Chronique économique

Chronique Economique - Banques US : un lobbying dangereux... - 21/06/2018 (jeu., 21 juin 2018)
Les banques américaines vont distribuer 170 milliards de dollars à leurs actionnaires, c'est du jamais vu. Et malgré cela, elles osent se plaindre des carcans réglementaires mis en place durant la présidence de Barack Obama. Notre chroniqueur éco revient sur ce paradoxe et sur le lobbying de ces banques qui pourrait préparer la prochaine crise d'ici 10 ou 20 ans ! --- Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - USA : 350 millions d'esclaves... - 20/06/2018 (mer., 20 juin 2018)
Les Etats-Unis, sans le savoir, vont transformer leurs 350 millions d'habitants en 350 millions d'esclaves au service de 3 millions de seigneurs. Cela paraît choquant, mais ce sont pourtant les propos d'un entrepreneur américain qui est aussi l'auteur d'un livre à succès aux USA. Amid Faljaoui nous en dit plus... --- Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Apple : directives contre les crypto-monnaie - 19/06/2018 (mar., 19 juin 2018)
La société Apple a décidé de limiter l'usage des crypto-monnaies via ses iPhones et ses iPad ! Notre chroniqueur éco nous donne les raisons pour lesquelles la firme à la pomme veut limiter l'usage de ces devises virtuelles. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - La remontée des taux d'intérets ! - 18/06/2018 (lun., 18 juin 2018)
L'événement de la semaine dernière n'était pas la poignée de main entre Trump et le leader Nord-Coréen mais la décision de la banque centrale européenne de mettre fin à plusieurs années d'argent gratuit ! Autrement dit, c'est la fin des taux d'intérêt proches de 0% et donc les taux vont remonter, c'est ce que nous dit notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Fin des taux négatifs, la remontée s'amorce... - 14/06/2018 (jeu., 14 juin 2018)
La période de l'argent gratuit, c'est fini ! Les taux d'intérêt sont en train de remonter, c'est ce que nous explique notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Une vague promesse de dénucléarisation... - 13/06/2018 (mer., 13 juin 2018)
La poignée de main entre Trump et le leader nord-coréen ne doit pas faire oublier que l'accord signé est creux. C'est juste une vague promesse de dénucléarisation sans aucune garantie. Pourquoi l'avoir alors signé ? Et pourquoi accepter cet accord creux et refuser l'accord iranien alors que lui était bétonné avec des garanties. Amid Faljaoui nous explique les raisons de cette rencontre et la justification de ce "deux poids, deux mesures". ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Les USA veulent remplacer leurs millionnaires par des trillionnaires ! - 12/06/2018 (mar., 12 juin 2018)
Les Etats-Unis sans le savoir vont transformer leurs 350 millions d'habitants en 350 millions d'esclaves au service de 3 millions de seigneurs ! Dit comme cela, c'est choquant, mais ce sont pourtant les propos d'un entrepreneur américain qui est aussi l'auteur d'un livre à succès aux Etats-Unis. Amid Faljaoui a lui son livre et nous en dit plus... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Donald trump est-il aussi bon négociaeur qu'il le prétend ? - 11/06/2018 (lun., 11 juin 2018)
Comme il a réussi à faire asseoir ce mardi 12 juin à la table de négociation, le jeune dictateur nord-coréen, certains pensent qu'effectivement Trump est le roi des deals. Mais est-ce vrai ? Notre chroniqueur éco en doute fortement - ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Les taux d'intérêt vont augmenter en Europe - 08/06/2018 (ven., 08 juin 2018)
Et l'homme qui a donné le signal de cette hausse est un belge, il faut dire qu'il est économiste en chef à la banque centrale européenne. Mais est-ce que cette remontée des taux va-t-elle nous faire plaisir ? Pas sûr du tout, c'est ce que nous explique notre chroniqueur économique... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Les valeurs disposant d’un véritable "pricing power" confortées ! - 07/06/2018 (jeu., 07 juin 2018)
A défaut de savoir quelle tendance va s'imposer en Bourse, certains investisseurs misent sur les sociétés qui ont un "pricing power". Autrement dit, la capacité d'imposer leurs prix aux consommateurs que la conjoncture soit bonne ou mauvaise, Amid Faljaoui nous parle de ces perles rares. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Apple veut contrer Facebook... - 06/06/2018 (mer., 06 juin 2018)
Apple sous prétexte de diminuer notre addiction à certaines applications est sans doute en réalité en train de régler ses comptes avec Facebook. C'est ce que nous dit notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Quand le populisme déstabilise l'Europe... - 05/06/2018 (mar., 05 juin 2018)
Les élections en Slovénie et en Italie montrent que le péril populiste n'est pas mort. En fait, c'est en partie la faute de l'élite politique, économique et médiatique qui n'a pas voulu comprendre et répondre aux angoisses des classes populaires occidentales. C'est sur ce thème que revient notre chroniqueur éco.---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Alibaba à Liège ? - 04/06/2018 (lun., 04 juin 2018)
Le géant chinois du e-commerce Alibaba devrait ouvrir un centre logistique à Liège près de l'aéroport de Bierset. Mais qui est Alibaba et quelle est la différence entre Alibaba et Amazon ? C'est à cette question que répond notre chroniqueur éco... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - L'italie va enfin avoir un nouveau gouvernement ! - 01/06/2018 (ven., 01 juin 2018)
Et en principe cela devrait éloigner la peur d'une nouvelle crise de l'euro. Et sans doute que les actions bancaires européennes seront moins massacrées qu'elles ne le sont actuellement en Bourse. C'est de tout cela dont nous parle aujourd'hui notre chroniqueur éco... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Italie : le nouveau feuilleton grec ? - 31/05/2018 (jeu., 31 mai 2018)
