Chronique économique

Chronique Economique - Vers une nucléarisation de la Corée du sud ? - 20/09/2017 (mer., 20 sept. 2017)
En asie, même si c'est étonnant de le dire comme cela, l'acteur le plus imprévisible ce n'est pas la Corée du nord mais la Corée du sud ! Avec même à la clé un danger de prolifération nucléaire qui servirait d'effet domino indésiré. C'est ce que nous dit notre chroniqueur. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Ces smartphones aux prix extravagants - 19/09/2017 (mar., 19 sept. 2017)
Avec le nouvel iPhone et le nouveau Samsung qui coûtent plus de 1000 euros à l'achat, et plus généralement la hausse des prix des modèles haut de gamme, les vendeurs des boutiques des opérateurs télécoms devront se préparer à changer d'arguments marketing pour écouler leurs smartphones. Ils devront sans doute doper leurs incitations financières pour décrocher de nouveaux clients. C'est ce que nous explique notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'impact de la voiture autonome... - 18/09/2017 (lun., 18 sept. 2017)
En cette semaine de la mobilité, notre chroniqueur éco a décidé de parler de l'impact de la voiture autonome sur l'industrie auto, sur les courtiers en assurance, sur les péages, sur les garagistes qui n'auront plus de boulot, et même sur le prix des appartement au centre-ville. Bref, il nous parlera de l'impact de la voiture sans chauffeur sur notre vie quotidienne. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Plus de 1000 euros pour le dernier iPhone - 15/09/2017 (ven., 15 sept. 2017)
Le dernier iPhone sera vendu à plus de 1000 euros, c'est une première pour la version de base d'un smartphone. Mais qui va payer un tel prix et pourquoi ? Amid Faljaoui nous fait une superbe démonstration qui montre qu'Apple a bien compris que nous étions drogués à ce nouveau couteau suisse des temps moderne qu'est le smartphone ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Amazon : vicieux et vorace - 14/09/2017 (jeu., 14 sept. 2017)
Et si Amazon, le géant mondial du e-commerce faisait tout pour nous empêcher de comparer les prix ! Comment ? Mais en les faisant changer sans cesse pour nous mettre dans le brouillard. Et demain ce sera encore pire, car grâce à nos données numériques personnelles, Amazon pourra par exemple vous faire payer plus cher un produit parce que vous êtes un peu plus riche que votre voisin. C'est ce que nous dit notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - On parle de privatisations en France et en Belgique - 13/09/2017 (mer., 13 sept. 2017)
Ce n'était plus à la mode comme sujet, mais visiblement le manque d'argent ou le départ du PS en région wallonne libère certains esprits. Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur les véritables motivations de cette soif nouvelle de privatisations. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Delhaize encore moins belge - 12/09/2017 (mar., 12 sept. 2017)
Le patron de Delhaize Belgique a perdu son poste et ce sont les hollandais du groupe Ahold qui reprennent en main le groupe de distribution belge. Cette reprise en main par les néerlandais fait peur aux syndicats et aux franchisés qui représentent 50% du chiffre d'affaires de Delhaize. Notre chroniqueur éco nous en dit plus. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Grands bouleversements au sein du secteur audiovisuel ! - 11/09/2017 (lun., 11 sept. 2017)
La chaine de télévision RTL-TVI va annoncer un plan de restructuration, la presse parle de 100 collaborateurs en moins. L'arrivée de TF1 sur le marché publicitaire est souvent justifié pour expliquer les difficultés de RTL-TV mais également de la RTBF. En réalité, la télévision de papa soufre et va encore plus souffrir de la concurrence des géants du net, comme Netflix, Google, Facebook, Apple et même Amazon, c'est ce que nous explique en détail notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - La Grèce va un peu mieux sur le plan économique - 08/09/2017 (ven., 08 sept. 2017)
On en parle peu hélas et sa dette publique sera en partie annulée après les élections allemandes : Angela Merkel n'en parle pas pour ne pas braquer ses électeurs car elle est en campagne pour être réélue. Mais c'est certain, après sa réélection une partie de la dette publique grecque sera annulée, pas par sympathie mais tout simplement parce que la Grèce est incapable de la rembourser comme nous l'explique Amid Faljaoui. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Google sait vraiment tout de nous... - 07/09/2017 (jeu., 07 sept. 2017)
