Malgré un certain nombre d'améliorations, il ne fait pas bon de faire des affaires en Afrique du Nord. Classés respectivement 156ème, 68ème, et 77ème sur 190 pays dans le dernier rapport de Doing Business 2017, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie
Un homme d'affaires n'attend pas

Malgré un certain nombre d'améliorations, il ne fait pas bon de faire des affaires en Afrique du Nord. Classés respectivement 156ème, 68ème, et 77ème sur 190 pays dans le dernier rapport de Doing Business 2017, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie poursuivent leurs efforts d’amélioration de l’environnement des affaires dans des contextes socio-économiques très variés. Pour la Libye en revanche, classée 188ème, aucune réforme n’a été enregistrée par les indicateurs de Doing Business étant donné l’instabilité politique que connait le pays.

 

Le rapport Doing Business a connu cette année encore quelques changements méthodologiques, afin de mieux refléter le climat des affaires dans les pays visés par le classement. Ceux-ci ont notamment porté sur les indicateurs relatifs : au paiement des impôts et des taxes qui visent à couvrir désormais les procédures post-déclaration d’impôts, telles que le remboursement de la TVA et les contrôles fiscaux; aux dispositions légales discriminant l’égalité des genres; et à la protection des actionnaires minoritaires.

 

Malgré son classement (156ème), l’Algérie a connu cette année une amélioration significative de son environnement des affaires et vient en tête des pays réformateurs au Maghreb avec un gain de 7 places. Cette amélioration notable est due à l’adoption de quatre réformes liées à la suppression du capital minimum pour la création d’entreprises, la simplification de l’obtention du permis de construire, l’amélioration de la transparence dans les tarifs d’électricité et la réduction du taux de la taxe sur les activités professionnelles.

 

Grace à des efforts soutenus de réformes, le Maroc se classe désormais à la 68eme place du classement global du Doing Business, et fait son entrée parmi le premier tiers des pays ayant le meilleur environnement des affaires. En valeur absolue, le Royaume améliore son score et réduit son écart en s’approchant des résultats « des meilleures pratiques » (« distance to frontier »). Ainsi, le score du Maroc est passé de 65,82 dans le Doing Business 2016 à 67,50 dans le Doing Business 2017. Ce résultat provient des cinq récentes réformes adoptées et relatives à la simplification de la création d’entreprises ; l’enregistrement de titres fonciers; la mise en place d’un système d’évaluation de la solvabilité des emprunteurs; la protection des actionnaires  minoritaires et la simplification  des procédures d’importation.

 

Enfin à la 77e place sur 190, la Tunisie ne perd que deux places malgré les défis auxquels elle a fait face ces derniers mois. Comme le Maroc et l’Algérie, la Tunisie a également amélioré son score absolu qui est passée de 63,91 à 64.89 notamment suite à l’adoption d’une réforme clé pour l’amélioration de son système d’évaluation de la solvabilité des emprunteurs. Cette lente progression, et la concurrence d’autre pays sur le front des réformes, explique que son classement a légèrement régressé.

 

D'une manière générale, pour la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA), quinze des vingt économies ont mis en œuvre au moins une réforme pour faciliter l’environnement des affaires, au cours de la dernière année. Le plus grand nombre de réformes mises en œuvre par les économies de la région ont porté sur la simplification de la Création d’Entreprise (avec 9 réformes) suivi par l’amélioration de la facilitation du Commerce Transfrontalier.

ARCHIVES DE L' ANNÉE 2015

Les transferts de fonds jouent un rôle central et constituent une importante source de financement extérieur pour le développement des pays du Sud
Sigle de Organisation des Ntions-Unies

Le Bureau sous régionale Afrique du Nord de la Commission économique pour l’Afrique (CEA-AN), en collaboration avec la Commission Economique et Sociale pour l’Asie occidentale (CESAO), a organisé, les 19 et 20 mai derniers à Rabat (Maroc),  une réunion d'experts avec pour objectif de "réfléchir ensemble et d’échanger les expériences et les bonnes pratiques sur une utilisation optimale de l'épargne et des transferts de fonds des migrants pour financer le développement économique et sociale". Les experts, invités à cet événement, ont été choisis sur la base de leur savoir-faire et leur expérience dans le domaine.