L'Italie va occuper la UNE des journaux pendant tout l'été, elle risque de nous rappeler les mauvaises heures du feuilleton grec. Sauf que l'Italie, c'est encore pire. L'Italie a en effet un PIB dix fois plus important que celui de la Grèce. Et les Belges qui ont des actions européennes dans leur portefeuille risquent donc de'voir chaud, très chaud cet été... C'est ce que nous dit notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Les marchés financiers confisquent-ils la démocratie ? - 30/05/2018 (mer., 30 mai 2018)
Les Italiens sont furieux car ils ont l'impression que les marchés financiers vont leur confisquer le résultat de leurs votes. Et la gaffe du commissaire européen au budget les confirme dans leur thèse du complot des marchés financiers contre le peuple. Notre chroniqueur éco nous en dit plus... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Fnac-Darty révolutionne la livraison... - 29/05/2018 (mar., 29 mai 2018)
Le groupe Fnac Darty mieux connu en Belgique sous le nom de Fnac Vanden Borre s'associe avec MediaMarktSaturn. Notre chroniqueur économique nous donne les clés pour comprendre les raisons de cette association entre concurrents ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Règlement général sur la protection des données - 28/05/2018 (lun., 28 mai 2018)
Le texte qui protège mieux nos données personnelles est entré en vigueur vendredi dernier. Notre chroniqueur économique nous explique les bienfaits de ce texte, mais explique aussi que ce texte européen risque de favoriser les géants américains et chinois d'Internet. Et ça, ce n'était pas du tout prévu ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - LES MARCHES FINANCIERS FINISSENT LA SEMAINE EN PETITE FORME - 25/05/2018 (ven., 25 mai 2018)
----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Italie: nouveau président - 24/05/2018 (jeu., 24 mai 2018)
Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - 23/05/2018 (mer., 23 mai 2018)
Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - 22/05/2018 (mar., 22 mai 2018)
---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Vers la mort du cash... - 18/05/2018 (ven., 18 mai 2018)
Les géants du Web comme Apple ou Facebook rêvent d'un monde sans cash ! Et les victimes de ce désir ne seront pas les banques, mais Visa et Mastercard. C'est ce que nous explique notre chroniqueur éco... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Iran : l'Europe, ses banques et Donald Trump... - 17/05/2018 (jeu., 17 mai 2018)
Les européens veulent continuer à commercer avec l'Iran malgré le rétablissement de l'embargo américain avec lequel ils ne sont pas d'accord. Mais les européens ne pourront pas le faire. La faute à qui ? Mais à leurs propres banques ! C'est ce que nous explique notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Collaboration entre Google et le Pentagone... - 16/05/2018 (mer., 16 mai 2018)
Des employés de Google démissionnent et d'autres signent une pétition pour que leur firme n'aide pas le Pentagon à développer des armes guidées par l'intelligence artificielle. Notre chroniqueur revient sur les raisons de ces démissions et sur ce marché des armes autonomes estimé à 20 milliards de dollars. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Iran : nouvelle crise entre Trump et l'Europe - 15/05/2018 (mar., 15 mai 2018)
Pourquoi Donald Trump a-t-il déchiré l'accord avec l'Iran ? Et pourquoi les entreprises européennes sont-elles plus gênées que les diplomates ? C'est à ces questions que répond notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Google se lance dans l'assistance vocale ! - 14/05/2018 (lun., 14 mai 2018)
Avec son nouveau service Google Duplex, le patron de Google fait faire un pas de géant à l'intelligence artificielle. Notre assistant vocal peut prendre rendez-vous pour nous chez le coiffeur, au restaurant et avec une voix humaine quasi parfaite. Mieux encore, cet assistant négocie le rendez-vous pour nous comme si c'était un être humain. Les call centers n'ont qu'à bien se tenir nous dit notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Spotify au service des économistes ? - 11/05/2018 (ven., 11 mai 2018)
Et si les économistes se basaient sur Spotify pour prédire l'avenir ? Notre chroniqueur éco nous explique comment un site de musique en ligne peut venir en aide aux économistes pour prédire l'avenir ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Elon Musk sur la sellette ? - 09/05/2018 (mer., 09 mai 2018)
Le patron de Tesla risque-t-il d'être victime de son arrogance ? Certains spéculateurs le pensent et misent déjà sur la chute de l'action Tesla ! On vous en dit plus sur cet entrepreneur hors norme qui fait rêver certains et agace d'autres personnes. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Plus aucune chance de rester anonyme... - 08/05/2018 (mar., 08 mai 2018)
L'anonymat est mort, la vie privée est devenue un service de luxe ! C'est ce que nous explique aujourd'hui notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Entre lutte des classes et capitalisme... - 07/05/2018 (lun., 07 mai 2018)
Le weekend dernier, deux villes, l'une européenne et l'autre américaine, ont fêté l'une Karl Marx et l'autre Warren Buffet, le plus grand investisseur de tous les temps. Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur ce paradoxe... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Nouvelles règles sur la protection des données ... - 04/05/2018 (ven., 04 mai 2018)
