Chronique économique

Chronique Economique - La société D'Ieteren a vendu 40% du capital de la société Belron... - 22/11/2017 (mer., 22 nov. 2017)
Celle qui possède la fameuse marque Carglass que tous les auditeurs connaissent. Notre chroniqueur éco nous explique les raisons de cette vente et pourquoi les sociétés comme les êtres humains doivent s'adapter à un environnement qui change. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Allemagne, l'impasse gouvernementale... - 21/11/2017 (mar., 21 nov. 2017)
Angela Merkel n'est pas immortelle, ni indispensable, c'est que révèle brutalement son échec à former un gouvernement. Pourtant la Bourse n'a pas peur de cette instabilité politique et se rassure en pensant à la... Belgique. C'est ce que nous dit notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Prêts hypothécaires encore plus strictes... - 20/11/2017 (lun., 20 nov. 2017)
Acheter une habitation ne sera bientôt plus possible que pour un public privilégié. Est-ce une vérité ou juste une question ? Notre chroniqueur éco nous en dit plus après la déclaration du patron de la banque KBC. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - le Sauveur du Monde - 17/11/2017 (ven., 17 nov. 2017)
...le Sauveur du Monde est devenu depuis quelques jours le tableau le plus cher du monde puisqu'il est parti pour 382 millions d'euros = c'est en partie grâce au marketing de la maison de vente aux enchères Christies = Amid Faljaoui notre chroniqueur éco nous en dit plus sur ce monde de l'égo et des gogos----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Entreprises Zombies - 16/11/2017 (jeu., 16 nov. 2017)
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Chronique Economique - Le Venezuela, modèle sociale et économique à suivre. - 15/11/2017 (mer., 15 nov. 2017)
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Chronique Economique - 14/11/2017 (mar., 14 nov. 2017)
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Chronique Economique - Paradise Papers - 13/11/2017 (lun., 13 nov. 2017)
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Chronique Economique - Twittez en 280 caractères - 10/11/2017 (ven., 10 nov. 2017)
Twitter a doublé la taille de ses messages. Mais pour quelle raison? A part faire plaisir à Donald Trump qui aura plus de place pour menacer le monde entier. C'est à cette question que répond notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Dénoncer les mauvais élèves du climat - 09/11/2017 (jeu., 09 nov. 2017)
Et si après le fameux hashtag "balance ton porc", on créait un autre hashtag "balance ton pollueur" ? L'idée serait de profiter de la conférence du climat à Bonn pour donner des indicateurs simples pour dénoncer les mauvais élèves du climat ... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Trump : bilan de sa première année... - 08/11/2017 (mer., 08 nov. 2017)
Pour le premier bilan de Donald Trump à la maison blanche, notre chroniqueur a choisi de le résumer en quelques chiffres très frappants ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - Coup de force en Arabie saoudite - 07/11/2017 (mar., 07 nov. 2017)
En Arabie saoudite, 11 princes, 4 ministres et des dizaines d'ex-ministres ont été séquestrés dans un hôtel par le nouveau prince héritier. Pour justifier leur interdiction de sortir, il les a accusés de corruption. C'est du jamais vu depuis au moins 40 ans en Arabie saoudite, l'occasion pour notre chroniqueur économique de nous expliquer les dessous de cette purge qui s'est déroulé ce dimanche à l'aube ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'addiction au smartphone - 03/11/2017 (ven., 03 nov. 2017)
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Chronique Economique - L'économie de l'abonnement - 02/11/2017 (jeu., 02 nov. 2017)
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Chronique Economique - IKEA: Modèle économique - 31/10/2017 (mar., 31 oct. 2017)
