Chronique économique

Chronique Economique - Le marché de la pub - 20/07/2017 (jeu., 20 juil. 2017)
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Chronique Economique - Barcelone et Airbnb - 19/07/2017 (mer., 19 juil. 2017)
La ville de Barcelone a fait plier le site d'hébergement Airbnb - c'est soit ça, soit accepter que son centre historique soit vidée de sa population et remplacée par des hordes de touristes dont certains sont imbibés d'alcool tout au cours de la journée - Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco nous en dit plus sur l'envers du décor de cette destination touristique très prisée par les Belges -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'Iphone fête ses 10 ans - 18/07/2017 (mar., 18 juil. 2017)
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Chronique Economique - Partenaria Nike-Amazon - 18/07/2017 (mar., 18 juil. 2017)
la marque de chaussures de sports Nike a dû signer un accord de partenariat avec Amazon - elle ne l'a pas fait de gaieté de cœur, et en attendant ce nouvel accord risque de mettre en faillite pas mal de distributeurs d'articles de sport, comme c'est déjà le cas aux Etats-Unis - ami faljaoui, notre chroniqueur revient sur cet accord signé par la marque à la virgule ! -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Se passer des médias traditionnels... - 13/07/2017 (jeu., 13 juil. 2017)
Les politiques que ce soit Donald Trump ou dans une moindre mesure Emmanuel Macron essaient de se passer des médias traditionnels pour communiquer avec la population. Dans le monde des affaires, c'est aussi le cas : l'exemple le plus frappant, c'est celui d'Elon Musk, le fondateur de Tesla. Amid Faljaoui, notre chroniqueur revient sur cette mode en expliquant qu'elle n'empêche pas Tesla de perdre 11 milliards d'euros en quelques jours ! -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'addiction à Internet rend misérables... - 12/07/2017 (mer., 12 juil. 2017)
Un médecin américain vient de publier un livre qui fait grand bruit aux Etats-Unis : selon lui, notre addiction à Internet nous rend misérables. En réalité, il fait le lien entre l'augmentation du nombre de dépressifs et notre frénésie d'achat et de consultations sur le Net à la recherche de gratifications immédiates. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique revient sur cette nouvelle vision de la "société de consommation" qui a aussi intéressé le Financial Times, la bible mondiale des hommes d'affaires ! -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Climat et terrorisme, quel lien ? - 11/07/2017 (mar., 11 juil. 2017)
Emmanuel Macron a-t-il eu raison de lier réchauffement climatique et terrorisme ? Pour mal d'intellectuels de droite, c'est une erreur de lier deux éléments qui n'ont aucun rapport l'un avec l'autre. Notre chroniqueur économique pense qu'Emmanuel Macron a raison, il y a bien un lien entre le climat et le terrorisme même si ce lien n'explique évidemment pas le terrorisme à lui seul. Il nous donne son explication détaillée via l'exemple de la Syrie. -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Ayn Rand, la libérale capitale... - 10/07/2017 (lun., 10 juil. 2017)
Notre chroniqueur économique a choisi de vous parler d'Ayn Rand, une parfaite inconnue mais qui a influencé les personnes les plus puissantes au monde. Que ce soit Ronald Reagan, Steve Jobs, Hillary Clinton, Donad Trump ou les patrons de la Silicon Valley, tous ne jurent que par cette romancière morte en 1982 dans l'anonymat le plus complet. Amid Faljaoui nous en parle aujourd'hui car son livre majeur est enfin disponible en livre de poche et en français ! -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Comment optimiser vos profils en ligne pour décrocher un emploi - 07/07/2017 (ven., 07 juil. 2017)
Lorsque vous cherchez un nouveau travail, méfiez-vous de votre propre compte Facebook, il pourrait vous faire perdre votre job rêvé. C'est ce que révèle une nouvelle étude auprès de 300 recruteurs. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco nous en dit plus. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'abandon lent, mais inexorable, du cash est une mauvaise nouvelle - 07/07/2017 (ven., 07 juil. 2017)
L'usage du cash recule, c'est aujourd'hui le constat que font les quatres grandes banques belges. La faute au smartphone et au PC banking. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Les économistes n'ont rien appris de leurs erreurs de prévisions ! - 06/07/2017 (jeu., 06 juil. 2017)
La meilleure preuve, c'est que Janet Yellen, la président de la banque centrale américaine, a eu l'imprudence de déclarer récemment à Londres qu'elle ne pensait pas qu'on verrait "une nouvelle crise financière de notre vivant". Amid Faljaoui, notre chroniqueur nous démontre qu'en matière de prévisions, les économistes feraient mieux d'être plus modestes car se sont souvent des baromètres inversés. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - La fragilité de nos données numériques... - 05/07/2017 (mer., 05 juil. 2017)