 

Les transferts de fonds des migrants risquent de s’amenuiser dans le temps

Il faut savoir que les transferts de fonds jouent un rôle central et constituent une importante source de financement extérieur pour le développement des pays du Sud. Cependant, deux phénomènes inter liés semblent présager, à l’avenir, une baisse ou du moins une stagnation des transferts vers les membres de la famille : la tendance à l’installation définitive des nouvelles générations dans les pays d’accueil et la disparition ou le relâchement progressif des liens familiaux directs avec leur pays d’origine. Ces deux phénomènes feront que les transferts de fonds des migrants, destinés à aider les membres de leurs famille, risquent de s’amenuiser dans le temps.

Conscients de ce phénomène les pays essaient de mobiliser l'épargne et les transferts de fonds de la diaspora pour les canaliser plus efficacement dans le développement et les investissements productifs et ce, en améliorant les stratégies et politiques nationales en direction de la diaspora; l'infrastructure financière et institutionnelle d'appui aux envois de fonds; les opportunités d’investissements et de placements; ainsi que  les statistiques et données/informations sur les envois de fonds des travailleurs.

« L’Afrique à l’ère des nouvelles technologies ». C’est sous ce thème que s’est tenue, les 9 et 10 avril derniers, à la Maison de l’entreprise d’Abidjan, la première édition du Salon Consultafric, consacrée aux TICs et aux métiers du consulting en Afrique. Cet évènement a été inauguré par Bruno Koné, ministre ivoirien de la Poste et des TIC, Jean Kacou Diagou, président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et Ahmed Cissé, président de la commission NTIC du CGECI, en présence d’Alexandre Zapolsky, représentant du MEDEF, de Riadh Azaiez, DG d’A.Z.Com, ainsi que de dirigeants d’entreprises tunisiennes, ivoiriennes et françaises.

 

Durant ses deux jours de travaux, Consultafric 2015 a vu la participation de 70 entrepreneurs, dont 29 entreprises tunisiennes spécialisées dans le domaine des TICs. A ce titre, Riadh Azaiez a rappelé qu’ « AZ.Com est présente en Côte d’Ivoire. Il s’agit d’une implantation et de références solides dans la sous-région. Sur Abidjan, nous avons organisé, entre 2012 et 2014, deux éditions du salon Saidalya dédié à la santé, ainsi que deux éditions du salon Bativoire dédié au Bâtiment et aux matériaux de construction. Pour l’année 2015, nous comptons organiser la troisième édition du salon Bativoire les 08 et 09 juin, et le salon Campus Tunisie, dédié à l’enseignement supérieur du 04 au 06 août ».

 

En ce qui concerne les secteurs d’activités opportuns en Afrique,  Riadh Azaiez a mis en exergue « l’importance du marché africain, notamment dans les domaines de la Santé, l’infrastructure et l’éducation et la formation professionnelle ». C’est d’ailleurs à ce titre qu’il  a appelé les entrepreneurs et investisseurs tunisiens à prospecter davantage le marché ivoirien. Un marché des plus prometteurs !

 Un rapport de l'Institution met l’accent sur l’absence de dialogue et le défaut de collaboration entre les prestataires publics et la population.
Globe représentant la planète

Un rapport de l'Institution met l’accent sur l’absence de dialogue et le défaut de collaboration entre les prestataires publics et la population. Il demeure néanmoins possible de remédier à cette situation.

