La Chronique Agora

Crédit pas cher = immobilier trop cher (mer., 29 mars 2017)
Immobilier "L'Etat ne peut pas tout" La phrase est célèbre. Elle est de Lionel Jospin, en 1999, prononcée dans une usine Michelin. Cet aveu de l'impuissance de la puissance publique a choqué les croyants de la politique, les étatistes de tous bords, et fut ressentie comme un blasphème. Lorsqu'on écoute et lit les programmes des candidats, nous avons cependant l'impression que l'Etat - avec un bon gouvernement - peut tout. Enfin, c'est ce qu'ils aimeraient nous faire croire. La politique est devenue une religion. Un dogme, ça ne se discute pas. Taxe foncière : trop d'erreurs ! Ne payez plus les yeux fermés – grâce à quelques techniques simples et légales, vérifiez votre feuille d'imposition... pour économiser des centaines d'euros année après année. Tout est ici. Comme l'Etat peut tout, il faut qu'il puisse contrôler aussi le crédit et la monnaie. La nature même de l'argent ne doit pas lui échapper, les impôts ne sont pas suffisants à ses grands desseins. Récemment, Le Monde* faisait état d'un emballement des prix de l'immobilier. Les ventes ont bondi de 15% en France (17% à Paris) et les prix sont en progression d'environ 5%. Selon le quotidien, ce serait dû au fait que ceux qui achètent pour la première fois sont plus nombreux puisque le crédit n'est pas cher (merci M. Mario Draghi de la BCE) et que de nombreux investisseurs "sécurisent leur épargne en achetant de l'immobilier". [NDLR : Comment bien évaluer un bien immobilier ? Que vous ayez à acheter, à vendre, à transférer, une juste évaluation est indispensable. Notre Rapport Spécial vous donne toutes les clés pour évaluer un bien, des méthodes que même le fisc ne pourra vous opposer. Pour les connaître, c'est ici !] Oui, les taux bas permettent l'inflation des riches : actions, obligations, immobilier sont en hausse. Indices des prix Vous pouvez télécharger les graphiques de Friggit ici. Mais voilà que les moins riches sont touchés aussi : "La question du logement trop cher, peu abordée dans la campagne pour l'élection présidentielle, taraude pourtant une large majorité de Français : ils sont 92% à penser qu'être propriétaire est positif et 71% à considérer qu'il est difficile, voire très difficile, de se constituer un patrimoine immobilier." Rassurez-vous, nos étatistes de la cuvée 2017 auront certainement une brillante idée de "politique du logement" pour remédier à ce qu'ils ont causé. De politique en politique, c'est ainsi que... "Parmi les 27 pays européens, la France se distingue par la cherté de son logement. Une étude publiée par Deloitte, en juillet 2016, la place en deuxième position, derrière le Royaume-Uni, qu'il s'agisse des prix du mètre carré ou du pouvoir d'achat. Les Britanniques doivent ainsi consacrer 11 années de revenus à l'achat d'un logement standard de 70 mètres carrés, les Français huit, mais les Allemands seulement 3,3, les Belges 3,8 et les Néerlandais 4,2." En deuxième position ! Vite faisons une nouvelle loi... * http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/28/le-marche-immobilier-montre-des-signes-d-emballement_5101865_3234.html Cet article Crédit pas cher = immobilier trop cher est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

Sortie de l’euro : les mensonges par omission de Marine Le Pen (mer., 29 mars 2017)
Sortie de l'euro Nationalisation Pédagogie rime avec démagogie et pourtant ces deux mots s'affrontent impitoyablement. La campagne des présidentielles françaises est là pour l'attester. Prenons l'exemple de la sortie de l'euro. Une sortie de la France de la Zone euro est-elle socialement utile et économiquement judicieuse pour l'Etat ; les entreprises grandes, moyennes ou petites ; les ménages qui sont tout à la fois salariés, consommateurs et épargnants ? Pas de suspense dans cet article : la réponse est dans le titre. Ne perdons pas de vue en cette veille d'élection présidentielle en France que la démagogie consiste justement à faire croire que quelque chose de difficilement réalisable voire impossible à mettre en pratique -sauf à provoquer des catastrophes économiques, sociales et humaines – résoudrait tous les problèmes de la Terre. Etre pédagogue et non démagogue est plus facile lorsqu'on n'a pas à abuser de la naïveté d'une clientèle électorale pour en retirer un profit politique personnel à court-terme. Cela tombe bien, je me trouve dans cette situation. La complexité de la dette en euro tient au fait que des pays souverains se sont endettés dans une monnaie non souveraine, l'euro. Ne pas rembourser en euro reviendrait cependant à un défaut. Prenons le cas de la France. Notre dette publique est détenue à hauteur de 60% par des investisseurs étrangers (autour de 1 300 Mds€). On peut imaginer sans mal qu'un remplacement de l'euro par un nouveau franc provoquerait sans doute une baisse de 20% à 30% de notre nouvelle monnaie vis-à-vis de l'euro ce qui reviendrait à constater des charges de la dette libellée en euro insupportables ; puisque ces charges seraient insupportables, la situation d'insolvabilité de l'Etat apparaîtrait au grand jour conduisant celui-ci à faire défaut sur la dette libellée en euro détenue par les investisseurs non-résidents. Buenos Aires avant Paris Subissant les effets de contagion de la crise asiatique à partir de 1998, l'Argentine connaît une sévère contraction de son économie qui, conjuguée à la rigidité de son régime politique, conduisit au défaut sur la dette souveraine en 2001 et à l'abandon du régime de change vis-à-vis du dollar en 2002. Le taux de chômage en Argentine a atteint 21% en 2002 et reste actuellement de 7,6%. Après un épisode d'hyperinflation en moment de la crise, la hausse des prix a atteint 40% en 2002, a fluctué autour de 10% par an de 2006 à 2014 et est à nouveau de 40%. Le défaut du gouvernement argentin a été historique par son ampleur (81 Mds$, libellés dans six monnaies et impliquant huit juridictions différentes) mais aussi par les acteurs impliqués (premier défaut sur une dette multilatérale envers des institutions internationales, la Banque mondiale et Banque interaméricaine de développement dans ce cas) et la complexité de la restructuration. L'opération de restructuration ne s'est conclue qu'en mars 2005 à la suite de la proposition unilatérale du gouvernement Kirchner, sans la participation active du FMI avec lequel l'Argentine avait rompu ses accords. Au total, 76% des détenteurs de titres ont accepté d'échanger leurs titres contre de nouveaux bons, fortement décotés. Cette parenthèse historique étant faite, on peut penser que le défaut français (quelle que soit la forme qu'il prendrait) ne permettrait plus au Trésor d'emprunter sur les marchés. 185 Mds€ à trouver d'urgence... et cette fois, vous paierez comptant Rappelons que chaque année, le Trésor français procède à des adjudications mensuelles de titres souscrits en grande partie par des investisseurs internationaux. En 2017, le calendrier des adjudications prévoit des émissions de dettes publiques à hauteur de 185 Mds€ (70 Mds€ pour payer le déficit de l'année en cours, soit 38% du total, et 115 Mds€ pour rembourser le stock de dette arrivant à échéance cette année 2017, soit 62% du total). C'est ainsi que cela se passe malheureusement depuis plus de 40 ans : la dette publique nouvellement émise permet de financer le déficit budgétaire et de rembourser les emprunts émis antérieurement. L'irresponsabilité des candidats à la présidentielle qui préconisent un moratoire sur la dette implique donc la fin des adjudications mensuelles du Trésor qu'il faudra bien remplacer si l'on veut continuer à payer nos policiers, enseignants, médecins, infirmières, retraités de la fonction publique, pour ne citer qu'eux. Je ne parle même pas des dépenses d'assurance maladie, d'assurance chômage et des dépenses courantes des collectivités locales et encore moins des dépenses d'équipement et d'investissement. Il n'y aura que trois solutions et trois seulement pour trouver l'argent. Ces solutions ne sont naturellement pas exclusives l'une de l'autre. 1/ Solliciter les investisseurs et épargnants français pour qu'ils achètent beaucoup plus de dette de notre Etat. C'est ce que Marine Le Pen propose officiellement en parlant de "financement national de la dette publique". Ce qu'elle ne peut pas dire à ses électeurs potentiels qui ont de l'épargne investie par exemple en contrats d'assurance-vie en euros, c'est que celle-ci risque d'être purement et simplement nationalisée (ces contrats d'assurance-vie contiennent pour l'essentiel des obligations émises par l'Etat français en euro). Ce n'est pas de la finance-fiction ; il ne s'agit pas ici de faire peur à qui que ce soit. L'Etat français annulerait purement et simplement des encours d'obligations d'Etat françaises détenues par les assureurs pour le compte des épargnants privés. Cette nationalisation d'une partie de l'épargne privée réduirait mécaniquement la dette publique nationale. L'Etat pourrait prendre alors le contrôle des obligations détenues par les fonds de pension et assureurs et les transformer en retraites du système public. Cette menace doit vous inciter à privilégier plus que jamais les contrats d'assurance-vie en unités de compte (actions, supports diversifiés...) car il est difficile pour un Etat d'exproprier un épargnant en actions de sociétés privées sauf au prix d'une coûteuse et inutile nationalisation qui ferait exploser la dette publique alors que c'est tout l'inverse qui est recherché. [NDLR : Tous les trimestres, Mory Doré préconise les meilleurs arbitrages qu'il entrevoit pour les contrats en unités de compte de votre assurance-vie. Pour profiter de ses conseils dès ce deuxième trimestre 2017, c'est ici.] 2/ Trouver des recettes fiscales massives (ce qui semble certes impensable politiquement, socialement et économiquement). Les risques de fiscalité encore plus confiscatoire en cas de retour au franc sont très élevés. La tentation serait forte de créer un fonds public visant à racheter et éliminer une large portion de la dette existante pour la ramener à des ratios dette publique/ PIB plus soutenables. Ce type de fonds serait sans doute alimenté par la création d'impôts sur le patrimoine et par une forte hausse de la fiscalité indirecte (TVA). 3/ Monétisation de la dette publique.Un savant jargon de souverainistes monétaristes (les QE de la BCE sont une forme de monétisation). Selon les partisans d'un retour au franc, nous pourrions revenir à la situation qui prévalait avant 1973 ; le Trésor public avait alors l'habitude de se financer auprès de la Banque de France qui émettait de la monnaie en fonction des besoins de l'Etat. La dette publique était ensuite automatiquement détruite et transformée en masse monétaire en circulation. Depuis 1973, tout a changé avec l'article 25 de la Loi numéro 73-7 du 3 janvier 1973 sur la réforme des statuts de la Banque de France : "le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France." Cet article de loi a ensuite été entériné par l'article 104 du traité de Maastricht et l'article 123 du traité de Lisbonne. Donc il faudrait abroger ce dispositif législatif pour institutionnaliser la monétisation avec baisse de la monnaie et inflation importée. Il s'agit de l'inflation la plus inutile, qui n'a que des inconvénients : pas de baisse de l'endettement et risques de récession. Contrairement aux QE de la BCE en euros, cette monétisation serait très inflationniste et conduirait à une perte violente du pouvoir d'achat de la nouvelle monnaie. Les investisseurs étrangers qui détiennent 1 300 Mds€ de la dette française n'ont que faire d'une pseudo-souveraineté retrouvée. Ils n'ont pas envie de recevoir des intérêts et du capital en nouveaux francs dévalués. Ils veulent des euros. La souveraineté monétaire n'a de sens que si l'on est financièrement solide et relativement autonome dans le financement de ses dépenses publiques. Croire que l'on peut redevenir solide financièrement en décrétant une souveraineté unilatéralement est illusoire. Les fallacieux arguments des "économistes officiels" Alors on me dira qu'il y a une liste de 175 économistes "sérieux" envisageant la sortie ou la dissolution de l'euro comme une solution à la crise. Certes mon métier n'est pas celui d'économiste officiel, mais je suis sérieux et je me permets de m'exprimer sur l'économie ici et ailleurs en toute indépendance. Les principaux arguments des économistes souverainistes pour justifier une sortie sont faibles. L'argument du Brexit Le Brexit n'aurait - pour l'instant – pas conduit à une catastrophe économique au Royaume-Uni, bien au contraire. Effectivement, mais on ne doit pas confondre sortie de l'Union européenne et sortie de l'euro. Dans le cas de la Grande Bretagne, il existait déjà une monnaie nationale. Quand bien même, la chute de la livre sterling a été sévère et il est anticipé qu'elle se poursuive. De plus, le financement du déficit extérieur britannique par les non-résidents ne semble pas, pour l'heure, poser de problèmes. La souveraineté monétaire est indispensable Certes le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Japon battent monnaie et disposent de leur entière souveraineté monétaire. Mais ces pays financent leurs dettes différemment. Au Japon, la dette est intégralement détenue par les Japonais. Donc pas de fuite de capitaux envisageable ; le problème du Japon sera de gérer à terme son vieillissement démographique et de faire sans doute appel à de l'épargne non-résidente ; ce jour-là, il y aura un krach obligataire au Japon. Au Royaume-Uni, la dette nationale est majoritairement détenue par des banques et des assureurs britanniques. Aux Etats-Unis, le statut de monnaie de réserve du dollar ne pose pour l'instant pas de problème pour le financement du déficit courant et du déficit budgétaire. Si la dette était exclusivement détenue par des épargnants français, on pourrait imaginer que la création de monnaie se fasse en créditant le compte du Trésor public (et non celui des banques). Le Trésor utiliserait alors cette ressource pour se désendetter ou pour financer son déficit budgétaire. Mais la réalité est toute autre. Pour la France, le choix est différent : sortir de l'euro et faire défaut sur la dette détenue par les non-résidents ; rester dans l'euro et gérer le financement de la dette publique de manière intelligente. Un pays mal géré restera mal géré quelle que soit la monnaie qui a cours légal sur son territoire. On connait par coeur la politique des apprentis sorciers qui prônent le retour au franc : des spécialistes de la spoliation (pire encore que les étatistes de droite et de gauche qui ont gouverné la France depuis 1974) qui n'ont comme seul objectif de laisser la nouvelle monnaie nationale se déprécier en punissant ceux qui consommeront des produits importés (c'est-à-dire nous tous) et en bradant à l'export la richesse créée par nos entrepreneurs petits ou grands. Interrogerons-nous plutôt sur un sujet en lien avec ces questions : le risque réel aujourd'hui de détenir des emprunts d'Etat - au-delà du risque politique français en particulier et au-delà du risque d'éclatement de la Zone euro en général. Cet article Sortie de l’euro : les mensonges par omission de Marine Le Pen est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

