La Chronique Agora

La pyramide que Trump ne voit pas du haut de ses tours (mer., 07 déc. 2016)
trump Trump est-il le sauveur de l'Amérique qu'il prétend être ? Pour le moment, il ne s'en prend pas au faux miracle de l'argent gratuit ni à la pyramide de dettes de 64 000 milliards de dollars. Nous continuons à observer humblement des choses très anciennes et d'autres très nouvelles, tout en agaçant de nombreux lecteurs. Beaucoup d'entre eux semblent penser que "Le Donald" est réellement le sauveur qu'ils attendaient. Alors nous avons écouté attentivement le sermon de dimanche dernier, en espérant nous faire une idée. C'était le deuxième dimanche de l'Avent. Les Ecritures étaient pleines d'espoir. L'Ancien Testament anticipait l'avènement [du Christ] et un nouvel ordre mondial. "... Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant", avait prédit Isaïe. "Le loup habitera avec l'agneau, le léopard se couchera près du chevreau ; le veau et le lionceau seront nourris ensemble...". Saint Jean-Baptiste, lui aussi, anticipait un sauveur. "Mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi" a-t-il dit, avant d'ajouter qu'il n'était pas digne de porter ses souliers. Finalement, selon Saint Paul, la naissance de Jésus confirmait "les promesses faites aux pères". Au moment où Paul écrivait, Jésus était déjà né à Bethléem et avait été crucifié à Jérusalem. Paul pensait que l'histoire se répèterait, il attendait qu'un second avènement du Christ se produise... bientôt. Avec l'arrivée de Trump, Dieu peut prendre des vacances Deux mille ans plus tard, nous attendons toujours. Mais les gens n'ont pas perdu espoir. Le protocole veut que les présidents fraichement élus, de George Washington à George W. Bush, sollicitent l'aide de Dieu. Richard Nixon l'a formulé en 1968 : "Sans l'aide de Dieu et votre aide, nous échouerons sûrement ; mais avec l'aide de Dieu et la vôtre, nous réussirons sûrement". A cet égard, tout comme avec tant d'autres choses, Donald Trump rompt avec la tradition. Il ne semble avoir besoin d'aucune aide. "... Je suis votre voix... Je suis le seul à pouvoir remettre de l'ordre", a-t-il promis. Dieu peut partir en vacances. Donald Trump a, au minimum, égalé Saint Jean Baptiste en termes d'envolée rhétorique. Ce dernier attaqua l'élite de Judée en la qualifiant de "race de vipères". Trump aurait pu utiliser les mêmes mots. Il a suffisamment dénoncé l'élite de Washington pour donner de l'espoir à une majorité d'électeurs : le peuple oublié des coins paumés d'Amérique. Que ce soit par instinct ou calcul (95 millions d'adultes en âge de travailler n'ont pas d'emploi... soit 30 millions de plus, à peu près, que ce dont il avait besoin pour remporter les présidentielles), M. Trump les a attirés comme une lime à métaux attire un prisonnier condamné à mort. Ils espéraient qu'il les libèrerait... et détruirait leurs ennemis... Ils avaient trouvé-là un lutteur à mains nues... un homme qui donnerait de la hache dans ce verger aux denses ramures afin que "tout arbre qui ne porte pas de bons fruits [soit] coupé", et qui "brûlerait la paille dans un feu qui ne s'éteint point". Les Clintoniens et les Trumpiens Ce nouveau messie satisfera beaucoup de monde. Il écrasera les vipères du genre d'Hillary. Il leur cognera la tête à coup de sarcloir... les chassera de leurs nids, à Washington... et exercera son courroux sur les barbares mexicains et chinois... sans parler des profanateurs de drapeau, de Daesh, et des entreprises américaines souhaitant mieux satisfaire leurs clients en délocalisant leur production. Pour la plupart des gens, ce sera suffisant. Ce sera un héros. Il remplacera un groupe d'initiés par un autre. Dehors les Pharisiens démocrates ! Par ici les Sadducéens républicains ! Les priorités changent. Les programmes changent. Un compère se fait expulser par un autre. Une paire de grosses fesses se fait virer et une autre prend sa place. Mais le lion se couchera-t-il près de l'agneau ? Ici, à la Chronique, nous espérions plus. Nous voulions un messie qui amène un véritable changement... et s'en prenne au Deep State, à la Parasitocratie, ou aux véritables élites de l'establishment. Plus important encore, nous espérions quelqu'un qui s'en prendrait à ceux qui modifient l'argent. Les compères des deux clans – les Clintoniens et les Trumpiens – s'appuient sur de l'argent falsifié créé de toutes pièces par l'Etat. C'est cet argent falsifié qui les finance tous : leurs guerres... leurs bonus... leur empire... leurs programmes pervertis. ... c'est cet argent falsifié qui a financé le boom industriel chinois... avalé les emplois américains... réduit les salaires du travailleur moyen... permis de transférer des milliers de milliards de dollars des poches de la classe moyenne vers celles des riches... placé Donald Trump à la Maison Blanche... et qui s'entasse désormais dans une monstrueuse pyramide de quelque 64 000 milliards de dollars de dettes, prête à s'effondrer. Nous sommes trop humble pour prétendre savoir comment tout cela va tourner. M. Trump pourrait encore nous étonner et reprendre l'avantage sur les usuriers. Aux lecteurs, nous conseillons toutefois la prudence. Cet article La pyramide que Trump ne voit pas du haut de ses tours est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Les bond vigilantes sont de retour et ce sera un massacre (mer., 07 déc. 2016)
Bond vigilantes dette publique créances douteuses Deep State créditisme helicopter money Fed taux d'intérêt négatifs cash actifs réels Les spéculateurs du marché obligataire, les bond vigilantes, était traditionnellement vendeurs. La baisse des taux durant depuis plus de 35 années, ils se sont mués en acheteurs. Mais la hausse des rendements obligataires les refera passer vendeurs et Trump ne pourra jamais appliquer son programme. Oui, les bond vigilantes, les vigies du marché obligataire, sont de retour et je m'en réjouis - pas uniquement parce qu'ils sont la seule force qui puisse stopper la course folle vers un bain de sang fiscal lancée par le programme économique de Trump. Ce retour marque également la fin des importantes falsifications du prix des actifs financiers organisées par les banques centrales du monde entier depuis le milieu des années 1990. Les bond vigilantes d'autrefois s'étaient transformés ces dernières années en précurseurs des banques centrales. C'est-à-dire que les traders du marché obligataire, qui d'habitude vendaient leurs titres d'Etat lorsqu'ils sentaient une prodigalité budgétaire, passaient du côté "achat" du marché à mesure qu'on s'enfonçait dans l'ère de l'expansion massive des bilans des banques centrales et des frénésies d'achats d'obligations avec l'assouplissement quantitatif. Ce n'était pas un grand mystère — c'était simplement la loi de l'offre et de la demande. Les banques centrales soulageaient les marchés de milliers de milliards de dette publique, entraînant ainsi une hausse du prix des obligations et une chute des rendements vers la valeur plancher des taux d'intérêt. Dans ce contexte, il va sans dire que les traders achetaient ce qui montait et ce qu'ils s'attendaient à voir monter encore plus. En même temps, les banques centrales laissaient clairement entendre qu'on pouvait compter sur elles du fait de leur engagement annoncé de quotas d'achats mensuels massifs. Des acheteurs pour près de 20 000 milliards qui passeraient vendeurs Cela signifiait en pratique que l'augmentation de 20 000 milliards de dollars enregistrée dans les bilans des banques centrales au cours des deux dernières décennies se trouvait amplifiée par les anciens bond vigilantes vendeurs qui s'étaient transformés en acheteurs précoces. L'achat d'obligations basé sur les quotas par les banques centrales est fondamentalement différent de l'action des traders dans une économie de marché. En effet, les banques centrales ont l'autorisation légale de commettre une fraude financière, jour après jour, en finançant leurs achats d'obligations d'Etat sur le marché libre à l'aide de crédits créés à partir de rien. Lorsque ces crédits sont injectés dans le système bancaire en tant que paiements recevables par des vendeurs, le prix des titres de créances publiques remonte artificiellement. Les avoirs totaux des banques centrales dans le monde s'élevaient à environ 2 000 milliards de dollars au milieu des années 1990 lorsqu'on entendit parler pour la dernière fois des bond vigilantes. Après 2000, le soutien massif des banques centrales qui prévalut, et par conséquent la demande artificielle d'obligations d'Etat, les transforma en acheteurs précoces. Ils engrangèrent littéralement des centaines de milliards de bénéfices exceptionnels en achetant des titres à crédit et en poussant leurs prix à la hausse. Les spéculateurs ont acheté en se finançant sur le marché où l'argent ne coûte rien avec quasiment aucun risque, faisant par là même fonctionner le marché obligataire comme un dispositif turbo de l'offre des banques centrales. Les traders en obligations n'ont jamais gagné autant en en faisant si peu : des quantités énormes de capital spéculatif ont été attirées sur les marchés des dettes publiques de façon artificielle et non viable. L'ironie de la situation actuelle vaut la peine d'être soulignée : l'origine de toutes les bulles obligataires mondiales provient essentiellement du revirement des bond vigilantes. Comme je l'ai déjà souligné, si Alan Greenspan - ce gold bug repenti et économiste de marché nommé par Ronald Reagan à la Fed - avait gardé ses principes et son intégrité, l'ère de l'expansion des dettes publiques aurait été stoppée net. Une récession économique douloureuse aurait montré clairement que la frénésie de déficits des 12 années de présidence Reagan/Bush — qui ont vu passer la dette publique de 1 000 milliards de dollars à 4 000 milliards de dollars — n'avait rien de gratuit. En effet, il y avait un prix à payer en taux d'intérêt du marché beaucoup plus élevés. Cela aurait diminué l'investissement privé dans le capital d'entreprises et le logement et aurait entraîné un ajustement économique douloureux. Au lieu de cela, Greenspan choisit d'invalider le verdict honnête des bond vigilantes et s'embarqua dans l'ère de l'expansion des bilans des banques centrales. Naturellement, ce choix a retardé le jour du jugement dernier parce qu'il a permis aux Etats de camoufler leurs dettes quasiment gratuitement dans les bilans des banques centrales. Au moment où Greenspan a euthanasié les bond vigilantes en 1994, le bilan de la Fed s'élevait à près de 275 milliards de dollars et les totaux cumulés des bilans des principales banques centrales du monde étaient de 2 000 milliards de dollars. Le choix de Greenspan a déclenché une explosion des dettes en dollar dans les bilans des banques centrales du monde. Si elles n'avaient pas déprécié leur propre monnaie en réaction aux manoeuvres de Greenspan, leurs devises auraient grimpé en flèche, sapant par conséquent les politiques mercantilistes. [NDLR : Comment retourner la "guerre des devises" à votre profit ? Jim Rickards a développé son système IMPACT uniquement pour cela. Un système élaboré à partir des techniques de prévention de crise monétaire développées pour la CIA. Pour en profiter, cliquez ici.] Quoi qu'il en soit, les bond vigilantes, enterrés sous les achats d'obligations par les banques centrales, se sont métamorphosés en acheteurs. Ils ont fini par engranger des bénéfices immenses, même pas été imaginables lorsqu'ils n'étaient encore que d'honnêtes gendarmes de gouvernements et de responsables politiques. Toutefois, par une pure coïncidence historique, le régime keynésien des banquiers centraux est amené à connaître une fin abrupte —-et plus tôt qu'on ne le pense — avec la perspective des "Trumponomics" et de leur ajout à la montagne déjà immense des dettes de l'Oncle Sam. Pourquoi ? Parce que cela euthanasie les acheteurs du marché obligataire dans un processus inverse pratiquement semblable à celui que Greenspan a mis en branle en 1994. Par conséquent, les bond vigilantes reviendront à présent en force. Sans les banques centrales, les bénéfices se feront en vendant les obligations qui plongent, et non en achetant celles qui montent. Toute la dynamique du marché obligataire mondial et du système financier de ces vingt dernières années a été faussée par l'expansion massive du bilan des banques centrales. Mais lorsque ce contexte aura disparu, les acheteurs redeviendront vendeurs. Au milieu du bain de sang qui s'ensuivra certainement, les Trumponics seront déchirés morceau par morceau, comme ils méritent de l'être. Qu'un programme d'infrastructures de 1 000 milliards de dollars puisse aider les Etats-Unis à retrouver leur splendeur d'antan est tout simplement insensé. Il ne peut que remplir le marigot de Washington avec encore plus de pots-de-vin et de racket de la part de groupes d'intérêt et encombrer l'économie américaine avec des dépenses électoralistes et des projets de secteur public inutiles et coûteux – comme les trains à grande vitesse – qu'elle ne peut payer et dont elle n'a pas besoin. En résumé : une hausse des taux d'intérêt, une hausse des déficits et des bond vigilantes déchaînés qui reviennent dans la Cité Impériale pour la première fois depuis 25 ans. Le résultat sera une conflagration budgétaire comme on n'en avait plus vu depuis les batailles de Reagan en 1981. Mais cette fois-ci, les Etats-Unis sont complètement fauchés. Cet article Les bond vigilantes sont de retour et ce sera un massacre est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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La monnaie alternative est un moyen d'échanger des services et des marchandises en recourant à une monnaie autre que la devise officielle. Ce type de devise est particulièrement prisé en Espagne, où plusieurs villes ont décidé de lancer leur propre monnaie sociale.