La guerre d'aujourd'hui et surtout de demain n'aura pas lieu dans les airs, sur terre, sur mer ou dans l'espace mais dans une 5ème dimension, càd dans le cyberespace, là où se trouvent nos données numériques personnelles. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique nous explique que le pétrole d'aujourd'hui ce sont nos données numériques, mais ces données sont fragiles et peuvent être sabotées en permanence et en temps réel. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Le business des photos volées des People - 04/07/2017 (mar., 04 juil. 2017)
L'été est aussi synonyme de lecture de magazine People à la plage, et ça tombe bien : la rédactrice en chef de Voici dévoile la mécanique économique de son magazine. Notre chroniqueur économique Amid Faljaoui s'est amusé à nous résumer le business qui se cache derrière les photos volées de nos People préférés... -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - La Bourse et l'été... - 03/07/2017 (lun., 03 juil. 2017)
Les épargnants qui ont investi une partie de leurs économies en Bourse sont souvent nerveux durant l'été. Il faut dire que c'est souvent l'époque où des turbulences boursières peuvent arriver et être en vacances à ce moment là n'est pas l'idéal comme nous le rappelle amid faljaoui, notre chroniqueur éco. Ecoutons ce qu'il a à nous dire sur la Bourse et l'été. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Simple comme un crédit hypothécaire on line ? - 29/06/2017 (jeu., 29 juin 2017)
La banque on line KeyTrade a analysé les frustrations des Belges en matière hypothécaire. Suite à cette étude, elle propose un crédit hypothécaire disponible uniquement on line ! C'est une manière d'élargir son champ d'activité et de tailler des croupières à ses concurrents. Mais est-ce aussi simple que cela ? Amid Faljaoui notre chroniqueur éco nous en dit plus sur cette nouveauté. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Le sauvetage de banques par l'Etat relance les débats... - 28/06/2017 (mer., 28 juin 2017)
En principe, les banques européennes en difficulté ne peuvent plus être sauvées par leurs Etats. Une nouvelle législation interdit ce genre de chose pour éviter justement que ce soient les contribuables qui passent à chaque fois à la caisse. Mais l'Italie n'a pas respecté cette nouvelle législation et a quand même sauvé, au frais du contribuable, deux banques vénitiennes. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique nous dit pourquoi cette affaire nous concerne tous. -----------------------------------------------------------Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Le numérique et les livreurs de Pizza ont tué l'esprit d'entreprise aux Etats-Unis ! - 27/06/2017 (mar., 27 juin 2017)
Dis comme cela, c'est un peu abrupt comme résumé, mais c'est ce que pense un célèbre économiste américain de son pays. Il a rédigé un livre choc et qui secoue les Américains car il leur démontre qu'ils sont passé d'une culture de la contestation à une culture du Prozac, et une culture de tranquillisants. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco nous parle de ce livre choc, une bonne lecture d'été selon lui car comprendre ce qui se passe aux Etats-Unis est une nécessite aujourd'hui. --------------------------------------------------Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique.</p> La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - L'usage du cash recule... - 26/06/2017 (lun., 26 juin 2017)
C'est aujourd'hui le constat que font les 4 banques belges. La faute à qui ? Mais au smartphone et au PC banking. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco en profite pour nous rappeler que la disparition à terme du cash est un danger pour notre liberté. --------------------------------------------------Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique.</p> La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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La Chronique Agora

La Parasitocratie aura-t-elle notre peau ? (sam., 22 juil. 2017)
parasitocratie Cette semaine nous avons parlé essentiellement crédit, dette et monnaie. La Parasitocratie sait très bien qu'une nouvelle crise de la dette couve. Elle pense avoir la solution… malheureusement ! La France et les Etats-Unis sont deux pays endettés et entravés par la bureaucratie, commençait Bill Bonner dès lundi. Mon collègue américain Charles Hugh Smith constatait de son côté que l'échelle sociale avait de moins en moins de barreaux et que les technocrates perchés en haut de l'échelle vivaient dans un monde à part. Visiblement, notre promotion du libéralisme se heurte à une incompréhension car cet article attirait ce commentaire : "Nous pouvons nous attendre au pire avec le libéralisme à tout va et la mondialisation débridée que nos grands dirigeants et profiteurs du système sont en train de mettre en place sur notre planète." Le système dans lequel nous vivons n'a rien à voir avec le libéralisme. Il s'agit d'un système frauduleux qui s'appuie sur un crime et profite à quelques uns. Le crime est assez simple à comprendre. Les Etats nous ont imposés des monnaies dites fiduciaires qui ne sont rien d'autre que du crédit. Nous nous y sommes habitués et nous avons confiance dans ces monnaies. Ensuite, les élites dirigeantes ont prétendu savoir contrôler la masse de crédit. Nous les avons crues et beaucoup les croient encore. Mais cette masse de