La thèse d'un livre américain qui a beaucoup de succès en ce moment consiste à dire que Google sait vraiment tout de nous. Car à l'inverse des réseaux sociaux où nous embellissons souvent la vérité, ici, lorsque nous effectuons une recherche ou que nous posons une question dans la petite barre rectangulaire de Google nous dirions toute la vérité. Y compris la plus dérangeante, sous couvert d'anonyme, mais comme le fait remarquer notre chroniqueur, certains experts ne sont pas d'accord avec cette vision de Google qui agirait comme un "sérum de vérité". ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - La polémique Taylor Swift... - 06/09/2017 (mer., 06 sept. 2017)
La chanteuse américaine Taylor Swift est accusée d'escroquer, en quelque sorte, ses fans en les poussant à la dépense pour obtenir des places à son concert. Notre chroniqueur éco profite de cette polémique pour nous expliquer un peu le business des concerts à l'ère numérique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Les pièges des automatismes... - 05/09/2017 (mar., 05 sept. 2017)
La rentrée, c'est le retour à l'école, mais c'est aussi le retour des automatismes au travail, avec les mêmes réunions, les mêmes collègues et les mêmes habitudes de travail. Or, justement, il faut éviter les automatismes car ils sont piégeants et nous empêchent d'évoluer ! Notre chroniqueur nous en dit plus sur la thèse d'un consultant qui consiste à nous dire qu'il faut profiter de la rentrée pour faire un arrêt sur soi et sur la manière dont on se fait piéger par nos automatismes ou si vous préférez nos habitudes. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Voitures sans chauffeur, un code éthique... - 04/09/2017 (lun., 04 sept. 2017)
Les allemands viennent de publier le premier code éthique pour les voitures sans chauffeur. On y apprend par exemple qu'il vaut mieux tuer un animal domestique ou provoquer des dégâts matériels plutôt que de tuer des êtres humains. Mais il y a d'autres aspects plus surprenants encore, notre chroniqueur éco nous en dit plus. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Le bulldozer Amazon - 01/09/2017 (ven., 01 sept. 2017)
La société Amazon n'en finit pas de perturber le secteur de la distribution. Amazon s'attaque au dernier avantage des boutiques de textiles : à savoir la cabine d'essayage. Via un système astucieux, Amazon souhaite vaincre les réticences des consommateurs qui veulent d'abord essayer leurs vêtements AVANT de les acheter. Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur cette offensive d'Amazons sur le secteur de l'habillement. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Le gel des retraits d'argent ... - 31/08/2017 (jeu., 31 août 2017)
Les autorités de contrôles bancaires réfléchissent à un moyen pour éviter qu'une panique bancaire ne se traduise par un "bank run" çàd des épargnants qui sortent leur argent en masse des comptes bancaires. Et donc l'idée serait tout simplement de geler ou bloquer les comptes bancaires pendant 5 jours ouvrables, c'est l'idée qui est discutée en ce moment même si notre chroniqueur économique nous dit qu'il y a pas mal d'opposants à cette idée du gel des retraits d'argent ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Face à la menace nord coréenne ... - 30/08/2017 (mer., 30 août 2017)
La Corée du Nord fait peur avec ses tirs de missile au-dessus du Japon. Pourtant la réponse existe, et elle passe par la Chine qui est la seule à pouvoir calmer le dirigeant nord-coréen. Mais la Chine fait monter les enchères comme l'indique Amid Faljaoui. Il nous explique aussi qu'il faut rester calme car l'Occident a réussi à désarmer l'URSS sans tirer un seul coup de feu. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'iPhone fête cet été ses 10 ans d'existence - 29/08/2017 (mar., 29 août 2017)
Devenu objet banal du quotidien, l'arrivée de l'iPhone n'est pourtant pas anodine. Notre chroniqueur économique nous explique comment ce smartphone a aspiré notre vie et l'a même modifiée de manière importante sans nous en rendre compte. -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Amazon fait trembler la grande distribution alimentaire - 28/08/2017 (lun., 28 août 2017)