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Chronique Economique - Amazon publie un cahier des charges - 30/10/2017 (lun., 30 oct. 2017)
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Chronique Economique - Amazon lance la serrure connectée - 27/10/2017 (ven., 27 oct. 2017)
Le géant de la distribution lance un nouvel outil qui permet de livrer directement chez les clients même lorsqu'ils sont absents... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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Chronique Economique - L'intelligence artificielle... - 26/10/2017 (jeu., 26 oct. 2017)
Si on n'y prend pas garde, va créer une société divisée en deux. Les meilleurs, ceux et celles qui sauront se débrouiller avec l'intelligence artificielle et qui sera l'aristocratie de demain. Et puis, les autres, la grande partie de la population qui sera considérée comme "inutile" et qui devrait vivre avec un revenu universel qui devrait atrophier leur cerveau. Dis comme cela, ça à l'air fou et complètement dingue, mais comme nous le confirme notre chroniqueur éco, c'est une scénario envisagé par des spécialistes de l'intelligence artificielle ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
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La Chronique Agora

Draghi sauvera-t-il Drahi et le créditisme ? (jeu., 23 nov. 2017)
altice, un exemple du créditisme Altice, Tesla croissent ou survivent grâce à la bulle mondiale de crédit et aux illusions de leurs actionnaires et prêteurs. L'affaire Altice vire au comique. Des actionnaires accusent le groupe d'avoir masqué l'ampleur de sa dette (50 Mds€) et annoncent vouloir déposer plainte pour "diffusion d'informations fausses ou trompeuses [...] sur la période 2015 à 2017", selon l'AFP. Altice est une entreprise cotée qui publie des comptes certifiés : on voit mal comment elle aurait pu masquer quelques milliards d'emprunt. Quant aux commentaires des dirigeants quant à leur stratégie, cela fait partie de la due diligence des investisseurs de les soupeser. Plusieurs fonds spéculatifs avaient clôturé leurs positions dès juin, notamment le Soros Fund Management. Le fonds Carmignac Patrimoine, cependant, affichait une "conviction forte" et était encore lourdement exposé en octobre. 50 Mds€, 10 kerviels, Jean-Marie Messier avec Vivendi battu (seulement 35 Mds€)... Altice est-elle "trop grosse pour faire faillite" et Draghi va-t-il entrer en scène ? Nous verrons bien. Altice est un pur produit du créditisme et Draghi a pour mission de sauver le créditisme. Vous vous en souvenez peut-être, cher lecteur, le créditisme est ce système qui consiste pour les banques à prêter de l'argent surgi du néant, intérêt et principal étant remboursés avec de l'argent gagné dans le futur. Si tout va bien... L'or a démarré une reprise "en douce," faisant plus de 10% de gains sur l'année... rivalisant avec le CAC 40 ! La plupart des gens n'ont pas pris conscience du retour de l'or... et vont "louper" la fenêtre d'entrée... Un groupe de lecteurs pourra participer aux gains grâce à nos analystes... mais n'attendez pas ! Cliquez ici pour accéder à la stratégie à mettre en place pour profiter de la hausse de l'or... Comment le créditisme nourrit les zombies Dans un système capitaliste honnête, on prête de l'argent déjà existant qui correspond à une somme d'épargne déjà constituée. La différence entre le créditisme et un capitalisme honnête réside dans le futur. Si l'investissement ne s'avère pas rentable, le créditisme détruit le futur puisque le principal reste à reconstituer. Dans un système capitaliste honnête, un mauvais investissement ne détruit que le passé puisque l'épargne disparaît. Depuis que le créditisme est le système en vigueur, les taux de croissance s'étiolent et les zombies prolifèrent. Ils ne gagneront jamais assez d'argent pour rembourser le principal mais la baisse des taux d'intérêt crée l'illusion qu'ils sont viables. Tout le monde reconnaît aujourd'hui qu'il y a un problème de surendettement. L'idée est devenue