C'est avec le zoquito, première monnaie de ce genre, que tout a débuté en 2007 dans la ville de Jerez de la Frontera. Son succès a inspiré depuis les habitants d'autres villes à créer leurs propres monnaies sociales.

 

Le zoquito

La monnaie de la ville de Jerez de la Frontera est « une devise complémentaire à l'euro qui a son cours dans la province de Cadiz au sein d'un certain nombre de personnes qui s'en servent en tant qu'instrument d'échange non commercial », selon le site officiel.

Les créateurs et les utilisateurs de cette monnaie soulignent qu'« elle enrichit les participants, car elle ne circule qu'à l'intérieur de la communauté autonome » et « soutient les compagnies locales tout en contribuant à leur développement » en plus de « stimuler les emplois ».

Le puma

Cette monnaie circule dans le centre historique de Séville depuis 2012. Selon les créateurs, cette monnaie alternative sert à « échanger toute marchandise et service conformément aux principes éthiques de la monnaie sociale ».

En plus de promouvoir le commerce local et d'améliorer les relations entre les habitants, les participants financent ainsi des projets d'intérêt commun, tels que la restauration de monuments architecturaux.

Le chavico

La monnaie qui circule à Granada s'appelle le chavico. Tout comme les autres monnaies alternatives, elle est appelée à stimuler l'échange de marchandises et de services au sein d'une communauté autonome et contribuer au développement de l'économie locale et à l'accumulation du capital.

 

Le parlones
En 2017, le parlones, l'une des monnaies les plus ambitieuses en Espagne, sera lancé dans la ville de Santa Coloma de Granemet. La création de cette monnaie est subventionnée par l'UE.

« Sa mission, tout comme celles des autres monnaies, sera de contribuer au développement de l'économie locale et de multiplier les dépenses sociales dans la ville ».

Il est évident que les monnaies alternatives peuvent devenir, au niveau local, un moyen efficace pour développer le commerce, pour multiplier le nombre de PME et pour consolider les relations d'amitié entre les habitants.

Source : https://fr.sputniknews.com/economie/201611171028740054-espagne-euro-monnaies/

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société.
Les camions-resto, qui sont des projets d'entrepreneurs, sont devenus omniprésents aux Etas-Unis (© Shutterstock).

Quand une idée brillante, à même d’impressionner le marché mondial, jaillit dans l’esprit d’un entrepreneur, il doit décider où installer le siège de sa société. Il n’aura que l’embarras du choix car nombreux sont les pays, les régions et les villes qui cherchent à attirer de nouvelles entreprises et sources d’emplois.

 

Une organisation de recherche réputée vient de publier son Indice de l’entrepreneuriat mondial 2017. Elle dresse une liste de 137 pays selon des critères relatifs aux difficultés et aux avantages qu’on y trouve pour créer une entreprise.

 

Les États-Unis arrivent en première place des endroits les plus accueillants pour les entrepreneurs. La Suisse, placée huitième en 2015, obtient la seconde place cette année. Le Canada est passé du deuxième au troisième rang.

L’Australie et plusieurs autres pays d’Europe occidentale complètent la liste des 10 premiers. Parmi les 15 pays suivants, on trouve Israël, le Chili, les Émirats arabes unis, le Qatar, Singapour et le Japon.

 

L’Institut pour l’entrepreneuriat mondial et le développement établit son indice annuel sur la base de son analyse de « l’écosystème entrepreneurial » dans chaque pays sur sa liste. Il tient compte, entre autres, de la disponibilité de capital-risque, du networking, de l’acceptation du risque, du soutien culturel, de la technologie, des opportunités et de la concurrence.

 

 

Le président du Réseau de l’entrepreneuriat mondial, Jonathan Ortmans, explique que la technologie est la locomotive du changement. Aujourd’hui, les innovateurs « font plus que d’apporter de simples solutions aux besoins des consommateurs ; ils s’attaquent au processus beaucoup plus compliqué qui est de perturber des secteurs hautement régulés », comme l’ont fait Airbnb et Uber, par exemple.

 

Vous voulez être entrepreneur ? Beaucoup de pays organisent des événements à l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, qui dure jusqu’au 20 novembre. Et les possibilités d’en savoir plus sur l’entrepreneuriat, de trouver des mentors et de s’attirer des investisseurs, ne manquent pas tout au long de l’année. ShareAmerica vous présentent des articles pour découvrir ce que des entrepreneurs ont réalisé au Chili et au Kenya, mais aussi en Ukraine. Et découvrez le parcours de cette entrepreneure dans la mode à New York, née dans un camp de réfugiés laotiens en Argentine.

la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations.
Les effets du changement climatique

 

Le Groupe Banque mondiale a dévoilé, le 15 novembre à Marrakech, un nouveau plan pour renforcer son soutien aux pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), qui se trouvent aujourd'hui confrontés aux multiples menaces découlant du changement climatique. Le Plan d’action de la Banque mondiale pour la région MENA devrait pratiquement doubler la part des financements dédiés à la lutte contre le changement climatique, au cours des quatre prochaines années, pour la porter à quelque 1,5 milliard de dollars par an, d’ici à 2020.

 

Lors d’une conférence de presse, organisée lors de la COP22 de Marrakech, Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la Région MENA,  a décliné les quatre axes de ce plan : sécurité alimentaire et hydrique ; adaptation durable des villes à la nouvelle donne climatique ; transition vers des énergies décarbonées ; et protection des plus pauvres, les plus exposés aux conséquences du changement climatique. Selon lui, « le changement climatique va aggraver une situation déjà difficile et touchera des millions d’individus dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. L’ amenuisement des ressources en eau, déjà rares et parmi les moins abondantes du monde, risque de menacer des industries critiques qui, comme l’agriculture, assurent la subsistance de millions de pauvres ruraux ». Et de faire remarquer que « bien conscients des risques, les pays de la région ont commencé à agir en adoptant de meilleures pratiques de gestion de l’eau et en plantant des variétés plus résistantes au changement climatique ».

 

il faut savoir qu'au sein de la région MENA, l’agriculture est aux deux tiers pluviale, ce qui la rend très vulnérable aux écarts de température et de précipitations. De même que les températures, en hausse partout, augmenteront encore plus vite dans les pays de la région que dans le reste du monde. c'est ainsi qu'en 2015, le Maroc a ainsi vu son produit intérieur brut chuter de 1,5 % avec la destruction, par la sécheresse, de la moitié des champs de blé. Si un quart environ de la main-d’œuvre dans la région est employée dans l’agriculture, cette proportion a atteint 40 % au Maroc. Mais il faut s’attendre à un exode vers les villes à mesure que le changement climatique dégradera les conditions de survie des ruraux. En plus de la surpopulation et de l’aggravation de la pollution, l’accélération des migrations vers les grandes villes côtières de la région expose les populations à un autre risque : la hausse du niveau de la mer. Avec un réchauffement de 1,5 °C, la mer Méditerranée devrait monter de 0,2 à 0,5 mètre, menaçant près de 25 millions d’habitants entre Alger et Beyrouth.

 

Le Plan d’action climatique pour la région MENA repose sur un ensemble de cinq engagements qui exploitent les atouts de la Banque en matière de financement climatique, son expérience internationale et sa capacité à tisser des partenariats. Les deux premiers engagements, complémentaires, induisent un déplacement des moyens en faveur de l’action climatique puisqu’il s’agit de pratiquement doubler le soutien à l’adaptation à cette nouvelle donne environnementale. Le but, entre autres, est d’appuyer la protection sociale des plus vulnérables, de mieux planifier les villes et d'anticiper les risques pour protéger les personnes et les biens en cas d’événement climatique extrême mais également de gérer de manière optimale les ressources naturelles et, en particulier, les écosystèmes vulnérables.