crédit grandit désormais de façon incontrôlable. Nous refusons de regarder la réalité en face. Elle dépasse nos capacités humaines de remboursement. C'est tout l'enjeu de la "croissance molle". Les fruits de notre travail devraient nous être intégralement confisqués si nous devions rembourser cette dette. Pour en supporter les intérêts, il faudrait que les taux soient presqu'à zéro. La notion même d'épargne n'a alors plus aucun sens. Quelqu'un qui n'est plus propriétaire des fruits de son travail et qui ne peut conserver ce qu'il a légitimement acquis est un esclave. Le système monétaire que nous subissons nous conduit à l'esclavage – qui est contraire aux Droits de l'Homme. C'est en cela que les promoteurs de ce système commettent un crime contre l'humanité. Comme vous le voyez, nous sommes à des années lumières du libéralisme ou du capitalisme. capitalisme La Parasitocratie - qui ne paie pas ou très peu d'impôts, qui crée elle-même ou a accès au crédit illimité et gratuit - a tout intérêt à faire durer ce système. Elle va s'y employer. Confrontée à une nouvelle crise de la dette, la Parasitocratie se prépare à mette en place un "jubilé" avec une tentative d'apurement des comptes et un impôt mondial. Notre épargne et notre argent risquent d'être englouti dans ce jubilé qui n'en sera pas un car il ne nous libérera pas de la dette, il augmentera la pression fiscale. Mon collègue Jim Rickards, familier des instances internationales, publiera en septembre un livre sur ce sujet. Ici, en primeur, ce qu'il écrit sur ce futur impôt mondial. Rappelez-vous que la démocratie est un système sain lorsqu'il s'agit d'un gouvernement de proximité. Vous avez foi en la démocratie, et après tout pourquoi pas ? Bien contrôlée, c'est un bon système. Raisonnons alors par analogie. Vous êtes peut-être copropriétaire. Votre logement vous appartient mais vous partagez des parties communes avec d'autres copropriétaires. L'assemblée des copropriétaires a élu un conseil syndical et a confié la gestion de ces parties communes à un syndic auquel vous payez vos charges. Vous faites confiance au conseil syndical et au syndic... enfin jusqu'à un certain point. Si vous avez des doutes sur le coût de certains travaux, sur ses appels d'offres, sur la comptabilité, sur ses honoraires... vous vérifiez. Vous ne le laissez pas rentrer dans les parties privatives et vous ne lui donnez pas les clés de votre appartement. Vous ne pensez pas que ce syndic veut nécessairement votre bien. Les syndics sont souvent très empressés pour vous proposer des travaux pas toujours utiles ou valorisants pour la copropriété. Vous pouvez très bien vous retrouver confronté à un conseil syndical incompétent et un syndic véreux. C'est exactement la même chose pour un gouvernement. Un gouvernement, comme un syndic, ça se surveille ! Ca se surveille même plus qu'un syndic car ce dernier ne remanie pas sans cesse le règlement de copropriété, ne vous impose pas ses propres vigiles, son tribunal d'arbitrage et une monnaie valable uniquement dans votre copropriété. Lorsque vous ne contrôlez plus rien, vous n'êtes plus en démocratie. Où irez-vous trouver votre député mondial du gouvernement mondial pour lui dire que vous ne voulez pas payer cet impôt mondial injuste qui finance une bêtise mondiale ? Cet article La Parasitocratie aura-t-elle notre peau ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Le piège de la fiscalité mondiale se referme (sam., 22 juil. 2017)
impôt Le G7 et l'OCDE façonnent l'impôt mondial afin qu'aucun revenu ne puisse échapper à la taxation et maintenir la crédibilité des dettes souveraines des pays riches et surendettés. Extrait de Road to Ruin, à paraitre en septembre en français. Considérant tous les mécanismes d'évasion fiscale à disposition des entreprises – le transfert de biens, l'établissement de prix de transfert, la compensation, les conventions fiscales, le crédit-bail, la conversion, les reports et les dérivés – il n'est pas étonnant que la collecte des taxes soit une passoire, pour chaque pays. La trésorerie des entreprises passe dans ce tamis avant d'arriver à la ligne du résultat. Les pays se retrouvent les mains vides. Les élites de la politique aux Etats-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni et au Japon connaissent bien ces techniques. Elles ont fréquenté les mêmes écoles de droit et ont suivi les mêmes séminaires financiers que les conseillers des entreprises. Le va-et-vient professionnel qui s'opère entre les élites du gouvernement et des entreprises fait que les experts changent constamment de bord, passant tour à tour de la perception des taxes à l'évasion fiscale, et inversement. Cela fait partie des petits jeux de l'élite. Si c'est un jeu, il n'amuse plus vraiment le G20. Le poids des dettes souveraines et l'incapacité à générer de la croissance ont conduit le G20 à s'investir d'une mission : mettre fin à l'évasion fiscale. Le plan de l'élite consiste donc à mettre au point une fiscalité mondiale via des actions coordonnées et le partage des informations. Une fois que les autorités fiscales d'un pays ont une visibilité sur toutes les facettes d'une transaction (au lieu de se contenter de la facette locale), cette transaction est