banale et s'étale dans tous les medias grand public. Mais personne ne veut en tirer les conclusions qui s'imposent : prendre ses pertes, laisser mourir les zombies et repartir sur des bases saines. Comment le créditisme étouffe toute croissance Concernant le surendettement public, les contribuables et les épargnants paieront la note d'une façon ou d'une autre. Ils la payent déjà avec les taux bas qui les privent de rendement sur leur capital et la pression fiscale qui augmente. C'est autant d'argent de moins qui rentre dans le secteur privé productif. Il y a ensuite le surendettement privé, celui des ménages et des entreprises. Le paiement des intérêts et le remboursement du principal représentent de l'argent qui ne sera pas payé en salaire et qui ne sera pas dépensé en consommation. Le blog financier Wolf Street publie aujourd'hui des graphiques édifiants sur le niveau de dette privée rapporté aux PIB. Considérez le PIB comme le chiffre d'affaires potentiel sur lequel la dette contractée peut se rembourser. Mais gardez présent à l'esprit qu'un chiffre d'affaires n'implique pas nécessairement des bénéfices. Par exemple, les activités contrôlées par l'Etat ne sont pas lucratives et certaines entreprises ne sont pas profitables. Dans un système capitaliste sain, ces entreprises disparaîtraient rapidement mais avec le créditisme, les zombies survivent. Voici maintenant les graphiques publiés par Wolf Street : Etats-Unis : endettement du secteur privé Les ménages et les entreprises américaines sont moins endettés qu'en 2008, mais la tendance se renverse depuis 2015 ; la dette augmente à nouveau plus vite que le PIB depuis deux ans. Zone Euro : endettement du secteur privé Dans la Zone euro, l'endettement privé reste à peu près constant depuis la crise financière et est légèrement supérieur à celui des Américains. Environ 1 000 Mds€ de créances douteuses plombent les banques européennes. Japon : endettement du secteur privé Au Japon, la tendance au désendettement s'est interrompue depuis 2016 (la dette privée atteignait 220% du PIB en 1992). Chine:endettement du secteur privé En Chine, la croissance de l'endettement privé est explosive. Canada : endettement du secteur privé Au Canada, ce sont les ménages confrontés à une gigantesque bulle immobilière qui font exploser le compteur. Partout dans le monde, les remboursements des prêts déjà contractés prélèvent de plus en plus d'argent sur la production existante. Ce surendettement empêche toute croissance et étouffe le développement de nouvelles activités économiques profitables. Titre de L'Usine Nouvelle de ce matin : Tesla 8 000 $ par minute, soit 11,5 M$ par jour ! Tesla a émis une obligation de 1,8 Md$ en août. L'argent sera englouti en 156 jours, soit fin janvier 2018. Qui va acheter ces modèles neufs et coûteux ? Les Américains en proie à une bulle de crédit automobile subprime ? Les Européens et les Japonais vieillissants et soumis à une forte pression fiscale ? Rappelons que la plupart des voitures s'achètent à crédit... Et si le Model 3 ne se vend pas ? Les porteurs d'obligation porteront-ils plainte ? Mais comptez sur la diligence de nos banquiers centraux et de nos politiciens pour sauver le créditisme et ses zombies. On ne mord pas la main qui vous nourrit. [NDLR : Vous souhaitez mettre votre épargne au service de l'économie réelle et retrouver rendement et plus-value ? Découvrez ici comment investir dans des entreprises profitables avant les investisseurs 'ordinaires' et dégager des plus-values hors norme. La porte de ce cercle d'investissement privé est ici.] Cet article Draghi sauvera-t-il Drahi et le créditisme ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Protection des dépôts en Zone euro : vers quel mécanisme juridique s’oriente-t-on ? (jeu., 23 nov. 2017)