 

Le troisième engagement concerne l’appui aux réformes qui poseront les jalons d’un avenir vert, à l’instar de la suppression des coûteuses subventions aux combustibles fossiles qui favorisent les gaspillages d’énergie ou de la création de réglementations adaptées pour inciter les investisseurs privés à faire le pari des énergies renouvelables. Les deux derniers engagements portent respectivement sur le financement de la transition vers une économie décarbonée, en s’appuyant sur les programmes de la Banque mondiale pour attirer des investisseurs privés et sur ses garanties pour atténuer les risques, et sur la construction de partenariats régionaux dans le but d’inventer des solutions communes face à des défis communs que sont par exemple la pénurie d’eau ou l’accès à l’énergie.

A l’occasion de la COP de Marrakech, qui se déroulera du 7 au 18 novembre prochain, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Polit
Comment faire de la planète un globe sans carbone ?

A l’occasion de la COP de Marrakech, qui se déroulera du 7 au 18 novembre prochain, le Conseil des Relations Mondiales Arabes avec l’Amérique Latine et Les Caraïbes (CARLAC) et OCP Policy Center, en collaboration avec le géant Masdar, FGV et l’Ecole Politique Publique de l'Université du Maryland, ont organisé, le 10 novembre dans la ville ocre, une Conférence sous le thème : « Energies Renouvelables  à faible émission carbone : Expériences des pays du MENA, d’Amérique Latine et des Caraïbes ». L’évènement, qui verra la participation d’intervenants de pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), d’Amérique Latine et des Caraïbes, a pour objectif d’examiner les différentes technologies qui appuient et facilitent le développement et la mise en œuvre de l’Energie Verte pour lutter contre le changement climatique.

 

Selon Mohamed Dekkak, vice président et membre fondateur de CARLAC, « cet évènement arrive à un moment important et décisif au niveau de l’implémentation et du suivi de l’Accord de Paris, notamment en ce qui concerne la définition des outils et mécanismes devant contraindre les Parties à respecter leurs engagements ». Et d’expliquer que « les pays d’Amérique Latine et des régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont réalisé un déploiement important d’énergies renouvelables et possèdent des objectifs ambitieux pour un déploiement supplémentaire ». C’est dire aussi qu’à travers leurs réalisations, ces pays ont gagné de l’expérience dans le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

Dans tous les cas, la manifestation a permis aux représentants des pays concernés de partager leurs expériences, débattre et se concerter et ce, en vue de définir la meilleure voie et les meilleures approches à suivre pour le développement d’énergies propres et renouvelables à même de contribuer à une diminution des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

 

A noter que CARLAC est une organisation non gouvernementale, créée dans le but de renforcer les relations entre les pays d’Amérique Latine, le Monde Arabe et les Caraïbes. OCP Policy Center est, quant à lui, un think tank marocain basé à Rabat, avec pour mission la promotion du partage de connaissances et la contribution à une réflexion enrichie sur les questions économiques et les relations internationales.

Malgré un certain nombre d'améliorations, il ne fait pas bon de faire des affaires en Afrique du Nord. Classés respectivement 156ème, 68ème, et 77ème
Un homme d'affaires n'a pas le temps d'attendre

Malgré un certain nombre d'améliorations, il ne fait pas bon de faire des affaires en Afrique du Nord. Classés respectivement 156ème, 68ème, et 77ème sur 190 pays dans le dernier rapport de Doing Business 2017, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie poursuivent leurs efforts d’amélioration de l’environnement des affaires dans des contextes socio-économiques très variés. Pour la Libye en revanche, classée 188ème, aucune réforme n’a été enregistrée par les indicateurs de Doing Business étant donné l’instabilité politique que connait le pays.

 

Le rapport Doing Business a connu cette année encore quelques changements méthodologiques, afin de mieux refléter le climat des affaires dans les pays visés par le classement. Ceux-ci ont notamment porté sur les indicateurs relatifs : au paiement des impôts et des taxes qui visent à couvrir désormais les procédures post-déclaration d’impôts, telles que le remboursement de la TVA et les contrôles fiscaux; aux dispositions légales discriminant l’égalité des genres; et à la protection des actionnaires minoritaires.

 

Malgré son classement (156ème), l’Algérie a connu cette année une amélioration significative de son environnement des affaires et vient en tête des pays réformateurs au Maghreb avec un gain de 7 places. Cette amélioration notable est due à l’adoption de quatre réformes liées à la suppression du capital minimum pour la création d’entreprises, la simplification de l’obtention du permis de construire, l’amélioration de la transparence dans les tarifs d’électricité et la réduction du taux de la taxe sur les activités professionnelles.

 

Grace à des efforts soutenus de réformes, le Maroc se classe désormais à la 68eme place du classement global du Doing Business, et fait son entrée parmi le premier tiers des pays ayant le meilleur environnement des affaires. En valeur absolue, le Royaume améliore son score et réduit son écart en s’approchant des résultats « des meilleures pratiques » (« distance to frontier »). Ainsi, le score du Maroc est passé de 65,82 dans le Doing Business 2016 à 67,50 dans le Doing Business 2017. Ce résultat provient des cinq récentes réformes adoptées et relatives à la simplification de la création d’entreprises ; l’enregistrement de titres fonciers; la mise en place d’un système d’évaluation de la solvabilité des emprunteurs; la protection des actionnaires  minoritaires et la simplification  des procédures d’importation.

 

Enfin à la 77e place sur 190, la Tunisie ne perd que deux places malgré les défis auxquels elle a fait face ces derniers mois. Comme le Maroc et l’Algérie, la Tunisie a également amélioré son score absolu qui est passée de 63,91 à 64.89 notamment suite à l’adoption d’une réforme clé pour l’amélioration de son système d’évaluation de la solvabilité des emprunteurs. Cette lente progression, et la concurrence d’autre pays sur le front des réformes, explique que son classement a légèrement régressé.

 

D'une manière générale, pour la région Moyen Orient et Afrique du Nord (MENA), quinze des vingt économies ont mis en œuvre au moins une réforme pour faciliter l’environnement des affaires, au cours de la dernière année. Le plus grand nombre de réformes mises en œuvre par les économies de la région ont porté sur la simplification de la Création d’Entreprise (avec 9 réformes) suivi par l’amélioration de la facilitation du Commerce Transfrontalier.

A l’occasion de la 15ème édition du classement des 500 plus grandes entreprises marocaines, le magazine mensuel Economie/Entreprises, en partenariat avec Kompass Maroc a organisé, le 19 octobre à Rabat, une conférence-débat, sous le thème : « Innovation, Capital Humain, Croissance : L’innovation, un bien nécessaire ».

Après une période de forte croissance, s’étalant de 2002 à 2008, le chiffre d’affaires de la majorité des 500 plus grandes entreprises marocaines (dont l’évolution est étudiée sur la base d’un échantillon stable de 355 entreprises) a subi, entre 2009 et 2015, un net ralentissement.

De l’avis de Hassan M. Alaoui, Directeur de publication d’Economie/Entreprises, «  si les grands groupes peinent à innover, c’est que leur organisation lourde,  rigide et verticale ne leur permet d’intégrer de nouveaux concepts susceptibles de créer des ruptures avec les vieilles pratiques » Et d’ajouter qu’ « au Maroc, l’innovation est un terme encore très vague, souvent associé à l’invention ou à une découverte scientifique ».

 

Le chiffre d’affaires cumulé des 500 plus grandes entreprises marocaines, au titre de l’année 2015, s’est élevé à 12 milliards de Dh, enregistrant une baisse de 6,3% par rapport à l’exercice précédent. Cette forte baisse est due essentiellement à la détérioration de 30 milliards de Dh du CA de la SAMIR qui a été en cessation d’activité durant une partie de l’année 2015. Mise à part la SAMIR, le CA des 500 plus grandes entreprises marocaines a néanmoins enregistré une contre-performance de 3,2%.

 

En ce qui concerne le classement des 500, la première place revient à l’OCP avec un CA de 47,6 milliards de Dh (+ 2,6%) ; suivie de Maroc Telecom avec un CA de 34,1 milliards de Dh (+17,1%) et dont 60%  de la clientèle, représentant 44% du CA du Groupe, réside dans neuf autres pays africains ; et de l’ONEE, qui est en phase de restructuration de ses activités dans le sens de la libéralisation, avec un chiffre d’affaires de 32,5 milliards de Dh.

Parmi les plus grandes entreprises marocaines, figurent également la Société Marocaine Des Tabacs qui occupe la 10ème position et ce, malgré une baisse de 13% de son CA, Total Maroc (9ème),Vivo Energy Maroc (8ème), la Royal Air Maroc (7ème), la SAMIR (6ème), Afriquia Gaz (5ème) et aussi Renault (4ème).

S'agissant des secteurs ayant enregistré une baisse de leur CA, il y a notamment le secteur des hydrocarbures (-10,7%) qui a subi, entre autres, les effets de la baisse des cours du pétrole ; ainsi que le secteur de l’Immobilier qui continue à souffrir de l’explosion de la bulle, avec une baisse de plus de 15% des mises en chantier et la destruction de 30 000 postes.

Pour ce qui est des secteurs ayant enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires, figurent en particulier le secteur de l’Automobile (+13,6%) qui a connu une année record avec 131 000 unités écoulées, ainsi que celui des NTIC (+13,2%).

La Côte d’Ivoire aspire à accéder, en 2020, au rang des pays émergents. Pour atteindre cet objectif, elle compte a l'intention de s’inspirer du modèle chinois de développement. C'est ce qu'a déclaré en substance, le 3 octobre à Abidjan, Adama Toungara, ministre ivoirien du Pétrole et de l’Energie,  qui a également exprimé la gratitude du gouvernement ivoirien à la Chine pour les importants travaux réalisés dans le pays dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

 

« La Côte d’Ivoire qui œuvre à devenir un pays émergent en 2020, entend s’appuyer sur la Chine pour son développement économique et son partenariat solide avec le secteur privé dans le cadre du financement du programme national de développement 2016-2020 », a indiqué M. Toungara en présence du premier ministre, Daniel Kablan Duncan, à l’occasion de la célébration du 67ème anniversaire de la République populaire de Chine.

