couverture prohibée par la charte et l’éditeur se voit contraint d’expédier une lettre pour s’excuser platement devant Apple et promettre de repasser sa pub gratuitement dans les conditions de la charte. En priant très très fort pour que la firme américaine pardonne… Cette conception particulière de la liberté de la presse expliquerait en partie les unes si typiques des magazines français, sur l’immobilier, les francs-maçons, la santé ou les classements divers. Belle réussite, vraiment, pour une marque dont le slogan est « Think Different ».

Source : http://www.ojim.fr/quand-apple-impose-sa-loi-a-la-presse/

D'après l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte  près de 1200 milliards de dollars à l’économie de la planète
corrélation entre niveau d’alphabétisation et revenus (Département d’État)

L’analphabétisme coûte cher à l’économie mondiale

 

Selon l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte très cher à l’économie de la planète, soit près de 1200 milliards de dollars de manque à gagner chaque année. Si l’on s’en tient aux statistiques, une personne sur cinq dans le monde ne sait ni lire ni écrire. Mais le plus grave est que même lorsqu’ils bénéficient d’un emploi, les analphabètes se font payer, en moyenne, entre 30% et 42% de moins que les autres personnes.

 

Il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales

Dans les pays en développement, les enfants de parents qui savent lire et écrire ont plus de 50% de chances de rester en vie, après leur cinquième anniversaire. De même qu’il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales et comprendre ce qu’il faut faire pour préserver sa santé.

Une statistique sur le site de la journée internationale de l’alphabétisation montre la discrimination dont les femmes font l’objet en matière d’éducation. C’est ainsi que 64% des personnes qui ne maîtrisent pas suffisamment la lecture et l’écriture sont des femmes ; sachant que de nos jours il est indispensable de bien se servir d’un ordinateur, d’un smartphone, de savoir lire un bulletin de vote, afin d’être en mesure de participer pleinement à la société et d’être autonome sur le plan économique

L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a célébré, le 08 septembre 1966, la première journée internationale de l’alphabétisation. Depuis 1966 et jusqu’à aujourd’hui, cette journée est un encouragement pour les enseignants et les champions de l’alphabétisation à faire don de livres ou à organiser des séances de lecture.

Source: https://share.america.gov/fr/vous-savez-lire-vous-avez-de-la-chance/ 

La législation américaine, au même titre que celle d'autres pays, impose le secret et la confidentialité des données à cactère personnel
données confidentielles

« Les numéros de Sécurité Sociale de plus de 21 millions d’Américains ont été dérobés ». C’est ce qu’a annoncé, ce 9 juillet 2015,  le gouvernement fédéral  des Etats-Unis. D’autres informations sensibles ont également été subtilisées par des hackers qui ont pu avoir accès aux serveurs fédéraux. Selon les dernières estimations, ce sont plus de 14 millions de personnes qui sont concernées par cet opération de hacking. Il s’agit de l’un des plus importants piratages ayant visé les serveurs du gouvernement américain. Selon les enquêteurs américains, c’est la Chine qui serait à l’origine de ces attaques. Cette dernière dément catégoriquement ces affirmations.

 

A noter qu'à la fin de l'année 2014, le FBI avait déjà accusé la Chine de mener contre le pays une  cyberguerre dont le coût annuel est de plusieurs milliards de dollars pour les entreprises américaines.

Il faut savoir que plusieurs services fédéraux ont été l’objet, ces derniers temps, d’opérations de piratage informatique. L’un des services touchés est l'US Postal Service (la Poste américaine) qui a fait part de ses craintes quant au fait que les données personnelles de ses 800 000 employés, sous-traitants et clients aient été purement et simplement volées. Parmi les autres services victimes de ces attaques massives, il y a notamment l’IRS (Internal Revenue Service) qui n’est autre que le fisc américain et dont les données de près de 100 000 contribuables sont-elles-aussi tombés dans d’autres mains. Le moins que l’on puisse dire est que cela est très embêtant pour le gouvernement.