bien plus facile à attaquer. Cette mission de recouvrement de l'impôt a été déléguée au G7 (Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, France, Allemagne, Canada et Italie) par le G20. Le G7 héberge les entreprises les plus riches et aux taux d'imposition les plus élevés. C'est le G7 qui a le plus à perdre, en matière d'évasion fiscale, et qui est donc le plus motivé, s'agissant d'y mettre un terme. Le G7 s'appuie sur l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui assure le secrétariat technique. Les élites du G20/G7 externalisent souvent leurs missions vers le FMI, mais ont parfois recours à d'autres organisations multilatérales pour assurer des tâches spécifiques. Les Nations Unies sont le lieu privilégié pour toutes les questions liées au changement climatique. On s'appuie sur l'OCDE pour le plan de fiscalité mondiale car elle représente les économies les plus avancées et les plus motivées en matière de recouvrement fiscal. Ce plan de fiscalité mondiale n'est pas nommé ainsi. Il serait trop cousu de fil blanc. On attribue des intitulés techniques à ces plans afin d'en occulter les intentions. On nomme la monnaie mondiale "droits de tirage spéciaux" car cela a un côté anodin bien pratique. Le plan de fiscalité mondiale est intitulé BEPS, l'acronyme de Base Erosion and Profit Shifting [Ndr : Plan d'action concernant l'érosion de la base et le transfert de bénéfices]. Lorsque l'on fait référence au "BEPS de l'OCDE", dites-vous simplement qu'il s'agit du "plan de fiscalité mondiale de l'élite" et vous serez sur la bonne voie. Les élites ne font aucun effort pour cacher leurs intentions. Elles communiquent autour, mais dans un jargon inintelligible, sur des sites obscurs peu consultés et encore moins compris. Voici ce que les leaders du G7, notamment Barack Obama et Angela Merkel, ont déclaré à propos de ce plan de fiscalité mondiale, le 27 mai 2016 : "Il est crucial que la mise en oeuvre du Plan d'action du G20/de l'OCDE, concernant l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), se déroule de façon régulière, cohérente et concertée... pour arriver à un terrain d'égalité mondial pour tous ceux qui sont engagés dans des activités économiques. Nous maintenons notre engagement visant à prendre la tête de ce processus, pour donner l'exemple. Afin d'assurer une mise en oeuvre étendue des mesures du BEPS, nous encourageons tous les pays et juridictions concernés et intéressés à s'engager à mettre en oeuvre les mesures du BEPS et à rejoindre ce nouveau cadre global... Nous réaffirmons l'appel lancé par le G20 à tous les pays concernés, y compris toutes les places financières et juridictions en vue de mettre en oeuvre [...] des mesures défensives pouvant être envisagées à l'encontre de juridictions qui ne coopèreraient pas... Nous attendons les premières propositions [...] concernant des façons d'améliorer la mise en oeuvre de normes internationales, notamment la disponibilité d'informations liées à la propriété effective et aux échanges internationaux". Malgré ce jargon assez dense, la signification est claire. Le G20 insiste pour que les transactions soient entièrement divulguées sur le plan mondial. Il utilisera ces informations afin d'appliquer le recouvrement des impôts selon ses propres conditions. Les juridictions qui refuseraient de coopérer encourent des "mesures défensives". C'est une façon polie d'exprimer qu'elles seront exclues des canaux bancaires internationaux, et que leurs économies seront détruites à moins qu'elles ne jouent le jeu. Cette invitation à coopérer ou bien se faire écraser, est une mécanique de type Cosa Nostra parée de nouveaux atours. L'évasion fiscale à laquelle se livrent les entreprises est un luxe que les économies développées ne peuvent plus s'offrir. Les sociétés multinationales détiennent plus de 7 000 Mds$ de trésorerie, produit d'une évasion fiscale sophistiquée dont l'essentiel est amassé dans des paradis fiscaux. Cette trésorerie est une cible trop tentante pour que les élites gouvernementales la laissent filer, même si leurs copains de l'univers des entreprises en bénéficient. Un simple droit de péage de 25% sur ces 7 000 Mds$ rapporterait 1 750 Mds$ de nouveaux revenus au G7. Cet argent serait ensuite consacré à diminuer le poids de la dette souveraine. La solution que le G7 a dans ses tuyaux, c'est la fiscalité mondiale. Cela commence avec une base de données centralisée contenant des informations fiscales partagées par les pays développés. L'évasion fiscale s'apparenterait alors à jouer au poker en montrant vos cartes. Vous pourriez jouer mais vous ne gagneriez jamais. En fusionnant à l'échelle mondiale un partage d'information, les mises en application, et la taxation des montants bruts, les économies développées sont en mesure d'extraire un maximum de richesses des secteurs productifs vers les élites non productives. Cela continue jusqu'à ce que le système social s'effondre, sort commun à toutes les civilisations lorsqu'elles ont atteint une phase ultime de parasitisme de haut niveau. La taxation mondiale est là, à peine voilée. Bientôt, le voile se lèvera et l'extraction de la richesse commencera. Il n'y aura aucun endroit où se refugier et aucun moyen de stopper la machine. 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Les fortunes véritables se créent en investissant très tôt dans les entreprises (ven., 21 juil. 2017)