protection de l'épargne et des dépôts La "normalisation" de la politique monétaire ouvre une période cruciale et rien n'assure qu'elle se déroulera sans accroc pour les banques et donc la sécurité de vos dépôts. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je vous propose de débuter par un tour d'horizon de ce qui se profile au niveau communautaire en matière de protection des dépôts et de l'épargne. De la planche à billets au gel du système ? Dans son livre En marche vers la faillite, Jim Rickards explique qu'"en gros, les responsables politiques peuvent réagir de deux façons lorsque tout le monde veut récupérer son argent. La première consiste à faire en sorte que l'argent soit facilement disponible, en actionnant la planche à billets autant que nécessaire pour satisfaire la demande. [...] La seconde approche consiste à déclarer que l'on ferme ou gèle le système. Une fermeture totale consiste à fermer les banques, les places boursières, et à ordonner aux gestionnaires d'actifs de ne pas vendre." Alors qu'en 2008, les autorités ont réagi en inondant les marchés de liquidités, "il semblerait que les Etats anticipent la prochaine crise en mettant au point la seconde approche", estime Jim Rickards. [NDLR : pour vous procurer le livre de Jim Rickards, cliquez ici.] Pour l'Union européenne, le gel des dépôts n'est plus un tabou La nouvelle a fait grand bruit cet été : Reuters a révélé le 28 juillet que la présidence estonienne du Conseil de l'Union européenne (UE) planche sur un projet de mécanisme permettant de geler les comptes bancaires pour prévenir une panique, un bank run. Bien sûr, dans les discours officiels, il s'agit simplement d'augmenter la résistance d'un secteur bancaire sous contrôle et en aucun cas d'avoir un interrupteur on/off à portée de main en cas de panique. Dans un document daté du 10 juillet, la présidence envisage un blocage des dépôts d'une durée de cinq jours ouvrés reconductible mais limitée à 20 jours "en cas de circonstances exceptionnelles" (était-il vraiment nécessaire de faire un distinguo ?). Rassurez-vous, comme la présidence ne voudrait pas priver les citoyens européens que vous êtes des joies des files d'attentes dignes des pays en faillite, elle recommande de leur réserver la possibilité de retirer une somme minimale pour couvrir leurs besoins les plus pressants. Il y a néanmoins peu de chances que cette idée revienne sur le devant de la scène avant le 31 décembre, date à laquelle l'Estonie passera la présidence à la Bulgarie. Tout d'abord, l'Association des marchés financiers européens (AFME) elle-même s'est prononcée en défaveur de cette idée dans un rapport publié au mois de juin. L'AFME craint en effet que l'instauration d'un tel mécanisme n'aboutisse à l'exact inverse de l'effet recherché, à savoir à des retraits encore plus précoces. En somme, on aimerait beaucoup disposer d'un cadre légal pour vous spolier tranquillement, mais cela serait tout de même plus pratique si vous jouiez le jeu. Voilà de quoi motiver les épargnants à la recherche de moyens de paiement débancarisés... Par ailleurs, la Commission européenne a présenté le 11 octobre sa nouvelle proposition pour avancer en direction d'une union bancaire européenne. Vers une garantie européenne des dépôts a minima en cas de faillite ? Le projet d'union bancaire européenne est dans l'impasse depuis fin 2015. Face au stock de créances douteuses détenues en particulier par les banques du sud de l'Europe, l'Allemagne s'oppose catégoriquement à une mutualisation du système. Compte tenu des réticences allemandes, la Commission a revu sa copie et a présenté le 11 octobre un nouveau projet de Système européen de garantie des dépôts (SEGD). Exit le fonds européen de garantie des dépôts qui devait voir le jour en 2024, comme le voulait la version initiale du projet présentée le 24 novembre 2015. Désormais, en cas de faillite bancaire, l'UE interviendrait au travers d'un fonds européen qui ferait partiellement crédit au fonds de garantie national si celui-ci devait se révéler insuffisant. On est bien sur une union bancaire a minima, puisque les pertes ne seraient plus mutualisées