Les émissions de gaz à effet de serre occasionnent d'importants changements climatiques
changement climatique

Le Maroc prêt à réduire de 32% ses émissions de gaz à effet de serre

La réalisation de cet objectif nécessitera un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Des stratégies et des plans d’action sectoriels devront être mis en œuvre dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat

 

Le Maroc s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GAS) de 32% en 2030, par rapport aux émissions projetées pour la même année, selon un scénario « cours normal des affaires ». L’annonce a été faite lors de la Conférence nationale de présentation de la contribution du royaume aux efforts de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc), qui s’est tenue le 2 juin 2015 à Skhirate. L’objectif de cette Conférence est de présenter le projet de l'INDC Maroc et de « mobiliser les parties prenantes autour de ce projet », dans la perspective de sa présentation au Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), en vue de la 21ème Conférence des Parties (COP21) qui se tiendra à Paris en décembre prochain. Cette contribution marocaine vient en application de la décision, prise lors de la 19ème Conférence sur le Climat de Varsovie, d’exiger de l’ensemble des pays de préparer et de soumettre leurs contributions nationales, en matière de lutte contre le changement climatique.

 

Un investissement de 45 milliards de dollars devra être consenti, d’ici à 2030

La contribution de réduction de 32% des GAS, annoncée par le Maroc, correspond à une réduction cumulée de 401 Mt éq-CO2 sur la période 2020-2030. Sa mise en œuvre se fera grâce à des mesures prises dans tous les secteurs de l’économie et s’appuyant sur des stratégies et des plans d’action sectoriels, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat. Pour pouvoir atteindre cette contribution de réduction de 32%, le Maroc devra consentir un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Cependant, la réalisation de ce montant d’investissement dépendra, en grande partie, de l’aide de la communauté internationale. En effet, sur les 32% de réduction des GAS escomptés, il n’y a que 13% de réduction qui constitue un objectif inconditionnel. Autrement dit, la part des 19% de réduction restante reste conditionnée à l’appui international.

Il n’en reste pas moins que selon Hakima El Haiti, ministre déléguée chargée de l’Environnement, « il est important d’agir vite, car les changements climatiques ne connaissent pas de frontière ».

 

Il faut, en effet, savoir qu’entre 2012 et 2013, la planète a enregistré 800 catastrophes naturelles en relation avec le climat. Le coût de ces catastrophes naturelles a été estimé à 1,6% de PIB mondial et, à ce rythme, ce coût pourrait atteindre 4 à 5%, en 2025, et 20% en 2050. En outre, le réchauffement de la planète a provoqué la migration de 35 millions de personnes en Afrique, au cours de ces dix dernières années. A cela s’ajoutent 1, 2 milliards de personnes, à travers le monde, qui souffrent de maladies liées à l’impact du changement climatique. 

livre d'or d'Apple
livre d'or d'Apple

 

Le cours de l'or sera-t-il chamboulé par Apple ?

 

Après avoir révolutionné le marché de l’informatique en lançant sur le marché l’iPod dans le début des années 2000, sorti les tablettes pour ceux qui étaient friands de nouvelle technologie dernier cri et plus récemment a mis au point le système d’exploitation IOS pour smartphones, Apple va encore se distinguer en sortant sur le marché une nouvelle montre dite « connectée », l’Apple Watch Edition. C’est un instrument incroyable de précision qui peut être synchronisé avec votre smartphone et personnalisable selon vos besoins comme le contrôle de signes vitaux de son porteur.

Mais parmi le modèle le plus luxueux de cette marque, il en est un qui devrait révolutionner le marché de l’or car cet exemplaire possède un boitier en métal en or 18 carats. Pourquoi pas me direz-vous ? Même si ce marché réduit le potentiel des acheteurs, il faut savoir qu’Apple espère quand même que cette montre, l’Apple Watch Edition sera vendue à un million d’exemplaires par mois pendant le deuxième trimestre de cette année. Pour atteindre ces objectifs, la fabrication de cette montre demandera une certaine quantité d’or qu’il faudra trouver sur le marché. Cette quantité non négligeable pourrait bousculer le marché de l’or.