IPO Aujourd'hui les plus-values se font avant l'introduction en bourse comme le montrent les résultats des dernières IPO. Jeudi 29 juin, ce fut l'ouverture des marchés américains la plus attendue des investisseurs depuis l'introduction en bourse de Snapchat (NYSE : SNAP) en mars dernier. La raison de cette impatience : l'introduction en bourse (IPO) de Blue Apron (NYSE : APRN). L'enthousiasme des investisseurs fut vite douché. Après une introduction à 10 $, le titre a fait du surplace puis a chuté. Mi-juillet, il s'échangeait autour des 7 $, donc si vous aviez participé à l'IPO, vous auriez tout bonnement perdu environ 30%. Pour autant, un autre type d'investisseurs de Blue Apron n'a pas perdu le moindre dollar dans cette IPO très attendue. Bien au contraire même, ils ont pu confortablement engranger des gains d'environ 20 000% ! Revenons sur cette IPO très attendue. Vous verrez qui furent les véritables gagnants dans cette affaire que l'on pourrait qualifier de cuisante pour les investisseurs en bourse. Créée en 2012, Blue Apron est une startup de foodtech rapidement prometteuse. Son activité consiste en un service d'abonnement de kits prêts à cuisiner. Des recettes originales sont présentes dans chaque box avec tous les ingrédients nécessaires à leur concoction. Le prix de six repas sous cette forme – trois dîners pour deux – coûte dans les 60 $. Le succès est au rendez-vous : Blue Apron engrange jusqu'à un million d'abonnés pour décupler son chiffre d'affaires (CA), atteignant 795 M$ en 2016 alors qu'en 2014 il n'était que de 77 M$. Blue Apron apparaît donc rapidement comme la candidate idéale pour une introduction en bourse réussie. C'est sans compter sur deux signaux d'alarmes qui alertèrent les marchés. Du chiffre d'affaires mais pas de bénéfices et un plongeon en bourse Premièrement, les investisseurs apprirent qu'au premier trimestre 2017, Blue Apron perdait 52 M$ pour un CA de 244 M$. Même scénario en 2016, la société perdait environs 55 M$ sur les 795 M$ de CA. En soi, pour une entreprise à forte croissance, une perte annuelle n'avait rien d'alarmant, mais une perte équivalente pour un trimestre seulement, dénote une faille majeure dans le business model. Le faux-pas, ce sont les coûts de marketing qui sont montés en flèche là où on aurait pu justement s'attendre à leur baisse proportionnellement au chiffre d'affaires... Deuxièmement, l'arrivée d'un nouveau concurrent colossal sur le marché, porta le coup de grâce. Cette concurrence vient d'Amazon qui a racheté Whole Foods pour un montant de 14 Mds$. L'acquisition place le géant dans une situation de domination sur le marché des plats à emporter et lui permet d'écraser ses concurrents. Ces deux faits ont poussé Blue Apron à réduire considérablement le prix d'introduction de ses titres en bourse. D'une fourchette initiale comprise entre 15 $ et 17 $, le prix de lancement fut seulement de 10 $. Cette baisse n'a pas suffi à créer l'effervescence escomptée. Bien au contraire, le soufflé est vite retombé et ceux qui tentèrent leur chance ont goûté à l'amertume. blue apron Mais assez parlé des "perdants" dans cette affaire. Parlons d'un autre type d'investisseur sur Blue Apron, les investisseurs de la première heure. Une plus-value multiple de 200 pour d'autres ! Les gagnants, eux aussi, détiennent des actions Blue Apron classiques. La différence est qu'ils n'ont pas perdu le moindre centime. Là où ceux qui ont participé à l'IPO se lamentent, d'autres sortent le champagne et encaissent des bénéfices de 20 000%. Soit 200 fois leur mise initiale, assez pour transformer 5 000 $ en 1 M$. Comment est-ce possible ? Tout simplement, ils sont entrés au capital de Blue Apron avant son introduction en bourse. Ils ont investi lorsque l'entreprise était une minuscule startup, achetant leurs actions non cotées pour quelques centimes, à une époque où l'entreprise n'était valorisée qu'à moins de 10 M$. Donc même s'ils vendaient aujourd'hui leurs actions sur le marché, ils seraient toujours largement gagnants. Des investisseurs en bourse qui y laissent leur chemise et des investisseurs en private equity qui font fortune : ce scénario est fréquent. La perte essuyée par les investisseurs de Blue Apron au moment de l'IPO comparée à la fortune gagnée par les investisseurs de la première heure, n'est pas un fait inhabituel, bien au contraire... Voici une liste d'IPO récentes qui confirment notre exemple : Le 12 mai, la compagnie de technologie Veritone (NASDAQ : VERI) s'introduisait en bourse à 15 $ par titre. En ce moment les actions s'échangent autour de 10 $, soit une perte d'au moins 30%. Le 28 avril, la société de biotechnologie Zymeworks (NYSE : ZYME) s'introduisait à 13 $. Actuellement les titres s'échangent dans les 8 $. C'est une perte proche des 40%. Plus flagrant encore, la compagnie Ramaco Ressources (NASDAQ : METC) réalisait son IPO à 13,5 $ par actions le 3 février dernier. Actuellement les actions ne s'échangent plus qu'aux alentours des 6 $... une perte bien supérieure à 50%. Cette liste pourrait continuer encore et