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En direct : le ministère de la Santé du Hamas annonce "plus de 30 000" morts à Gaza (jeu., 29 févr. 2024)
Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé jeudi que le nombre de morts dans la bande de Gaza était de "plus de 30 000" depuis le début du conflit avec Israël le 7 octobre. La Nouvelle-Zélande a désigné jeudi l’intégralité du Hamas comme «entité terroriste», l’un des seuls pays occidentaux qui n’avaient pas franchi ce pas. Suivez en direct la situation au Proche-Orient.
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"Histoire d'un homme têtu" ou la guerre en Ukraine à hauteur de soldat (Thu, 29 Feb 2024)
Alors que l'invasion russe de l'Ukraine est entrée dans sa troisième année, France 24 a rencontré Oleksandr “Teren” Budko, un ancien soldat ukrainien qui vient de publier "L'histoire d'un homme têtu", une autobiographie évoquant son chemin vers la guérison après la perte de ses deux jambes dans un bombardement.
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États-Unis : la Cour suprême accepte de statuer sur l'immunité pénale de Donald Trump (Wed, 28 Feb 2024)
La Cour suprême des États-Unis a accepté mercredi de se saisir de la question de l'immunité pénale invoquée par Donald Trump pour éviter un procès sur sa tentative d'annulation des résultats de la présidentielle de 2020. Les débats auront lieu "la semaine du 22 avril". Il s'agit d'une victoire Donald Trump puisque la décision des juges réduit encore les chances que le procès puisse avoir lieu avant l'élection de novembre.
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Le Sénat approuve l'inscription de l'IVG dans la Constitution, le Congrès réuni lundi (Wed, 28 Feb 2024)
Le Sénat s'est prononcé mercredi à 267 voix contre 50 en faveur d'une "liberté garantie" à l'interruption volontaire de grossesse, sans modifier le texte du gouvernement. Emmanuel Macron a immédiatement convoqué le Congrès lundi à Versailles pour inscrire le texte dans la Constitution. 
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Moldavie : les séparatistes prorusses de Transnistrie demandent la "protection" de Moscou (Wed, 28 Feb 2024)
Réunis mercredi en congrès extraordinaire, les députés de Transnistrie, une région séparatiste prorusse de Moldavie, ont demandé à la Russie de "mettre en œuvre des mesures pour protéger" ce petit territoire face à une "pression accrue de la part de la Moldavie".
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Présidentielle américaine : la nébuleuse des nationalistes chrétiens au service de Donald Trump (Wed, 28 Feb 2024)
Selon plusieurs médias américains, la campagne pour un second mandat de Donald Trump serait sous l’influence des nationalistes chrétiens. Ce mouvement aux contours flous et mouvants est présenté par une partie des démocrates comme l’un des plus importants dangers pour les États-Unis.
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Au Tchad, un important dispositif militaire dans la capitale (Wed, 28 Feb 2024)
Des tirs sporadiques ont été entendus mercredi à N'Djamena près du siège du Parti socialiste sans frontières (PSF), accusé par le gouvernement d'une attaque qui a visé la nuit précédente des bureaux des puissants services de renseignement, faisant "plusieurs morts". 
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États-Unis : Joe Biden, 81 ans, déclaré "apte" par son médecin à être président (Wed, 28 Feb 2024)
Après son examen annuel, le médecin de la Maison Blanche a décrit mercredi Joe Biden comme un homme "en bonne santé, actif et solide". Le président américain, qui fait l'objet de nombreuses critiques au sujet de son âge et sa mémoire défaillante, est "apte" à exercer ses fonctions. À 81 ans, il brigue un deuxième mandat à la tête des États-Unis.
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Dans l'Idaho, l'exécution d'un condamné par injection létale arrêtée in extremis (Wed, 28 Feb 2024)
L'exécution par injection létale d'un condamné à mort a été interrompue, mercredi dans l'Idaho, après plusieurs tentatives infructueuses pour poser la perfusion. La deuxième exécution du jour aux États-Unis, celle d'Ivan Cantu, dont le sort a attiré l'attention de célébrités, s'est en revanche déroulée comme prévu au Texas.