Industries - Services - Les Echos

Le gouvernement tente de faire baisser la fièvre dans la filière cheval (mer., 29 mars 2017)
Le monde des courses s’est mobilisé ce mercredi contre l’expérimentation des paris sportifs en direct à la FDJ. Malade, la filière hippique peine à se réformer.
>> Lire la suite

Les Français rechignent à faire des travaux dans leur logement (mer., 29 mars 2017)
La reprise dans le bâtiment est tirée par le boom des logements neufs. Mais les travaux dans les logements existants patinent.
>> Lire la suite

Le Slip Français en quête de nouveaux modes de production (mer., 29 mars 2017)
La start-up a été sélectionnée dans un projet de développement de nouveaux process dans le textile. L’enjeu est de pouvoir continuer de fabriquer en France.
>> Lire la suite

Uber perquisitionné par l'Urssaf (mer., 29 mars 2017)
Cette perquisition ne concerne pas le siège de la plate-forme de VTC, qui se trouve à Paris, mais le site d’accueil de ses "partenaires chauffeurs"à Aubervilliers.
>> Lire la suite

Solide dans les transports publics, Transdev souffre sur le marché des cars (mer., 29 mars 2017)
La rentabilité du groupe pâtît des déficits des cars Isilines et de l’activité de taxis aux Etats-Unis.
>> Lire la suite

Porcher Industries embarque dans le dernier-né d'Airbus (mer., 29 mars 2017)
Après des années de flottement et un rachat, le groupe se relance. Il étudie la relocalisation de production de la Chine vers la France
>> Lire la suite

Paris 2024 : les organisateurs promettent des Jeux ultra-verts (mer., 29 mars 2017)
Transports « doux et propres », déchets recyclés, bâtiments à énergie positive... Paris promet les JO « les plus verts de l’histoire ».
>> Lire la suite

Westinghouse : la chute d'une icône et la fin d'un cycle (mer., 29 mars 2017)
La filiale américaine de Toshiba a dominé le secteur du nucléaire civil dans le monde depuis les années 50. Sa mise en faillite est une mauvaise nouvelle pour un secteur déjà fragilisé par les difficultés de construction des réacteurs de nouvelle génération.
>> Lire la suite

Amazon ouvre ses premières épiceries (mer., 29 mars 2017)
L'enseigne teste aux Etats-Unis un concept de drive-in où les clients "premium" viennent récupérer les courses faites en ligne seulement deux heures après les avoir commandées.
>> Lire la suite

Uber révèle pour la première fois les chiffres sur la diversité de ses équipes (mer., 29 mars 2017)
+INFOGRAPHIES - Alors que la culture de l’entreprise américaine est sérieusement remise en cause ces dernières semaines, elle concède qu’elle doit faire beaucoup mieux en termes de diversité. A raison.
>> Lire la suite

Le Parisien - Economie

Paris : les professionnels du cheval protestent contre l'arrivée des paris en direct (mer., 29 mars 2017)
La filière du cheval exprime sa colère dans les rues de Paris contre les paris en direct de la Française des Jeux. Jockeys, entraîneurs, maréchaux ferrants, vétérinaires, transporteurs se sont mêlés aux...
>> Lire la suite

Comment Heetch, lourdement condamnée, prépare son retour (mer., 29 mars 2017)
Malgré un «Stop» judiciaire, la start-up Heetch compte toujours passer la deuxième. Condamné à de fortes amendes début mars qui auraient pu signifier la fin du service de transports nocturne entre particuliers,...
>> Lire la suite

Accord sur l'assurance chômage: le détail des principales mesures (mer., 29 mars 2017)
L'accord trouvé par les partenaires sociaux sur l'assurance chômage devrait permettre, selon les premières estimations, de réaliser près de 900 millions d'euros d'économies. Mini-hausse de cotisations,...
>> Lire la suite

La police judiciaire enquête dans les locaux d'Uber à Aubervilliers (mer., 29 mars 2017)
La police judiciaire a mené ce mercredi une opération dans des locaux de la société de VTC Uber à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), avec l'appui des services de l'Urssaf. «Une demi-douzaine d'agents de...
>> Lire la suite

Brexit : menace sur l'avenir des expatriés français outre-Manche (mer., 29 mars 2017)
Les milliers de manifestants, réunis à Londres samedi n'arrêteront pas le processus. Car, dès ce mercredi, le Brexit devient réalité. La Première ministre britannique Theresa May va déclencher l'article...
>> Lire la suite

#MoiEntrepreneur - Présidentielle : « Le Parisien Eco » vous donne la parole (dim., 29 janv. 2017)
Prenez la parole ou consultez les propositions, témoignages des entrepreneurs ci-dessous, votez pour les idées qui vous semblent les plus intéressantes (déjà plus de 60 entrepreneurs ont pris la parole...
>> Lire la suite

« LCB », la marque de cigarettes créée par les buralistes, indigne les anti-tabac (mer., 29 mars 2017)
Elle s'appellera «LCB», pour «la cigarette du buraliste», et le paquet devrait être vendu 6,60 €, soit 10 centimes de plus que les paquets les moins chers. Les buralistes français vont lancer d'ici à la...
>> Lire la suite

Immobilier : le marché en surchauffe (mer., 29 mars 2017)
C'est un pic. Plus de 5 % de hausse des prix dans la capitale au premier trimestre, un mètre carré qui flirte désormais avec les 8 300 €... Une fois n'est pas coutume, en cette période préélectorale, le...
>> Lire la suite

Expatriés français à Londres : «En France, je n'ai droit ni à la Sécu ni à la retraite» (mer., 29 mars 2017)
Elle propose du thé, noir, of course ! «Mais avec ou sans lait ? A la française ou à l'anglaise ?», s'enquit-elle avant de filer vers la cuisine où siffle la bouilloire. Voilà trente ans que Carole a quitté...
>> Lire la suite

Assurance chômage : le patronat annonce un accord avec les syndicats (mar., 28 mars 2017)
Les partenaires sociaux ont «trouvé un accord» sur l'assurance chômage, mardi soir, au terme de plus de douze heures de négociations avec les syndicats. «Nous avons trouvé un accord sur l'assurance chômage....
>> Lire la suite

Tribune de Genève Économie

La «Route de la soie» stoppe à Genève (mer., 29 mars 2017)
Les Chinois multiplient les actions de promotion de cette future voie de transports entre la Chine et l’Europe
>> Lire la suite

Le groupe Vaudoise Assurances blinde son assise financière (mer., 29 mars 2017)
Ses résultats supérieurs au secteur dans les affaires non vie lui permettent de renforcer fortement ses fonds propres.
>> Lire la suite

«On utilise toujours plus les aéroports voisins de Genève» (mer., 29 mars 2017)
Faute de place à Cointrin, la principale compagnie du continent, NetJets Europe, étend sa présence à Lyon, Chambéry, Annecy et Sion.
>> Lire la suite

Le marché de la villa s'est détendu à Genève (mer., 29 mars 2017)
Si la demande pour des maisons familiales est dans l'ensemble demeurée stable l'an passé en Suisse, l'évolution régionale laisse une image plus contrastée.
>> Lire la suite

Fribourg prépare l'avenir grâce à ses bénéfices (mer., 29 mars 2017)
Le canton de Fribourg a réalisé un bon exercice 2016: il en profite pour mettre de l'argent de côté dans des réserves et des fonds spéciaux.
>> Lire la suite

Le prix de l'ivoire chute, espoir pour les éléphants (mer., 29 mars 2017)
Le prix du kilo d'ivoire brut a baissé pratiquement de deux tiers en trois ans sur le marché chinois, pour s'afficher à 730 dollars.
>> Lire la suite

Londres et Francfort ne pourront fusionner (mer., 29 mars 2017)
C'est la troisième fois que les deux marchés financiers tentent de se rapprocher. Sans succès. L'UE a refusé cette union, mercredi.
>> Lire la suite

Record attendu pour le diamant «Pink Star» (mer., 29 mars 2017)
Le diamant rose sera mis en vente aux enchères à Hong Kong par la maison Sotheby's, à plus de 60 millions de dollars.
>> Lire la suite

Une route trop sinueuse fait peur à La Poste (mer., 29 mars 2017)
Le géant jaune a décidé de ne plus livrer le courrier au hameau de La Goule, estimant que l'accès n'est pas sûr pour ses employés.
>> Lire la suite

Les épiceries en vrac, un marché en expansion (mer., 29 mars 2017)
Des épiceries en vrac ont essaimé aussi bien dans les grands centres urbains, que dans les endroits plus reculés.
>> Lire la suite

Le Sénégal jouit d’une situation macro-économique stable, avec un taux de croissance prévue supérieur à 6 % en 2016 et une inflation faible
Sénégal : drapeau, carte géographique

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé, le 2 décembre, la troisième revue des résultats économiques obtenus par le Sénégal, dans le cadre du programme appuyé par l’Instrument de soutien à la politique économique (ISPE), approuvé le 24 juin 2015. Le Conseil d’administration a également conclu les consultations de 2016, au titre de l’article IV avec le Sénégal.

 

D’après le FMI, les résultats du programme à fin septembre 2016 ont été satisfaisants. C’est ainsi que les critères d’évaluation et objectifs indicatifs à fin juin 2016 ont été respectés, à l’exception de l’objectif indicatif sur les recettes fiscales, manqué de justesse à cause d’un niveau de recettes douanières inférieur aux projections. Sur les cinq repères structurels fixés pour la période de juin à octobre 2016, trois ont été satisfaits. S’agissant des deux autres, l’un a été mis en œuvre et l’autre, relatif à la réorganisation du bureau des impôts, sera différé dans le cadre d’une réforme plus vaste. En achevant la troisième revue des résultats économiques du Sénégal dans le cadre du programme appuyé par l’ISPE et en concluant les consultations de 2016, au titre de l’article IV, les administrateurs ont avalisé l’évaluation faite par les services du FMI.

 

Le Sénégal jouit d’une situation macro-économique stable, avec un taux de croissance prévue supérieur à 6 % en 2016 et une inflation faible. Le déficit budgétaire de 5,5 % du PIB en 2013 s’est résorbé de façon régulière et devrait, selon les prévisions, se situer à
4,2 % du PIB pour 2016. Les projections tablent également sur une baisse du déficit des transactions courantes à 6,5 % du PIB, en 2016, sous l’effet de la baisse des cours du pétrole et de l’amélioration des résultats à l’exportation.