A partir du 25 mai, prochain, les collaborateurs d'une entreprise ne pourront plus laisser un post it à la vue de tout le monde avec un mot de passe. Ces mêmes collaborateurs ne pourront plus envoyer des cartes de vœux à leurs clients à leurs domiciles privés. Ils ne pourront pas non plus contacter un traiteur en lui disant que tel collaborateur est allergique aux noix ou bien mange halal. Notre chroniqueur éco nous dit pourquoi ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Facebook se lance dans le business des rencontres... - 03/05/2018 (jeu., 03 mai 2018)
Malgré les scandales, le premier réseau social lance d'ici quelques mois un service de dating qui va concurrencer férocement les Meetic et autres Tinder ! C'est ce que nous explique notre chroniqueur. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - La campagne électorale a démarré ce 1er mai ! - 02/05/2018 (mer., 02 mai 2018)
Et pour savoir pour qui voter, un auteur américano-libanais propose de se baser sur un seul critère : les personnes qui sollicitent mon vote jouent-elles leur peau ou pas ? Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur un livre déroutant mais très utile pour comprendre notre monde. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Jeff Bezos - Amazon - 30/04/2018 (lun., 30 avril 2018)
... ----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Le paradoxe Facebook - 27/04/2018 (ven., 27 avril 2018)
Le scandale Facebook n'a eu aucun impact sur ses résultats ! La Bourse a même fêté cela par une hausse du cours de l'action Facebook. Notre chroniqueur économique nous en dit plus sur ce paradoxe. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - La consécration du business de l'abonnement - 26/04/2018 (jeu., 26 avril 2018)
Je parlais récemment avec un confrère de l'économie de l'abonnement qui est très en vogue aujourd'hui. Ce dernier m'a avoué que lui et sa famille ne juraient plus que par les abonnements mensuels ou annuels. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Du pain et des jeux 2.0 contre les révolutions... - 25/04/2018 (mer., 25 avril 2018)
A l'inverse de ce que pense un économiste très connu : il n'y aura pas de Mai 68 des salariés. Il n'y aura pas de révolte de la classe moyenne occidentale malgré la pression de la mondialisation, malgré les pertes d'emploi et malgré la peur de la révolution numérique. Pourquoi ? Mais à cause des réseaux sociaux et des séries télévisées, c'est ce que nous explique notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - L'empire des GAFA... - 24/04/2018 (mar., 24 avril 2018)
Et si Google était Dieu, si Apple, c'était le sexe, si Facebook l'amour et Amazon, la mort ? Notre chroniqueur économique nous explique le succès de ces 4 géants technologiques au travers de cette métaphore. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Vers la fin des marques... - 23/04/2018 (lun., 23 avril 2018)
L'arrivée des enceintes connectées dans nos salons, vous savez ce sont ces assistants vocaux qui sont connectés à Internet, eh bien, ces assistants vont sans doute signer la mort.... des marques ! Votre assistant vocal achètera un fromage et pas nécessairement caprice des Dieux, votre assistant achètera une lessive et pas nécessairement Ariel, etc, etc. Bref, le secteur de la distribution va être chamboulé, c'est ce que nous dit Amid Faljaoui. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Les banques américaines sont au top de leur forme - 20/04/2018 (ven., 20 avril 2018)
Elles dominent même la finance mondiale ! Ce qui en soit fait peur à certains, car ils se souviennent que la crise actuelle a démarré à cause des banques américaines. Amid Faljaoui nous en dit plus. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Epargne belge : le taux d'intérêt le plus bas d'Europe - 19/04/2018 (jeu., 19 avril 2018)
De tous les pays de la zone, la Belgique est le pays qui rémunère le moins bien l'épargne de ses citoyens ! C'est ce que l'on vous explique aujourd'hui. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - L'Europe face au désamour des USA... - 18/04/2018 (mer., 18 avril 2018)
Le soft power des Etats-Unis, çàd leur pouvoir de séduction est en train de baisser fortement dans le monde. Notre chroniqueur éco nous explique - que paradoxalement - ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe- ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Limitation des rémunérations des dirigeants du secteur public - 17/04/2018 (mar., 17 avril 2018)
Les managers du secteur public wallon vont voir leur rémunération être plafonnée à 245.000 euros brut par an. C'est nettement en dessous de ce qu'ils gagnent aujourd'hui : certains pensent que la Wallonie va se vider de ses bons managers publics. Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur ce débat très confidentiel mais important pour la Wallonie. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Nouvelle économie digitale : fais-moi confiance... - 16/04/2018 (lun., 16 avril 2018)
... ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - GAFAM : le désamour... - 13/04/2018 (ven., 13 avril 2018)
Les valeurs technologiques comme Apple, Google ou Facebook ont été pendant longtemps les chouchous de la Bourse. Ce n'est plus le cas aujourd'hui ! Notre chroniqueur éco nous explique les raisons de ce désamour dont personne ne sait s'il est momentané ou plus durable. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - L'affaire Facebook... - 12/04/2018 (jeu., 12 avril 2018)
Et si Facebook était devenu, comme les banques, trop grand et trop puissant pour faire faillite ? C'est la question posée aujourd'hui par Amid Faljaoui, à un moment donné où même aux Etats-Unis, des parlementaires veulent réglementer le business de Facebook. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - La revanche des ondes sur la presse écrite et la télévision - 11/04/2018 (mer., 11 avril 2018)