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Exclusif : Samuel Eto'o annonce que Rigobert Song n'est plus le sélectionneur du Cameroun (Wed, 28 Feb 2024)
Dans un entretien à France 24, le président de la fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto'o annonce que Rigobert Song, le sélectionneur des Lions indomptables, ne dirigera plus l'équipe nationale. Il paye les mauvaises performances de son équipe à la CAN 2024.
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Les funérailles de l'opposant Navalny auront lieu vendredi à Moscou (Wed, 28 Feb 2024)
Alexeï Navalny, dont la mort en détention a été annoncée le 16 février, sera enterré vendredi dans le sud-est de Moscou, a annoncé mercredi Kira Iarmich, porte-parole de l'opposant au président russe Vladimir Poutine.
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Crise en Argentine : le président Javier Milei face à la fronde des gouverneurs et des syndicats (Wed, 28 Feb 2024)
De retour des États-Unis où il a rencontré samedi l'ancien président Donald Trump, le président argentin Javier Milei doit gérer des tensions avec les gouverneurs des provinces argentines et des grèves massives.
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En Italie, la «dérive autoritaire» du gouvernement Meloni (Thu, 29 Feb 2024)
Les violences policières subies par de jeunes manifestants pro-palestiniens à Pise sont la dernière manifestation du climat d’intimidation instauré par l’extrême droite Un mur de policiers bloque la sortie de la ruelle large d’environ 4 mètres. Le ton monte brusquement entre les forces de l’ordre et les manifestants et, sans prévenir, les coups de matraque tombent violemment. Les adolescents en première ligne sont pris en étau entre les agents et la foule compacte derrière eux. Ils encaissent en se protégeant le visage avec leurs bras. Vendredi dernier à Pise, 18 étudiants manifestant leur soutien à la Palestine ont été blessés. Dix d’entre eux sont mineurs. Ces images ont inondé internet et, le soir même, les titres des journaux télévisés. Dans un pays qui n’est pas habitué à la violence policière, l’opinion publique a été choquée, des enquêtes rapidement ouvertes. Mais une semaine après les faits, les autorités peinent encore à justifier les actes de la police. L’opposition accuse le gouvernement de réprimer le droit à manifester. La prise de parole, aussi rare qu’inattendue dans ce genre de cas, du président de la République Sergio Mattarella montrait combien la situation est grave. Le chef de l’Etat «a exposé au ministre de l’Intérieur que l’autorité des forces de l’ordre ne se mesure pas avec les matraques mais par la capacité d’assurer la sécurité tout en protégeant, dans le même temps, la liberté de manifester publiquement ses opinions, écrivait le Quirinal, le siège de la présidence de la République, dès le lendemain de la manifestation réprimée. Utilisées contre les jeunes, les matraques ne sont l’expression que d’un échec.» Voir plus
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Présidentielle reportée au Sénégal: amnistie en vue, mais toujours pas de date (Thu, 29 Feb 2024)
Un projet d’amnistie générale, qui doit encore être votée par le parlement, a été adopté mercredi par le gouvernement sénégalais. En revanche, la date de la présidentielle, sujet extrêmement explosif, n’est toujours pas connue Le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall a fait adopter mercredi par son gouvernement un projet de loi d’amnistie générale en guise d'«apaisement» à la crise politique née de l’ajournement de la présidentielle qui devait se tenir dimanche. Mais ceux, nombreux, qui attendaient du Conseil des ministres des indications plus précises sur la nouvelle date de la présidentielle devront patienter. Le président doit recevoir le 4 mars les conclusions d’un «dialogue national» qui s’est tenu lundi et mardi. Il entend demander son avis au Conseil constitutionnel sur ces recommandations préconisant la tenue du scrutin plusieurs semaines après la fin de son mandat, qui serait prolongé d’autant, jusqu’à l’installation de son successeur. Lire aussi: En pleine crise autour de la présidentielle sénégalaise, le président Macky Sall annonce une loi d'amnistie L’amnistie, qui doit encore être votée par l’Assemblée nationale à une date indéterminée, est un des éléments de la réponse du président