 

A noter que grands projets structurants, dont la construction d’un barrage hydroélectrique d’une capacité de 275 MW à Soubré, bénéficient du financement chinois, à travers Eximbank qui a octroyé un prêt 321 milliards de francs CFA à la Côte d’Ivoire. Le Premier Ministre, Daniel Kablan Duncan, avait alors présidé la cérémonie de signature de cet accord de prêt, marquant ainsi l’aboutissement d’un long processus de négociations. Le ministre du Pétrole et de l’Energie, l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, SEM Zhan Guoqing, ainsi que des responsables de la banque chinoise, partenaire du Gouvernement dans la réalisation de l’aménagement hydroélectrique de Soubré, avaient notamment pris part à la cérémonie.

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Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris à mi-séance (mer., 07 déc. 2016)
Les valeurs à suivre mercredi à la Bourse de Paris, où l'indice CAC 40 a effacé toutes ses pertes de 2016 et poursuit sa progression à de nouveaux plus hauts de l'année alors que le marché table sur l'annonce, ...
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Manille ordonne l'arrestation d'un magnat chinois des casinos (mer., 07 déc. 2016)
DUTERTE ORDONNE L'ARRESTATION D'UN MAGNAT CHINOIS DES CASINOSMANILLE (Reuters) - Le président des Philippines, Rodrigo Duterte, a ordonné l'arrestation de Jack Lam, magnat des casinos de Macao, pour sabotage économique et corruption, a déclaré mercredi le chef de la police de l'archipel. Deux casinos appartenant à l'homme d'affaires, qui a la nationalité chinoise et dirige le groupe Jimei International, coté à la Bourse de Hong Kong, ont été fermés. Le mois dernier, les autorités philippines de l'immigration ont interpellé sur l'ancienne base américaine de Clark Field environ 1. ...

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Au plus haut de l’année, le CAC 40 enfin positif depuis le 1er janvier (mer., 07 déc. 2016)
Au plus haut de l’année, le CAC 40 enfin positif depuis le 1er janvierL’optimisme est de retour à la Bourse de Paris. À trois semaines de la fin de l’année, les investisseurs espèrent bénéficier d’un «rally» boursier qui porterait l’indice CAC 40 à 5000 points. Les valeurs bancaires accélèrent.

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La Bourse de Paris toujours en forte hausse mercredi (mer., 07 déc. 2016)
La Bourse de Paris toujours en forte hausse mercredi à la mi-journéeLa Bourse de Paris restait cantonnée à ses plus hauts de l'année ("1%) à l'occasion d'une séance peu animée en dehors de quelques indicateurs en Europe.

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Amende de 99 millions d'euros contre Pfizer pour avoir surfacturé un médicament (mer., 07 déc. 2016)
Amende de 99 millions d'euros contre Pfizer pour avoir surfacturé un médicamentsanteLes dépenses du système de santé publique britannique dédiées au phénytoïne, un antiépileptique du géant américain, ont bondi. L'Autorité de la Concurrence et des Marchés estime que Pfizer a imposé ...

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Effet Trump : JP Morgan envisage un super dividende (mer., 07 déc. 2016)
Effet Trump : JP Morgan envisage un super dividendeLa première banque américaine pourrait verser un dividende exceptionnel à la place d'un rachat d'actions si l'action continue de grimper comme elle le fait depuis l'élection de Donald Trump.

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Un mois après l’élection de Donald Trump, Wall Street vole de record en record (mer., 07 déc. 2016)
Un mois après l’élection de Donald Trump, Wall Street vole de record en recordVIDÉO - Le vaste programme de relance budgétaire annoncé par le président élu et les baisses massives d’impôts promises ravissent les marchés. Le plafond de verre qui planait sur Wall Street a volé en éclats

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La Bourse de Paris grimpe dans le sillage de Wall Street (mer., 07 déc. 2016)
La Bourse de Paris grimpe dans le sillage de Wall StreetLe CAC 40 s’affiche en hausse, s’aidant de Wall Street pour progresser et restant sur sa lancée de la veille où elle avait atteint un nouveau plus haut annuel.

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Telerad, numéro un mondial des systèmes radio pour l'aéronautique (mer., 07 déc. 2016)
Telerad a décroché en 2012, en partenariat avec le groupe américain General Dynamics, le contrat de couverture radio du trafic aérien américain, soit 50% du marché mondialFondée en 1950 à Anglet (Pyrénées-Atlantiques), la petite PME Telerad, unique concepteur français de systèmes radio pour le trafic aérien, réalise 90% de sa production sur place et fait pourtant jeu égal avec les leaders mondiaux du secteur, décrochant des marchés jusqu'aux Etats-Unis ou en Indonésie.

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Les valeurs à suivre à l'ouverture de la Bourse de Paris (mer., 07 déc. 2016)
Les valeurs à suivre mercredi à la Bourse de Paris où l'indice CAC 40 est attendu en hausse, après avoir clôturé mardi à son plus haut de l'année, à la veille de la réunion de politique monétaire de la ...
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RFI - Afrique Économie

Capitaliser sur le secteur informel pour entreprendre en Afrique - 07/12/2016 (mer., 07 déc. 2016)
Le Medef, l’organisation patronale française, organise depuis mardi à Paris un forum sur la jeunesse et l’entrepreneuriat en Afrique. 12 millions de jeunes Africains arrivent chaque année sur le marché de l’emploi. 30 % d’entre eux ne trouvent pas de travail.
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Les dattes sauvent l’économie tunisienne - 06/12/2016 (mar., 06 déc. 2016)
La filière des dattes est l’une des plus dynamiques de l'agriculture tunisienne. Leur exportation a atteint cette année un niveau record en quantité, juste après l'huile d'olive. D’après le ministère de l’Agriculture, les dattes ont rapporté 465 millions de dinars de devises (environ 189 millions d'euros) au pays.
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Algérie-Nigeria: où en est le projet de route transsaharienne ? - 05/12/2016 (lun., 05 déc. 2016)
C'est un projet-phare porté par l'Algérie. Un réseau de quatre branches routières pour desservir 9.500 kilomètres d'Alger au Nigéria, en passant par la Tunisie, le Mali, le Niger et le Tchad et qui doit à terme être accompagné tout au long de la fibre optique.
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Algérie: premier forum d'investissement et d'affaires en Afrique - 02/12/2016 (ven., 02 déc. 2016)
En Algérie, un forum d’investissement et d’affaires s’ouvre samedi 2 décembre dans la capitale. Objectif : dynamiser la coopération économique au sein du continent. Plus d’un millier d’hommes d’affaires, des ministres, des banques et des entreprises de tout le continent y sont attendus.
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Zimbabwé: la nouvelle monnaie accueillie avec défiance - 01/12/2016 (jeu., 01 déc. 2016)
Lundi, la banque centrale du Zimbabwe a émis l'équivalent de 10 millions de dollars en coupures et pièces de 2 et 5 dollars, censés valoir leur équivalent en dollar américain. Dans les rues de Hararé, les billets et les pièces en question circulaient sous le regard des policiers déployés ça et là pour l'occasion.
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Mali: malgré une production record de céréales, les revenus peinent à décoller - 30/11/2016 (mer., 30 nov. 2016)
Le Mali enregistre une production record de céréales cette année. D'après le ministère de l'Agriculture, le pays a produit près de 9 millions de tonnes, ce qui représente une hausse de 11% par rapport à la campagne précédente.
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Ouganda: l’arrivée des réfugiés sud-soudanais crée une dynamique économique - 29/11/2016 (mar., 29 nov. 2016)
L’Ouganda fait face à l’arrivée massive de réfugiés, surtout depuis la reprise du conflit au Soudan du Sud. Depuis juillet, plus de 300 000 réfugiés ont traversé la frontière dans le nord du pays.
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En Ouganda, le PAM distribue de l’argent plutôt que de l’aide alimentaire - 29/11/2016 (mar., 29 nov. 2016)
En Ouganda, le programme alimentaire mondial soutient 650 000 réfugiés. 10% d’entre eux ont choisi de recevoir leur aide sous forme d'argent liquide plutôt que de ration alimentaire.
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Le débat sur le salaire minimum relancé - 28/11/2016 (lun., 28 nov. 2016)
Le 20 novembre dernier, le Premier ministre sud-africain, Cyril Ramaphosa, annonçait la mise en place prochaine d’un salaire minimum national. De quoi susciter le débat quant aux effets de cette mesure. Va-t-elle vraiment réduire les inégalités ? Risque-t-elle d’affecter la croissance du pays ?
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Le Kenya veut devenir une destination halal - 25/11/2016 (ven., 25 nov. 2016)
Le Kenya veut devenir une destination halal. C’est ce qu’a annoncé le ministre du Tourisme à l’inauguration du premier salon du halal en Afrique de l’Est, qui s’est tenu à Nairobi les 19 et 20 novembre derniers.
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Le Parisien - Economie

Touraine veut imposer un proche à l'Institut Gustave-Roussy (mer., 07 déc. 2016)
Locomotive européenne de la lutte contre le cancer, le prestigieux Institut Gustave-Roussy (IGR) de Villejuif (Val-de-Marne) est en pleine effervescence depuis que la ministre de la Santé, Marisol Touraine,...
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Ségolène Royal fait aussi du recasage pour ses collaborateurs (mer., 07 déc. 2016)
À six mois de la fin du mandat présidentiel, certains ministres font preuve de zèle pour reclasser leurs collaborateurs. La ministre de l'Energie, Ségolène Royal, n'est pas en reste. Ainsi, Elisabeth Borne,...
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Prix des péages : les automobilistes se sont fait rouler (mer., 07 déc. 2016)
Heureux comme un concessionnaire d'autoroutes. Dans son premier rapport annuel sur le secteur publié hier matin, le gendarme du rail et de la route, l'Arafer, révèle que le gel des prix des péages, ordonné...
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Explosions d'iPhone en Chine : Apple dément toute responsabilité (mer., 07 déc. 2016)
Des smartphone d'Apple ont bien pris feu ou explosé en Chine. Mais le fabricant assure que les iPhone ne sont pas en cause. «Les appareils déjà analysés ont clairement montré que des dégâts physiques externes...
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Autoroutes : « L'Etat est pieds et poings liés » pour Jean-Paul Chanteguet (mer., 07 déc. 2016)
Président PS de la commission du Développement durable à l'Assemblée nationale, Jean-Paul Chanteguet dénonce le montant des profits dégagés par les concessionnaires d'autoroutes.   Que pensez-vous...
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Fermeture de l'usine Seita : 134 ans d'histoire partent en fumée (mer., 07 déc. 2016)
Stéphane gare sa voiture sur le trottoir en face de l'usine. Il reste debout, à côté du véhicule. Le moteur tourne encore. « J'ai fait un détour en rentrant chez moi. Mon grand-père et mon père ont travaillé...
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EN IMAGES. Et si vous vous offriez un réveillon inoubliable ? (lun., 24 oct. 2016)
    Avez-vous fait votre choix ? N’hésitez pas ! Le crédit renouvelable Franfinance peut vous permettre de financer toutes vos envies. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos...
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Samsung remporte une victoire contre Apple devant la Cour suprême des Etats-Unis (mar., 06 déc. 2016)
La bataille judiciaire que se livrent depuis des années Samsung et Apple a connu un nouveau rebondissement ce mardi. A l'unanimité, la Cour suprême, plus haute instance judiciaire aux Etats-Unis a donné...
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Prix du gaz : la facture devrait augmenter de plus de 5% début janvier (lun., 05 déc. 2016)
Les tarifs réglementés du gaz devraient augmenter de plus de 5% début janvier, sous l'effet conjugué d'une hausse des coûts d'approvisionnement et de l'application de la taxe carbone, a affirmé lundi Le...
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Quand l’entreprise finance le développement des compétences (lun., 05 déc. 2016)
Au-delà du compte personnel de formation, vous êtes en droit de demander à votre employeur de financer un stage dans le cadre du plan de formation. Celui-ci réunit les actions lancées à l’initiative de...
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Industries - Services - Les Echos