L'action Delhaize a chuté en Bourse à cause d'Amazon et de sa décision de baisser les prix d'une chaine de distribution bio qu'Amazon vient de racheter pour 14 milliards de dollars. D'où la question : pourquoi un événement purement américain fait-il chuter les actions de Delhaize mais aussi de Carrefour qui sont des distributeurs européens. C'est à cette question que répond Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco. -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Selfie, un procédé pas si anodin... - 25/08/2017 (ven., 25 août 2017)
Et si la mode des selfies, ces photos que l'on prend de soi était à l'origine de certains suicides et surtout l'expression de l'individualisme que la nouvelle économie numérique essaie d'imposer comme nouvelle philosophie de vie. Dit comme cela, ça à l'air dingue de faire porter toute cette responsabilité à un geste aussi banal, aussi bête que de poster un selfie sur les réseaux sociaux, mais c'est la thèse d'un auteur américain. Amid Faljaoui partage avec vous cette vision très originale. -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Apple nouveau producteur télé ! - 24/08/2017 (jeu., 24 août 2017)
La firme Apple va investir 1 milliard de dollars en 2018 dans la production de séries télé. Apple veut donc faire le même métier que Netflix, ce qui veut dire que les chaines de télévision classiques ont un nouveau concurrent. Et de taille, car Apple a une trésorerie de 250 milliards de dollars et donc elle ne laissera pas indemne la TV de papa. Amid Faljaoui nous en dit plus. -----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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La Chronique Agora

Le bitcoin est-il vraiment une « escroquerie » ? (mer., 20 sept. 2017)
bitcoin Jamie Dimon, patron de la JP Morgan, a récemment fait une sortie remarquée dans la presse en qualifiant le bitcoin d'escroquerie. Jamie Dimon, patron de la JP Morgan, a récemment fait une sortie remarquée dans la presse en qualifiant le bitcoin d'escroquerie et en lançant, au passage, un avertissement à ses employés. Il a en effet affirmé qu'il licencierait à la seconde tout salarié qui s'aventurerait à trader des bitcoins. "C'est contre nos règles et c'est stupide. Or ces deux choses sont dangereuses". Il affirme que "on ne peut pas avoir un business où quelques personnes créent une monnaie à partir de rien et penser que ceux qui l'achètent sont intelligents". Argument étrange quand on sait que cette description est valable pour la monnaie officielle des Etats-Unis qu'est le dollar. Qu'est-ce que la Réserve fédérale, sinon une institution chargée de créer des dollars d'un coup de baguette magique, c'est-à-dire "à partir de rien" ? Depuis l'abandon de l'étalon-or, les monnaies officielles ne sont plus ancrées à une marchandise rare comme les métaux précieux. Deux poids, deux mesures ? Comment expliquer cette prise de position ? Notons que monsieur Dimon n'en est pas à sa première sortie, comme l'illustre ce petit graphique qui, pour l'instant, nous conduit à être sceptique quant aux capacités prévisionnelles du patron de la JP Morgan à l'égard des cryptomonnaies. Citations célèbres de Jamie-tout-faux Dimon Première hypothèse : le patron de la JP Morgan ne comprend pas ce qui fait la valeur d'un actif (hypothèse inquiétante pour un banquier de sa trempe). Il est vrai que le bitcoin est créé "à partir de rien". Mais cet aspect de la cryptomonnaie ne préjuge pas de sa valeur. Rareté et utilité forgent la valeur de marché de tout actif Comme tout actif, le bitcoin tire sa valeur du marché en fonction de sa rareté et de l'utilité qu'en tirent ses adeptes. La rareté est garantie par le code source inscrit dans le protocole bitcoin. Chacun sait que la quantité maximale de bitcoins ne pourra dépasser 21 millions d'unités. La règle est publique. Les investisseurs savent qu'ils ne seront jamais dupés par des dérives inflationnistes. Quant à l'utilité, elle est évidemment subjective. Mais l'existence d'une communauté bitcoin atteste que de nombreux individus estiment que la détention de cet actif est profitable. Les détenteurs du bitcoin accordent généralement une attention particulière à son aspect décentralisé, le caractère infalsifiable du registre qui sert à valider les transactions (blockchain) et la taille du réseau qui ne cesse de grandir. Aussi longtemps que cet actif sera soutenu par une large communauté, il continuera à jouir d'un certain degré de liquidité et constituera