encore... mais dans chaque cas, nous trouverions une constante : les investisseurs de la premières heure, présents bien avant les IPO firent fortune. Le développement du crowdequity en France, comme ailleurs, est une réelle opportunité pour les investisseurs de tous horizons, d'investir au début de l'aventure d'entreprises à très forts potentiels. En investissant dans une entreprise encore non cotée, à condition de bien choisir les projets, vous pouvez maximiser vos bénéfices. En ce moment dans notre service Profits Réels, nous conseillons d'investir dans une startup française déjà implantée aux Etats-Unis. Votre potentiel de plus-value pour vous, investisseur de la première heure, pourrait aller jusqu'à 2000%. Pour la découvrir, cliquez ici. Cet article Les fortunes véritables se créent en investissant très tôt dans les entreprises est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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La prochaine crise du crédit s’est déjà amorcée (ven., 21 juil. 2017)
crédit Le crédit est un pari sur l'avenir. Plus les crédits augmentent, plus les durées s'allongent, plus le pari devient risqué. "Mon père m'avait dit de planter des arbres", m'a confié un voisin hier soir. "C'était juste après avoir acheté cet endroit. Bon, j'étais jeune... j'étais occupé... je n'avais pas le temps de planter des arbres. "A présent, je dis à mes fils de planter des arbres tant qu'ils sont encore jeunes. Pour qu'ils puissent en profiter plus tard. "C'est drôle, plus on vieillit et moins on a d'avenir devant soi, mieux on le connaît". Ce qui suit est une méditation sur quelque chose que nous ne pouvons connaître : le lendemain. Le futur est un mystère, dans la mesure où il est impossible de savoir ce qui va se passer. Mais cela ne signifie pas qu'il ne se réalisera pas. Bien que le futur soit terra incognita – un endroit où l'on n'a jamais été auparavant – cela ne signifie pas que l'on ne doit pas mettre sa bonne vieille brosse à dent et un pull chaud dans une valise ; et peut-être que l'on s'y sentira comme à la maison. Esope a écrit ses fables. Les Français en ont ajouté quelques autres de leur propre facture. En voici une à propos du futur : "Il était une fois un vieil homme qui avait décidé de transmettre sa ferme à son fils et à son épouse : 'J'émets une seule condition', leur dit-il. 'Vous devez me laisser habiter avec vous aussi longtemps que je vivrai'. Ils acceptèrent vivement. Mais l'épouse du fils et le vieil homme ne s'entendaient pas. Finalement, l'épouse persuada son mari de le mettre à la porte. Et c'est ce qu'il fit. Mais pris de pitié pour le vieil homme, le jeune homme s'adressa à son propre fils : 'va chercher une couverture de cheval pour ton grand-père, pour qu'il ait au moins quelque chose de chaud dans lequel s'envelopper.' Quelques minutes plus tard, le garçon revint avec une couverture, mais son père s'aperçut que ce n'était qu'une moitié de couverture. 'Pourquoi as-tu coupé l'autre moitié ?' demanda-t-il ? 'Oh...' répondit le garçon. 'C'est pour toi, lorsque tu seras vieux'". Soudain, un schéma est apparu. Et le futur ne semblait plus si inconnu. Tel un grand arbre, le futur projette son ombre en arrière, sur le présent. Si vous pensez qu'il va pleuvoir à un moment de la journée, vous prenez un parapluie le matin. Si vous pensez que les actions vont augmenter, vous achetez dès maintenant. Si vous pensez qu'il ne vous reste que deux ans à vivre, inutile d'acheter un réfrigérateur garanti 20 ans. L'épargne est un cadeau au futur L'invention de l'argent a énormément renforcé l'intérêt de l'homme pour le lendemain. On pouvait faire pousser des tomates, les vendre en échange de pièces d'or, et profiter de cette récolte des années plus tard. Ou bien emprunter ces pièces sur le moment... et les rembourser avec la récolte de tomates de l'année suivante. Et s'il y avait une sècheresse l'été suivant ? Et si l'on ne passait pas l'hiver ? Et si le mildiou ou une nuée de sauterelles attaquaient la récolte ? L'épargne est toujours un cadeau offert au futur, alors que les dettes pèsent sur lui. Imaginez que vous plantiez des noyers noirs. Il faudrait attendre 50 ans avant qu'ils n'arrivent à maturité. Ce serait un cadeau offert à vos enfants. Mais que se passerait-il si un parasite les tuait ? Et si les gens ne voulaient plus de bois naturel un demi-siècle plus tard ? Que se passerait-il si vous aviez emprunté de l'argent pour les planter ? [NDLR : Le foncier forestier est cependant un investissement tangible dont le rendement de long terme reste robuste. Découvrez ce qu'il pourrait apporter à votre patrimoine et comment investir sereinement dans notre Rapport Spécial. Où acheter, qu'acheter, comment gérer : notre Rapport Enracinez votre patrimoine répond à toutes ces questions.] Plus vous regardez vers l'avenir, plus il y a de risques que vous ne pouvez identifier. Logiquement, plus vous allez loin, plus vous avez de chances de tomber sur quelque chose qui va perturber vos projets. Donc plus les dettes sont souscrites à long terme... moins il est probable que l'on puisse les rembourser. Logiquement, également, plus on doit de dettes, plus il est probable qu'une partie d'entre elles ne sera jamais