Gare du Nord : le trafic totalement interrompu (mer., 07 déc. 2016)
La circulation de l'ensemble des trains au départ de la gare du Nord, à Paris, est totalement interrompue depuis 13h20.
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Air France-KLM et Alitalia au bord du divorce (mer., 07 déc. 2016)
Alitalia aurait décidé de ne pas renouveler l’accord de co-entreprise qui la relie encore à Air France-KLM pour l’exploitation conjointe des vols transatlantiques.
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Nouvelles mobilités, acquisitions... La feuille de route d'Europcar pour accélérer sa croissance (mer., 07 déc. 2016)
+VIDEO. Caroline Parot, la présidente d’Europcar, est « L’Invitée des Echos ».
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Pollution de l'air : nouvelle journée de circulation alternée en région parisienne (mer., 07 déc. 2016)
Ce mercredi, seuls les véhicules dont l’immatriculation est impaire sont autorisés à circuler à Paris et sa banlieue. A Lyon et Villeurbanne, la circulation alternée commencera ce vendredi.
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Carmat ne s'avoue pas vaincu et entend vite rebondir (mer., 07 déc. 2016)
Personne ne peut imaginer que les pionniers de la transplantation cardiaque, dont les débuts furent bien plus chaotiques que le démarrage des essais cliniques du cœur artificiel de Carmat, aient baissé les bras après les premiers décès, au vu des vies sauvées par millions à travers le...
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Areva cède au Kazakhstan sa technologie de combustible (mer., 07 déc. 2016)
Kazatomprom et le chinois CGN vont construire une usine, dont l'entrée en service est prévue en 2020. Elle doit produire 200 tonnes d'assemblage par an.
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La pollution continue d'étendre son long voile sur Paris (mer., 07 déc. 2016)
Le pic de pollution qui touche Paris et sa banlieue depuis plus d'une semaine n'a pas fini de sévir et la tour Eiffel de s'effacer derrière son sombre halo. La circulation alternée, qui a été décrétée mardi sur la capitale et sa proche périphérie, est à nouveau de rigueur ce...
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La start-up qui rêve d'une essence sans pétrole (mer., 07 déc. 2016)
Créée en 2009, la jeune pousse française Global Bioenergies développe un procédé innovant, transformant le sucre en isobutène. Une petite révolution qui intéresse au plus haut point les chimistes et les pétroliers.
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Uranium One s'est restructuré (mer., 07 déc. 2016)
Racheté par le géant russe Rosatom, la société canadienne a réduit et réorganisé son personnel.
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Xavier Caïtucoli  PDG de Direct Energie (mer., 07 déc. 2016)
TARIFS REGLEMENTéS : « On ne peut pas mentir aux consommateurs sur le niveau des prix. Les prix doivent refléter les coûts, parce que lorsque ce n'est pas le cas, cela met en danger notamment le fournisseur historique. Mentir, c'est repousser un problème et faire payer, de toute façon, au final, le...
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Facebook a dépassé, fin juin 2016, les 2 milliards de dollars de bénéfices et ce, après avoir franchi, six mois  plus tôt, la barre du milliard de dollars. A  titre de comparaison, le géant de l'Internet Google n'a franchi ce pallier qu'au bout de douze années d'existence.  C'est ainsi que, par rapport à la même période de l'année dernière, Facebook a enregistré une augmentation de l'ordre de 186% de ses bénéfices.

 

Les bons résultats de la firme sont dus à une hausse, sur une période d'un an, de 59% de son chiffre d'affaires qui a atteint les 6,4 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre de l'année 2016. La marge opérationnelle a, quant à elle, augmenté de 31% à 43%. Ces chiffres contrastent avec les résultats en demi-teinte des autres sociétés de la Vallée dévoilés hier (Apple , Twitter) et dépassent les prévisions des analystes.

 

En conséquence, les marchés ont récompensé la société californienne, son action gagnant 6% après la clôture de la Bourse mercredi. Le réseau social semble parti pour ouvrir à son plus haut niveau historique jeudi à Wall Street - l'action est en hausse de 25% depuis le début de l'année, et la valorisation de la société dépasse désormais les 350 millions de dollars.

 

La clé du succès repose sur la ruée des annonceurs sur Facebook et Instagram. Ils sont attirés par le nombre toujours croissant d'utilisateurs sur les deux réseaux. Le premier compte désormais 1,71 milliard d'utilisateurs se connectant au moins une fois par mois, une augmentation de 15% en un an. Le deuxième a franchi la barre des 500 millions en juin dernier. Les revenus publicitaires de la société ont ainsi augmenté de 63% en un an.

L'Egypte prend la place du Nigeria et devient la 2ème puissance économique d'Afrique
Pharaon d'Egypte

Après avoir été reléguée en 2014 au rang de deuxième puissance économique du Continent dans le sillage d’une mise à jour statistique opérée par le bureau national nigérian des statistiques, la nation arc-en-ciel vient de perdre sa médaille d’argent.

 

Dans une analyse publiée le 11 mai, le cabinet d’audit et de conseil KPMG a révélé que l’Egypte a soufflé le rang de la deuxième économie africaine à l’Afrique du Sud, en raison notamment de la forte dépréciation du rand face au dollar au cours des quatre dernières années.

L’analyse, qui se base sur les données  figurant dans le dernier rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur les perspectives économiques mondiales, précise que l’Afrique du Sud a enregistré un déclin de son économie entre 2012 et 2015 suite au ralentissement de la croissance réelle (en monnaie locale) et à la dépréciation du rand par rapport au billet vert. La monnaie sud-africaine est passée d’une moyenne de 8,20 rands pour 1 dollar en 2012 à une moyenne de 12,74 rands pour 1 dollar l’année dernière, soit une dépréciation de plus de 50%.

 

La valeur nominale en dollar du PIB sud-africain a ainsi diminué en moyenne de 7% par an lors des quatre dernières années. Parallèlement, la valeur nominale en dollar du PIB égyptien a augmenté en moyenne de 7,5% sur la période 2012-2015. La dépréciation de la livre égyptienne par rapport au dollar sur cette période a été beaucoup plus lente que celle du rand sud-africain.

 

Selon le FMI, l’économie sud-africaine ne devrait croître que de 0,6% en 2016. L’institution multilatérale n’a pas fait des projections relatives à la croissance du PIB de l’Egypte cette année. Elle a cependant souligné une incertitude significative en ce qui concerne la trajectoire à court et moyen terme de la livre égyptienne.

A noter que le PIB du Nigeria a dépassé celui de l’Afrique du Sud dès 2011. A la fin de l’année écoulée, le PIB du pays le plus peuple d’Afrique s’est établi à 490 milliards de dollars alors que celui  l’Afrique du Sud a été estimé à 313 milliards de dollars.

La Banque Mondiale évalue la qualité de la gouvernance des différents Etats à travers le monde
Mondialisation, argent, économie

Une mission de la Banque mondiale en séjour à Kinshasa a évalué, le 10 juin dernier, avec les structures bénéficiaires du ministère de la Décentralisation et affaires coutumières, l’impact et les résultats atteints par le Projet de renforcement des capacités en gouvernance (PRCG) financé par cette institution de Bretton-Woods depuis 2008.

A cette occasion, Eugénie Kiendrebeogo, chef de délégation et économiste en charge de la gouvernance à la Banque Mondiale a insisté sur le contexte de l’élaboration du projet et de son impact sur l’amélioration de la gouvernance avec la mise en œuvre de la décentralisation dont l’objectif est l’amélioration dans la fourniture des services de qualité à la population et l’exigence de la redevabilité par les institutions politiques nationale et provinciale.

Elle a reconnu que le PRCG a financé beaucoup d’activités avec des résultats atteints en terme de renforcement des capacités des institutions provinciales, l’installation d’une chaîne de la dépense informatisée, laquelle a contribué à l’accroissement des recettes et à l’amélioration des finances des provinces notamment au Katanga, au Sud-Kivu, dans le Bandundu et au Kasaï-Occidental avant le démembrement desdites provinces.

Tout en saluant l’appui multiforme de la Banque mondiale à travers le PRCG dont la Cellule technique d’appui à la décentralisation (CTAD) est l’un des bénéficiaire, le coordonateur national de cette cellule, Makolo Jibikilay, a souligné que le PRCG est né dans un contexte marqué par la mise en œuvre des réformes importantes prescrites par la Constitution du 18 février 2006 dont la réforme de l’organisation territoriale et administrative de la RDC induite par la décentralisation.

Cette réforme a été marquée, a-t-il indiqué, par le découpage territorial de 10 à 25 provinces plus la ville de Kinshasa qui a le statut de province, le changement du statut de province qui cesse d’être une entité territoriale décentralisée pour devenir une composante politique et administrative du territoire national dotée de la personnalité juridique et d’une large autonomie économique, financière, administrative et patrimoniale. Il a cependant relevé qu’une partie de la décentralisation classique qui touche aux ETD n’est pas encore réalisée parce ces ETD (ville, commune, secteur et chefferie) ne sont pas encore dotées des organes de gestion et de décision faute des élections locales.