un moyen d'échange tout à fait respectable. Bien sûr, le bitcoin n'est pas parfait et sa capacité à s'imposer à une très grande échelle est régulièrement débattue. Mais les arguments soulevés par Dimon pour discréditer le bitcoin n'apportent strictement rien d'intelligent au débat. [NDLR : Mieux qu'un billet de Loto ou de jeu de hasard, si vous avez un billet de 20 €, découvrez comment vous pourriez le transformer en 2,18 M€ en appliquant cette stratégie aux cryptomonnaies. Cliquez ici pour en savoir plus.] Les rentiers du système monétaire actuel ont peur pour leur privilège Il existe cependant une deuxième hypothèse plus probable pour expliquer les propos de Jamie Dimon. Le patron de JP Morgan redoute sans doute les cryptomonnaies dans la mesure où elles concurrencent un système monétaire dont il est le rentier. Comme de nombreuses cryptomonnaies, le bitcoin constitue un avertissement pour les gouvernements et les banques centrales. Les banques privées qui profitent des largesses des Etats et des autorités monétaires ont donc intérêt à adopter une posture défensive vis-à-vis de la main qui les nourrit. JP Morgan, comme de nombreuses banques, profite régulièrement de l'interventionnisme budgétaire et monétaire de l'Etat fédéral américain. Les banques sont généralement attachées au rôle de prêteur en dernier ressort accordé aux autorités car il leur permet de s'affranchir de la discipline de marché. Chacun sait que ce rôle de prêteur en dernier ressort s'appuie en partie sur la confiance accordée au monopole monétaire des Etats. Or c'est précisément ce monopole que les cryptomonnaies remettent en cause. Leur succès est proportionnel à la défiance envers les émetteurs traditionnels. Il est donc normal que les rentiers du système monétaire montent au créneau pour défendre leurs privilèges. Les déclarations agressives contre la concurrence des cryptomonnaies sont dans ces conditions tout à fait rationnelles. Pour les partisans des cryptomonnaies, le mieux à faire est de les ignorer. Cet article Le bitcoin est-il vraiment une « escroquerie » ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Dette : l’économie américaine ne se relèvera pas (mer., 20 sept. 2017)
dette La dette rend l'économie américaine instable et elle grossit. Faute de réforme fiscale, l'économie ralentit et le moment de la faillite approche. Nous passons deux jours, avec des amis, sur une charmante petite île de l'Atlantique : l'Île d'Yeu. Nous avons pris le ferry au port de Fromentine, près de la ville de Nantes, dimanche. Depuis, nous profitons du bon air marin. Le vieux château de l'Île d'Yeu Le vieux château de l'Île d'Yeu Le château que vous voyez sur cette photographie a été construit au XIVe siècle et attaqué à de nombreuses reprises : par les Espagnols, les Arabes et les pirates anglais. Mais les gens du coin affirment qu'il n'a jamais été pris par la force. Les ingénieurs qui l'ont construit étaient des génies, ou ils ont eu de la chance, ou bien les deux. "Au cours de la Deuxième guerre mondiale, il a été occupé par les Allemands", nous a expliqué un ami. "Les nazis étaient convaincus que les Alliés tenteraient de débarquer près d'ici, sur le continent. Alors ils ont posté des milliers de soldats sur l'île et déployé une artillerie à longue portée. "C'est probablement la meilleure affectation qu'un soldat allemand ait jamais eue à l'époque. C'est une petite île. Et il ne s'y est rien passé. Il n'y a pas eu de résistance, ici. Il n'y avait pas grand-chose à faire. Le jour J, le débarquement a eu lieu en Normandie, à des centaines de kilomètres d'ici. "Après avoir passé la guerre ici... à pêcher, boire et bronzer par les chaudes journées, les soldats allemands ont embarqué sur des bateaux et sont repartis en Allemagne. "Et le château a conservé sa réputation de forteresse imprenable." Une instabilité inhérente au fardeau de la dette Pendant ce temps, aux Etats-Unis... Le chiffre d'affaires des entreprises stagne... avec une progression inférieure à 1% par an au cours de ces 10 dernières années et ce, avant de tenir compte de l'inflation ! Quant aux bénéfices des entreprises, ils piétinent : ils affichent une progression d'environ 2% par an... soit à peu près l'équivalent du taux d'inflation. [NDLR : Rassurez-vous, il existe encore des valeurs de croissance et même en France ! Découvrez ici comment les sélectionner avec notre spécialiste, qui vous explique