Sall à la crise provoquée par l’ajournement de la présidentielle. Ce report a causé un choc dans un pays présenté comme l’un des plus stables d’une Afrique de l’Ouest secouée par les coups de force. ### Maintenu dans ses fonctions L’amnistie, précise le compte rendu du Conseil des ministres, a été prise dans une «volonté d’apaisement de l’espace politique (…) afin de préserver la stabilité du pays». Mais un renvoi du scrutin au-delà du 2 avril, fin du mandat de Macky Sall, et le maintien de ce dernier dans ses fonctions jusqu’à l’installation de son successeur sont de nature à provoquer la colère du front politique et citoyen qui s’est formé après l’annonce du report, en plus de soulever des interrogations constitutionnelles. Un collectif qui réunit 16 des 19 candidats entérinés à ce jour a dit à l’AFP consulter différents acteurs de la société civile sur les termes d’une déclaration qui pourrait être partagée jeudi. A ce sujet: Le président sénégalais Macky Sall laisse planer le doute quant à la date de la présidentielle mais assure quitter son poste à la fin de son mandat Amadou Ba, mandataire de l’un des principaux candidats, Bassirou Diomaye Faye, a dit «rejeter entièrement» les recommandations faites au président. Quant à l’amnistie, le parti de M. Faye «n’est pas demandeur», a-t-il dit à l’AFP. ### «Commande» présidentielle Le «dialogue national» initié par Macky Sall a réuni lundi et mardi quelques centaines de responsables politiques, religieux ou sociaux. Leurs concertations ont accouché d’un «large consensus» sur différents points, ont indiqué plusieurs participants à l’AFP: - la présidentielle aurait lieu après le 2 avril. De nombreux participants ont cité la date du 2 juin au plus tôt. - Macky Sall resterait en fonction jusqu’à l’investiture du cinquième président du Sénégal. Cela reviendrait au mois de juillet au plus tôt en cas d’élection le 2 juin et de second tour. - la liste des 19 candidatures validées en janvier, objet de vives contestations, serait au moins partiellement réexaminée. ### «Inacceptables» Ces propositions ont été déclarées inacceptables par une partie de la classe politique et de la société civile. Dix-sept candidats homologués ont boycotté le «dialogue». Le front anti-report soupçonne Macky Sall de jouer la montre, soit pour avantager son camp parce que les choses se présenteraient mal à la présidentielle, soit pour s’accrocher au pouvoir. Les participants au «dialogue» ont «livré à 100% la commande de Macky Sall», a affirmé sur les réseaux sociaux l’un des 17 candidats, l’opposant Thierno Alassane Sall. «Macky Sall et ses complices oublient juste un détail: si tous les partis politiques du Sénégal, l’ensemble de la société civile, les candidats officiels ou recalés, se mettaient d’accord, leur consensus ne saurait prévaloir sur la Constitution», a-t-il ajouté. ### «Poussée de fièvre» Le président Sall s’est défendu de quelconques arrière-pensées. Il a même exprimé son impatience de partir tout en se disant «prêt à prendre sur (lui)» et à rester dans «l’intérêt supérieur de la Nation». Il a justifié le report de la présidentielle par les profondes dissensions causées par la validation des candidatures et la crainte qu’après les heurts meurtriers de 2021 et 2023, un scrutin contesté ne provoque une nouvelle poussée de fièvre. Chronique précédente: Ambiance de fin de règne au Sénégal Les propositions du «dialogue» suscitent différentes interrogations, sur l’acceptation par le chef de l’Etat et sur la réaction du front anti-report. ### Quatre morts Après l’annonce du report le 3 février, des manifestations, réprimées, ont fait quatre morts et donné lieu à des dizaines d’interpellations. Mais l’opposition et la société civile ont peiné à mobiliser massivement au-delà des réseaux sociaux. Autre inconnue: la réaction du Conseil constitutionnel. En mettant son veto au report le 15 février, le Conseil avait écrit que «le mandat du président (…) ne peut être prorogé» et que «la date de l’élection ne peut être reportée au-delà de la durée du mandat». Les participants au «dialogue» invoquent l’article 36 de la Constitution selon lequel le président «reste en fonction jusqu’à l’installation de son successeur». L’opposant Thierno Alassane Sall place clairement ses espoirs dans le Conseil constitutionnel qui «ne peut que persister et signer (…) sauf à se renier».