 

Avec la mise en œuvre de la première série de projets du Plan Sénégal Émergent (PSE), le pays s’est placé sur une trajectoire de croissance plus vigoureuse. Cependant, pour maintenir cette croissance à moyen terme, il faudra mettre en œuvre des réformes qui permettent de promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME) et d’attirer l’investissement direct étranger (IDE) et ce, en vue d’assurer une production compétitive à l’échelle mondiale. Des efforts continus s’imposent également pour renforcer la compétitivité du secteur privé, notamment en améliorant la transparence du processus de recouvrement des impôts, en abaissant les coûts de l’électricité et en améliorant sa distribution, ainsi qu’en créant un environnement dans lequel les PME et l’IDE pourront concourir à une croissance diversifiée. De cette façon, le secteur privé pourra prendre les rênes de la croissance à moyen terme.

 

Il semblerait que les autorités sénégalaises soient déterminées à préserver la stabilité macro-économique. Dans ce cadre, les mesures prises pour intensifier la mobilisation des recettes et rationaliser la consommation des administrations publiques ont contribué à maîtriser les déficits budgétaires. Ces efforts doivent être poursuivis, voire renforcés, particulièrement en ce qui concerne, d’une part, la masse salariale, pour assurer un régime plus transparent et plus juste de rémunération des salariés de la fonction publique ; et d’autre part, la fiscalité pour renforcer l’équité et l’efficacité du processus de recouvrement des impôts et réduire les dépenses fiscales. Le secteur financier devrait, quant à lui, s’impliquer davantage pour accompagner une croissance impulsée par le secteur privé. Aussi, convient-il d’adopter des réformes pour inciter davantage les établissements bancaires à octroyer des crédits.

 

Bien que Sénégal reste dans une situation de faible risque de surendettement, les niveaux de dette augmentent. En effet, le recours accru à l’emprunt non concessionnel, notamment sur le marché régional, a alourdi la charge du service de la dette sur le budget. Pour préserver le niveau de faible risque de surendettement, le Sénégal devra maintenir de forts niveaux de croissance, tout en respectant la trajectoire prévue de rééquilibrage de ses finances publiques ; ce qui implique une mise en œuvre rapide des mesures destinées à stimuler l’investissement privé. En outre, il est urgent de renforcer les opérations du Trésor, en proie à des difficultés dues à des arriérés de longue date et aux problèmes financiers de la poste. Enfin, le FMI salue l’intention des autorités de faire un bilan de ces difficultés, en procédant à un audit du Trésor d’ici fin mars 2017, et d’élaborer un plan d’action à mettre en œuvre le plus tôt possible.

 

En conclusion, les perspectives de l’économie sénégalaise sont positives et les risques sont gérables, à condition de poursuivre l’effort continu d’amélioration de la gouvernance économique. Malgré tout, la croissance est confrontée au risque d’augmentation du coût de l’emprunt public, ainsi qu’à celui de la faiblesse de la croissance dans les principaux pays partenaires. Les risques sécuritaires dans la région pourraient également avoir un impact négatif sur l’investissement et, par conséquent, sur la croissance des exportations.

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria.
Sigle des Nations Unies

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria. Plus de 300 participants ont assisté à cet événement, organisé conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), sous le thème « Nourrir l’Afrique : vers une agro-industrialisation pour une croissance inclusive ».

 

« Cette conférence ne doit pas être une simple conférence de plus, a prévenu Ousmane Dore, représentant résident de la Banque africaine de développement au Nigeria ». Elle doit, au contraire, être suivie d’une série de mesures phares pour « enclencher la transformation économique de l’Afrique grâce au développement de l’agriculture ».

Ousmane Dore a également souligné l’importance du portefeuille de projets de la BAD au Nigeria dans le secteur de l’agriculture, dont le programme « ENABLE Youth » (Donner aux jeunes les moyens) qui aide les jeunes diplômés « agripreneurs » à se lancer dans différents volets de l’agroalimentaire. « Le thème de la Conférence arrive à point nommé », a-t-il lancé.

 

A l’issue de la Conférence, Adam Elhraika, directeur de la Division des politiques macro-économiques de la CEA, a exhorté les participants à partager leur enthousiasme et à diffuser les messages majeurs de la conférence auprès des partenaires et des gouvernements, afin de garantir que les mesures adoptées soient mises en œuvre.

Ayodele Odusola, économiste en chef à la tête de l’équipe stratégie et analyse du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, a, quant à lui, souligné que le thème de la Conférence s’inscrit dans la droite ligne de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il s’est fait l’écho du sentiment exprimé lors de la Conférence, selon lequel l’agro-industrialisation devrait permettre de réaliser les objectifs ultimes de développement de l’Afrique.

A ce titre, plusieurs études portant sur l’agriculture, le changement climatique et la sécurité alimentaire ont nourri les débats sur l’agro-industrialisation, permettant aussi d’ouvrir les discussions relatives au développement durable.

Dans son allocution d’ouverture, le vice-président du Nigeria, Yemi Osinbajo, s’est réjoui du thème de la conférence et de la participation de personnalités de haut rang. Et d’indiquer que son gouvernement attendait avec intérêt les résultats de leurs délibérations, qui « seront fort utiles pour l’élaboration d’un nouveau plan de relance économique, dans lequel l’agro-industrialisation jouera un rôle clé ».

Pour sa part, le président de la BAD, Akinwumi Adesina a souligné, dans son discours liminaire, « le rôle clé de l’agriculture qui représente plus de 28 % du PIB de l’Afrique dans l’accélération de la croissance, la diversification économique et la création d’emploi pour les populations africaines ».

Il a également rappelé que « l’agriculture fournit les matières premières de base nécessaires au développement industrie. Les denrées alimentaires comptent pour la plus grande part de l’indice des prix à la consommation et il est crucial de pouvoir fournir des produits alimentaires bon marché pour contenir l’inflation. Quand l’inflation est faible, les taux d’intérêt baissent et les investissements du secteur privé augmentent. Renforcer la compétitivité, l’efficacité et la productivité du secteur agricole est essentiel pour stimuler les économies des régions rurales, où vit la majorité de la population du continent africain. L’avenir de l’Afrique dépend de l’agriculture ».

 

Deux études ont remporté les suffrages lors de l’examen final des organisateurs de la conférence. La première place est revenue à Mintewab Bezabih, de la School of Economics and Political Science de Grande-Bretagne, Remidius Ruhinduka de l’université de Dar es Salaam en Tanzanie et Mare Sarr, de l’université de Cape Town en Afrique du Sud, pour leurs travaux présentés lors de la conférence et intitulés « Climate change perception and system of rice intensification (SRI) in Tanzania:A moment approximation approach » (« Perception du changement climatique et système de riziculture intensive (SRI) en Tanzanie : une approche selon la méthode du moment »). La deuxième place est attribuée à l’étude intitulée « Greenhouse Gas Mitigation in the Agricultural Sector: Win-Win or Trade-Off among Small Farmers from West Africa? » (« L’atténuation des gaz à effet de serre dans le secteur de l’agriculture : formule gagnant-gagnant ou compromis pour les petits agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ? »), écrite et présentée par Tiertou Edwige de l’université de Cheikh Anta Diop au Sénégal et Bruno Barbier du Centre de recherche d’économie appliquée (CREA) au Sénégal.

 

Durant trois jours, la Conférence a rassemblé d’éminents orateurs dont Eric Maskin, professeur d’économie à Harvard et co-lauréat du prix Nobel 2007 ; Xiaobo Zhang, professeur d’économie et directeur de recherche à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) ; Chris Barrett, professeur d’économie appliquée à l’université Cornell ; ainsi que Paul Amaza, professeur de médecine à l’Université de Jos au Nigeria. A noter que la 12e Conférence économique africaine aura lieu à, Addis-Abeba, en Éthiopie, au mois de décembre de l'année prochaine.

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria.
Sigle des Nations Unies

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria. Plus de 300 participants ont assisté à cet événement, organisé conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), sous le thème « Nourrir l’Afrique : vers une agro-industrialisation pour une croissance inclusive ».

 

« Cette conférence ne doit pas être une simple conférence de plus, a prévenu Ousmane Dore, représentant résident de la Banque africaine de développement au Nigeria ». Elle doit, au contraire, être suivie d’une série de mesures phares pour « enclencher la transformation économique de l’Afrique grâce au développement de l’agriculture ».

Ousmane Dore a également souligné l’importance du portefeuille de projets de la BAD au Nigeria dans le secteur de l’agriculture, dont le programme « ENABLE Youth » (Donner aux jeunes les moyens) qui aide les jeunes diplômés « agripreneurs » à se lancer dans différents volets de l’agroalimentaire. « Le thème de la Conférence arrive à point nommé », a-t-il lancé.

 

A l’issue de la Conférence, Adam Elhraika, directeur de la Division des politiques macro-économiques de la CEA, a exhorté les participants à partager leur enthousiasme et à diffuser les messages majeurs de la conférence auprès des partenaires et des gouvernements, afin de garantir que les mesures adoptées soient mises en œuvre.

Ayodele Odusola, économiste en chef à la tête de l’équipe stratégie et analyse du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, a, quant à lui, souligné que le thème de la Conférence s’inscrit dans la droite ligne de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il s’est fait l’écho du sentiment exprimé lors de la Conférence, selon lequel l’agro-industrialisation devrait permettre de réaliser les objectifs ultimes de développement de l’Afrique.

A ce titre, plusieurs études portant sur l’agriculture, le changement climatique et la sécurité alimentaire ont nourri les débats sur l’agro-industrialisation, permettant aussi d’ouvrir les discussions relatives au développement durable.

Dans son allocution d’ouverture, le vice-président du Nigeria, Yemi Osinbajo, s’est réjoui du thème de la conférence et de la participation de personnalités de haut rang. Et d’indiquer que son gouvernement attendait avec intérêt les résultats de leurs délibérations, qui « seront fort utiles pour l’élaboration d’un nouveau plan de relance économique, dans lequel l’agro-industrialisation jouera un rôle clé ».

Pour sa part, le président de la BAD, Akinwumi Adesina a souligné, dans son discours liminaire, « le rôle clé de l’agriculture qui représente plus de 28 % du PIB de l’Afrique dans l’accélération de la croissance, la diversification économique et la création d’emploi pour les populations africaines ».

Il a également rappelé que « l’agriculture fournit les matières premières de base nécessaires au développement industrie. Les denrées alimentaires comptent pour la plus grande part de l’indice des prix à la consommation et il est crucial de pouvoir fournir des produits alimentaires bon marché pour contenir l’inflation. Quand l’inflation est faible, les taux d’intérêt baissent et les investissements du secteur privé augmentent. Renforcer la compétitivité, l’efficacité et la productivité du secteur agricole est essentiel pour stimuler les économies des régions rurales, où vit la majorité de la population du continent africain. L’avenir de l’Afrique dépend de l’agriculture ».

 

Deux études ont remporté les suffrages lors de l’examen final des organisateurs de la conférence. La première place est revenue à Mintewab Bezabih, de la School of Economics and Political Science de Grande-Bretagne, Remidius Ruhinduka de l’université de Dar es Salaam en Tanzanie et Mare Sarr, de l’université de Cape Town en Afrique du Sud, pour leurs travaux présentés lors de la conférence et intitulés « Climate change perception and system of rice intensification (SRI) in Tanzania:A moment approximation approach » (« Perception du changement climatique et système de riziculture intensive (SRI) en Tanzanie : une approche selon la méthode du moment »). La deuxième place est attribuée à l’étude intitulée « Greenhouse Gas Mitigation in the Agricultural Sector: Win-Win or Trade-Off among Small Farmers from West Africa? » (« L’atténuation des gaz à effet de serre dans le secteur de l’agriculture : formule gagnant-gagnant ou compromis pour les petits agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ? »), écrite et présentée par Tiertou Edwige de l’université de Cheikh Anta Diop au Sénégal et Bruno Barbier du Centre de recherche d’économie appliquée (CREA) au Sénégal.

 

Durant trois jours, la Conférence a rassemblé d’éminents orateurs dont Eric Maskin, professeur d’économie à Harvard et co-lauréat du prix Nobel 2007 ; Xiaobo Zhang, professeur d’économie et directeur de recherche à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) ; Chris Barrett, professeur d’économie appliquée à l’université Cornell ; ainsi que Paul Amaza, professeur de médecine à l’Université de Jos au Nigeria. A noter que la 12e Conférence économique africaine aura lieu à, Addis-Abeba, en Éthiopie, au mois de décembre de l'année prochaine.