un secret bien gardé du palais Brongniart.] Les revenus des ménages et les taux horaires des salaires – bien que sujets à la manipulation – ne se relèvent pas, eux non plus. Officiellement, ils sont désormais revenus au même niveau qu'à la fin du siècle dernier. Mais pour certains segments de la population – les hommes n'ayant pas de formation supérieure – la situation est catastrophique : leurs revenus réels ont diminué au cours de ces 50 dernières années. Un cadavre demeure immobile longtemps. Mais une économie alimentée par la dette ne peut même pas s'asseoir. Elle est instable de façon inhérente. Elle doit avancer... ou s'effondrer. Les consommateurs dépensent maintenant l'argent qu'ils espèrent gagner plus tard. L'Etat, lui aussi, promet des prestations qu'il ne peut se permettre de verser que si l'économie – et les recettes fiscales qui en découlent – progresse assez rapidement. Au cours des 10 prochaines années, le gouvernement des Etats-Unis est bien parti pour dépenser 10 000 Mds$ qu'il n'a pas. Il s'est également engagé à consacrer 80 000 Mds$ supplémentaires en prestations dont on ne connait pas les sources de financement. Seule la croissance peut le sauver. Mais comme une bicyclette dont la chaîne a déraillé, vous pouvez bien pédaler autant que vous le pouvez, cela ne sert à rien. La seule chose qui pourrait venir en aide à l'économie, à présent, c'est une réforme fiscale majeure. Or c'est pratiquement impossible... Qui contrôle les dépenses fédérales ? Le président Trump, élu par les républicains, mais qui suit désormais sa propre route, fait équipe avec les démocrates sur des dossiers importants. Il n'est pas du tout envisageable que les politiciens démocrates du Deep State votent pour couper l'une de leurs principales sources de financement. "Ce que j'admire, chez M. Trump", avons-nous confié à nos amis, sur l'île, "c'est qu'il a compris – peut-être instinctivement – qu'il n'avait pas besoin d'être lié à un parti, à des mesures ou à des programmes. "Les détails sont trop complexes et impossibles à connaître. Combattons-nous les chiites ou bien les sunnites ? Qui s'en souvient ? Et qui sait ce que l'on trouve à la page 997 de la loi sur l'Obamacare ? "Et qu'est-ce que cela change ? Les décisions importantes sont prises par les initiés du Deep State, qui sont profondément enracinés. Le président et les électeurs n'ont pas beaucoup d'effet sur eux. "La junte militaire – les généraux Mattis, McMaster et Kelly – contrôle la politique étrangère. Et une sordide cabale constituée de démocrates et de républicains, de compères et de zombies, contrôle les dépenses nationales. Tous piaillent et se pavanent sans vergogne lorsqu'il est question de monuments, de toilettes transgenres, de racisme, d'immigration et d'autres sujets symboliques. Les fans, assis sur des places bon marché, prennent parti. Ils sont rouges. Ou ils sont bleus. Ils sont pour Trump. Ou ils sont contre lui. Peu importe. La bicyclette ralentit. Bientôt, elle va se renverser. Cet article Dette : l’économie américaine ne se relèvera pas est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Une journée décisive pour l’or ? (mer., 20 sept. 2017)
Fed, or La réaction de l'or au discours de la Fed devrait nous en apprendre beaucoup sur le statut du dollar en tant que "valeur refuge". Aujourd'hui, la Fed doit communiquer, c'est-à-dire donner des indications à M. le Marché quant à ses orientations futures. La Fed pourrait retirer un peu de la fausse monnaie qu'elle a injectée depuis la crise financière. Il sera très édifiant de regarder la réaction de l'or. La Fed a aujourd'hui plus de 4 500 Mds$ à son bilan, soit le quart de l'économie américaine. Elle a racheté des obligations, notamment 2 500 Mds$ de bons du Trésor, donnant en contrepartie aux vendeurs de l'argent frais qu'elle a créé à partir de rien. Cette opération a été gelée en octobre 2014. La Fed pourrait maintenant commencer à revendre une partie de ses titres, ce qui retirerait de l'argent factice des marchés. Le rythme prévu serait de 10 Mds$ à 50 Mds$ par mois. Ca, c'est le plan soutenu par les "faucons" supposés être pour la rigueur monétaire. faucons Personnellement, je pense que les faucons monétaires sont une espèce éradiquée depuis longtemps, que ce soit à la Fed ou ailleurs... D'ailleurs, ils sont inutiles. L'or suffit très bien et n'a nul besoin de traitement de fonctionnaire ou de gouverneur