Grâce aux enceintes connectées, ces fameuses enceintes qui répondent à nos questions par la voix, les radios vont connaitre une nouvelle vie. On pourra même dire, que ce sera la revanche des ondes sur la presse écrite et la télévision, c'est ce que nous explique notre chroniqueur économique. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Le business de l'abonnement - 10/04/2018 (mar., 10 avril 2018)
L'économie de l'abonnement ne se limite pas à la musique ou à la vidéo en streaming. Elle a envahi tous les secteurs de l'économie et ce sont les jeunes qui en sont les plus grands fans. Et c'est normal, la jeune génération celle qui a moins de 25 ans est plus intéressée par l'usage d'un objet que par sa possession, c'est ce que nous explique notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Internet : monétiser nos données personnelles ? - 09/04/2018 (lun., 09 avril 2018)
Pour que ne données personnelles ne soient plus bradées par les Facebook et autres Instagram ou Amazon, certains proposent de vendre nos données. Mais est-ce aussi simple que cela ? N'est-ce pas une fausse bonne idée ? ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Facebook devant les députés américains - 06/04/2018 (ven., 06 avril 2018)
Marck Zuckerberg, le patron de Facebook va enfin s'expliquer devant les députés américains le 11 avril prochain - notre chroniqueur éco Amid Faljaoui nous démontre que cette explication est déjà bien rodée et qu'elle n'aboutira à rien de concret ----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Smartphone et concentration au boulot - 05/04/2018 (jeu., 05 avril 2018)
Garder votre téléphone sur votre bureau est une très mauvaise idée quand vous voulez vous concentrer sur une tâche - des chercheurs ont découvert que le simple fait d'être déposé à portée de vue perturbe votre travail ----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Le contôle fiscal - 04/04/2018 (mer., 04 avril 2018)
Un contrôleur fiscal doit percevoir 250.000 euros par an - c'est ce qu'on vient d'apprendre mais quelles sont les conséquences de cette information ? Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - A quoi servent les réseaux sociaux? - 03/04/2018 (mar., 03 avril 2018)
... ----Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Quand Elon Musk vacille... - 30/03/2018 (ven., 30 mars 2018)
Après n'avoir juré que par Tesla, le fabriquant de voitures électriques, les investisseurs commencent à douter sérieusement. L'action Tesla a chuté et certains fonds spéculatifs osent même évoquer sa faillite prochaine ! Notre chroniqueur éco nous en dit plus sur Elon Musk et sa société Tesla. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Les déboires d' H and M - 29/03/2018 (jeu., 29 mars 2018)
Le champion mondial du prêt-à-porter H and M se retrouve avec plus de 4 milliards d'invendus sur les bras ! Pourquoi ? C'est la question à laquelle notre chroniqueur économique répond aujourd'hui. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - YouTube : un pas de plus vers le payant - 28/03/2018 (mer., 28 mars 2018)
You Tube, le site de streaming musical veut frustrer ses utilisateurs avec de plus en plus de publicité ! La raison en est simple : You Tube veut forcer ses utilisateurs - ils sont plus d'un milliard - à se diriger vers son service payant You Tube Red. C'est la stratégie qui est adoptée pour les Etats-Unis et qui arrivera bientôt chez nous nous exlique notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Réglementer le numérique... - 27/03/2018 (mar., 27 mars 2018)
La révolte contre le monde numérique a commencé avec le dernier scandale Facebook. Notre chroniqueur économique nous démontre que les géants du numérique doivent être réglementés exactement comme l'industrie automobile ou pire encore, comme l'industrie du tabac ! ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Et notre vie privée là dedans ? - 26/03/2018 (lun., 26 mars 2018)
Le scandale Facebook démontre que nous sommes entrés dans un capitalisme de surveillance ! Surveillance de nos faits, de nos gestes et même de nos pensées, c'est ce que nous démontre notre chroniqueur éco. ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

Chronique Economique - Rémunération colossale pour le patron de Tesla... - 23/03/2018 (ven., 23 mars 2018)
Elon Musk, le génial fondateur de TESLA, la voiture électrique haut de gamme va recevoir un bonus de.... 56 milliards de dollars ! Notre chroniqueur éco nous explique comment et pourquoi cette somme folle ? ---Les grands événements de l'actualité économique et les coulisses des entreprises, La Chronique Economique d'Amid Faljaoui c'est du lundi au vendredi à 8h30 et 17h30 sur Classic 21.
>> Lire la suite

La Chronique Agora

La mondialisation côté pile et côté face (jeu., 21 juin 2018)
mondialisation Les rencontres du G7, de l'Eurogroupe ou entre dirigeants montrent les aspects détestables de la mondialisation qui organise des accords gagnant-perdant à l'insu des citoyens. Pour tenter d'instaurer une solidarité bidon et non consentie entre fourmis et cigales européennes, Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont rencontrés mardi 19 juin. Il en est ressorti un accord de principe sur quatre points : Un premier budget de la Zone euro en 2021 financé par une taxe européenne. Un renforcement avant 2024 du Mécanisme européen de stabilité qui deviendrait un genre de Fonds monétaire européen – un FME capable de sauver les banques. Des négociations autour de l'idée d'une garantie européenne des dépôts bancaires Du blabla langue-de-bois autour de la question migratoire : "nous allons avancer ensemble pour avoir des résultats concrets et des avancées de la politique européenne en matière de migration", selon Macron. Un accord qualifié d'"historique" par Les Echos. 