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria.
Sigle des Nations Unies

La 11e Conférence économique africaine (CEA) s'est déroulée, du 5 au 7 décembre, à Abuja au Nigeria. Plus de 300 participants ont assisté à cet événement, organisé conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), sous le thème « Nourrir l’Afrique : vers une agro-industrialisation pour une croissance inclusive ».

 

« Cette conférence ne doit pas être une simple conférence de plus, a prévenu Ousmane Dore, représentant résident de la Banque africaine de développement au Nigeria ». Elle doit, au contraire, être suivie d’une série de mesures phares pour « enclencher la transformation économique de l’Afrique grâce au développement de l’agriculture ».

Ousmane Dore a également souligné l’importance du portefeuille de projets de la BAD au Nigeria dans le secteur de l’agriculture, dont le programme « ENABLE Youth » (Donner aux jeunes les moyens) qui aide les jeunes diplômés « agripreneurs » à se lancer dans différents volets de l’agroalimentaire. « Le thème de la Conférence arrive à point nommé », a-t-il lancé.

 

A l’issue de la Conférence, Adam Elhraika, directeur de la Division des politiques macro-économiques de la CEA, a exhorté les participants à partager leur enthousiasme et à diffuser les messages majeurs de la conférence auprès des partenaires et des gouvernements, afin de garantir que les mesures adoptées soient mises en œuvre.

Ayodele Odusola, économiste en chef à la tête de l’équipe stratégie et analyse du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, a, quant à lui, souligné que le thème de la Conférence s’inscrit dans la droite ligne de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il s’est fait l’écho du sentiment exprimé lors de la Conférence, selon lequel l’agro-industrialisation devrait permettre de réaliser les objectifs ultimes de développement de l’Afrique.

A ce titre, plusieurs études portant sur l’agriculture, le changement climatique et la sécurité alimentaire ont nourri les débats sur l’agro-industrialisation, permettant aussi d’ouvrir les discussions relatives au développement durable.

Dans son allocution d’ouverture, le vice-président du Nigeria, Yemi Osinbajo, s’est réjoui du thème de la conférence et de la participation de personnalités de haut rang. Et d’indiquer que son gouvernement attendait avec intérêt les résultats de leurs délibérations, qui « seront fort utiles pour l’élaboration d’un nouveau plan de relance économique, dans lequel l’agro-industrialisation jouera un rôle clé ».

Pour sa part, le président de la BAD, Akinwumi Adesina a souligné, dans son discours liminaire, « le rôle clé de l’agriculture qui représente plus de 28 % du PIB de l’Afrique dans l’accélération de la croissance, la diversification économique et la création d’emploi pour les populations africaines ».

Il a également rappelé que « l’agriculture fournit les matières premières de base nécessaires au développement industrie. Les denrées alimentaires comptent pour la plus grande part de l’indice des prix à la consommation et il est crucial de pouvoir fournir des produits alimentaires bon marché pour contenir l’inflation. Quand l’inflation est faible, les taux d’intérêt baissent et les investissements du secteur privé augmentent. Renforcer la compétitivité, l’efficacité et la productivité du secteur agricole est essentiel pour stimuler les économies des régions rurales, où vit la majorité de la population du continent africain. L’avenir de l’Afrique dépend de l’agriculture ».

 

Deux études ont remporté les suffrages lors de l’examen final des organisateurs de la conférence. La première place est revenue à Mintewab Bezabih, de la School of Economics and Political Science de Grande-Bretagne, Remidius Ruhinduka de l’université de Dar es Salaam en Tanzanie et Mare Sarr, de l’université de Cape Town en Afrique du Sud, pour leurs travaux présentés lors de la conférence et intitulés « Climate change perception and system of rice intensification (SRI) in Tanzania:A moment approximation approach » (« Perception du changement climatique et système de riziculture intensive (SRI) en Tanzanie : une approche selon la méthode du moment »). La deuxième place est attribuée à l’étude intitulée « Greenhouse Gas Mitigation in the Agricultural Sector: Win-Win or Trade-Off among Small Farmers from West Africa? » (« L’atténuation des gaz à effet de serre dans le secteur de l’agriculture : formule gagnant-gagnant ou compromis pour les petits agriculteurs d’Afrique de l’Ouest ? »), écrite et présentée par Tiertou Edwige de l’université de Cheikh Anta Diop au Sénégal et Bruno Barbier du Centre de recherche d’économie appliquée (CREA) au Sénégal.

 

Durant trois jours, la Conférence a rassemblé d’éminents orateurs dont Eric Maskin, professeur d’économie à Harvard et co-lauréat du prix Nobel 2007 ; Xiaobo Zhang, professeur d’économie et directeur de recherche à l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) ; Chris Barrett, professeur d’économie appliquée à l’université Cornell ; ainsi que Paul Amaza, professeur de médecine à l’Université de Jos au Nigeria. A noter que la 12e Conférence économique africaine aura lieu à, Addis-Abeba, en Éthiopie, au mois de décembre de l'année prochaine.

Partout dans le monde, les aéroports font le choix de l’énergie solaire et découvrent que c’est bon pour les affaires.
Panneaux à énergie solaire

Partout dans le monde, les aéroports font le choix de l’énergie solaire et découvrent que c’est bon pour les affaires.

 

L’aéroport de George, situé sur la côte sud de la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud, est le premier aéroport du continent africain et le deuxième du monde à s’alimenter exclusivement en énergie solaire.

 

En 2015, l’aéroport international de Cochin, à Kerala, en Inde, a été le premier à produire l’intégralité de son électricité avec des panneaux photovoltaïques.

 

Les panneaux solaires de l’aéroport de George peuvent produire 750 kilowatts par jour, soit près du double de l’électricité nécessaire pour faire fonctionner l’établissement. Alors cet aéroport régional, petit mais actif, revend ses excédents d’électricité au fournisseur national d’électricité d’Afrique du Sud.

 

L’aéroport de George est passé au solaire en 2016. Le projet a coûté environ 1 million de dollars et a été achevé en six mois, ce qui a permis de diviser par deux les frais d’électricité de l’aéroport. Une fois que les batteries de stockage pour l’utilisation nocturne seront installées, les économies seront encore plus importantes. En outre, les coupures d’électricité, un fléau dans la région, ne poseront plus problème.

D’autres aéroports en Afrique du Sud sont en train de suivre l’exemple de l’aéroport de George.

De même, l’aéroport international de Cochin, en Inde, produit assez d’électricité pour ses propres opérations ainsi que pour fournir de l’électricité au réseau public. Cochin a commencé à installer des panneaux solaires sur ses terminaux et sur les hangars de stationnement de ses appareils. Tant et si bien qu’une ferme solaire de 18 hectares a été construite sur un terrain adjacent. Elle alimente l’aéroport en électricité depuis août 2015. Le projet de l’installation solaire de 12 mégawatts a coûté 9,5 millions de dollars, mais un retour sur investissement est escompté d’ici les six prochaines années*.

En réduisant leur recours aux centrales électriques au charbon, les aéroports de Cochin et de George font baisser leurs émissions de carbone de centaines de milliers de tonnes, émissions qui s’avèrent être un accélérateur du réchauffement de la planète et du changement climatique.

 

Pourquoi les aéroports sont-ils en première ligne de ce développement d’énergie verte ? Tout simplement parce qu’ils disposent de beaucoup de surface et d’immenses toitures où installer des capteurs solaires. C'est ainsi que des douzaines d’aéroports américains se sont équipés en installations solaires ou prévoient de le faire. À ce jour, la plus grande ferme solaire se trouve à l’aéroport d’Indianapolis, en Indiana. La ferme de 30 hectares comprend des panneaux qui suivent la trajectoire du soleil (panneaux solaires héliotropes) et qui produisent 15 mégawatts par jour. L’aéroport de Denver, au Colorado, dispose de quatre fermes solaires de 10 mégawatts. Sur d’autres aéroports américains, les installations produisent entre 1 et 3 mégawatts.

La monnaie alternative est un moyen d'échanger des services et des marchandises en recourant à une monnaie autre que la devise officielle. Ce type de devise est particulièrement prisé en Espagne, où plusieurs villes ont décidé de lancer leur propre monnaie sociale.


C'est avec le zoquito, première monnaie de ce genre, que tout a débuté en 2007 dans la ville de Jerez de la Frontera. Son succès a inspiré depuis les habitants d'autres villes à créer leurs propres monnaies sociales.

 

Le zoquito

La monnaie de la ville de Jerez de la Frontera est « une devise complémentaire à l'euro qui a son cours dans la province de Cadiz au sein d'un certain nombre de personnes qui s'en servent en tant qu'instrument d'échange non commercial », selon le site officiel.

Les créateurs et les utilisateurs de cette monnaie soulignent qu'« elle enrichit les participants, car elle ne circule qu'à l'intérieur de la communauté autonome » et « soutient les compagnies locales tout en contribuant à leur développement » en plus de « stimuler les emplois ».

Le puma

Cette monnaie circule dans le centre historique de Séville depuis 2012. Selon les créateurs, cette monnaie alternative sert à « échanger toute marchandise et service conformément aux principes éthiques de la monnaie sociale ».

En plus de promouvoir le commerce local et d'améliorer les relations entre les habitants, les participants financent ainsi des projets d'intérêt commun, tels que la restauration de monuments architecturaux.

Le chavico

La monnaie qui circule à Granada s'appelle le chavico. Tout comme les autres monnaies alternatives, elle est appelée à stimuler l'échange de marchandises et de services au sein d'une communauté autonome et contribuer au développement de l'économie locale et à l'accumulation du capital.

 

Le parlones
En 2017, le parlones, l'une des monnaies les plus ambitieuses en Espagne, sera lancé dans la ville de Santa Coloma de Granemet. La création de cette monnaie est subventionnée par l'UE.

« Sa mission, tout comme celles des autres monnaies, sera de contribuer au développement de l'économie locale et de multiplier les dépenses sociales dans la ville ».

Il est évident que les monnaies alternatives peuvent devenir, au niveau local, un moyen efficace pour développer le commerce, pour multiplier le nombre de PME et pour consolider les relations d'amitié entre les habitants.

Source : https://fr.sputniknews.com/economie/201611171028740054-espagne-euro-monnaies/

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société.
Les camions-resto, qui sont des projets d'entrepreneurs, sont devenus omniprésents aux Etas-Unis (© Shutterstock).

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société. Il n’aura que l’embarras du choix car nombreux sont les pays, les régions et les villes qui cherchent à attirer de nouvelles entreprises et sources d’emplois.

 

Une organisation de recherche réputée vient de publier son Indice de l’entrepreneuriat mondial 2017. Elle dresse une liste de 137 pays selon des critères relatifs aux difficultés et aux avantages qu’on y trouve pour créer une entreprise.

 

Les États-Unis arrivent en première place des endroits les plus accueillants pour les entrepreneurs. La Suisse, placée huitième en 2015, obtient la seconde place cette année. Le Canada est passé du deuxième au troisième rang.

L’Australie et plusieurs autres pays d’Europe occidentale complètent la liste des 10 premiers. Parmi les 15 pays suivants, on trouve Israël, le Chili, les Émirats arabes unis, le Qatar, Singapour et le Japon.

 

L’Institut pour l’entrepreneuriat mondial et le développement établit son indice annuel sur la base de son analyse de « l’écosystème entrepreneurial » dans chaque pays sur sa liste. Il tient compte, entre autres, de la disponibilité de capital-risque, du networking, de l’acceptation du risque, du soutien culturel, de la technologie, des opportunités et de la concurrence.

 

 

Le président du Réseau de l’entrepreneuriat mondial, Jonathan Ortmans, explique que la technologie est la locomotive du changement. Aujourd’hui, les innovateurs « font plus que d’apporter de simples solutions aux besoins des consommateurs ; ils s’attaquent au processus beaucoup plus compliqué qui est de perturber des secteurs hautement régulés », comme l’ont fait Airbnb et Uber, par exemple.

la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations.
Les effets du changement climatique

 

Le Groupe Banque mondiale a dévoilé, le 15 novembre, lors de la COP22 de Marrakech, un nouveau plan pour renforcer son soutien aux pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), qui se trouvent aujourd'hui confrontés aux multiples menaces découlant du changement climatique. Le Plan d’action de la Banque mondiale pour la région MENA devrait pratiquement doubler la part des financements dédiés à la lutte contre le changement climatique, au cours des quatre prochaines années, pour la porter à quelque 1,5 milliard de dollars par an, d’ici à 2020.