de banque centrale pour faire le boulot. Mais il y a aussi les colombes, favorable au laxisme monétaire. Janet Yellen est supposée appartenir à ce clan, grassement nourri par les graines du keynésianisme et du créditisme. colombes Ceci explique que Janet Yellen ayant annoncé le 14 juin dernier cette opération, rien n'ait été encore fait. Depuis 10 ans, ces 45 000 Mds$ de fausse monnaie représentent, en gros, 2% de croissance annuelle moyenne de l'économie américaine. AGD *** Un coup de téléphone à 27 000 € *** Notre informateur, ancien consultant à la CIA, nous a fait des révélations fracassantes. Pour les découvrir – et l’incroyable opportunité qui va avec –, cliquez ici. Par conséquent, nous pouvons considérer que la croissance américaine de ces 10 dernières années, qui fluctue autour de 2%, est essentiellement imputable à cet argent fantôme. Evolution du taux de croissance des Etats-Unis depuis 10 ans Revenons à l'or. Traditionnellement, les sorts de l'or et du dollar sont liés. Une baisse du dollar se traduit par une hausse de l'or et inversement. Les colombes sont allergiques à l'or, ses cours font l'objet de manipulations avérées de la part des grandes banques, mais la relique barbare continue à exister. Quand les colombes se multiplient, le cours de l'or exprimé en dollars progresse. Inversement, tout vol de faucons projette une ombre menaçante sur l'or qui brille moins. Voici où nous en sommes. Ce qui suit est le graphique du cours de l'or exprimé en dollars coté à Londres depuis 2006. Un sommet a été atteint durant l'été 2011, l'or dépassant 1 900 $ l'once. Après une longue descente aux enfers jusqu'en février 2016, son cours a rebondi. cours de l'or Cliquez sur le graphique pour l'agrandir 1 050 $ l'once, le trait orange inférieur, est ce que les amateurs d'analyse graphique appellent un support, un cours plancher pour le moment. L'or a peu de chance de descendre en-dessous. 1 370 $ l'once, le trait orange supérieur, est une résistance. L'or a déjà buté sur ce plafond mais on dirait que, têtu et obstiné, il saute pour tenter de se cogner au plafond... ou le crever. L'or se moque de la Corée du nord Beaucoup d'observateurs ont imputé la récente hausse de l'or à l'histoire des missiles coréens. Explication par trop facile avec un peu de recul. Si M. le Marché avait eu peur d'un conflit, les marchés actions n'enchaîneraient pas record sur record et nous aurions vu les indices boursiers chuter en parallèle de la hausse de l'or. Certes, M. le Marché est ivre de liquidités frelatées et embrasse les réverbères la nuit, mais il n'est pas encore mort. Notre ivrogne a ses réflexes. Le dollar baisse contre toutes les autres devises. M. le Marché, tout ivre qu'il soit, parie sur un envol de colombes. Mais il y a encore bien d'autres choses à dire sur l'évolution de l'or, des choses qui ne se voient pas nécessairement sur ce graphique, indépendamment des roucoulements de Janet Yellen. N'oublions pas que ce cours de l'or exprimé en dollar n'est que le cours d'échange de contrats à terme sur l'or, pas de l'or physique, de la vraie chose. [NDLR : Savez-vous quel est l'or physique que vous devriez acheter ? Cette pièce possède des caractéristiques bien particulières qui lui permettent d'échapper légalement à toute taxation. Découvrez-la ici.] Lorsque certains porteurs de ces contrats à terme exigent une livraison, l'or n'est pas livré mais une forte compensation en dollars leur est donnée. Compensation jugée satisfaisante... tant que le dollar est bien accepté. Le sera-t-il toujours autant ? C'est ce que nous verrons demain... Cet article Une journée décisive pour l’or ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Le bitcoin fait cogiter (mar., 19 sept. 2017)
impôts, bitcoin Les réflexions sur le bitcoin et les cryptomonnaies nous dévoilent les enjeux du contrôle par la Parasitocratie de la monnaie, de l'inflation et des impôts. Dans mon terroir, les vendanges sont désormais bien avancées. Les cheminées fument, la chasse vient d'ouvrir. Le bitcoin ne s'échange pas couramment entre vignes et bois. Un cuissot de chevreuil contre six bouteilles de blancs... Des confitures contre du fromage... Des noix contre de l'huile... Un coup de main avec un tracteur pour refaire un chemin contre un coup de main pour une toiture... Du bois de chauffage contre de la maçonnerie... Tout se sait mais peu se dit. Le troc a toujours cours, le