50x plus rentable que le Livret A Voici comment verrouiller 258 408 € de revenu minimum garanti... ... En seulement cinq minutes ! Cliquez ici pour tout savoir. En réalité, pour le budget, là ou Macron voulait quelques centaines de milliards d'euros d'argent des autres, Merkel a consenti à quelques dizaines de milliards. Surprenant de constater qu'on parle de budget sans savoir au juste à quoi il serait affecté ! Ensuite, les plans de sauvetage des banques malades depuis 10 ans et trop-grosses-pour-faire-faillite arriveront probablement trop tard. La prochaine crise financière aura éclaté avant. Le détonateur sera peut-être l'Italie ou ailleurs. La crise sera pire que celle de 2008 et le "FME" sera ridicule. Voici une infographie relayée par The Wall Street Journal à ce propos. Les pertes sur la dette italienne et les actifs bancaires pourraient être énormes si le gouvernement faisait défaut. Le détonateur pourrait être aussi n'importe quelle banque dite "systémique" (= trop-grosse-pour-faire-faillite en jargon technocratique). D'ailleurs, comme le fait remarquer David Stockman, auteur du blog Contracorner, M. le Marché semble flairer quelque chose. La capitalisation des banques systémiques-SIFI décroche par rapport au reste du marché. Sur ce graphique, en noir, les banques trop-grosse-pour-faire-faillite, en gris le S&P 500 et en vert le Nasdaq. Signes inquiétants en provenance des plus grandes institutions financières mondiales Les investisseurs vendent déjà les actions des mégabanques trop-grosses-pour-faire-faillite parmi lesquelles... Deutsche Bank. En réalité, une seule chose ressort de cet accord "historique" – et elle est nuisible : nous allons avoir droit à un impôt européen. Les bons côtés de la mondialisation vus du côté commerce La libre circulation des biens, des services et des personnes représente le bon côté de la mondialisation. Nous achetons des T-shirts à 2 € et un milliard de personnes sont sorties de l'extrême pauvreté en Asie et dans le monde entre 1981 et aujourd'hui. Qui a envie de payer des T-shirts 10 € ou 20 € ? Ce miracle est possible par la mise en concurrence. Chacun s'efforce de faire plus avec le moins de ressource possible. "Tuer la concurrence, c'est tuer l'intelligence", écrivait l'économiste Frédéric Bastiat au XIXème siècle. Chacun vend à d'autres ce qu'il fait de mieux, c'est l'avantage compétitif obtenu souvent grâce à la spécialisation. La France ne vend pas de T-shirt à 2 € mais des produits de luxe. La concurrence doit exister aussi en matière politique, législative et fiscale Ce qui est valable pour le commerce l'est aussi politiquement. L'existence de frontières permet la mise en concurrence de différents systèmes politiques et législatifs. L'existence d'une frontière entre la RDA et la RFA a permis de constater les désastres du communisme et la suprématie de la démocratie organisée en Lander. La Suisse pratique le libre-échange (zéro taxe à l'entrée), a une politique migratoire et est un pays prospère. Les Suisses votent souvent et pratiquent une démocratie de proximité. La France a raté sa décentralisation qui n'a fait qu'empiler des instances, des impôts et des taxes. La proximité permet d'avoir des décideurs exposés aux conséquences – mêmes néfastes – de leurs décisions. Vous savez où trouver votre maire ou votre conseiller municipal pour lui dire que son nouveau rond-point est une imbécillité. Connaissez-vous le nom de votre député européen ? Lorsque vous aurez un gouvernement mondial, avec un impôt mondial, une monnaie mondiale, comment pourrez-vous vous opposer aux bêtises mondiales ? La concurrence politique, législative et fiscale est saine. C'est pour cela qu'il faut des frontières. La mondialisation des élites veut l'inverse. Cette mondialisation là est détestable. Ces élites nous conduisent à la faillite, pense mon collègue Jim Rickards qui y a consacré un livre – vous pouvez le découvrir en cliquant ici. L’article La mondialisation côté pile et côté face est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

Préparez-vous pour la prochaine crise ! (jeu., 21 juin 2018)
banquiers centraux Les banquiers centraux sont sur la corde raide. II s'agit non pas de traverser quelques mètres au-dessus du vide, mais de dégonfler la plus énorme bulle de dette jamais créée. Un cercle vicieux dont il sera bien difficile de sortir en douceur Le monde est en crise depuis 2008. Les racines de cette crise n'ont pas été traitées, elles ont au contraire partout été systématiquement repoussées. Plutôt que de laisser faire les forces du marché, nos dirigeants ont préféré intervenir tous azimuts afin de maintenir à bout de bras une croissance économique anémique. Les banques centrales sont venues déverser des Canadairs d'argent frais sur les marchés obligataires afin de permettre aux gouvernements de s'endetter à des taux toujours plus biaisés, gonflant ainsi les bulles obligataires étatiques. Cette politique monétaire outrancièrement laxiste a considérablement ralenti le processus de destruction créatrice au sein de l'économie privée, maintenant en vie nombre d'entreprises zombies et favorisant le gonflement de bulles sur les marchés actions. Dans un tel contexte, toute tentative de remontée des taux d'intérêt est un exercice périlleux qui a de fortes chances de se solder par une récession et une nouvelle crise financière, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle intervention massive de la part des banques centrales. Plutôt que de prendre acte de leurs échecs et d'en tirer les leçons, nos dirigeants -- qui se voient en démiurges omnipotents -- ont au final enfermé nos économies dans le cercle vicieux du dirigisme budgétaire et monétaire. bulle Très rares sont les journalistes français à évoquer le rôle crucial des banques centrales dans cette expérience monétaire sans équivalent dans