 

Un petit calcul s’impose 

Selon les informations du site web d’Apple, TidBits, chaque montre Apple Watch Edition nécessite deux onces d’or pour sa fabrication. En partant d’une prévision d’un million de ventes par mois, ce géant de nouvelles technologies aura besoin de 24 millions d’onces par an représentant environ 746 tonnes d’or. Sachant que la production mondiale d’or annuelle est d’environ 2500 tonnes, Apple utilisera environ 30% de la production mondiale. Il est vrai que c’est énorme sachant que celle-ci diminue chaque année à cause de la rareté des gisements et de la baisse des couts de production des sites d’exploitation.

TidBITS admet que la quantité d’or utilisée n’est qu’une pure spéculation. Même si seulement une once d’or était nécessaire pour la fabrication de cette montre, la quantité de ce métal jaune serait réduite de moitié mais resterait encore exorbitante au niveau de la consommation mondiale. De plus, si ces constations s’avèrent exactes, Apple serait le premier acheteur mondial d’or dépassant ainsi la Chine, dévoreuse d’or. D’un autre côté, ce serait un avantage pour réhausser le prix de l’or si Apple vendait autant de montres qu’il le prétend.

 

Apple est-il vraiment réaliste ?

Apple n’a pas encore dévoilé le prix exact de sa montre « Apple Watch Edition » mais d’après les bruits qui courent son prix pourrait osciller entre 5000 et 10.000 dollars US.

Il faut s’attendre à tout avec Apple car, au fil des années, cette société a prouvé qu’elle était capable de réussir tout ce qu’elle entreprend dans le domaine des nouvelles technologies et motivée par son slogan qui a fait le tour de la planète « Think different » (penser différent). Le succès des tablettes, de l’iPod et du système d’exploitation IOS pour smartphone en sont les preuves flagrantes.

http://www.dmoz.fr/actualite/apple-va-t-il-chambouler-le-prix-de-lor/

Le siège de la Banque Africaine de Développement (BAD) se trouve à Abidjan en Côte d'Ivoire
siège de la BAD à Abidjan (Côte d'Ivoire)

« L’Afrique et le nouveau paysage mondial » était le thème des 50èmes Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se sont ouverts le 25 mai 2015 à Abidjan (Côte d'Ivoire), en présence du Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan. Le premier panel de cette 50ème édition des Assemblées Annuelles de la BAD a été consacré aux « perspectives économiques en Afrique en 2015 ».

 

A l’occasion du lancement officiel de cette 50ème édition le 26 mai 2015, le président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, s’est réjoui du fait que ces Assemblées Annuelles de la BAD soient « les premières depuis le retour de la Banque à son siège statutaire d’Abidjan » et qu’elles coïncident avec la célébration du 50ème  anniversaire de l'Institution.

 

En dix ans, le financement des PME est passé de 200 millions à 2 milliards de dollars par an

En termes de chiffres, la BAD a investi plus de 28 milliards de dollars dans les infrastructures économiques du Continent, au cours de ces dix dernières années. Parmi ces 28 milliards de dollars, 11 milliards de dollars ont été investis dans le secteur de l'Energie, 11 milliards de dollars dans les infrastructures routières, ainsi que 4 et 2 milliards dollar, respectivement dans les secteurs de l'Eau et des TICS.

En ce qui concerne le financement des PME, celui-ci a été multiplié par dix en une décennie, passant de 200 millions à 2 milliards de dollars par an, entre 2005 et 2015.

En dépit de ces chiffres, pour le moins encourageants, le bilan reste mitigé. Car bien qu’au cours de ces dernières années, l’Afrique ait enregistré une croissance sans précédent, celle-ci n’a pas été en mesure d’enrayer « les inégalités entre les ménages, les groupes et les régions ». A l’heure actuelle, le plus grand défi pour l’Afrique est de d’œuvrer à la mise en œuvre d’une « croissance plus inclusive ».