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Arrêt in extremis de l’exécution par injection létale d’un condamné aux Etats-Unis (Thu, 29 Feb 2024)
Faute de pouvoir poser la perfusion, les autorités pénitentiaires de l’Idaho ont interrompu l’exécution par injection létale d’un condamné, mercredi soir. Au Texas, en revanche, l’exécution d’Ivan Cantu, dont le sort a attiré l’attention de célébrités, s’est déroulée comme prévu L’exécution d’un condamné à mort américain de 73 ans a été interrompue in extremis mercredi dans l’Idaho, faute d’avoir pu lui administrer la solution mortelle dans le délai légal, a annoncé l’administration pénitentiaire de cet Etat du Nord-Ouest. La dernière exécution manquée pour des raisons similaires était celle de Kenneth Smith en Alabama (sud-est) le 17 novembre 2022. Définitivement condamné à la peine capitale en 1996 pour le meurtre d’une femme commandité par son mari, il a finalement été exécuté le 25 janvier par inhalation d’azote, une première mondiale qui a soulevé une vague d’indignation. Lire aussi: Robert Badinter, guillotineur de la peine de mort en France La totalité des 24 exécutions réalisées aux Etats-Unis en 2023 l’ont été par injection létale. La deuxième prévue mercredi aux Etats-Unis, celle d’Ivan Cantu, 50 ans, dont le sort a attiré l’attention de célébrités, au Texas (sud), s’est en revanche déroulée sans incident, selon l’administration pénitentiaire de l’Etat. ### Huit tentatives Thomas Creech, un meurtrier en série qui a passé plus de 40 ans dans le couloir de la mort pour avoir tué un codétenu alors qu’il purgeait une peine de prison à perpétuité, devait lui aussi être exécuté par injection létale. Mais au bout d’une heure environ, la direction de la prison a conclu à l’impossibilité de «lui poser une perfusion intraveineuse», a indiqué l’administration pénitentiaire de l’Idaho. Elle a pris cette décision après huit tentatives de poser une perfusion sur les bras ou les jambes du condamné, a précisé le directeur de l’administration pénitentiaire, Josh Tewalt. «Nous n’avons pas encore de notion de calendrier ou de mesure de suivi», a-t-il ajouté, en référence notamment à une éventuelle reprogrammation, qui exigerait un nouvel ordre d’exécution. Lire aussi: En Alabama, la bataille autour du récit des derniers instants du condamné exécuté à l’azote Brenda Rodriguez, une journaliste de la chaîne de télévision locale qui assistait à l’exécution avec d’autres représentants des médias, a témoigné que Thomas Creech ne semblait pas avoir ressenti de grave douleur mais s’était plaint à un moment d’avoir «un peu mal aux jambes». ### Mobilisation pour un sursis Au Texas, Ivan Cantu, condamné à mort en 2001 pour les meurtres en 2000 par arme à feu de son cousin, James Mosqueda et de la fiancée de celui-ci, Amy Kitchen, a jusqu’au bout proclamé son innocence. «Je veux que vous sachiez que je n’ai pas tué James et Amy», a-t-il déclaré à l’intention des familles, selon le verbatim de ses dernières paroles communiqué par l’administration pénitentiaire. Le principal témoin à charge à son procès, sa fiancée de l’époque, Amy Boettcher, avait affirmé qu’Ivan Cantu lui avait avoué le crime et l’avait conduite sur les lieux avant de l’emmener en Arkansas (sud). Le frère d’Amy Boettcher, Jeff Boettcher, l’avait également incriminé au procès, mais s’était rétracté à la suite de la mort de sa sœur en 2021. Ivan Cantu a pointé du doigt un trafiquant de drogue local auquel son cousin devait beaucoup