 

« Confiance, voix au chapitre et mesures incitatives, tirer des leçons du succès dans la prestation de services au niveau local au Moyen-Orient et en Afrique du Nord » est l’intitulé d’un rapport de la Banque Mondiale consacré aux prestations publiques dans la région MENA. Ce rapport met en évidence l’absence de dialogue et le défaut de collaboration entre les prestataires publics, dont la qualité des services est médiocre, et la population. Cette réalité s’explique par le fait que les institutions étatiques, dans la quasi-totalité des pays de la région MENA, ne disposent pas de mécanismes de responsabilisation vis-à-vis des citoyens.

Selon Hana Brixi, responsable en chef à la Banque Mondiale chargée des questions de prestation de services publics et principal auteur du rapport, « l’amélioration des services ne se fera pas simplement avec la mise en application de réformes générales et par les investissements ».

 

Il faut promouvoir l’engagement des citoyens dans les institutions publiques

On l’aura compris: les autorités, à elles seules, n’amélioreront pas les services publics. La solution est d’encourager les volontés individuelles et d’inciter les acteurs locaux à prendre des initiatives. Pour cela, il est impératif d’instaurer un climat de confiance entre les prestataires et les citoyens, afin de pouvoir améliorer les services publics. Autrement dit, les fonctionnaires et les prestataires de service public devront obligatoirement rendre des comptes aux citoyens et promouvoir l’engagement de ces derniers dans les institutions publiques. C’est ainsi qu’il a été démontré que des dirigeants, des chefs d’établissements scolaires et un personnel de santé motivés pouvaient unir leurs forces aux populations locales pour le bon fonctionnement des services publics.

L'un des exemples, sur lesquels s'est appuyé le rapport de la Banque Mondiale pour illustrer ce constat, concerne les notes obtenues au test administré dans le cadre de l’Étude sur les tendances internationales en sciences et mathématiques (TIMSS). En effet, le test en question classe une école située dans un petit village, non loin de Jenin, parmi les écoles des Territoires Palestiniens ayant obtenu les meilleurs résultats. Cette étude de cas montre que les raisons du succès de l'établissement sont l'engagement des parents et de la communauté, ainsi que la capacité de la  directrice de l'école à créer et maintenir un cadre de travail motivant et encourageant pour les enseignants. A cela s’ajoutent les moyens de récompense de son personnel enseignant et le maintien de l'engagement de celui-ci par rapport aux normes élevées de l'établissement.

Par ailleurs, d’autres études de cas ont été présentées, dans le cadre du rapport de la Banque Mondiale, comme « guide pour les responsables des politiques publiques et ceux qui veulent engager des réformes ». Il ressort de ces études de cas que, bien que les citoyens se détournent souvent des services publics pour aller vers le privé ou le secteur informel, il convient de leur donner la possibilité d'agir et de demander des comptes aux prestataires publics, afin de rompre le cycle de la marginalisation sociale et d’établir un climat de confiance entre le citoyen et les pouvoirs publics.

Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citigroup, HSBC Holdings, JPMorgan, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS. Autant d’institutions financières globales qui font face aux poursuites engagées contre elles par des investisseurs qui les accusent, devant la justice new yorkaise, de s’être entendues pour manipuler les taux de change.

Les plaignants en colère vont obtenir 2 milliards de dollars, près de 1,8 milliards d’euros, dont 104 millions d’euros proviendront de la seule BNP Paribas, et « une compensation considérable » en ce qui concerne une plainte lancée contre sept autres institutions bancaires, rapporte le juriste Christopher Burke. D’autres grands noms du monde de la finance, parmi lesquels on trouve Deutsche Bank, Morgan Stanley et Standard Chartered, sont eux aussi dans le collimateur de la justice.

 

D’après les experts, l’issue du procès de New York pourrait servir à catalyser une nouvelle série de plaintes à Londres, qui reste la première plateforme de changes dans le monde, puis en Asie, à Hong Kong et Singapour notamment. Les avocats estiment que ces procès pourraient coûter des dizaines de milliards à toutes ces banques.