cash aussi. Retour en ville et à la finance. Le grand mérite du bitcoin ou autres cryptomonnaies est d'avoir mis un coup de pied dans la fourmilière des monnaies fiduciaires, grouillante de parasitocrates. Les gens recommencent à réfléchir. "Quelle est la vraie valeur du bitcoin ?", s'interroge le chroniqueur James Mackintosh dans The Wall Street Journal d'aujourd'hui. "Les grandes banques centrales ne peuvent plus ignorer l'expansion du bitcoin", indique la Banque des règlements internationaux qui recommande à ces grandes banques centrales d'émettre leurs propres cryptomonnaies. Jamie Dimon, le président de JPMorgan Chase & Co parle d'"escroquerie". Pourquoi donc les cryptomonnaies dérangent-elles autant certains qu'elles suscitent de l'enthousiasme d'autres ? La Russie la déteste... et l'Arabie Saoudite plus encore Découvrez la substance mystérieuse qui fait trembler les puissances pétrolières mondiales -- et pourrait vous rapporter des gains spectaculaires : il suffit de mettre cette valeur en portefeuille. Cliquez ici pour en savoir plus. Après tout ce ne sont que des monnaies fiat, qui n'ont aucune valeur marchande, contrairement à l'or ou à l'argent. Ces monnaies ont besoin de confiance pour avoir une valeur. Par rapport à une monnaie fiat officielle, les cryptomonnaies sont simplement : Conçues pour être non inflationnistes (disponibles en quantité limitée) Gérées de façon décentralisée et indépendante de tout Etat ou autorité Mais justement, ces deux caractéristiques - qui sont des qualités pour leurs supporters – sont d'horribles défauts pour la Parasitocratie qui s'enrichit avec les monnaies fiat contrôlées par elle. Le lien entre monnaie d'Etat et impôts Car l'inflation est un impôt. Grâce à l'inflation, l'Etat augmente ses recettes et diminue le poids réel de sa dette. Il plume les épargnants et favorise les débiteurs et ses commis. Les fourmis pleurent et les cigales trinquent à la nouvelle récolte. Il existe un lien indissociable entre monnaie et impôts -- c'est pourquoi Etats et gouvernements veulent contrôler la monnaie depuis la nuit des temps. La centralisation de la monnaie est indispensable à la collecte de l'impôt. Un Etat, un gouvernement doit faire face à des dépenses. Il lui faut des soldats, de la police, des juges, des fonctionnaires, des collecteurs d'impôts et nourrir tout ce monde. Il doit donc prélever, taxer l'activité des autres gens. Evidemment, peu de gens paieraient spontanément des impôts. A vrai dire, s'ils avaient le choix, très peu de gens paieraient des impôts. Les catholiques ont le denier du culte, un impôt dont les fidèles fixent eux-mêmes le montant en leur âme et conscience. C'est, je pense, un rare cas d'impôt volontaire. Pour la majorité des organisations politiques, il faut la force légale - l'argent ou la prison – pour que l'impôt rentre. Pour faciliter la taxe, les gouvernements imposent la monnaie dans laquelle les impôts sont dus. Supposons que le bitcoin se généralise mais que vous deviez continuer à payer votre taxe d'habitation et votre impôt sur le revenu en euro. A un moment, il vous faudrait des euros pour vous acquitter de votre impôt et éviter les soucis. Votre voisin est dans le même cas que vous, ainsi que le voisin de votre voisin. [NDLR : vous avez déjà probablement reçu votre taxe foncière. Sachez que cet impôt à l'assiette compliquée est truffé d'erreur. Comment la vérifier, faire opposition, obtenir jusqu'à 50% de réduction, abattements et remboursement ? Tout est ici !] Ceci crée une demande pour les euros qui autrement n'existerait pas. "Et alors, la belle affaire, pensez-vous peut-être, le Trésor public n'a qu'à accepter les bitcoins ou autres cryptobidules !" Mais non, malheureux, il ne peut pas. Car il ne peut pas les créer lui-même, les bitcoins et autres cryptomonnaies. C'est toute la question de l'inflation avec laquelle on nous gonfle (au sens propre et figuré) depuis des décennies de keynésianisme. L'inflation n'est pas le signe d'une économie en surchauffe. L'inflation est simplement un impôt. Cet impôt s'obtient grâce à la création monétaire. L'objectif des banques centrales de 2% d'inflation est simplement un objectif de taxe généralisée. Les Etats veulent contrôler la monnaie et veulent de la monnaie fiduciaire (qui ne repose sur rien) uniquement pour cela. Un cuissot de chevreuil contre six bouteilles de blanc, ni vu ni connu, c'est le cauchemar du percepteur ! Cet article Le bitcoin fait cogiter est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Désormais, Trump a la main sur la Fed (mar., 19 sept. 2017)