l'Histoire. lenglet Finances personnelles : gare à ceux qui se retrouveront avec le Mistigri Comme le résume Bruno Bertez : "On a fait 706 baisses de taux d'intérêts, acheté plus de 12 000 milliards de dollars de titres à long terme, mis les taux à zéro ou négatifs, fait croire que le risque était supprimé, fait monter les Bourses, nié les questions de solvabilité et de rentabilité. Bref on a fabriqué de l'inflation, comme le dit Hartnett à Wall Street pour soigner la déflation de Main Street. Mais cela n'a pas marché." "Un jour, tout ceci sera à vous." dettes Un environnement complexe et menaçant Entre les tensions accrues au Moyen-Orient, le choc pétrolier, les menaces de guerre commerciale, le désastre budgétaire américain, la hausse des taux longs US, les craintes de dérapage de l'inflation et la normalisation escomptée des politiques monétaires, les intervenants opèrent avec plus de retenue qu'en 2017. Voici quels étaient les risques extrêmes qui inquiétaient Wall Street au 15 mai. risque Un tweet qui passera à la postérité : "la Russie veut abattre tout missile envoyé à la Syrie. Prépare-toi, Russie, car ils vont arriver, tout beaux, tout nouveaux et 'intelligents'. Vous ne devriez pas être associés avec un Animal qui aime gazer les gens". Trump Il est donc normal que le "risque géo-politique" soit ressenti comme extrême, au même niveau que celui qui prévalait au temps de la guerre froide. risque Mais pour certains commentateurs, la situation est en fait on ne peut plus claire. D'une crise à l'autre, William White continue de nous avertir William White est un économiste canadien passé de la BRI (1994-2008) à l'OCDE (président du Comité d'examen de la politique économique et de développement depuis 2009), célèbre pour avoir prévu la crise de 2008. Il juge que la situation pourrait être aussi dangereuse qu'elle l'était en 2007-2008 et que compte tenu des politiques qu'elles ont menées, les banques centrales seraient incapables de revenir en arrière. Mi-février, William White avertissait à nouveau le public dans le Financial Times et, comme d'habitude, les propos de ce haut fonctionnaire international étaient aux antipodes de la langue de bois, ce qui est assez rare pour être souligné. White "Commencez dès maintenant à vous préparer pour la prochaine crise financière" : difficile de faire plus clair, comme titre, vous ne trouvez pas ? Un extrait : "La politique monétaire globale a été ultra laxiste pendant longtemps. Cependant, il est de plus en plus clair que cette politique est désormais prise dans le piège de la dette qu'elle a elle-même créé. Continuer sur la voie monétaire actuelle est inefficace et de plus en plus dangereux. Malheureusement, tout retour en arrière implique aussi de grands risques. Il s'ensuit que les risques d'une nouvelle crise continuent d'augmenter. [...] Les gouvernements et les instances internationales doivent revoir les procédures de faillites. Les dettes qui ne peuvent pas être honorées ne seront pas honorées. [...] Les rendements sur les fonds d'Etat dans les pays avancés sont à des niveaux historiques faibles et ils sont mûrs pour un retournement. S'ils commencent à changer de direction, cela pourrait avoir des implications importantes sur les prix beaucoup trop élevés de nombreux autres actifs financiers. [...] Malgré de gros efforts, nous n'avons pas suffisamment amélioré notre capacité juridique à traiter le problème des banques qui ne sont plus viables, mais qui demeure trop grosses pour faire faillite. Les procédures pour restructurer les dettes publiques sont elles aussi inadéquates." Le désordre pourrait être de taille puisque l'économie, en particulier américaine, s'est passablement financiarisée depuis le début des années 1980. Maintenant qu'il est à la retraite, Alan Greenspan s'inquiète des bulles financières L'ancien président de la Fed (1987-2006) avait déjà alerté le public au sujet des risques planant sur les marchés obligataires et actions américains le 31 janvier sur Bloomberg. Un mois plus tard, il a précisé ses propos sur CNBC. "Nous sommes dans une bulle obligataire et le prix des actions va chuter." Depuis qu'Alan Greenspan est à la retraite, il parle clair : "Oui, eh bien, je dirais que nous sommes dans une bulle du marché obligataire. [...] Et je pense que la bulle du marché obligataire commence maintenant à se dégonfler, et cela finira par nous amener dans un état de stagflation. Au-delà, c'est très difficile à dire. Ce n'est pas une perspective économique facile car il y a trop de variables, ce que nous n'avons pas connu au cours des dernières décennies". Que voilà un discours limpide de la part de celui qui a largement contribué à amener l'économie américaine dans une situation qu'elle n'a "pas connu depuis plusieurs décennies"... Pour John Taylor, "La crise de la dette est à notre porte" John B. Taylor n'a pas été banquier central, mais il s'en est fallu de peu. Cet économiste est connu pour avoir établi la règle de Taylor et a été pressenti un temps pour succéder à Janet Yellen à la tête de la Fed. Comme c'est Jerome Powell qui a obtenu le poste, il est donc lui aussi libre de ses propos. Voilà ce qu'il déclarait fin mars. "La crise de la dette est à notre porte." Quelle attitude adopter lorsque l'on sait que le temps est compté ? Tout le monde connaît la fin du film mais personne ne sait dans combien de temps il est censé durer. Il n'y a plus que Lloyd Blankfein qui fait semblant de se poser la question, comme le rappelait Zero Hedge le 22 mars : "on se demande si la prochaine crise sera une crise souveraine". Pour certains, comme Steen Jakobsen (le Chief Economist & CIO de Saxo Bank que vous connaissez sans doute pour sa liste annuelle de prévisions scandaleuses – "outragous predictions"), c'est la préservation du capital qui doit primer. C'est ce qui doit vous guider. L’article Préparez-vous pour la prochaine crise ! est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