Makolo Jibikilay a néanmoins reconnu que la CTAD est satisfaite de l’apport, de l’appui déterminant, important et dynamique du PRCG pour mettre en œuvre les réformes relatives à la mise en œuvre de la décentralisation en RDC. Doter les provinces des finances locales reste l’un des grands défis à relever, a-t-il dit avant de recommander de faire renaître les régies financières dans les nouvelles provinces en s’inspirant des provinces d’intervention du PRCG.

De plus en plus de millionnaires français émigrent en Israël
Arc De Triomphe, Paris, France

Selon un rapport issu d’une enquête réalisée par la société de conseil New Wealth World, organisme recueillant des informations sur les grandes fortunes, la France est, en 2015, le pays du monde d'où émigrent le plus de millionnaires, devant la Chine et l'Italie. Israël est une des destinations privilégiées de ces riches français. Le rapport publié par New Wealth World s’intitule « la migration des millionnaires en 2015 ».

L'année dernière, ce sont 10 000 millionnaires qui ont quitté la France, soit 3% des 290 000 millionnaires que comptait le pays. Ils sont 7 000 à avoir quitté la capitale parisienne. Selon les auteurs de ce rapport, près de 4 000 de ces millionnaires se sont installés en Israël en 2015. Pour au moins 2 000 d'entre eux, ils se sont installés à Tel-Aviv, dans le nord du pays, tandis que les autres ont préféré Netanya, Herzlia ou Jérusalem. New Wealth World prédit une augmentation de ce flux dans les années à venir.

 

Des départs influencés par la montée des tensions religieuses selon le rapport

Le rapport note que «le départ des millionnaires de France, dans une très large partie, a été influencé par la montée des tensions religieuses entre chrétiens et musulmans, en particulier dans les zones urbaines». «Environ 20 à 25 pour cent de cette population qui a quitté la France étaient juifs, et ils sont allés en Israël», a indiqué à Newsweek le responsable de cette enquête pour la fondation New World Wealth, Andrew Amolis.

Les juifs français sont d'ailleurs 7 900 à être venus vivre en Israël l'année dernière, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente, notamment poussés par la peur après les attentats de janvier et de novembre 2015.

Israël compte désormais près de 71 700 millionnaires, soit une augmentation de 6% en un an. Le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada et l’Australie font également partie des destinations préférées de ces exilés de luxe.

Les auteurs du rapport expliquent que ce phénomène touche la plupart des pays d'Europe à cause notamment de la montée des tensions communautaires, surtout dans les villes. Cette tendance risque d'augmenter, selon eux, au vu du contexte économique morose. Le Royaume-Uni, la Belgique, l’Allemagne et la Suède, des pays où «les tensions religieuses commencent à émerger», sont des pays où les millionnaires pourraient partir en grand nombre, au cours de ces prochaines années.

Source : https://francais.rt.com/economie/18549-millionnaires-francais-quittent-france-grand

L'énergie éolienne occupe, après l'énergie solaire, une place importante dans le programme marocain d'énergies renouvelables maro
Moulinet, production d'énergie éolienne

Une Déclaration d’intention pour le renforcement de la coopération énergétique entre le Maroc et l’Allemagne a été signée, le 19 avril à Rabat, par les ministres de l’Energie respectifs des deux pays. Cette Déclaration d’intention entre dans le cadre du Partenariat Energétique Maroco-Allemand (PAREMA), mis en place en 2012. Elle a été signée en marge d’une table ronde économique dédiée aux conditions d’investissement dans le secteur énergétique et à laquelle ont participé le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, l’Agence Marocaine de l’Energie Solaire (MASEN), l’Office National de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE), ainsi qu’une vingtaine de sociétés allemandes venues rechercher des partenaires marocains. L’objectif de cette rencontre est de « renforcer la collaboration économique et politique dans le secteur de l’énergie entre les deux pays et promouvoir les investissements dans le domaine des énergies renouvelables au Maroc ».

Sigmar Gabriel, ministre de l´Economie et de l´Energie de la République fédérale d´Allemagne, estime que « ce partenariat énergétique profite aux deux parties. D’une part, le Maroc bénéficie de financements allemands ; d’autre part, plus de 40% des pièces utilisées proviennent d’Allemagne et 30 sociétés allemandes participent aux projets marocains, en matière d’énergies renouvelables ».

Il faut savoir que l’Allemagne participe activement au financement du Projet Marocain intégré de l’Energie Solaire qui a permis l’injection du premier KWh de la centrale solaire NOOR I, d’une puissance de 160 MW, dans le réseau national de transport. S’agissant de NOOR II et III, d’une puissance de 350 MW, les travaux de construction ont été lancés le 4 février, pour une mise en service en 2017. Quant à la phase NOOR PV de 170 MW qui comprend la centrale NOOR IV d’une capacité de 50 à 70 MW, située à Ouarzazate, et les projets NOOR Laâyoune et NOOR Boujdour, d’une capacité totale de 100 MW, un appel à manifestation d’intérêt a été lancé. Il en est de même pour le développement de la première phase du complexe solaire NOOR Midelta.

En matière de production d’électricité, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables de 42 % de puissance installée, en 2020, à 52 %, à l'horizon 2030 ; ce qui lui permettra de réduire sa dépendance énergétique aux sources fossiles totalement importées. Pour atteindre cet objectif, le pays devra développer une capacité additionnelle de production d’électricité, entre 2016 et 2030, de plus de 10 GW de sources renouvelables dont 4 560 MW solaire, 4200 MW éolienne et 1330 MW hydro-électrique. L’investissement global attendu pour les projets d’électricité de sources renouvelables sera de 32 milliards de dollars, ce qui représente des réelles opportunités d’investissement pour le secteur privé.

En ce qui concerne l’Eolien, le Projet Intégré comportant cinq parcs éoliens de 850 MW vient d’être adjugé le mois dernier au consortium constitué de la société marocaine Nareva Holding, la société italienne Enel Green Power et la société allemande Siemens Wind Power, qui a déjà à son actif d’autres projets énergétiques au Maroc. En effet, cette dernière s’apprête à lancer une usine de fabrication de pales d’éoliennes à Tanger, avec la création prévue de 700 emplois.

Le Maroc a également été l’un des premiers pays de la région euro-méditerranéenne à introduire les technologies de Transfert d’Energie par Pompage (STEP) en réalisant la STEP d’Afourar d’une capacité de 460 MW. Le royaume, qui dispose de 3500 Km de cote marine, ambitionne de lancer un grand programme de développement des STEP marines. Ces dernières, couplées à des parcs éoliens en temps réels et en mode dynamique, permettront d’aplatir la courbe de charge et de rendre le système électrique national indépendant des ouvrages de production du back-up fonctionnant aux combustibles fossiles.

Par ailleurs, le Maroc s’est engagé à accélérer la cadence de ses actions d’efficacité énergétique, en ciblant les secteurs à grand potentiel, en termes de consommation énergétique finale ; à la tête desquels se trouve le Transport avec une part de 38%, suivi du secteur du Bâtiment qui consomme le tiers de l’énergie finale ; et de celui de l’Industrie avec une part de 21%. L’objectif d’économie fixé est de 15%, à l’horizon 2030. Enfin, il est prévu la mise en place, au cours de cette année, d’une Autorité de régulation du secteur de l’électricité, qui aura pour mission de veiller au respect de la réglementation en vigueur et à la fixation des tarifs, ainsi qu’aux conditions d’accès au réseau électrique et aux interconnexions.

Selon OXFAM, Apple, Microsoft, ainqu'Exxon Mobil détiendraient au total plus de 1 300 milliards de dollars
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Malgré son ampleur médiatique, le scandale des Panama Papers apparu il y a quelques jours n’apportait pas de révélations sur les multinationales américaines. Et pourtant, celles-ci seraient à la pointe de l'évasion fiscale, révèle un nouveau rapport. Des géants tels que Apple, Microsoft, Walmart ou encore Exxon Mobil détiendraient ensemble près de 1 300 milliards de dollars dans des fonds offshore, d'après une enquête portant sur les 50 plus grosses entreprises américaines, menée par l’ONG britannique Oxfam qui lutte contre la pauvreté.

 

Cette somme faramineuse, qui représenterait plus que la production économique annuelle de la Russie, de la Corée du Sud et de l’Espagne selon l’organisation, serait détenue dans un «réseau opaque et secret» composé de 1 608 filiales offshore réparties dans des paradis fiscaux. Publié quelques jours après les Panama papers (des millions de documents confidentiels de personnalités et d’entreprises rendus publics), le rapport d’Oxfam se veut une nouvelle illustration de « l’abus massif systématique » du système de taxes mondial par les multinationales.

Et les données sont édifiantes : en tête du classement, le mastodonte de la technologie Apple détiendrait 181 milliards de dollars de fonds dans des paradis fiscaux. Son concurrent Microsoft en compterait lui quelques 108 milliards et le géant de industriel General Electric 119 milliards. Cet énorme montant n’a pourtant pas empêché cette dernière firme d’empocher 28 milliards de dollars de la part du contribuable, rappelle Oxfam. L’ONG relève par ailleurs qu’entre 2008 et 2014, les 50 plus grosses compagnies américaines ont bénéficié de 11 200 milliards de dollars de prêts d’Etat, de renflouement et de garanties de prêts.

Source : https://francais.rt.com/economie/19085-rapport-multinationales-americaines-evasion-fiscale

Sigle des Nations-Unies
Sigle des Nations-Unies

Le bureau de la CEA (Commission Economique pour l’Afrique) pour l’Afrique du Nord a organisé, du 1er au 4 mars, la 31ème session de son Comité Intergouvernemental d’Experts (CIE) sous le thème de « l’économie verte, une voie pour l’accélération industrielle en Afrique du Nord ». Cette rencontre a vu la participation de nombreux ministres et ambassadeurs de pays africains, de chercheurs, ainsi que de représentants du secteur privé et de la société civile.

 

Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources naturelles, la transition énergétique et l’impact du changement climatique, auxquels s’ajoute la nécessité de respecter les engagements liés aux Conférences COP 21 et prochainement COP 22, il est désormais crucial  pour les pays d’Afrique du Nord d’accélérer leur industrialisation, tout en préservant l’environnement et en rationalisant l’usage de leurs ressources. A ce titre,  l’Afrique du Nord utilise près de 80% de ses ressources en eau, contre seulement 3% pour le reste du continent africain et 8.8% pour le reste du monde.