à l'échelle de l'UE. En effet, seule la liquidité serait assurée au niveau communautaire, et ce de manière temporaire et sous forme de prêt, les banques détenant le plus de créances douteuses devant nettoyer leur bilan avant 2021 pour rester éligibles à ce dispositif. Berlin toujours intraitable face aux concessions de Bruxelles Ce nouveau projet est-il suffisamment expurgé de solidarité pour le gouvernement allemand ? Nein ! "Les propositions de la Commission ne suffisent jusqu'ici absolument pas", a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère allemand des Finances. Faudra-t-il qu'Emmanuel Macron propose de "transférer à des organismes européens non élus la souveraineté militaire française contre une promesse par l'Allemagne de financer nos déficits budgétaires et notre système social", tel que le craint Charles Gave ? Nul doute que Bruxelles validerait ce STO nouvelle facture si c'était le moyen de créer un super ministère des Finances, un budget, voire un Parlement propre à l'Eurozone, dont l'union bancaire n'est qu'un préalable... Cet article Protection des dépôts en Zone euro : vers quel mécanisme juridique s’oriente-t-on ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Où sont passés les milliards de Mario Draghi ? (mer., 22 nov. 2017)
BCE Le bilan de la BCE enfle toujours mais le bilan de la politique monétaire est désastreux, sauf pour la Parasitocratie. Le bilan de la Banque centrale européenne atteint maintenant 4 411 Mds€ et représente 40,9% du PIB de l'économie de la Zone euro, selon Bloomberg. bloomberg Enoncé de façon moins ésotérique, ceci signifie que Mario Draghi a échangé des titres financiers contre de l'argent frais. Dans les livres de compte bien tenus de la BCE, il est indiqué "obligations Machin : XXX,xx M€" avec une date. Le porteur de l'obligation Machin qui l'a vendu à la BCE a vu son compte crédité de XXX,xx M€. En tout, il y en a donc pour 4 411 Mds€ Holger Zschaepitz du journal Die Welt remarquait déjà en avril dernier : "le bilan de la BCE continue de gonfler. Le total des actifs se monte à un record de 4 116,3 Mds€ au titre des programmes de QE. La BCE a acheté plus de titres en dépit de la réduction de QE à 60 Mds€ par mois." Depuis avril, on nous dit que tout va pour le mieux dans le meilleur des monde possible et que la BCE va réduire ses rachats. En pratique, il n'en est rien. Et si vous choisissiez plutôt… … Une qualité de vie infiniment supérieure… … Un coût de la vie largement inférieur… … Et le soleil toute l'année ! Ridicule ? Impossible ? Pas du tout : cliquez ici pour tout savoir. L'économie européenne fait-elle des flammes avec tous ces milliards ? La croissance de la Zone euro a-t-elle en contrepartie augmenté de 40,9% en 10 ans, soit environ 3,5% par an ? Pas vraiment. Comme vous le voyez sur ce graphique, le taux de croissance annuel moyen de l'économie européenne est bien inférieur à ce chiffre et a du mal à dépasser 2% par an. taux de croissance annuel moyen de l'économie européenn Alors où est passé l'argent ? Vous vous doutez un peu de la réponse, cher lecteur sagace. Dans les poches de la Parasitocratie, du Deep State dirait Bill Bonner. Ces 4 000 Mds€ nourrissent les zombies, les banques défaillantes, les entreprises surendettées qui feraient faillite sans ces manoeuvres. Il comble les déficits publics qui financent des dépenses stériles. L'illusion du crédit bon marché fait que tout ce qui n'est pas rentable survit. Plus il y a de zombies, plus ils auront besoin d'argent. Voilà pourquoi Mario Draghi ne pourra jamais faire machine arrière. Plus le temps passe, plus il achète des obligations pourries. La BCE avait initialement indiqué qu'elle n'achèterait que des bons titres, bien notés "investment grade". Mais il y a longtemps que cette promesse est passée à la trappe. On se demande d'ailleurs pourquoi , dans ces conditions, il reste tant de créances douteuses dans le bilan des banques européennes. Rachat d'obligations de la Banque centrale européenne Ce n'est pas tout. Ces milliards qui alimentent les zombies vous privent de rendement. En rachetant des titres, Mario Draghi fait baisser les intérêts. 