Le Sinistre Complot Canadien des Chaussures (jeu., 21 juin 2018)
protectionnisme Les lois protectionnistes ne sont que des impôts. Le commerce doit être laissé au secteur privé pour multiplier les accords gagnant-gagnant. Cette semaine, quand les Chinois se sont réveillés avec la nouvelle que The Donald les menaçait d'une taxe à l'importation sur les biens fabriqués en Chine, ils ont manqué tomber de leur lit. Il existe un fusible quotidien sur le marché boursier chinois, une limite de 10%. A la fin de la séance, plus de 1 000 valeurs l'avaient atteint. Les investisseurs occidentaux s'inquiétaient aussi. Notre message pour aujourd'hui : ils ont bien raison. Le Dow Jones chute depuis six jours d'affilée. Selon nos calculs, la tendance primaire est à la baisse. Les actions n'atteindront probablement plus leur sommet de janvier – au-dessus de 26 000 points – de notre vivant. Du moins pas en termes réels. Une fois que l'hyperinflation sera en route, qui sait ce qui peut se produire. [NDLR : n'attendez pas de la savoir pour prendre des mesures de précaution. Une stratégie de protection complète vous attend en cliquant ici.] Pendant ce temps, les Russes, les Japonais et les Chinois se débarrassent tous des obligations américaines. Un Empire de Dettes Comme nous l'avions écrit il y a 10 ans dans un livre rédigé en collaboration avec Addison Wiggin, l'empire américain n'est financé ni par les tributs, à l'instar de Rome, ni par le commerce, comme la Grande-Bretagne. Il fonctionne à la dette. Les étrangers ont acheté et financé pour quelque 8 000 milliards de dollars de dépenses déficitaires ces 20 dernières années. Si l'on ajuste cela correctement à l'inflation, leur surplus commercial (ils vendent plus aux Etats-Unis que ces derniers ne leur achètent) atteint un total de près de 20 000 milliards de dollars. L'année prochaine, le gouvernement américain devra vendre environ 1 200 milliards de dollars de nouvelles obligations rien que pour couvrir le déficit. Ces dernières années, le gouvernement pouvait compter sur deux sources aux poches profondes et à l'appétit quasiment insatiable. Les étrangers recyclaient leurs excédents commerciaux en dette américaine (finançant ainsi toute la financiarisation américaine et la militarisation à l'étranger). Ce que les étrangers n'achetaient pas, la Fed s'en chargeait. Mais aujourd'hui, les deux sources de demande s'assèchent. Nous avons déjà beaucoup parlé de la volte-face de la Fed. La banque centrale américaine est passée du statut de plus gros acheteur de T-Bonds US au monde à celui de plus gros vendeur. Les lecteurs reconnaîtront cela comme la version améliorée de l'Erreur n°2 de la Fed : resserrer après avoir été bien trop souple pendant bien trop longtemps. Nous tournons désormais notre attention à l'autre source – le commerce mondial. Et là, The Donald occupe le devant de la scène. Contrebande de chaussures Les Russes ont vendu leurs obligations américaines en réaction aux sanctions imposées par M. Trump sur leurs exportations d'aluminium. Ces deux derniers mois, la Russie a vendu pour 49 milliards de dollars d'obligations américaines, près de la moitié de ses avoirs. L'Inde a dit qu'elle ne se laisserait pas faire non plus : elle a notifié à l'OMC une liste révisée de 30 importations américaines, dont les pommes, les amandes, l'acide phosphorique et les moto Harley Davidson, sur lesquelles elle a l'intention d'imposer des taxes en représailles. De l'autre côté de la frontière, des contrebandiers canadiens essaient d'échapper aux taxes douanières américaines. C'est en tout cas ce que le président américain a dit à la Fédération américaine des entreprises indépendantes mardi. The Insider nous en dit plus : "'Il y avait un article il y a deux jours dans un grand journal qui parlait de gens qui vivent au Canada et qui entrent aux Etats-Unis et rapportent des choses en contrebande au Canada parce que les taxes douanières sont énormes', a déclaré Trump. 'Les taxes qui pèsent sur des objets usuels au Canada sont si élevées qu'ils se livrent à la contrebande'." Quels sont les objets de la contrebande ? Des chaussures, selon Trump. "Ils achètent des chaussures et ils les portent", a-t-il expliqué. "Ils les éraflent, ils s'arrangent pour qu'elles aient l'air vieilles". Ah, les Canadiens, ces fourbes ! Pas question qu'ils viennent dans notre pays acheter nos chaussures ! Il faut faire quelque chose sinon nous marcherons bientôt pieds nus. Heureusement, les Etats-Unis sont protégés par leur première ligne de défense, les agents de sécurité à l'oreille fine stationnés dans les aéroports. Ils ont l'oeil – et l'oreille – ouverts. Aucune grand-mère ne traverse un aéroport sans un scan corporel intégral... et aucun Canadien ne passe la frontière avec une nouvelle paire de chaussures. "Monsieur... veuillez me suivre. Ces chaussures n'ont pas l'air assez vieilles". Un négociateur accompli Certains s'inquiéteront que le fait de défier le monde entier au bras de fer commence à user le chef de l'exécutif américain. Certains diront qu'il "perd la tête". En ce qui nous concerne, nous en sommes parvenu à la conclusion que les voies du président américain sont impénétrables ; nous autres pauvres mortels ne pouvons pas les comprendre. Les taxes imposées aux biens chinois seront payées par les ménages américains ; en quoi augmenter les prix des biens à la consommation rendra sa grandeur à l'Amérique, nous n'en savons rien. Mais ce n'est jamais là que l'un des trucs utilisés par un négociateur accompli. Peut-être que le président envoie en fait un signal à ses principaux adversaires commerciaux – les