d’argent. A la suite de la découverte de nouveaux éléments ainsi que de l’apparition des doutes sur ces témoignages à charge, son exécution, prévue en avril 2023, avait été suspendue mais cette suspension a ensuite été levée par la cour d’appel du Texas. L’acteur Martin Sheen, opposant à la peine capitale, avait exhorté sur Instagram à parapher une pétition en ligne ayant recueilli quelque 150 000 signatures, pour demander au gouverneur du Texas, le conservateur Greg Abbott, un sursis à l’exécution. La star de téléréalité Kim Kardashian appelait également à la mobilisation pour demander au gouverneur «un sursis de 30 jours» afin de réexaminer le dossier d’Ivan Cantu. La Conférence des évêques du Texas s’est prononcée pour un sursis, en raison des «graves incertitudes» entourant la condamnation. La peine de mort a été abolie dans 23 Etats américains. Six autres (Arizona, Californie, Ohio, Oregon, Pennsylvanie et Tennessee) observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur. Selon un récent sondage de l’institut Gallup, une majorité d’Américains (50% contre 47%) estime que la peine capitale n’est pas équitablement appliquée aux Etats-Unis, une première depuis le lancement de cette enquête en 2000. Une majorité (53%) reste néanmoins favorable à la peine de mort, selon cette enquête.
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Le cours du Bitcoin repasse les 60 000 dollars : nouveau record en vue ? (Thu, 29 Feb 2024)
Cours Bitcoin Le Bitcoin est dans une phase ascendante. La doyenne des cryptomonnaies vient de franchir à nouveau la barre des 60 000 dollars, suscitant l'euphorie des investisseurs. On fait le point sur les causes de la hausse.
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« Un écran de fumée » : le choix entre abonnement payant et ciblage de Facebook et d’Instagram à nouveau attaqué (Thu, 29 Feb 2024)
Zuckerberg Vision Pro Meta Le système mis en place par Meta en novembre dernier, qui contraint l'utilisateur d'Instagram ou de Facebook à opter pour un abonnement payant, à moins de consentir à ce que ses données personnelles soient collectées, est à nouveau la cible d'associations : huit d'entre elles viennent de déposer plainte devant des CNILs européennes.
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OpenAI tente de se défendre des accusations de recopie d’articles contre le New York Times (Thu, 29 Feb 2024)
Chatgpt Openai OpenAI n'est pas sorti de l'auberge. Le créateur de ChatGPT fait l'objet de nouvelles plaintes d'éditeurs de sites web : ils accusent l'entreprise d'infraction au copyright. Pendant ce temps, le spécialiste de l'IA se débat en justice contre le New York Times pour la même raison.
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Au Parlement européen, la politique de la chaise vide coûte cher à Amazon (Thu, 29 Feb 2024)
Amazon Entrepôt « Le comportement anti-démocratique d'Amazon ne sera plus toléré », a asséné le syndicat européen UNI Europa suite à une décision exceptionnelle du Parlement européen : les lobbyistes de l'entreprise ne peuvent tout simplement plus accéder à l'institution !
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01net morning : la pub sur Prime Video, Nintendo veut enterrer un émulateur, Microsoft montre patte blanche sur l’IA (Thu, 29 Feb 2024)
01net Morning Bonjour à tous, voici la matinale de 01net ! Retrouvez toute l’actu à connaitre pour démarrer la journée du bon pied.
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