10 000 € placés à 4% durant 10 ans deviennent 14 800 € mais 10 000 € placés à 1% durant 10 ans ne donnent que 11 000 €. En revanche tout ce qui s'achète à crédit augmente puisque les taux sont bas. C'est ce qui explique la hausse de l'immobilier et le fait que les jeunes générations ne peuvent pas se loger décemment. Plus de zombies, moins de rendement, plus de milliards dispensés par Mario Draghi... [NDLR : vous souhaitez mettre votre épargne au service de l'économie réelle et retrouver rendement et plus-value ? Découvrez ici comment investir dans des entreprises profitables avant les investisseurs 'ordinaires' et dégager des plus-values hors norme. La porte de ce cercle d'investissement privé est ici.] Cet article Où sont passés les milliards de Mario Draghi ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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La pauvreté et le crime sont les ennemis des investisseurs (mer., 22 nov. 2017)
immeuble abandonné à Baltimore Des quartiers délabrés de villes américaines profitent d'une réhabilitation à New York et San Francisco. Mais à Baltimore, la criminalité risque de peser sur les investissements. Les rues de Baltimore alignent des bâtiments de briques, de pierres et de grès, datant surtout du milieu et de la fin du 19ème. Baltimore a connu son grand moment d'architecture à la fin du 19ème siècle... A l'époque, la ville servait de point d'entrée pour quantité de marchandises venant d'Europe. Avec son port, son emplacement sur la Baie de Chesapeake et sa connexion aux chemins de fer, permettant d'accéder au reste du pays, Baltimore avait une position enviable pour profiter de l'expansion des Etats-Unis. Par la suite, Baltimore a commencé à perdre pied... Les usines et le capital restaient surtout dans le nord. New York a pris le dessus pour l'industrie et pour le commerce avec l'Europe. Le déclin du prix du coton a aussi contribué à mettre fin à l'apogée de la ville. Les vagues d'immigration de la fin du 19ème – d'Irlandais, d'Allemands, de Français, et autres – se déversaient surtout à New York. Néanmoins, Baltimore a continué à rivaliser avec ses homologues jusqu'aux années 1960 et 1970... Puis la ville a connu un déclin accéléré, en l'espace de quelques années. La fin de l'essor de l'industrie, et la chute de la bourse à la fin des années 1960, ont provoqué la crise. Les tensions ont fait irruption... avec des démonstrations et des émeutes en ville... et nombre de gens ont quitté les lieux pour aller vivre en périphérie, laissant Baltimore peu à peu partir à la dérive. Depuis des années, Baltimore essaye de revenir de la tombe... mais le retour à sa gloire d'antan reste toujours hors de portée. Le crime et la pauvreté ont des racines en profondeur dans la ville... Des pâtés de maisons n'ont pas d'habitants... ou pas de toit. Les bâtiments sont à l'abandon depuis des décennies, comme une scène d'ex-URSS. Le prix des logements, dans le quartier de Mount Vernon, repartent doucement à la hausse mais n'ont pas encore récupéré leur niveau de 2008, d'après le site d'immobilier Zillow : Mount Vernon Depuis juin, cependant, un complexe de logements a pris la place d'un parking sur l'une des rues du quartier, signe de l'optimisme d'investisseurs. En effet, des villes comme San Francisco et New York voient des quartiers – en état de délabrement dans les années 1980 et 1990 – revenir à la mode. Pensez à Brooklyn ou au Bronx, les "ghettos" d'avant. Maintenant, les pauvres ont décampé et les logements ont reçu un coup de neuf. Les investisseurs espèrent sans doute voir le même phénomène survenir ici... mais la ville a encore du progrès à faire. Le prix du mètre carré à la location a en fait reculé en 2017 selon Zillow, peut-être en raison d'un excès de construction depuis 2008. Baltimore