 

Lors d’une conférence de presse, Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la Région MENA,  a décliné les quatre axes de ce plan : sécurité alimentaire et hydrique ; adaptation durable des villes à la nouvelle donne climatique ; transition vers des énergies décarbonées ; et protection des plus pauvres, les plus exposés aux conséquences du changement climatique. Selon lui, « le changement climatique va aggraver une situation déjà difficile et touchera des millions d’individus dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. L’ amenuisement des ressources en eau, déjà rares et parmi les moins abondantes du monde, risque de menacer des industries critiques qui, comme l’agriculture, assurent la subsistance de millions de pauvres ruraux ». Et de faire remarquer que « bien conscients des risques, les pays de la région ont commencé à agir en adoptant de meilleures pratiques de gestion de l’eau et en plantant des variétés plus résistantes au changement climatique ».

 

il faut savoir qu'au sein de la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations. De même que les températures, en hausse partout, augmenteront encore plus vite dans les pays de la région que dans le reste du monde. c'est ainsi qu'en 2015, le Maroc a ainsi vu son produit intérieur brut chuter de 1,5 % avec la destruction, par la sécheresse, de la moitié des champs de blé. Si un quart environ de la main-d’œuvre dans la région est employée dans l’agriculture, cette proportion a atteint 40 % au Maroc. Mais il faut s’attendre à un exode vers les villes à mesure que le changement climatique dégradera les conditions de survie des ruraux. En plus de la surpopulation et de l’aggravation de la pollution, l’accélération des migrations vers les grandes villes côtières de la région expose les populations à un autre risque : la hausse du niveau de la mer. Avec un réchauffement de 1,5 °C, la mer Méditerranée devrait monter de 0,2 à 0,5 mètre, menaçant près de 25 millions d’habitants entre Alger et Beyrouth.

 

Le Plan d’action climatique pour la région MENA repose sur un ensemble de cinq engagements qui exploitent les atouts de la Banque en matière de financement climatique, son expérience internationale et sa capacité à tisser des partenariats. Les deux premiers engagements, complémentaires, induisent un déplacement des moyens en faveur de l’action climatique puisqu’il s’agit de pratiquement doubler le soutien à l’adaptation à cette nouvelle donne environnementale. Le but, entre autres, est d’appuyer la protection sociale des plus vulnérables, de mieux planifier les villes et d'anticiper les risques pour protéger les personnes et les biens en cas d’événement climatique extrême mais également de gérer de manière optimale les ressources naturelles et, en particulier, les écosystèmes vulnérables.

 

Le troisième engagement concerne l’appui aux réformes qui poseront les jalons d’un avenir vert, à l’instar de la suppression des coûteuses subventions aux combustibles fossiles qui favorisent les gaspillages d’énergie ou de la création de réglementations adaptées pour inciter les investisseurs privés à faire le pari des énergies renouvelables. Les deux derniers engagements portent respectivement sur le financement de la transition vers une économie décarbonée, en s’appuyant sur les programmes de la Banque mondiale pour attirer des investisseurs privés et sur ses garanties pour atténuer les risques, et sur la construction de partenariats régionaux dans le but d’inventer des solutions communes face à des défis communs que sont par exemple la pénurie d’eau ou l’accès à l’énergie.

A l’occasion de la COP de Marrakech, qui se déroulera du 7 au 18 novembre prochain, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Polit
Comment faire de la planète un globe sans carbone ?

A l’occasion de la COP 22, qui s'est déroulée du 7 au 18 novembre à Marrakech, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Politique Publique de l'Université du Maryland, ont organisé, le 10 novembre, une Conférence sous le thème : « Energies Renouvelables  à faible émission carbone : Expériences des pays du MENA, d’Amérique Latine et des Caraïbes ». L’évènement, qui a vu la participation d’intervenants de pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), d’Amérique Latine et des Caraïbes, a pour objectif d’examiner les différentes technologies qui appuient et facilitent le développement et la mise en œuvre de l’Energie Verte pour lutter contre le changement climatique.

 

Selon Mohamed Dekkak, vice président et membre fondateur de CARLAC, « cet évènement arrive à un moment important et décisif au niveau de l’implémentation et du suivi de l’Accord de Paris, notamment en ce qui concerne la définition des outils et mécanismes devant contraindre les Parties à respecter leurs engagements ». Et d’expliquer que « les pays d’Amérique Latine et des régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont réalisé un déploiement important d’énergies renouvelables et possèdent des objectifs ambitieux pour un déploiement supplémentaire ». C’est dire aussi qu’à travers leurs réalisations, ces pays ont gagné de l’expérience dans le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

Dans tous les cas, la manifestation a permis aux représentants des pays concernés de partager leurs expériences, débattre et se concerter et ce, en vue de définir la meilleure voie et les meilleures approches à suivre pour le développement d’énergies propres et renouvelables à même de contribuer à une diminution des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

 

A noter que CARLAC est une organisation non gouvernementale, créée dans le but de renforcer les relations entre les pays d’Amérique Latine, le Monde Arabe et les Caraïbes. OCP Policy Center est, quant à lui, un think tank marocain basé à Rabat, avec pour mission la promotion du partage de connaissances et la contribution à une réflexion enrichie sur les questions économiques et les relations internationales.

Malgré un certain nombre d'améliorations, il ne fait pas bon de faire des affaires en Afrique du Nord. Classés respectivement 156ème, 68ème, et 77ème
Un homme d'affaires n'a pas le temps d'attendre

Malgré un certain nombre d'améliorations, il ne fait pas bon de faire des affaires en Afrique du Nord. Classés respectivement 156ème, 68ème, et 77ème sur 190 pays dans le dernier rapport de Doing Business 2017, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie poursuivent leurs efforts d’amélioration de l’environnement des affaires dans des contextes socio-économiques très variés. Pour la Libye en revanche, classée 188ème, aucune réforme n’a été enregistrée par les indicateurs de Doing Business étant donné l’instabilité politique que connait le pays.

 

Le rapport Doing Business a connu cette année encore quelques changements méthodologiques, afin de mieux refléter le climat des affaires dans les pays visés par le classement. Ceux-ci ont notamment porté sur les indicateurs relatifs : au paiement des impôts et des taxes qui visent à couvrir désormais les procédures post-déclaration d’impôts, telles que le remboursement de la TVA et les contrôles fiscaux; aux dispositions légales discriminant l’égalité des genres; et à la protection des actionnaires minoritaires.

 

Malgré son classement (156ème), l’Algérie a connu cette année une amélioration significative de son environnement des affaires et vient en tête des pays réformateurs au Maghreb avec un gain de 7 places. Cette amélioration notable est due à l’adoption de quatre réformes liées à la suppression du capital minimum pour la création d’entreprises, la simplification de l’obtention du permis de construire, l’amélioration de la transparence dans les tarifs d’électricité et la réduction du taux de la taxe sur les activités professionnelles.

 

Grace à des efforts soutenus de réformes, le Maroc se classe désormais à la 68eme place du classement global du Doing Business, et fait son entrée parmi le premier tiers des pays ayant le meilleur environnement des affaires. En valeur absolue, le Royaume améliore son score et réduit son écart en s’approchant des résultats « des meilleures pratiques » (« distance to frontier »). Ainsi, le score du Maroc est passé de 65,82 dans le Doing Business 2016 à 67,50 dans le Doing Business 2017. Ce résultat provient des cinq récentes réformes adoptées et relatives à la simplification de la création d’entreprises ; l’enregistrement de titres fonciers; la mise en place d’un système d’évaluation de la solvabilité des emprunteurs; la protection des actionnaires  minoritaires et la simplification  des procédures d’importation.

 

Enfin à la 77e place sur 190, la Tunisie ne perd que deux places malgré les défis auxquels elle a fait face ces derniers mois. Comme le Maroc et l’Algérie, la Tunisie a également amélioré son score absolu qui est passée de 63,91 à 64.89 notamment suite à l’adoption d’une réforme clé pour l’amélioration de son système d’évaluation de la solvabilité des emprunteurs. Cette lente progression, et la concurrence d’autre pays sur le front des réformes, explique que son classement a légèrement régressé.

 

D'une manière générale, pour la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA), quinze des vingt économies ont mis en œuvre au moins une réforme pour faciliter l’environnement des affaires, au cours de la dernière année. Le plus grand nombre de réformes mises en œuvre par les économies de la région ont porté sur la simplification de la Création d’Entreprise (avec 9 réformes) suivi par l’amélioration de la facilitation du Commerce Transfrontalier.

A l’occasion de la 15ème édition du classement des 500 plus grandes entreprises marocaines, le magazine mensuel Economie/Entreprises, en partenariat avec Kompass Maroc a organisé, le 19 octobre à Rabat, une conférence-débat, sous le thème : « Innovation, Capital Humain, Croissance : L’innovation, un bien nécessaire ».

Après une période de forte croissance, s’étalant de 2002 à 2008, le chiffre d’affaires de la majorité des 500 plus grandes entreprises marocaines (dont l’évolution est étudiée sur la base d’un échantillon stable de 355 entreprises) a subi, entre 2009 et 2015, un net ralentissement.

De l’avis de Hassan M. Alaoui, Directeur de publication d’Economie/Entreprises, «  si les grands groupes peinent à innover, c’est que leur organisation lourde,  rigide et verticale ne leur permet d’intégrer de nouveaux concepts susceptibles de créer des ruptures avec les vieilles pratiques » Et d’ajouter qu’ « au Maroc, l’innovation est un terme encore très vague, souvent associé à l’invention ou à une découverte scientifique ».

 

Le chiffre d’affaires cumulé des 500 plus grandes entreprises marocaines, au titre de l’année 2015, s’est élevé à 12 milliards de Dh, enregistrant une baisse de 6,3% par rapport à l’exercice précédent. Cette forte baisse est due essentiellement à la détérioration de 30 milliards de Dh du CA de la SAMIR qui a été en cessation d’activité durant une partie de l’année 2015. Mise à part la SAMIR, le CA des 500 plus grandes entreprises marocaines a néanmoins enregistré une contre-performance de 3,2%.

 

En ce qui concerne le classement des 500, la première place revient à l’OCP avec un CA de 47,6 milliards de Dh (+ 2,6%) ; suivie de Maroc Telecom avec un CA de 34,1 milliards de Dh (+17,1%) et dont 60%  de la clientèle, représentant 44% du CA du Groupe, réside dans neuf autres pays africains ; et de l’ONEE, qui est en phase de restructuration de ses activités dans le sens de la libéralisation, avec un chiffre d’affaires de 32,5 milliards de Dh.

Parmi les plus grandes entreprises marocaines, figurent également la Société Marocaine Des Tabacs qui occupe la 10ème position et ce, malgré une baisse de 13% de son CA, Total Maroc (9ème),Vivo Energy Maroc (8ème), la Royal Air Maroc (7ème), la SAMIR (6ème), Afriquia Gaz (5ème) et aussi Renault (4ème).

S'agissant des secteurs ayant enregistré une baisse de leur CA, il y a notamment le secteur des hydrocarbures (-10,7%) qui a subi, entre autres, les effets de la baisse des cours du pétrole ; ainsi que le secteur de l’Immobilier qui continue à souffrir de l’explosion de la bulle, avec une baisse de plus de 15% des mises en chantier et la destruction de 30 000 postes.

Pour ce qui est des secteurs ayant enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires, figurent en particulier le secteur de l’Automobile (+13,6%) qui a connu une année record avec 131 000 unités écoulées, ainsi que celui des NTIC (+13,2%).

La Côte d’Ivoire aspire à accéder, en 2020, au rang des pays émergents. Pour atteindre cet objectif, elle compte a l'intention de s’inspirer du modèle chinois de développement. C'est ce qu'a déclaré en substance, le 3 octobre à Abidjan, Adama Toungara, ministre ivoirien du Pétrole et de l’Energie,  qui a également exprimé la gratitude du gouvernement ivoirien à la Chine pour les importants travaux réalisés dans le pays dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

 

« La Côte d’Ivoire qui œuvre à devenir un pays émergent en 2020, entend s’appuyer sur la Chine pour son développement économique et son partenariat solide avec le secteur privé dans le cadre du financement du programme national de développement 2016-2020 », a indiqué M. Toungara en présence du premier ministre, Daniel Kablan Duncan, à l’occasion de la célébration du 67ème anniversaire de la République populaire de Chine.