remboursée. Une voie semée d'embûches Mais revenons du futur... Là, devant nous, s'élève la tonne de briques la plus lourde que le futur ait jamais eue sur le dos : près de 20 000 Mds$ de promesses de l'Etat américain, sans compter les quelques 200 000 Mds$ environ d'engagements non comptabilisés. Personne ne semble s'en inquiéter. Le marché actions traverse l'une des périodes de "volatilité" – fluctuation des cours – les plus basses jamais enregistrées. Les actions atteignent des plus-hauts record... et les taux d'intérêt affichent toujours des plus-bas historiques. Devant nous, le chemin – mal éclairé et jonché de cailloux et de peaux de banane – est traître. Aux alentours de mi-septembre, par exemple, un piège majeur nous guette : un "plafond" de la dette que le Congrès US s'impose à lui-même. L'Etat n'est pas le seul à affronter des obstacles. La dette des consommateurs américains par rapport à leur revenu disponible a atteint un plus-haut historique. Le remboursement des prêts immobiliers par rapport au revenu disponible a également atteint un plus-haut historique. Dans le secteur automobile, le prix des voitures d'occasion – le châssis sur lequel reposent les crédits-autos – dévisse. Les défauts de paiement sur les crédits-autos subprime flambent déjà. Selon Bloomberg : "C'est caractéristique des crédits à risque : des prêts accordés à la hâte, des défauts de paiement rapides et, parfois, carrément de la fraude. Mais il ne s'agit pas là du marché immobilier américain aux alentours de 2007. Il s'agit du secteur automobile américain aux alentours de 2017. 10 ans après la débâcle des crédits immobiliers, le secteur financier a adopté un autre type d'endettement à risque : les crédits-autos. Et, comme la dernière fois, les risques se propagent à mesure qu'ils sont titrisés et proposés à des investisseurs dans le monde entier." Les prêts étudiants, en attendant, ont doublé depuis 2009 ; ils s'élèvent désormais à 1 400 Mds$. Est-ce une façon de traiter les étudiants ? Hélas, le futur projette une ombre lugubre sur les jeunes Américains. Selon une étude réalisée par la Fed de New York, les prêts étudiants ont des conséquences allant bien au-delà d'un simple transfert des jeunes vers les vieux compères du secteur de l'éducation. Il mine le secteur le plus important des Etats-Unis : l'immobilier. De quelle façon ? Plombés par des prêts étudiants, les jeunes ne peuvent se permettre d'acheter des maisons. Sur l'échelle du marché du logement, le tout premier barreau, en bas, est donc vide. Des logements adaptés aux primo-accédants sont disponibles mais peu de primo-accédants sont solvables... ce qui affaiblit et vulnérabilise tout le marché de l'immobilier. Août, septembre, octobre... les ombres s'allongent. Quelqu'un trébuche. Cet article La prochaine crise du crédit s’est déjà amorcée est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Mario Draghi persiste dans son crime (ven., 21 juil. 2017)
crédit Le système monétaire actuel, fondé sur le crédit sans limitation, est une nouvelle forme de crime contre l'humanité, écrivais-je hier. Hier, Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, a annoncé qu'il persistait dans cette voie. La BCE va continuer à faire surgir du néant des dizaines de milliards d'euro de crédit tous les mois, 60 Mds€ pour être précise. Depuis 2000, la BCE a créé 4 846,3 Mds€ de crédit. Bilan des banques centrales Où est le mal, me direz-vous ? Cette masse de crédit est sans proportion avec ce que nous pouvons rembourser, ce que nous produisons comme richesses. 10 ans que nous l'attendions... Le nouveau livre de Philippe Béchade est enfin disponible ! Révélations sur les coulisses du pouvoir international... analyses incisives pour voir au-delà des fake news... opinions tranchées sur nos dirigeants... ... Préparez-vous à investir avec des informations radicalement différentes ! Cliquez ici pour commander votre exemplaire dès aujourd'hui. Cette masse de crédit sert à protéger de la faillite les maillons faibles utiles à la Parasitocratie : banques lestées de créances douteuses, multinationales coopérant à des projets publics ruineux, dépenses sociales d'Etats dispendieux (Grèce, Italie, France...). Mais qui dit "crédit" dit "dette", et qui dit dette dit "débiteur". Or la dette ne peut-être infinie car les capacités de remboursement d'un être humain sont limitées. En effet, nous sommes mortels et notre capacité de travail est finie. Si nous acceptons d'honorer une dette infinie, nous serons réduits en esclavage, nous et nos descendants. Un esclave est quelqu'un qui n'est pas propriétaire des fruits de son travail. Il est désormais généralement admis que l'esclavage est contraire aux Droits de l'Homme. Par conséquent, un système qui tend à réduire les gens en esclavage est un système contraire aux Droits de l'Homme. Ceux qui prétendent l'imposer commettent un nouveau genre de crime contre l'Humanité. Ce crime peut cependant se perpétrer grâce au mythe et à la confiance que nous accordons aux criminels. Le mythe est que les gouvernements, les autorités, les banquiers centraux voudraient exclusivement notre bien. Par conséquent, nous avons une confiance totale et absolue en leurs agissements. La confiance est mal placée