La criminalité pèse, Baltimore a parmi le plus de gens en prison – rapporté à la taille de la population – et défie la tendance nationale à la réduction des taux d'homicides. Selon un rapport de 2005 de l'Institut de la Justice, "plus de la moitié des hommes afro-américains entre 20 et 30 ans à Baltimore vivent soit en prison, soit sous la supervision du système de corrections." Un article dans The Economist au cours de l'été 2017 donne plus de détails : "Dans la majorité des endroits aux Etats-Unis, le meurtre est de moins en moins fréquent. Baltimore ne suit pas cette tendance. Le 12 juin, la ville a connu encore six homicides. Le nombre d'homicides a atteint 159 [à date du 3 juillet, 2017] pour l'année. Le nombre de meurtres dépasse le niveau de 1990, même si la population a largement diminué depuis." Rester dans les "îlots" de sécurité de Mount Vernon, de Camden, et de Fells Point permet d'éviter le pire du danger, surtout dans les ghettos, en raison du trafic de drogue... mais les braquages et les vols continuent partout. La pauvreté et le crime continuent de tenir la ville par le cou... et les optimistes quant au sort de Baltimore risquent d'être encore déçus. [NDLR : vous êtes propriétaire en France et vous avez des plus-values immobilières ? Découvrez en cliquant ici comment vous pourriez économiser 41 000 € en 48h00.] Cet article La pauvreté et le crime sont les ennemis des investisseurs est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Le Deep State siphonne la richesse de l’Amérique (mer., 22 nov. 2017)
Salvator Mundi L'argent coule à flot entre Washington et Wall Street et la réforme fiscale favorise les initiés du Deep State et des secteurs privilégiés au détriment de la classe moyenne. Salvator Mundi, oeuvre attribuée à Léonard de Vinci, est le tableau le plus cher du monde. Mercredi dernier, aux enchères, chaque centimètre carré du tableau a été évalué à près de 128 000 €, y compris les parties lugubres, restaurées et endommagées. Si ça se trouve, ce tableau n'a pas été peint par De Vinci. Ou peut-être qu'il ne reste pas grand-chose de son travail, considérant qu'il a été énormément rafistolé. Quant à son auteur, quel qu'il soit, il avait dû passer une sale journée. Pourtant, le tableau s'est vendu plus de 382 M€ (450 M$) y compris la commission de la société de vente aux enchères : c'est beaucoup d'argent pour une oeuvre d'art aussi déprimante. Donald Trump en Salvator Mundi, de Léonard de Vinci Donald Trump en Salvator Mundi, de Léonard de Vinci La question qui se pose est : pourquoi ? Comme nous ne connaissons pas la réponse à cette question, nous allons répondre à une autre : comment se fait-il que tant de gens possèdent autant d'argent ? La dernière proposition de réforme des républicains soulève des questions, également. Bien que qualifiée de "baisse des impôts en faveur de la classe moyenne", cette dernière ne retirera pratiquement rien de cette proposition. En revanche, la plupart de ses bienfaits iront aux personnes suivantes : (1) les propriétaires d'entreprises, et (2) les riches. Et comme l'Etat ne veut pas réduire les dépenses, la classe moyenne va se retrouver avec 2 200 Mds$ de dettes supplémentaires, qu'elle devra bien assumer un jour. Nous soulevons la question de l'impôt car nous pensons que cela contribue à expliquer ce qui s'est passé avec le tableau. Ce n'est pas pour rien que les républicains et le Salvator [NDR : sauveur] des temps modernes en personne, Donald Trump, embarquent la classe moyenne dans une énorme imposture. Entre Washington et New York, la politique et la finance, pauvreté et délabrement s'égrènent Notre trajet en train, hier – dans l'Acela Express reliant Baltimore à New York – a été subventionné par les contribuables de tout le pays. Ce train va d'une extrémité de l'économie moderne actuelle à l'autre. Il va de Washington (le centre névralgique de la politique) à New York (le centre névralgique de l'argent). Entre les deux, il n'y