Pour l’économiste principal de la New Economics Foundation (NEF) Josh Ryan-Collins, les comportements de voyou qui caractérisent le secteur de la haute finance découlent «du besoin de dégager des bénéfices à court terme très importants pour satisfaire les actionnaires. Il a peu d’espoir de voir les pénalités financières sanctionnant les manipulation des cours sur le marché des changes provoquer la réforme profonde nécessaire à l’assainissement du secteur bancaire britannique.

 

John Collins, dont le travail porte sur la réforme du système financier, pense que les financiers «voyous» devraient risquer des peines de prison. «Pour ancrer des changements réels, dans la gestion comme chez les "courtiers malhonnêtes", ils doivent être tenus personnellement responsables des constantes manipulations qui ont pu être constatées sur le FOREX ou le LIBOR et risquer des peines de prison», a-t-il confié à RT.

Pour sa part, Joel Benjamin, un assistant de recherche du Centre de recherches politiques et économiques Goldsmith, a déclaré à RT que les amendes britanniques concernant les manipulations du FOREX vont repousser la criminalité financière dans des zones encore plus sombres du secteur bancaire. «Goldman Sachs et d’autres banques vont vers davantage de sophistication, de nouvelleschat rooms, après qu’un chat entre courtiers ait permis de confirmer les manipulations des taux FOREX et LIBOR», a-t-il indiqué. Il a mis l’accent sur le fait que les amendes dont les banques doivent s’acquitter ne parviennent pas à lutter efficacement contre la criminalité en col blanc car elles touchent davantage les actionnaires que les banques elles-mêmes.

 

La manipulation du FOREX, des taux pratiqués sur le marché des changes, est le dernier scandale sur la liste des ententes intervenues entre grandes institutions financières sur la fixation de différents taux qui ont secoué le secteur financier au cours des dernières années. Certains courtiers criminels dans certaines des plus grandes banques du monde sont parvenus à manipuler un marché de 5,4 billions de dollars par jour, se réservant du même coup, des bénéfices plus que confortables.

Source: http://francais.rt.com/economie/5870-scandale-forex

Argent, billets, dollars
Argent, billets, dollars

Il s'agit des Bank Linth et Bank Sparhafen Zurich (BSZ), avec qui la justice US vient de conclure un accord qui stipule qu'elles devront verser des pénalités au Trésor américain. Pour rappel, le département d'Etat à la Justice avait déjà signé des accords similaires avec douze banques helvétiques qui, cherchaient, à tout prix, à éviter d'être poursuivies pénalement pour "complicité d'évasion fiscale".

 

En vertu des dispositions de l'accord en question, Bank Linth devra payer la somme de 4,15 millions de dollars, soit l'équivalent de 3,66 millions d'euros. Quant à la banque BSZ, elle devra s'acquitter d'un montant de l'ordre de 1,81 millions de dollars. A noter que ce qui est présenté comme un "arrangement à l'amiable" s'inscrit, en réalité, dans le cadre d'un accord qui avait été signé par les Etats-Unis et la Suisse, en 2013, et dont la finalité était d'éviter aux établissements bancaires de ce pays de faire l'objet de poursuites pénales ; et ce, en fournissant au fisc américain des informations détaillées au sujet des comptes ouverts par ses contribuables et, par là même, de fermer les comptes bancaires que les autorités US estiment contraires à la législation américaine, notamment en matière fiscale. On l'aura bien compris, cet accord n'a d'amiable que le nom, puisqu'en pratique il oblige les banques suisses signataires à coopérer avec la justice américaine. Des dizaines d'autres banques devraient prochainement signer des accords du même type avec les autorités judiciaires américaines. Tout comme le respect de la vie privée qui n'existe aujourd'hui que sur le papier, le secret bancaire rique de n'être plus, à son tour, qu'un beau souvenir !