 

C’est ainsi que l’économie verte permettrait à l’industrie manufacturière, dans les pays d’Afrique du Nord, d’évoluer vers des produits à plus fore valeur ajoutée et à contenu technologique plus important. A l’heure actuelle, l’innovation et la Recherche & Développement dans l’économie verte restent encore peu évolués dans ces pays.

Hakima El Haite, ministre marocaine chargée de l’Environnement constate que  « nous nous sommes engagés, en tant qu’Etats africains, à aller sur la voie de la croissance décarbonée ». Et de préciser que « nous avons choisi de faire de la croissance verte une dimension incontournable dans notre dimension économique». Un choix qui nécessite une « transformation structurelle » des modes de production et d’industrialisation.

La ministre a également attiré l’attention sur le fait qu’aujourd’hui 350 millions d’africains n’ont pas accès à l’eau potable et 750 millions d’entre eux n’ont pas accès à l’énergie qui est « la voie pour le développement » du Continent.

Habib Ben Yahia, Secrétaire Général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) considère, pour sa part, que « l’intégration économique régionale est une nécessité absolue ». Selon lui « le développement des infrastructures et l’approfondissement du processus d’intégration permettront au Maghreb non seulement d’émerger, mais aussi de réduire sa dépendance vis-à- vis des marchés traditionnels ».

 

A noter qu’en Afrique du Nord, les économies demeurent encore dominées par la production et l’exportation de produits agricoles, miniers et d’hydrocarbures, qui comptent pour près de 60% des exportations totales ; ce qui accentue la vulnérabilité de la région à la volatilité des prix et à la demande internationale. C’est ainsi que, dans ces pays, le potentiel de croissance des industries manufacturières demeure fortement limité par l’insuffisance des capacités de développement technologique nécessaires à l’innovation et au développement de nouvelles filières à plus forte valeur ajoutée.

Par conséquent, l’économie verte, en favorisant l’amélioration de la qualité et de la productivité, la mise à niveau et la diversification du tissu industriel, peut contribuer à accélérer le processus d’industrialisation et la contribution du secteur manufacturier à la croissance et la création d’emplois. Dans le cas du Maroc, l’économie verte peut potentiellement créer jusqu’à 250 000 emplois.

 

A l’heure actuelle, les pays d’Afrique du Nord, dont notamment le Maroc, ont développé un ensemble de stratégies et plans sectoriels pour promouvoir l’émergence de filières industrielles vertes, telles que les énergies renouvelables, le gestion des déchets, l’exploitation des ressources en eau non conventionnelle, l’agriculture biologique, l’aquaculture, ou encore l’écotourisme.

D’une manière générale, les investissements écologiques, l’innovation, l’amélioration et l’adaptation des compétences constituent les facteurs clés pour promouvoir l’industrie verte dans les pays d’Afrique du Nord. De même que l’intégration des achats publics durables dans la réglementation des marchés publics contribuerait à promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises. Enfin, les questions sociales, l’inclusion spatiale et l’équité devront faire l’objet d’une attention plus marquée dans les politiques industrielles, les accords de partenariat public- privé, ainsi que le Code des investissements.

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour la fermeture de la prison de Guantanamo
Prison américaine de Guantamo à Cuba

Le Pentagone a soumis au Congrès américain un plan pour fermer la prison de Guantanamo en indiquant que cette mesure permettrait d’économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Le plan prévoit le transfert d’un certain nombre de prisonniers vers des pays tiers et un "travail commun avec le Congrès" pour transférer les prisonniers restants aux États-Unis. Selon le Pentagone, le plan permettrait d'économiser entre 65 et 85 millions de dollars par an.

Cependant, ce plan de l'administration américaine pour fermer la prison implique des dépenses qui atteindraient environ 500 millions de dollars.

Selon l'agence Reuters, le coût de la fermeture de la prison est estimé à entre 290 et 475 millions de dollars. Chaque année, les Etats-Unis dépensent environ 400 millions de dollars pour cette prison située sur l'île de Cuba.

 

Une partie des prisonniers sera envoyée dans des pays tiers

Il est prévu que 34 des 91 prisonniers soient transférés vers des pays tiers et que les 57 autres soient expédiés aux États-Unis.

"La prison de Guantanamo ne favorise pas nos intérêts nationaux. Au contraire, elle les compromet", a déclaré le président américain Barack Obama en proposant de fermer la prison.

Selon lui, la prison affecte également le "partenariat avec d'autres pays" et est contraire aux valeurs et aux objectifs des États-Unis.

Barack Obama a, à plusieurs reprises, tenté de fermer la prison de Guantanamo mais, auparavant, il n’avait pas réussi à le faire en raison de l'interdiction du Congrès américain concernant le transfert des prisonniers aux Etats-Unis.

http://fr.sputniknews.com/international/20160223/1022013940/pentagone-ferme-guantanamo.html

Quand Apple impose sa Loi à la presse !

 

Apple a décidé de marcher sur les traces de Facebook et de lancer son écosystème où il proposera aux grands médias de diffuser leurs articles. A ses conditions. Or, quand on voit les conditions publicitaires que la firme à la pomme impose déjà aux médias, il y a de quoi s’inquiéter.

 

Le Canard Enchaîné s’est intéressé cet été à ces conditions publicitaires discrètes que les médias, vu leur situation financière et le déclin de leur lectorat, ne peuvent guère refuser. L’hebdomadaire a ainsi interrogé le patron d’une grande régie publicitaire française – sous couvert d’anonymat, évidemment. Ainsi, les annonceurs – notamment les magazines – qui veulent publier une pub Apple en quatrième de couverture se voient imposer une charte extrêmement précise – même si Apple le nie : « Apple est un annonceur particulier qui nous oblige à signer une charte pour diffuser sa publicité. Tout ce qui est traumatisant, trop dramatique en première page doit être évité pour ne pas perturber le produit Apple. Donc cigarettes, sexe, violence et terrorisme sont des sujets interdits », explique ce patron de régie.

 

Parfois, il y a des ratés liés à l’urgence de l’actu ou au défaut de communication entre rédaction et régie publicitaire. La pub Apple passe alors dans un numéro avec une couverture prohibée par la charte et l’éditeur se voit contraint d’expédier une lettre pour s’excuser platement devant Apple et promettre de repasser sa pub gratuitement dans les conditions de la charte. En priant très très fort pour que la firme américaine pardonne… Cette conception particulière de la liberté de la presse expliquerait en partie les unes si typiques des magazines français, sur l’immobilier, les francs-maçons, la santé ou les classements divers. Belle réussite, vraiment, pour une marque dont le slogan est « Think Different ».

Source : http://www.ojim.fr/quand-apple-impose-sa-loi-a-la-presse/

D'après l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte  près de 1200 milliards de dollars à l’économie de la planète
corrélation entre niveau d’alphabétisation et revenus (Département d’État)

L’analphabétisme coûte cher à l’économie mondiale

 

Selon l’association caritative World Literacy Fondation, l’analphabétisme coûte très cher à l’économie de la planète, soit près de 1200 milliards de dollars de manque à gagner chaque année. Si l’on s’en tient aux statistiques, une personne sur cinq dans le monde ne sait ni lire ni écrire. Mais le plus grave est que même lorsqu’ils bénéficient d’un emploi, les analphabètes se font payer, en moyenne, entre 30% et 42% de moins que les autres personnes.

 

Il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales

Dans les pays en développement, les enfants de parents qui savent lire et écrire ont plus de 50% de chances de rester en vie, après leur cinquième anniversaire. De même qu’il est vital pour la vie d’un enfant que ses parents sachent lire les informations médicales et comprendre ce qu’il faut faire pour préserver sa santé.

Une statistique sur le site de la journée internationale de l’alphabétisation montre la discrimination dont les femmes font l’objet en matière d’éducation. C’est ainsi que 64% des personnes qui ne maîtrisent pas suffisamment la lecture et l’écriture sont des femmes ; sachant que de nos jours il est indispensable de bien se servir d’un ordinateur, d’un smartphone, de savoir lire un bulletin de vote, afin d’être en mesure de participer pleinement à la société et d’être autonome sur le plan économique

L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) a célébré, le 08 septembre 1966, la première journée internationale de l’alphabétisation. Depuis 1966 et jusqu’à aujourd’hui, cette journée est un encouragement pour les enseignants et les champions de l’alphabétisation à faire don de livres ou à organiser des séances de lecture.

Source: https://share.america.gov/fr/vous-savez-lire-vous-avez-de-la-chance/ 

La législation américaine, au même titre que celle d'autres pays, impose le secret et la confidentialité des données à cactère personnel
données confidentielles

La cyberguerre menée contre les Etats-Unis

 

« Les numéros de Sécurité Sociale de plus de 21 millions d’Américains ont été dérobés ». C’est ce qu’a annoncé, ce 9 juillet 2015,  le gouvernement fédéral  des Etats-Unis. D’autres informations sensibles ont également été subtilisées par des hackers qui ont pu avoir accès aux serveurs fédéraux. Selon les dernières estimations, ce sont plus de 14 millions de personnes qui sont concernées par cet opération de hacking. Il s’agit de l’un des plus importants piratages ayant visé les serveurs du gouvernement américain. Selon les enquêteurs américains, c’est la Chine qui serait à l’origine de ces attaques. Cette dernière dément catégoriquement ces affirmations.

 

A noter qu'à la fin de l'année 2014, le FBI avait déjà accusé la Chine de mener contre le pays une  cyberguerre dont le coût annuel est de plusieurs milliards de dollars pour les entreprises américaines.

Il faut savoir que plusieurs services fédéraux ont été l’objet, ces derniers temps, d’opérations de piratage informatique. L’un des services touchés est l'US Postal Service (la Poste américaine) qui a fait part de ses craintes quant au fait que les données personnelles de ses 800 000 employés, sous-traitants et clients aient été purement et simplement volées. Parmi les autres services victimes de ces attaques massives, il y a notamment l’IRS (Internal Revenue Service) qui n’est autre que le fisc américain et dont les données de près de 100 000 contribuables sont-elles-aussi tombés dans d’autres mains. Le moins que l’on puisse dire est que cela est très embêtant pour le gouvernement.