a rien d'autre que de la pauvreté et du délabrement. Il y a des usines qui ont fabriqué leur dernier produit dans les années 1950. Il y a des logements d'ouvriers qui n'ont pas changé en près d'un demi-siècle. Il y a des entrepôts abandonnés... des carcasses de voitures... et des hommes baraqués, en gilet orange fluo, qui travaillent avec des machines. C'était la classe moyenne qui accomplissait le véritable travail et fabriquait des choses réelles, expédiées et distribuées ; or elle affiche peu de signes de croissance ou de prospérité. C'est comme si on avait appuyé au milieu d'une saucisse pour faire sortir la bonne viande aux extrémités. Entre les deux, du vide... et du gras. Comment est-ce possible ? Toutes les scènes de crime sont couvertes d'empreintes. La plupart appartiennent à des innocents. Une population vieillissante, par exemple, on ne peut pas y faire grand-chose. Les innovations technologiques, également, dépassent largement le contrôle des politiques publiques. Mais on trouve un jeu d'empreintes sur cette escroquerie de baisse d'impôt... sur la pauvreté relative qui s'égrène tout le long de cette ligne de chemin de fer, le Northeast Corridor... et sur les 450 M$ du tableau : celles du Deep State. Les initiés utilisent l'argent falsifié – le dollar post-1971 – pour détourner argent et pouvoir de ceux qui les ont gagnés. C'est comme s'ils chargeaient le train à Newark et Trenton... et expédiaient tout à Washington. Vous gagnez de l'argent réel en faisant des choses réelles et en fournissant de véritables services. Mais l'argent falsifié est différent. Vous ne le gagnez pas en augmentant la richesse du monde. Vous le gagnez par la soustraction... c'est-à-dire en l'empruntant en gageant la future production. L'argent réel n'est contrôlé par personne. Il est gagné – librement – dans le cadre d'échanges gagnant-gagnant. Dans les années 1950 et 1960, il finissait dans des endroits comme Baltimore Est et Trenton parce que l'on y fabriquait des choses que les gens désiraient. Mais l'argent falsifié emprunte une autre voie. Il est créé par les initiés... et contrôlé par eux. Il va là où ils veulent qu'il aille. L'argent s'incline toujours face à la politique ; souvent, il lui est totalement redevable. En Russie, les oligarques se sont emparés de biens appartenant à l'Etat et les ont utilisés pour bâtir des fortunes. En Chine, les entreprises d'Etat et les entrepreneurs privilégiés obtiennent des crédits garantis par le gouvernement pour se construire des appartements, des usines et des centres commerciaux. Et en Amérique, l'argent falsifié est orienté vers les secteurs privilégiés, conformément aux 73 000 pages du Code des Impôts... et aux 81 000 pages de l'Annuaire Fédéral (Federal Register). Donc, il n'est pas surprenant que les dernières propositions fiscales privilégient le Deep State aux dépens de la classe moyenne. Les lecteurs vont peut-être argumenter que l'argent "stimule" l'économie... et qu'il "ruisselle" jusqu'aux gens ordinaires. Si c'est le cas, les preuves sont rares. Aujourd'hui, en pourcentage de la population en âge de travailler, moins de gens ont un emploi, par rapport à n'importe quelle période depuis les années 1970. A l'époque, un citoyen moyen devait travailler 900 heures pour gagner assez d'argent et s'acheter un nouveau pick-up. Aujourd'hui, il faut qu'il travaille 1 500 heures. A ce jour, les banques centrales ont augmenté la masse monétaire du monde (et leurs propres bilans) de 20 000 Mds$ au cours de ce siècle. Cet argent n'est pas allé dans les poches du type en gilet orange fluo. A la place, il est parti dans les poches de magnats russes... de milliardaires chinois... de collectionneurs d'art... de managers de hedge funds... et de gens riches se situant aux deux extrémités de la voie ferrée. Cet article Le Deep State siphonne la richesse de l’Amérique est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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