Ville de Shanghai
Ville de Shanghai

Suspensions de 1400 titres, achat d’actions par endettement, vente d’actions interdites pour les « gros » actionnaires… Pékin a annoncé de nouvelles mesures drastiques pour enrayer la longue débâcle des marchés chinois. Jusqu’à présent, l’arsenal de mesures d’urgence adoptées hâtivement par le gouvernement semble impuissant à stopper le plongeon de la Bourse de Shanghai.

 

« Il y a encore beaucoup d’incertitude, mais c’est bien mieux que les jours précédents », marqués par un climat de panique générale, commentait Qian Qimin, analyste du courtier Shenyin Wanguo Securities. « Le nombre de firmes chutant de 10%, la limite maximale autorisée (de baisse en un jour), est en train de diminuer, et la situation en termes de liquidités s’améliore ».

 

Peu après la reprise des échanges à mi-séance, le Shanghai Composite gagnait plus de 5,5% aux alentours de 3700 points. Il avait plongé de 3,81% après l’ouverture, puis remonté par à-coups, avec de vives fluctuations. Shanghai avait dévissé de pratiquement 6% mercredi. A la même heure, la Bourse de Shenzhen grimpait de 2,93%, à 1.939,64 points.

En proie à une violente correction après un an d’euphorie, la place de Shangai – dopée à l’endettement et déconnectée de l’économie réelle – a abandonné plus de 30% en trois semaines, voyant s’envoler plus de 3200 milliards de dollars en valeur, selon une estimation publiée par l’agence « Bloomberg ». Pour des dizaines de millions d’investisseurs individuels et petits porteurs, l’atterrissage est brutal après une prodigieuse envolée de 150% en seulement 12 mois. Sur 90 millions d’investisseurs en Bourse en Chine, plus de 99% sont des particuliers.

 

Les autorités de régulation ont dévoilé une nouvelle mesure choc : les plus gros actionnaires, ceux possédant plus de 5% dans une entreprise cotée, se voient désormais interdits de vendre leur participation sur les six prochains mois. Mais de l’avis des analystes, cela pourrait s’avérer insuffisant pour rassurer durablement les investisseurs aux abois.

« Cela suggère un état de désarroi total des autorités », commentait Mark Mobius, président du fonds Templeton Emerging Markets Group, cité par « Bloomberg News ». « Cela va en réalité accroître les inquiétudes, parce qu’une telle mesure montre que (les autorités) ont perdu le contrôle de la situation ».

 

Et ce alors que la déroute des places de Chine continentale fait désormais tâche d’huile : la Bourse de Hong Kong a décroché de presque 6% mercredi, sa pire chute en six ans. Même Wall Street, rattrapé par la débandade chinoise, a fini en forte baisse mercredi, sur fond de craintes d’une déstabilisation de la deuxième économie mondiale. De fait, l’effet de contagion n’épargnait plus les marchés de matières premières industrielles, dont la Chine est le premier pays consommateur. Le cours au comptant du minerai de fer s’est ainsi effondré de 10% mercredi, au plus bas depuis mai 2009. Or, de l’avis général, le sursaut de jeudi apparaissait bien fragile, sur des marchés en proie à une forte volatilité.

 

Les titres de quelque 1.400 entreprises cotées sont désormais suspendus pour éviter qu’ils ne tombent encore plus bas, ce qui paralyse presque la moitié de la cote, selon Bloomberg. Un moyen précaire de contenir artificiellement tout nouveau décrochage.

De son côté, la banque centrale chinoise (PBOC) a encore une fois assuré jeudi qu’elle fournirait des liquidités abondantes pour stabiliser les Bourses, via le financement des « opérations sur marge » (achats d’actions par endettement). Et, alors que des rumeurs sur d’éventuelles « manipulations de marchés » agitent les réseaux sociaux, la CSRC et la police ont ouvert jeudi une enquête conjointe sur « des ventes à découvert malveillantes », selon la presse d’État.

 http://news-banques.com/rebond-et-volatilite-extreme-a-la-bourse-de-shanghai/0121125252/