 

A noter que grands projets structurants, dont la construction d’un barrage hydroélectrique d’une capacité de 275 MW à Soubré, bénéficient du financement chinois, à travers Eximbank qui a octroyé un prêt 321 milliards de francs CFA à la Côte d’Ivoire. Le Premier Ministre, Daniel Kablan Duncan, avait alors présidé la cérémonie de signature de cet accord de prêt, marquant ainsi l’aboutissement d’un long processus de négociations. Le ministre du Pétrole et de l’Energie, l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, SEM Zhan Guoqing, ainsi que des responsables de la banque chinoise, partenaire du Gouvernement dans la réalisation de l’aménagement hydroélectrique de Soubré, avaient notamment pris part à la cérémonie.


Facebook a dépassé, fin juin 2016, les 2 milliards de dollars de bénéfices et ce, après avoir franchi, six mois  plus tôt, la barre du milliard de dollars. A  titre de comparaison, le géant de l'Internet Google n'a franchi ce pallier qu'au bout de douze années d'existence.  C'est ainsi que, par rapport à la même période de l'année dernière, Facebook a enregistré une augmentation de l'ordre de 186% de ses bénéfices.

 

Les bons résultats de la firme sont dus à une hausse, sur une période d'un an, de 59% de son chiffre d'affaires qui a atteint les 6,4 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre de l'année 2016. La marge opérationnelle a, quant à elle, augmenté de 31% à 43%. Ces chiffres contrastent avec les résultats en demi-teinte des autres sociétés de la Vallée dévoilés hier (Apple , Twitter) et dépassent les prévisions des analystes.

 

En conséquence, les marchés ont récompensé la société californienne, son action gagnant 6% après la clôture de la Bourse mercredi. Le réseau social semble parti pour ouvrir à son plus haut niveau historique jeudi à Wall Street - l'action est en hausse de 25% depuis le début de l'année, et la valorisation de la société dépasse désormais les 350 millions de dollars.

 

La clé du succès repose sur la ruée des annonceurs sur Facebook et Instagram. Ils sont attirés par le nombre toujours croissant d'utilisateurs sur les deux réseaux. Le premier compte désormais 1,71 milliard d'utilisateurs se connectant au moins une fois par mois, une augmentation de 15% en un an. Le deuxième a franchi la barre des 500 millions en juin dernier. Les revenus publicitaires de la société ont ainsi augmenté de 63% en un an.

L'Egypte prend la place du Nigeria et devient la 2ème puissance économique d'Afrique
Pharaon d'Egypte

Après avoir été reléguée en 2014 au rang de deuxième puissance économique du Continent dans le sillage d’une mise à jour statistique opérée par le bureau national nigérian des statistiques, la nation arc-en-ciel vient de perdre sa médaille d’argent.

 

Dans une analyse publiée le 11 mai, le cabinet d’audit et de conseil KPMG a révélé que l’Egypte a soufflé le rang de la deuxième économie africaine à l’Afrique du Sud, en raison notamment de la forte dépréciation du rand face au dollar au cours des quatre dernières années.

L’analyse, qui se base sur les données  figurant dans le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives économiques mondiales, précise que l’Afrique du Sud a enregistré un déclin de son économie entre 2012 et 2015 suite au ralentissement de la croissance réelle (en monnaie locale) et à la dépréciation du rand par rapport au billet vert. La monnaie sud-africaine est passée d’une moyenne de 8,20 rands pour 1 dollar en 2012 à une moyenne de 12,74 rands pour 1 dollar l’année dernière, soit une dépréciation de plus de 50%.

 

La valeur nominale en dollar du PIB sud-africain a ainsi diminué en moyenne de 7% par an lors des quatre dernières années. Parallèlement, la valeur nominale en dollar du PIB égyptien a augmenté en moyenne de 7,5% sur la période 2012-2015. La dépréciation de la livre égyptienne par rapport au dollar sur cette période a été beaucoup plus lente que celle du rand sud-africain.

 

Selon le FMI, l’économie sud-africaine ne devrait croître que de 0,6% en 2016. L’institution multilatérale n’a pas fait des projections relatives à la croissance du PIB de l’Egypte cette année. Elle a cependant souligné une incertitude significative en ce qui concerne la trajectoire à court et moyen terme de la livre égyptienne.

A noter que le PIB du Nigeria a dépassé celui de l’Afrique du Sud dès 2011. A la fin de l’année écoulée, le PIB du pays le plus peuple d’Afrique s’est établi à 490 milliards de dollars alors que celui  l’Afrique du Sud a été estimé à 313 milliards de dollars.

La Banque Mondiale évalue la qualité de la gouvernance des différents Etats à travers le monde
Mondialisation, argent, économie

Une mission de la Banque mondiale en séjour à Kinshasa a évalué, le 10 juin dernier, avec les structures bénéficiaires du ministère de la Décentralisation et affaires coutumières, l’impact et les résultats atteints par le Projet de renforcement des capacités en gouvernance (PRCG) financé par cette institution de Bretton-Woods depuis 2008.

A cette occasion, Eugénie Kiendrebeogo, chef de délégation et économiste en charge de la gouvernance à la Banque Mondiale a insisté sur le contexte de l’élaboration du projet et de son impact sur l’amélioration de la gouvernance avec la mise en œuvre de la décentralisation dont l’objectif est l’amélioration dans la fourniture des services de qualité à la population et l’exigence de la redevabilité par les institutions politiques nationale et provinciale.

Elle a reconnu que le PRCG a financé beaucoup d’activités avec des résultats atteints en terme de renforcement des capacités des institutions provinciales, l’installation d’une chaîne de la dépense informatisée, laquelle a contribué à l’accroissement des recettes et à l’amélioration des finances des provinces notamment au Katanga, au Sud-Kivu, dans le Bandundu et au Kasaï-Occidental avant le démembrement desdites provinces.

Tout en saluant l’appui multiforme de la Banque mondiale à travers le PRCG dont la Cellule technique d’appui à la décentralisation (CTAD) est l’un des bénéficiaire, le coordonateur national de cette cellule, Makolo Jibikilay, a souligné que le PRCG est né dans un contexte marqué par la mise en œuvre des réformes importantes prescrites par la Constitution du 18 février 2006 dont la réforme de l’organisation territoriale et administrative de la RDC induite par la décentralisation.

Cette réforme a été marquée, a-t-il indiqué, par le découpage territorial de 10 à 25 provinces plus la ville de Kinshasa qui a le statut de province, le changement du statut de province qui cesse d’être une entité territoriale décentralisée pour devenir une composante politique et administrative du territoire national dotée de la personnalité juridique et d’une large autonomie économique, financière, administrative et patrimoniale. Il a cependant relevé qu’une partie de la décentralisation classique qui touche aux ETD n’est pas encore réalisée parce ces ETD (ville, commune, secteur et chefferie) ne sont pas encore dotées des organes de gestion et de décision faute des élections locales.

Makolo Jibikilay a néanmoins reconnu que la CTAD est satisfaite de l’apport, de l’appui déterminant, important et dynamique du PRCG pour mettre en œuvre les réformes relatives à la mise en œuvre de la décentralisation en RDC. Doter les provinces des finances locales reste l’un des grands défis à relever, a-t-il dit avant de recommander de faire renaître les régies financières dans les nouvelles provinces en s’inspirant des provinces d’intervention du PRCG.

De plus en plus de millionnaires français émigrent en Israël
Arc De Triomphe, Paris, France

Selon un rapport issu d’une enquête réalisée par la société de conseil New Wealth World, organisme recueillant des informations sur les grandes fortunes, la France est, en 2015, le pays du monde d'où émigrent le plus de millionnaires, devant la Chine et l'Italie. Israël est une des destinations privilégiées de ces riches français. Le rapport publié par New Wealth World s’intitule « la migration des millionnaires en 2015 ».

L'année dernière, ce sont 10 000 millionnaires qui ont quitté la France, soit 3% des 290 000 millionnaires que comptait le pays. Ils sont 7 000 à avoir quitté la capitale parisienne. Selon les auteurs de ce rapport, près de 4 000 de ces millionnaires se sont installés en Israël en 2015. Pour au moins 2 000 d'entre eux, ils se sont installés à Tel-Aviv, dans le nord du pays, tandis que les autres ont préféré Netanya, Herzlia ou Jérusalem. New Wealth World prédit une augmentation de ce flux dans les années à venir.

 

Des départs influencés par la montée des tensions religieuses selon le rapport

Le rapport note que «le départ des millionnaires de France, dans une très large partie, a été influencé par la montée des tensions religieuses entre chrétiens et musulmans, en particulier dans les zones urbaines». «Environ 20 à 25 pour cent de cette population qui a quitté la France étaient juifs, et ils sont allés en Israël», a indiqué à Newsweek le responsable de cette enquête pour la fondation New World Wealth, Andrew Amolis.

Les juifs français sont d'ailleurs 7 900 à être venus vivre en Israël l'année dernière, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente, notamment poussés par la peur après les attentats de janvier et de novembre 2015.

Israël compte désormais près de 71 700 millionnaires, soit une augmentation de 6% en un an. Le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada et l’Australie font également partie des destinations préférées de ces exilés de luxe.

Les auteurs du rapport expliquent que ce phénomène touche la plupart des pays d'Europe à cause notamment de la montée des tensions communautaires, surtout dans les villes. Cette tendance risque d'augmenter, selon eux, au vu du contexte économique morose. Le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne et la Suède, des pays où «les tensions religieuses commencent à émerger», sont des pays où les millionnaires pourraient partir en grand nombre, au cours de ces prochaines années.

Source : https://francais.rt.com/economie/18549-millionnaires-francais-quittent-france-grand

L'énergie éolienne occupe, après l'énergie solaire, une place importante dans le programme marocain d'énergies renouvelables maro
Moulinet, production d'énergie éolienne

Une Déclaration d’intention pour le renforcement de la coopération énergétique entre le Maroc et l’Allemagne a été signée, le 19 avril à Rabat, par les ministres de l’Energie respectifs des deux pays. Cette Déclaration d’intention entre dans le cadre du Partenariat Energétique Maroco-Allemand (PAREMA), mis en place en 2012. Elle a été signée en marge d’une table ronde économique dédiée aux conditions d’investissement dans le secteur énergétique et à laquelle ont participé le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, l’Agence Marocaine de l’Energie Solaire (MASEN), l’Office National de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE), ainsi qu’une vingtaine de sociétés allemandes venues rechercher des partenaires marocains. L’objectif de cette rencontre est de « renforcer la collaboration économique et politique dans le secteur de l’énergie entre les deux pays et promouvoir les investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc ».

Sigmar Gabriel, ministre de l´Economie et de l´Energie de la République fédérale d´Allemagne, estime que « ce partenariat énergétique profite aux deux parties. D’une part, le Maroc bénéficie de financements allemands ; d’autre part, plus de 40% des pièces utilisées proviennent d’Allemagne et 30 sociétés allemandes participent aux projets marocains, en matière d’énergies renouvelables ».

Il faut savoir que l’Allemagne participe activement au financement du Projet Marocain intégré de l’Energie Solaire qui a permis l’injection du premier KWh de la centrale solaire NOOR I, d’une puissance de 160 MW, dans le réseau national de transport. S’agissant de NOOR II et III, d’une puissance de 350 MW, les travaux de construction ont été lancés le 4 février, pour une mise en service en 2017. Quant à la phase NOOR PV de 170 MW qui comprend la centrale NOOR IV d’une capacité de 50 à 70 MW, située à Ouarzazate, et les projets NOOR Laâyoune et NOOR Boujdour, d’une capacité totale de 100 MW, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé. Il en est de même pour le développement de la première phase du complexe solaire NOOR Midelta.

En matière de production d’électricité, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables de 42 % de puissance installée, en 2020, à 52 %, à l'horizon 2030 ; ce qui lui permettra de réduire sa dépendance énergétique aux sources fossiles totalement importées. Pour atteindre cet objectif, le pays devra développer une capacité additionnelle de production d’électricité, entre 2016 et 2030, de plus de 10 GW de sources renouvelables dont 4 560 MW solaire, 4200 MW éolienne et 1330 MW hydro-électrique. L’investissement global attendu pour les projets d’électricité de sources renouvelables sera de 32 milliards de dollars, ce qui représente des réelles opportunités d’investissement pour le secteur privé.