quand elle soutient un mythe dangereux Le mythe du crédit gratuit et infini et de l'autorité des banques centrales est soutenu par la confiance. Mais les gouvernements et les autorités non élues (FMI, BCE, Commission européenne) veulent-ils votre bien ? Cette question vous choque ? Vous avez foi en la démocratie, et après tout pourquoi pas ? Bien contrôlée, c'est un bon système. Raisonnons alors par analogie. Vous êtes peut-être copropriétaire. Votre logement vous appartient mais vous partagez des parties communes avec d'autres copropriétaires. L'assemblée des copropriétaires a élu un conseil syndical et a confié la gestion de ces parties communes à un syndic auquel vous payez vos charges. Vous faites confiance au conseil syndical et au syndic... enfin jusqu'à un certain point. Si vous avez des doutes sur le coût de certains travaux, sur ses appels d'offres, sur la comptabilité, sur ses honoraires... vous vérifiez. Vous ne le laissez pas rentrer dans les parties privatives et vous ne lui donnez pas les clés de votre appartement. Vous ne pensez pas que ce syndic veut nécessairement votre bien. Les syndics sont souvent très empressés pour vous proposer des travaux pas toujours utiles ou valorisants pour la copropriété. Vous pouvez très bien vous retrouver confronté à un conseil syndical incompétent et un syndic véreux. C'est exactement la même chose pour un gouvernement. Un gouvernement, comme un syndic, ça se surveille ! Ca se surveille même plus qu'un syndic car ce dernier ne remanie pas sans cesse le règlement de copropriété, ne vous impose pas ses propres vigiles, son tribunal d'arbitrage et une monnaie valable uniquement dans votre copropriété. Parmi les mythes robustes nourris par la confiance, celui qu'une monnaie fiable est nécessairement émise par un Etat ou une union d'Etats. Rien n'est plus faux. Comme nous l'avons vu hier, il y a deux sortes de monnaies. La monnaie-crédit illimitée et la monnaie-marchandise, toujours limitée La monnaie-crédit a toujours dépendu d'une autorité (scribe, prêtre, souverain, seigneur). La monnaie-marchandise n'a pas obligatoirement besoin d'une autorité. Elle existe en tant que telle et se passe très bien de scribe, prêtre, souverain, seigneur, banquier central ! Chose étrange, curieuse et bizarre, les gouvernements adorent la monnaie-crédit et détestent la monnaie-marchandise. S'ils sont contraints d'en passer par là, ils n'hésitent pas à tricher... Ceux qui connaissent l'histoire de la monnaie savent que la première monnaie d'or d'Etat, frappé en Lydie par le père de Crésus au sixième siècle avant Jésus-Christ, fut aussi la première arnaque monétaire connue. La monnaie-marchandise reste cependant une meilleure monnaie – pour nous, individus – qu'une monnaie-crédit car elle peut exister sans l'Etat, sans autorité supérieure. L'or n'a pas besoin d'un sceau officiel pour être de l'or. Il peut être marqué "Veritas" ou "Veravalor"... Faute d'ancrage dans la réalité, la monnaie-crédit – elle – peut-être multipliée à l'excès par les autorités à qui la gestion en a été déléguée. Ces criminels - qui émettent des obligations à 50 ans ou à 100 ans et endettent les générations futures, trichent sur les taux d'intérêt pour assassiner l'épargne privée -n'ont cure de nous réduire en servitude. Ils n'ont qu'un seul et unique souci : faire durer le mythe du crédit infini et gratuit, ce mythe qui assied leur autorité. Ils servent leurs intérêts, en tant que fonctionnaires internationaux, ils ne paient pas d'impôts. Ils sont rentiers de ce système qu'ils ont mis en place. Il va falloir choisir votre camp, le temps presse Quant à vous, averti de ce nouveau crime contre l'humanité, il va falloir choisir votre camp : collabo, victime ou résistant. Vous ne pourrez pas dire "je ne savais pas, je n'y comprenais rien, c'était trop compliqué...". Ce n'est pas compliqué. Il n'y a pas d'argent gratuit. Lorsque la confiance va se dissiper, le mythe sera ébranlé. Les "autorités" tenteront alors un jubilé. Ce ne sera pas le jubilé de l'Ancien Testament, ce sera une dernière tentative de remise à plat du système monétaire dans le sens qui les arrange. Votre épargne, votre "vrai argent" adossé à votre travail, à ce que vous avez légitimement acquis, sera engloutie dans ce jubilé pour payer une partie du passif et "restaurer la confiance". Exactement comme un mauvais payeur qui fait un petit règlement partiel pour gagner du temps... [NDLR : Il n'est pas trop tard pour vous préparer au jubilé. Découvrez ici six mesures simples mais efficaces à prendre dès maintenant pour mettre votre épargne à l'abri.] La confiance se dissipera lorsque les banquiers centraux seront confrontés à la prochaine crise financière. Les taux sont déjà presqu'à zéro, les bilans des banques centrales sont déjà effrayants (regardez une fois encore le graphique) : que feront-ils ? Plus de tout ce qui n'a pas marché mais en plus, ils vous confisqueront votre argent dans un jubilé. M. Piketty sortira alors une courbe montrant l'enrichissement des 0,1% de la population et la servitude des 99,9% restant. Cet article Mario Draghi persiste dans son crime est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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