Fed, Trump La majorité des sièges de la Fed sont vacants depuis septembre. Le consensus pense que Trump va nommer des partisans du dollar faible, mais ce consensus pourrait se tromper. Actuellement, Donald Trump a la possibilité de nommer davantage de membres du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale qu'aucun autre président depuis Woodrow Wilson. Le président Wilson a ratifié le Federal Reserve Act lors de la création de la Fed, en 1913, alors que tous les sièges du conseil étaient vacants. A cette époque, la loi précisait que le secrétaire au Trésor et la personne en charge du contrôle de la monnaie - comptroller, aux Etats-Unis - siégeaient automatiquement au Conseil des gouverneurs de la Fed. En dehors de ces deux personnages désignés, le président Wilson a choisi la totalité des cinq autres membres. Aujourd'hui, Trump a la possibilité de nommer davantage de membres du Conseil des gouverneurs que tout autre président avant lui. C'est assez surprenant, lorsque l'on y songe. Pour mémoire, le Conseil des gouverneurs de la Fed est constitué de sept personnes. Cela signifie qu'avec quatre voix, elles peuvent prendre une décision majoritaire. Vous verrez également dans les statuts de la Fed qu'il est question de "présidents de réserves fédérales régionales". Ce sont des fonctions exercées au sein du Système de la Réserve fédérale, mais le véritable pouvoir est exercé par les sept membres du Conseil des gouverneurs. Or voici ce qui est remarquable. Depuis début septembre, au Conseil de la Fed, quatre sièges sur sept sont vacants. En fait, ce laps de temps de 72 heures, début septembre, représente la période de trois jours la plus capitale de toute l'histoire de la Réserve fédérale. Trump va avoir la main sur la Fed. Ce qui veut dire que le président obtiendra tout ce qu'il veut en matière de politique monétaire. Autrement dit, Donald Trump pourra façonner la majorité à la Fed. La partie délicate consiste à imaginer de quelle façon il a l'intention de le faire... Au cours de la campagne présidentielle, Trump a traité la Chine, ainsi que d'autres pays, de manipulateur monétaire. C'était le signe qu'il pensait que le dollar était trop élevé et qu'il souhaitait qu'il baisse. Mais la crise du nucléaire avec la Corée du Nord est entrée sur le devant de la scène à ce moment-là. Trump a retiré ses menaces à l'encontre de la Chine en raison de sa très forte influence économique sur la Corée du Nord ; il souhaitait qu'elle se serve de ce levier pour convaincre la Corée du Nord de faire marche arrière sur son programme nucléaire. Mais la Chine n'a pas fait ce que Trump espérait, et une guerre commerciale sino-américaine est désormais probable. Voilà qui pousse probablement bon nombre de personnes à penser que Trump va nommer des personnalités de type "colombe", ou dove, c'est-à-dire en faveur d'une politique monétaire accommodante. [NDLR : savez-vous que vous pouvez profiter d'anticipations de mouvements sur les devises sans avoir à investir sur le Forex ? Comment anticiper et quels outils financiers utiliser ? Toutes les réponses sont ici.] Mais ne soyez pas étonné si Trump opte pour un conseil prônant une monnaie forte. En fait, c'est ce à quoi je m'attends. Parmi les conseillers de Trump se trouvent des défenseurs de la monnaie forte tels que Judy Shelton, David Malpass, Steve Moore et Larry Kudlow. Je pense que Trump suivra leurs conseils. Voilà qui nous amène à Janet Yellen... Le mandat de Janet Yellen en tant que présidente de la Réserve fédérale s'achève fin janvier 2018, donc dans moins de cinq mois, désormais. Quel que soit le remplaçant que choisira le président Trump, il devra être confirmé par le Sénat. Comme ce processus est long, cela veut dire que le président devra désigner le successeur de Janet Yellen vers les mois de novembre ou décembre prochains. En attendant, et comme s'il n'y en avait pas déjà assez, énormément d'incertitudes vont planer sur les marchés en ce qui concerne l'orientation de la Fed. Mais une chose est sûre. Le prochain responsable de la Fed aura du pain sur la planche. Cet article Désormais, Trump a la main sur la Fed est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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