En ce qui concerne l’Eolien, le Projet Intégré comportant cinq parcs éoliens de 850 MW vient d’être adjugé le mois dernier au consortium constitué de la société marocaine Nareva Holding, la société italienne Enel Green Power et la société allemande Siemens Wind Power, qui a déjà à son actif d’autres projets énergétiques au Maroc. En effet, cette dernière s’apprête à lancer une usine de fabrication de pales d’éoliennes à Tanger, avec la création prévue de 700 emplois.

Le Maroc a également été l’un des premiers pays de la région euro-méditerranéenne à introduire les technologies de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) en réalisant la STEP d’Afourar d’une capacité de 460 MW. Le royaume, qui dispose de 3500 Km de cote marine, ambitionne de lancer un grand programme de développement des STEP marines. Ces dernières, couplées à des parcs éoliens en temps réels et en mode dynamique, permettront d’aplatir la courbe de charge et de rendre le système électrique national indépendant des ouvrages de production du back-up fonctionnant aux combustibles fossiles.

Par ailleurs, le Maroc s’est engagé à accélérer la cadence de ses actions d’efficacité énergétique, en ciblant les secteurs à grand potentiel, en termes de consommation énergétique finale ; à la tête desquels se trouve le Transport avec une part de 38%, suivi du secteur du Bâtiment qui consomme le tiers de l’énergie finale ; et de celui de l’Industrie avec une part de 21%. L’objectif d’économie fixé est de 15%, à l’horizon 2030. Enfin, il est prévu la mise en place, au cours de cette année, d’une Autorité de régulation du secteur de l’électricité, qui aura pour mission de veiller au respect de la réglementation en vigueur et à la fixation des tarifs, ainsi qu’aux conditions d’accès au réseau électrique et aux interconnexions.

Selon OXFAM, Apple, Microsoft, ainqu'Exxon Mobil détiendraient au total plus de 1 300 milliards de dollars

Malgré son ampleur médiatique, le scandale des Panama Papers apparu il y a quelques jours n’apportait pas de révélations sur les multinationales américaines. Et pourtant, celles-ci seraient à la pointe de l'évasion fiscale, révèle un nouveau rapport. Des géants tels que Apple, Microsoft, Walmart ou encore Exxon Mobil détiendraient ensemble près de 1 300 milliards de dollars dans des fonds offshore, d'après une enquête portant sur les 50 plus grosses entreprises américaines, menée par l’ONG britannique Oxfam.

 

Cette somme faramineuse, qui représenterait plus que la production économique annuelle de la Russie, de la Corée du Sud et de l’Espagne selon l’organisation, serait détenue dans un «réseau opaque et secret» composé de 1 608 filiales offshore réparties dans des paradis fiscaux. Publié quelques jours après les Panama papers (des millions de documents confidentiels de personnalités et d’entreprises rendus publics), le rapport d’Oxfam se veut une nouvelle illustration de « l’abus massif systématique » du système de taxes mondial par les multinationales.

Et les données sont édifiantes : en tête du classement, le mastodonte de la technologie Apple détiendrait 181 milliards de dollars de fonds dans des paradis fiscaux. Son concurrent Microsoft en compterait lui quelques 108 milliards et le géant de industriel General Electric 119 milliards. Cet énorme montant n’a pourtant pas empêché cette dernière firme d’empocher 28 milliards de dollars de la part du contribuable, rappelle Oxfam. L’ONG relève par ailleurs qu’entre 2008 et 2014, les 50 plus grosses compagnies américaines ont bénéficié de 11 200 milliards de dollars de prêts d’Etat, de renflouement et de garanties de prêts.

Source : https://francais.rt.com/economie/19085-rapport-multinationales-americaines-evasion-fiscale

Sigle des Nations-Unies
Sigle des Nations-Unies

Le bureau de la CEA (Commission Economique pour l’Afrique) pour l’Afrique du Nord a organisé, du 1er au 4 mars, la 31ème session de son Comité Intergouvernemental d’Experts (CIE) sous le thème de « l’économie verte, une voie pour l’accélération industrielle en Afrique du Nord ». Cette rencontre a vu la participation de nombreux ministres et ambassadeurs de pays africains, de chercheurs, ainsi que de représentants du secteur privé et de la société civile.

 

Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources naturelles, la transition énergétique et l’impact du changement climatique, auxquels s’ajoute la nécessité de respecter les engagements liés aux Conférences COP 21 et prochainement COP 22, il est désormais crucial  pour les pays d’Afrique du Nord d’accélérer leur industrialisation, tout en préservant l’environnement et en rationalisant l’usage de leurs ressources. A ce titre,  l’Afrique du Nord utilise près de 80% de ses ressources en eau, contre seulement 3% pour le reste du continent africain et 8.8% pour le reste du monde.

 

C’est ainsi que l’économie verte permettrait à l’industrie manufacturière, dans les pays d’Afrique du Nord, d’évoluer vers des produits à plus fore valeur ajoutée et à contenu technologique plus important. A l’heure actuelle, l’innovation et la Recherche & Développement dans l’économie verte restent encore peu évolués dans ces pays.

Hakima El Haite, ministre marocaine chargée de l’Environnement constate que  « nous nous sommes engagés, en tant qu’Etats africains, à aller sur la voie de la croissance décarbonée ». Et de préciser que « nous avons choisi de faire de la croissance verte une dimension incontournable dans notre dimension économique». Un choix qui nécessite une « transformation structurelle » des modes de production et d’industrialisation.

La ministre a également attiré l’attention sur le fait qu’aujourd’hui 350 millions d’africains n’ont pas accès à l’eau potable et 750 millions d’entre eux n’ont pas accès à l’énergie qui est « la voie pour le développement » du Continent.

Habib Ben Yahia, Secrétaire Général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) considère, pour sa part, que « l’intégration économique régionale est une nécessité absolue ». Selon lui « le développement des infrastructures et l’approfondissement du processus d’intégration permettront au Maghreb non seulement d’émerger, mais aussi de réduire sa dépendance vis-à- vis des marchés traditionnels ».

 

A noter qu’en Afrique du Nord, les économies demeurent encore dominées par la production et l’exportation de produits agricoles, miniers et d’hydrocarbures, qui comptent pour près de 60% des exportations totales ; ce qui accentue la vulnérabilité de la région à la volatilité des prix et à la demande internationale. C’est ainsi que, dans ces pays, le potentiel de croissance des industries manufacturières demeure fortement limité par l’insuffisance des capacités de développement technologique nécessaires à l’innovation et au développement de nouvelles filières à plus forte valeur ajoutée.

Par conséquent, l’économie verte, en favorisant l’amélioration de la qualité et de la productivité, la mise à niveau et la diversification du tissu industriel, peut contribuer à accélérer le processus d’industrialisation et la contribution du secteur manufacturier à la croissance et la création d’emplois. Dans le cas du Maroc, l’économie verte peut potentiellement créer jusqu’à 250 000 emplois.

 

A l’heure actuelle, les pays d’Afrique du Nord, dont notamment le Maroc, ont développé un ensemble de stratégies et plans sectoriels pour promouvoir l’émergence de filières industrielles vertes, telles que les énergies renouvelables, le gestion des déchets, l’exploitation des ressources en eau non conventionnelle, l’agriculture biologique, l’aquaculture, ou encore l’écotourisme.

D’une manière générale, les investissements écologiques, l’innovation, l’amélioration et l’adaptation des compétences constituent les facteurs clés pour promouvoir l’industrie verte dans les pays d’Afrique du Nord. De même que l’intégration des achats publics durables dans la réglementation des marchés publics contribuerait à promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises. Enfin, les questions sociales, l’inclusion spatiale et l’équité devront faire l’objet d’une attention plus marquée dans les politiques industrielles, les accords de partenariat public- privé, ainsi que le Code des investissements.

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour la fermeture de la prison de Guantanamo
Prison américaine de Guantamo à Cuba

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour fermer la prison de Guantanamo en indiquant que cette mesure permettrait d’économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Le plan prévoit le transfert d’un certain nombre de prisonniers vers des pays tiers et un "travail commun avec le Congrès" pour transférer les prisonniers restants aux États-Unis. Selon le Pentagone, le plan permettrait d'économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Cependant, ce plan de l'administration américaine pour fermer la prison implique des dépenses qui atteindraient environ 500 millions de dollars.

Selon l'agence Reuters, le coût de la fermeture de la prison est estimé à entre 290 et 475 millions de dollars. Chaque année, les Etats-Unis dépensent environ 400 millions de dollars pour cette prison située sur l'île de Cuba.

 

Une partie des prisonniers sera envoyée dans des pays tiers

Il est prévu que 34 des 91 prisonniers soient transférés vers des pays tiers et que les 57 autres soient expédiés aux États-Unis.

"La prison de Guantanamo ne favorise pas nos intérêts nationaux. Au contraire, elle les compromet", a déclaré le président américain Barack Obama en proposant de fermer la prison.

Selon lui, la prison affecte également le "partenariat avec d'autres pays" et est contraire aux valeurs et aux objectifs des États-Unis.

Barack Obama a, à plusieurs reprises, tenté de fermer la prison de Guantanamo mais, auparavant, il n’avait pas réussi à le faire en raison de l'interdiction du Congrès américain concernant le transfert des prisonniers aux Etats-Unis.

http://fr.sputniknews.com/international/20160223/1022013940/pentagone-ferme-guantanamo.html

Quand Apple impose sa Loi à la presse !

 

Apple a décidé de marcher sur les traces de Facebook et de lancer son écosystème où il proposera aux grands médias de diffuser leurs articles. A ses conditions. Or, quand on voit les conditions publicitaires que la firme à la pomme impose déjà aux médias, il y a de quoi s’inquiéter.

 

Le Canard Enchaîné s’est intéressé cet été à ces conditions publicitaires discrètes que les médias, vu leur situation financière et le déclin de leur lectorat, ne peuvent guère refuser. L’hebdomadaire a ainsi interrogé le patron d’une grande régie publicitaire française – sous couvert d’anonymat, évidemment. Ainsi, les annonceurs – notamment les magazines – qui veulent publier une pub Apple en quatrième de couverture se voient imposer une charte extrêmement précise – même si Apple le nie : « Apple est un annonceur particulier qui nous oblige à signer une charte pour diffuser sa publicité. Tout ce qui est traumatisant, trop dramatique en première page doit être évité pour ne pas perturber le produit Apple. Donc cigarettes, sexe, violence et terrorisme sont des sujets interdits », explique ce patron de régie.

 

Parfois, il y a des ratés liés à l’urgence de l’actu ou au défaut de communication entre rédaction et régie publicitaire. La pub Apple passe alors dans un numéro avec une couverture prohibée par la charte et l’éditeur se voit contraint d’expédier une lettre pour s’excuser platement devant Apple et promettre de repasser sa pub gratuitement dans les conditions de la charte. En priant très très fort pour que la firme américaine pardonne… Cette conception particulière de la liberté de la presse expliquerait en partie les unes si typiques des magazines français, sur l’immobilier, les francs-maçons, la santé ou les classements divers. Belle réussite, vraiment, pour une marque dont le slogan est « Think Different ».

Source : http://www.ojim.fr/quand-apple-impose-sa-loi-a-la-presse/

D'après l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte  près de 1200 milliards de dollars à l’économie de la planète
corrélation entre niveau d’alphabétisation et revenus (Département d’État)

L’analphabétisme coûte cher à l’économie mondiale

 

Selon l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte très cher à l’économie de la planète, soit près de 1200 milliards de dollars de manque à gagner chaque année. Si l’on s’en tient aux statistiques, une personne sur cinq dans le monde ne sait ni lire ni écrire. Mais le plus grave est que même lorsqu’ils bénéficient d’un emploi, les analphabètes se font payer, en moyenne, entre 30% et 42% de moins que les autres personnes.

 

Il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales

Dans les pays en développement, les enfants de parents qui savent lire et écrire ont plus de 50% de chances de rester en vie, après leur cinquième anniversaire. De même qu’il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales et comprendre ce qu’il faut faire pour préserver sa santé.

Une statistique sur le site de la journée internationale de l’alphabétisation montre la discrimination dont les femmes font l’objet en matière d’éducation. C’est ainsi que 64% des personnes qui ne maîtrisent pas suffisamment la lecture et l’écriture sont des femmes ; sachant que de nos jours il est indispensable de bien se servir d’un ordinateur, d’un smartphone, de savoir lire un bulletin de vote, afin d’être en mesure de participer pleinement à la société et d’être autonome sur le plan économique

L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a célébré, le 08 septembre 1966, la première journée internationale de l’alphabétisation. Depuis 1966 et jusqu’à aujourd’hui, cette journée est un encouragement pour les enseignants et les champions de l’alphabétisation à faire don de livres ou à organiser des séances de lecture.