Le Liban renferme un grand nombre de monuments historiques qui profitent au tourisme et à l'économie en général
vestige de l'Antiquité au Liban

Le Liban obtient le satisfecit du FMI

 

Lors de sa réunion en date du 26 juin 2015, le Conseil d'administration du FMI a félicité les autorités libanaises pour avoir réussi à préserver la stabilité macroéconomique et la confiance des marchés et ce, en dépit des retombées humanitaires et économiques sans précédent du conflit en syrien, matérialisées par un afflux massif de réfugiés, qui a mis à rude épreuve les finances publiques, ainsi que les infrastructures et le tissu social. En conséquence, le FMI lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle intensifie son aide au Liban sur le plan humanitaire et du développement. Tout en reconnaissant le fait qu’une conjoncture économique et politique très difficile limite le champ des politiques réalisables, les administrateurs du FMI encouragent les autorités à renforcer davantage la confiance et à assurer une croissance plus inclusive par la mise en œuvre rapide des réformes budgétaires et structurelles prioritaires.

Les administrateurs ont également insisté sur la nécessité d’un ajustement durable des finances publiques libanaises et salué l’excédent primaire de 2014, tout en notant qu’il était dû pour l’essentiel à des facteurs ponctuels. Et de mettre en garde contre l’augmentation du ratio d’endettement qui, si aucune autre mesure d’ajustement n’est prise, risque de d'augmentation encore et d’aggraver les vulnérabilités existantes, évinçant ainsi les investissements publics et les dépenses sociales indispensables. De ce fait, les administrateurs encouragent les autorités à adopter un budget suffisamment ambitieux pour 2015. Ils soulignent aussi l’urgence de réformer le secteur de l’électricité, afin d'alléger la contrainte qui pèse sur les finances publiques.

 

D'une manière plus générale, les administrateurs du FMI soulignent la nécessité d’orienter l’endettement public sur une trajectoire de baisse durable et recommandent la prudence, en ce qui concerne le réajustement de la grille des salaires du secteur public. Ils signalent aussi que de nombreuses possibilités existent pour accroître les recettes d'une manière équitable, notamment en améliorant le civisme fiscal et en élargissant l’assiette de l’impôt, à commencer par la fiscalité des carburants. Enfin, les administrateurs notent qu’un réaménagement de la répartition des dépenses en faveur des dépenses d’équipement et sociales permettrait d’amortir l’impact procyclique de l’ajustement budgétaire. Ils estiment ainsi que le renforcement du dispositif de protection sociale et la réforme du système de retraites pourraient améliorer l’équité et la viabilité des finances publiques.

Les émissions de gaz à effet de serre occasionnent d'importants changements climatiques
changement climatique

Le Maroc prêt à réduire de 32% ses émissions de gaz à effet de serre

La réalisation de cet objectif nécessitera un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Des stratégies et des plans d’action sectoriels devront être mis en œuvre dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat

 

Le Maroc s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GAS) de 32% en 2030, par rapport aux émissions projetées pour la même année, selon un scénario « cours normal des affaires ». L’annonce a été faite lors de la Conférence nationale de présentation de la contribution du royaume aux efforts de lutte contre le changement climatique (INDC Maroc), qui s’est tenue le 2 juin 2015 à Skhirate. L’objectif de cette Conférence est de présenter le projet de l'INDC Maroc et de « mobiliser les parties prenantes autour de ce projet », dans la perspective de sa présentation au Secrétariat de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), en vue de la 21ème Conférence des Parties (COP21) qui se tiendra à Paris en décembre prochain. Cette contribution marocaine vient en application de la décision, prise lors de la 19ème Conférence sur le Climat de Varsovie, d’exiger de l’ensemble des pays de préparer et de soumettre leurs contributions nationales, en matière de lutte contre le changement climatique.

 

Un investissement de 45 milliards de dollars devra être consenti, d’ici à 2030

La contribution de réduction de 32% des GAS, annoncée par le Maroc, correspond à une réduction cumulée de 401 Mt éq-CO2 sur la période 2020-2030. Sa mise en œuvre se fera grâce à des mesures prises dans tous les secteurs de l’économie et s’appuyant sur des stratégies et des plans d’action sectoriels, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’eau, des déchets, des forêts, de l’énergie, de l’industrie et de l’habitat. Pour pouvoir atteindre cette contribution de réduction de 32%, le Maroc devra consentir un investissement global de l’ordre de 45 milliards de dollars, d’ici à 2030. Cependant, la réalisation de ce montant d’investissement dépendra, en grande partie, de l’aide de la communauté internationale. En effet, sur les 32% de réduction des GAS escomptés, il n’y a que 13% de réduction qui constitue un objectif inconditionnel. Autrement dit, la part des 19% de réduction restante reste conditionnée à l’appui international.

Il n’en reste pas moins que selon Hakima El Haiti, ministre déléguée chargée de l’Environnement, « il est important d’agir vite, car les changements climatiques ne connaissent pas de frontière ».

 

Il faut, en effet, savoir qu’entre 2012 et 2013, la planète a enregistré 800 catastrophes naturelles en relation avec le climat. Le coût de ces catastrophes naturelles a été estimé à 1,6% de PIB mondial et, à ce rythme, ce coût pourrait atteindre 4 à 5%, en 2025, et 20% en 2050. En outre, le réchauffement de la planète a provoqué la migration de 35 millions de personnes en Afrique, au cours de ces dix dernières années. A cela s’ajoutent 1, 2 milliards de personnes, à travers le monde, qui souffrent de maladies liées à l’impact du changement climatique. 

livre d'or d'Apple
livre d'or d'Apple

 

Le cours de l'or sera-t-il chamboulé par Apple ?

 

Après avoir révolutionné le marché de l’informatique en lançant sur le marché l’iPod dans le début des années 2000, sorti les tablettes pour ceux qui étaient friands de nouvelle technologie dernier cri et plus récemment a mis au point le système d’exploitation IOS pour smartphones, Apple va encore se distinguer en sortant sur le marché une nouvelle montre dite « connectée », l’Apple Watch Edition. C’est un instrument incroyable de précision qui peut être synchronisé avec votre smartphone et personnalisable selon vos besoins comme le contrôle de signes vitaux de son porteur.

Mais parmi le modèle le plus luxueux de cette marque, il en est un qui devrait révolutionner le marché de l’or car cet exemplaire possède un boitier en métal en or 18 carats. Pourquoi pas me direz-vous ? Même si ce marché réduit le potentiel des acheteurs, il faut savoir qu’Apple espère quand même que cette montre, l’Apple Watch Edition sera vendue à un million d’exemplaires par mois pendant le deuxième trimestre de cette année. Pour atteindre ces objectifs, la fabrication de cette montre demandera une certaine quantité d’or qu’il faudra trouver sur le marché. Cette quantité non négligeable pourrait bousculer le marché de l’or.

 

Un petit calcul s’impose 

Selon les informations du site web d’Apple, TidBits, chaque montre Apple Watch Edition nécessite deux onces d’or pour sa fabrication. En partant d’une prévision d’un million de ventes par mois, ce géant de nouvelles technologies aura besoin de 24 millions d’onces par an représentant environ 746 tonnes d’or. Sachant que la production mondiale d’or annuelle est d’environ 2500 tonnes, Apple utilisera environ 30% de la production mondiale. Il est vrai que c’est énorme sachant que celle-ci diminue chaque année à cause de la rareté des gisements et de la baisse des couts de production des sites d’exploitation.

TidBITS admet que la quantité d’or utilisée n’est qu’une pure spéculation. Même si seulement une once d’or était nécessaire pour la fabrication de cette montre, la quantité de ce métal jaune serait réduite de moitié mais resterait encore exorbitante au niveau de la consommation mondiale. De plus, si ces constations s’avèrent exactes, Apple serait le premier acheteur mondial d’or dépassant ainsi la Chine, dévoreuse d’or. D’un autre côté, ce serait un avantage pour réhausser le prix de l’or si Apple vendait autant de montres qu’il le prétend.

 

Apple est-il vraiment réaliste ?

Apple n’a pas encore dévoilé le prix exact de sa montre « Apple Watch Edition » mais d’après les bruits qui courent son prix pourrait osciller entre 5000 et 10.000 dollars US.

Il faut s’attendre à tout avec Apple car, au fil des années, cette société a prouvé qu’elle était capable de réussir tout ce qu’elle entreprend dans le domaine des nouvelles technologies et motivée par son slogan qui a fait le tour de la planète « Think different » (penser différent). Le succès des tablettes, de l’iPod et du système d’exploitation IOS pour smartphone en sont les preuves flagrantes.

http://www.dmoz.fr/actualite/apple-va-t-il-chambouler-le-prix-de-lor/

Le siège de la Banque Africaine de Développement (BAD) se trouve à Abidjan en Côte d'Ivoire
siège de la BAD à Abidjan (Côte d'Ivoire)

50ème édition des Assemblées Annuelles de la BAD : 28 milliards de dollars d’investissement en moins de dix ans

« L’Afrique et le nouveau paysage mondial » était le thème des 50èmes Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se sont ouverts le 25 mai 2015 à Abidjan (Côte d'Ivoire), en présence du Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan. Le premier panel de cette 50ème édition des Assemblées Annuelles de la BAD a été consacré aux « perspectives économiques en Afrique en 2015 ».

 

A l’occasion du lancement officiel de cette 50ème édition le 26 mai 2015, le président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, s’est réjoui du fait que ces Assemblées Annuelles de la BAD soient « les premières depuis le retour de la Banque à son siège statutaire d’Abidjan » et qu’elles coïncident avec la célébration du 50ème  anniversaire de l'Institution.

 

En dix ans, le financement des PME est passé de 200 millions à 2 milliards de dollars par an

En termes de chiffres, la BAD a investi plus de 28 milliards de dollars dans les infrastructures économiques du Continent, au cours de ces dix dernières années. Parmi ces 28 milliards de dollars, 11 milliards de dollars ont été investis dans le secteur de l'Energie, 11 milliards de dollars dans les infrastructures routières, ainsi que 4 et 2 milliards dollar, respectivement dans les secteurs de l'Eau et des TICS.

En ce qui concerne le financement des PME, celui-ci a été multiplié par dix en une décennie, passant de 200 millions à 2 milliards de dollars par an, entre 2005 et 2015.

En dépit de ces chiffres, pour le moins encourageants, le bilan reste mitigé. Car bien qu’au cours de ces dernières années, l’Afrique ait enregistré une croissance sans précédent, celle-ci n’a pas été en mesure d’enrayer « les inégalités entre les ménages, les groupes et les régions ». A l’heure actuelle, le plus grand défi pour l’Afrique est de d’œuvrer à la mise en œuvre d’une « croissance plus inclusive ».