Source: https://share.america.gov/fr/vous-savez-lire-vous-avez-de-la-chance/ 

La législation américaine, au même titre que celle d'autres pays, impose le secret et la confidentialité des données à cactère personnel
données confidentielles

La cyberguerre menée contre les Etats-Unis

 

« Les numéros de Sécurité Sociale de plus de 21 millions d’Américains ont été dérobés ». C’est ce qu’a annoncé, ce 9 juillet 2015,  le gouvernement fédéral  des Etats-Unis. D’autres informations sensibles ont également été subtilisées par des hackers qui ont pu avoir accès aux serveurs fédéraux. Selon les dernières estimations, ce sont plus de 14 millions de personnes qui sont concernées par cet opération de hacking. Il s’agit de l’un des plus importants piratages ayant visé les serveurs du gouvernement américain. Selon les enquêteurs américains, c’est la Chine qui serait à l’origine de ces attaques. Cette dernière dément catégoriquement ces affirmations.

 

A noter qu'à la fin de l'année 2014, le FBI avait déjà accusé la Chine de mener contre le pays une  cyberguerre dont le coût annuel est de plusieurs milliards de dollars pour les entreprises américaines.

Il faut savoir que plusieurs services fédéraux ont été l’objet, ces derniers temps, d’opérations de piratage informatique. L’un des services touchés est l'US Postal Service (la Poste américaine) qui a fait part de ses craintes quant au fait que les données personnelles de ses 800 000 employés, sous-traitants et clients aient été purement et simplement volées. Parmi les autres services victimes de ces attaques massives, il y a notamment l’IRS (Internal Revenue Service) qui n’est autre que le fisc américain et dont les données de près de 100 000 contribuables sont-elles-aussi tombés dans d’autres mains. Le moins que l’on puisse dire est que cela est très embêtant pour le gouvernement.

Le Liban renferme un grand nombre de monuments historiques qui profitent au tourisme et à l'économie en général
vestige de l'Antiquité au Liban

Le Liban obtient le satisfecit du FMI

 

Lors de sa réunion en date du 26 juin 2015, le Conseil d'administration du FMI a félicité les autorités libanaises pour avoir réussi à préserver la stabilité macroéconomique et la confiance des marchés et ce, en dépit des retombées humanitaires et économiques sans précédent du conflit en syrien, matérialisées par un afflux massif de réfugiés, qui a mis à rude épreuve les finances publiques, ainsi que les infrastructures et le tissu social. En conséquence, le FMI lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle intensifie son aide au Liban sur le plan humanitaire et du développement. Tout en reconnaissant le fait qu’une conjoncture économique et politique très difficile limite le champ des politiques réalisables, les administrateurs du FMI encouragent les autorités à renforcer davantage la confiance et à assurer une croissance plus inclusive par la mise en œuvre rapide des réformes budgétaires et structurelles prioritaires.

Les administrateurs ont également insisté sur la nécessité d’un ajustement durable des finances publiques libanaises et salué l’excédent primaire de 2014, tout en notant qu’il était dû pour l’essentiel à des facteurs ponctuels. Et de mettre en garde contre l’augmentation du ratio d’endettement qui, si aucune autre mesure d’ajustement n’est prise, risque de d'augmentation encore et d’aggraver les vulnérabilités existantes, évinçant ainsi les investissements publics et les dépenses sociales indispensables. De ce fait, les administrateurs encouragent les autorités à adopter un budget suffisamment ambitieux pour 2015. Ils soulignent aussi l’urgence de réformer le secteur de l’électricité, afin d'alléger la contrainte qui pèse sur les finances publiques.

 

D'une manière plus générale, les administrateurs du FMI soulignent la nécessité d’orienter l’endettement public sur une trajectoire de baisse durable et recommandent la prudence, en ce qui concerne le réajustement de la grille des salaires du secteur public. Ils signalent aussi que de nombreuses possibilités existent pour accroître les recettes d'une manière équitable, notamment en améliorant le civisme fiscal et en élargissant l’assiette de l’impôt, à commencer par la fiscalité des carburants. Enfin, les administrateurs notent qu’un réaménagement de la répartition des dépenses en faveur des dépenses d’équipement et sociales permettrait d’amortir l’impact procyclique de l’ajustement budgétaire. Ils estiment ainsi que le renforcement du dispositif de protection sociale et la réforme du système de retraites pourraient améliorer l’équité et la viabilité des finances publiques.

Les émissions de gaz à effet de serre occasionnent d'importants changements climatiques
changement climatique

Le Maroc prêt à réduire de 32% ses émissions de gaz à effet de serre

La réalisation de cet objectif nécessitera un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Des stratégies et des plans d’action sectoriels devront être mis en œuvre dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat

 

Le Maroc s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GAS) de 32% en 2030, par rapport aux émissions projetées pour la même année, selon un scénario « cours normal des affaires ». L’annonce a été faite lors de la Conférence nationale de présentation de la contribution du royaume aux efforts de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc), qui s’est tenue le 2 juin 2015 à Skhirate. L’objectif de cette Conférence est de présenter le projet de l'INDC Maroc et de « mobiliser les parties prenantes autour de ce projet », dans la perspective de sa présentation au Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), en vue de la 21ème Conférence des Parties (COP21) qui se tiendra à Paris en décembre prochain. Cette contribution marocaine vient en application de la décision, prise lors de la 19ème Conférence sur le Climat de Varsovie, d’exiger de l’ensemble des pays de préparer et de soumettre leurs contributions nationales, en matière de lutte contre le changement climatique.

 

Un investissement de 45 milliards de dollars devra être consenti, d’ici à 2030

La contribution de réduction de 32% des GAS, annoncée par le Maroc, correspond à une réduction cumulée de 401 Mt éq-CO2 sur la période 2020-2030. Sa mise en œuvre se fera grâce à des mesures prises dans tous les secteurs de l’économie et s’appuyant sur des stratégies et des plans d’action sectoriels, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat. Pour pouvoir atteindre cette contribution de réduction de 32%, le Maroc devra consentir un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Cependant, la réalisation de ce montant d’investissement dépendra, en grande partie, de l’aide de la communauté internationale. En effet, sur les 32% de réduction des GAS escomptés, il n’y a que 13% de réduction qui constitue un objectif inconditionnel. Autrement dit, la part des 19% de réduction restante reste conditionnée à l’appui international.

Il n’en reste pas moins que selon Hakima El Haiti, ministre déléguée chargée de l’Environnement, « il est important d’agir vite, car les changements climatiques ne connaissent pas de frontière ».

 

Il faut, en effet, savoir qu’entre 2012 et 2013, la planète a enregistré 800 catastrophes naturelles en relation avec le climat. Le coût de ces catastrophes naturelles a été estimé à 1,6% de PIB mondial et, à ce rythme, ce coût pourrait atteindre 4 à 5%, en 2025, et 20% en 2050. En outre, le réchauffement de la planète a provoqué la migration de 35 millions de personnes en Afrique, au cours de ces dix dernières années. A cela s’ajoutent 1, 2 milliards de personnes, à travers le monde, qui souffrent de maladies liées à l’impact du changement climatique. 

livre d'or d'Apple
livre d'or d'Apple

 

Le cours de l'or sera-t-il chamboulé par Apple ?

 

Après avoir révolutionné le marché de l’informatique en lançant sur le marché l’iPod dans le début des années 2000, sorti les tablettes pour ceux qui étaient friands de nouvelle technologie dernier cri et plus récemment a mis au point le système d’exploitation IOS pour smartphones, Apple va encore se distinguer en sortant sur le marché une nouvelle montre dite « connectée », l’Apple Watch Edition. C’est un instrument incroyable de précision qui peut être synchronisé avec votre smartphone et personnalisable selon vos besoins comme le contrôle de signes vitaux de son porteur.

Mais parmi le modèle le plus luxueux de cette marque, il en est un qui devrait révolutionner le marché de l’or car cet exemplaire possède un boitier en métal en or 18 carats. Pourquoi pas me direz-vous ? Même si ce marché réduit le potentiel des acheteurs, il faut savoir qu’Apple espère quand même que cette montre, l’Apple Watch Edition sera vendue à un million d’exemplaires par mois pendant le deuxième trimestre de cette année. Pour atteindre ces objectifs, la fabrication de cette montre demandera une certaine quantité d’or qu’il faudra trouver sur le marché. Cette quantité non négligeable pourrait bousculer le marché de l’or.

 

Un petit calcul s’impose 

Selon les informations du site web d’Apple, TidBits, chaque montre Apple Watch Edition nécessite deux onces d’or pour sa fabrication. En partant d’une prévision d’un million de ventes par mois, ce géant de nouvelles technologies aura besoin de 24 millions d’onces par an représentant environ 746 tonnes d’or. Sachant que la production mondiale d’or annuelle est d’environ 2500 tonnes, Apple utilisera environ 30% de la production mondiale. Il est vrai que c’est énorme sachant que celle-ci diminue chaque année à cause de la rareté des gisements et de la baisse des couts de production des sites d’exploitation.

TidBITS admet que la quantité d’or utilisée n’est qu’une pure spéculation. Même si seulement une once d’or était nécessaire pour la fabrication de cette montre, la quantité de ce métal jaune serait réduite de moitié mais resterait encore exorbitante au niveau de la consommation mondiale. De plus, si ces constations s’avèrent exactes, Apple serait le premier acheteur mondial d’or dépassant ainsi la Chine, dévoreuse d’or. D’un autre côté, ce serait un avantage pour réhausser le prix de l’or si Apple vendait autant de montres qu’il le prétend.

 

Apple est-il vraiment réaliste ?

Apple n’a pas encore dévoilé le prix exact de sa montre « Apple Watch Edition » mais d’après les bruits qui courent son prix pourrait osciller entre 5000 et 10.000 dollars US.

Il faut s’attendre à tout avec Apple car, au fil des années, cette société a prouvé qu’elle était capable de réussir tout ce qu’elle entreprend dans le domaine des nouvelles technologies et motivée par son slogan qui a fait le tour de la planète « Think different » (penser différent). Le succès des tablettes, de l’iPod et du système d’exploitation IOS pour smartphone en sont les preuves flagrantes.

http://www.dmoz.fr/actualite/apple-va-t-il-chambouler-le-prix-de-lor/

Le siège de la Banque Africaine de Développement (BAD) se trouve à Abidjan en Côte d'Ivoire
siège de la BAD à Abidjan (Côte d'Ivoire)

50ème édition des Assemblées Annuelles de la BAD : 28 milliards de dollars d’investissement en moins de dix ans

« L’Afrique et le nouveau paysage mondial » était le thème des 50èmes Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se sont ouverts le 25 mai 2015 à Abidjan (Côte d'Ivoire), en présence du Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan. Le premier panel de cette 50ème édition des Assemblées Annuelles de la BAD a été consacré aux « perspectives économiques en Afrique en 2015 ».

 

A l’occasion du lancement officiel de cette 50ème édition le 26 mai 2015, le président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, s’est réjoui du fait que ces Assemblées Annuelles de la BAD soient « les premières depuis le retour de la Banque à son siège statutaire d’Abidjan » et qu’elles coïncident avec la célébration du 50ème  anniversaire de l'Institution.

 

En dix ans, le financement des PME est passé de 200 millions à 2 milliards de dollars par an

En termes de chiffres, la BAD a investi plus de 28 milliards de dollars dans les infrastructures économiques du Continent, au cours de ces dix dernières années. Parmi ces 28 milliards de dollars, 11 milliards de dollars ont été investis dans le secteur de l'Energie, 11 milliards de dollars dans les infrastructures routières, ainsi que 4 et 2 milliards dollar, respectivement dans les secteurs de l'Eau et des TICS.

En ce qui concerne le financement des PME, celui-ci a été multiplié par dix en une décennie, passant de 200 millions à 2 milliards de dollars par an, entre 2005 et 2015.

En dépit de ces chiffres, pour le moins encourageants, le bilan reste mitigé. Car bien qu’au cours de ces dernières années, l’Afrique ait enregistré une croissance sans précédent, celle-ci n’a pas été en mesure d’enrayer « les inégalités entre les ménages, les groupes et les régions ». A l’heure actuelle, le plus grand défi pour l’Afrique est de d’œuvrer à la mise en œuvre d’une « croissance plus inclusive ».