Chinois. De l'Empire du Milieu, les Etats-Unis importent plus d'un demi-millier de milliards de dollars de marchandises par an. C'est le gros ravioli dans la soupe commerciale américaine... parce que les Etats-Unis exportent moins de 200 milliards de dollars vers la Chine. La différence représente le plus gros du déficit commercial annuel des Etats-Unis. Ce devrait être une victoire facile pour le Grand Faiseur de Deals. Avec un tel déséquilibre en leur faveur, les Chinois ont bien plus à perdre que les Etats-Unis. Le président a juste à faire monter la pression. Le big boss des Etats-Unis a donc non seulement menacé la Chine de taxes à l'importation sur 200 milliards de dollars de marchandises, il a également annoncé que si les Chinois tentaient de riposter, il leur assènerait des taxes sur 200 milliards de dollars supplémentaires. Au taux proposé – 10% –, c'est l'équivalent d'une hausse d'impôt de 40 milliards de dollars pour les familles américaines. Le commerce est habituellement laissé au secteur privé. Nous doutons que Trump rencontre plus de succès que les promoteurs protectionnistes de la loi Hawley-Smoot, promulguée en 1930, qui augmenta les droits de douane à l'importation sur plus de 20 000 objets. The Donald est dans son élément. Il était vraiment fait pour la politique, finalement, où tous les accords s'appuient sur la menace. A présent, il suit le script de son propre livre, The Art of the Deal : cognez. Cognez encore, plus fort. Continuez à cogner jusqu'à ce que vous gagniez... ou fassiez faillite. Un mot d'avertissement : n'essayez pas de faire la même chose. Cette approche ne fonctionne pas dans le secteur privé. A la maison... dans les boutiques... au travail – jouer les gros durs n'est qu'une distraction qui fait perdre du temps. Les accords doivent être gagnant-gagnant... ou les gens ne veulent rien avoir à faire avec vous. Le commerce se trouve mieux entre les mains du secteur privé, lui aussi. Ce n'est pas un endroit pour les crochets du gauche ou les uppercuts. Si vous essayez de malmener les gens dans le secteur privé, ils vont prendrons pour un crétin. L’article Le Sinistre Complot Canadien des Chaussures est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

En Italie, la plus grande faillite de l’Histoire couve (mer., 20 juin 2018)
Target2 Le dispositif Target2 masque les déséquilibres de la Zone euro. La situation va devenir intenable car la BCE est transformée en fonds spéculatif sur un pari perdu... La crise financière de l'Italie n'est pas revenue en force comme je m'y attendais. Le passif de l'Italie dans Target2 n'a pas augmenté en avril non plus. Les chiffres ont plus ou moins stagné. Target2 Ialie Source : European Central Bank (ECB) La seconde crise de la dette souveraine européenne serait-elle déjà terminée ? Pouvez-vous en toute sécurité ignorer nos avertissements concernant le plus grand défaut de la dette de l'histoire dès cette année ? Ce qui se passe réellement est assez complexe. Parce que la tuyauterie financière de l'UE est complexe. L'idée de la complexité est de dissimuler des vérités simples. Pourtant, si vous parvenez à les connaître, il est facile de comprendre pourquoi l'euro est condamné et pourquoi l'Italie est sur le point de s'en échapper en faisant défaut. On peut s'attendre à ce que tout reparte en vrille lorsque les données Target2 pour le mois de mai seront publiées au début de juillet. Cette information montrera le niveau de panique des investisseurs lors de la formation du gouvernement italien. Les déséquilibres se développent sans aucune incitation à l'autocorrection Examinons de plus près un aspect de Target2 pour montrer son importance. Philipp Bagus, du Mises Institute et auteur de l'excellent livre Tragedy of the Euro (la Tragédie de l'euro, NDLR), explique une caractéristique de Target2 : "Imaginez un entrepreneur grec qui achète un camion fabriqué en Allemagne". Les euros sortent du système bancaire grec vers le système bancaire allemand. Mais ce n'est pas tout ce qui arrive : "au niveau des banques centrales, la Bundesbank perçoit un crédit vis à vis de la BCE tandis que la Banque nationale de Grèce enregistre un débit." Dans ce cas, l'objectif de Target2 est de faire en sorte que la somme d'argent transitant de la Grèce vers l'Allemagne reste la même, malgré le flux d'argent dans le système privé qui traverse les frontières. Target2 est le système qui rend cela possible. Il renvoie l'argent vers le sud, de l'Allemagne vers la Grèce et crée une reconnaissance de dette dans le système Target2 pour la Grèce tandis que l'Allemagne obtient une sorte d'actif. Sans Target2, il y aurait une pénurie d'argent en Grèce et un excédent d'argent en Allemagne du fait de la multiplication des transactions décrites ci-dessus. Le problème vient des conséquences implicites de ce système. Dans notre exemple, la consommation grecque de biens allemands a été rendue possible par les transactions Target2 correspondantes ; l'Allemagne finance effectivement cette consommation grecque en renvoyant de l'argent vers le sud de l'Europe. "Target2 est devenu une carte de crédit géante pour les membres de la zone qui importent plus qu'ils n'exportent vers les autres membres", écrit l'économiste David Blake dans City A.M. C'est une carte de crédit à taux zéro, sans aucune modalité de remboursement et sans limites. Les implications à long terme de Target2 sont semblables à celles de l'euro lui-même. Les déséquilibres se développent, sans aucune propension à s'auto-corriger. La correction par la dévaluation n'est plus possible Normalement, le taux de change varie, ce qui encourage un rééquilibrage commercial au fil du temps. Mais il n'existe pas de taux de change au sein de l'Union. Normalement, les Grecs auraient eu de la difficulté à emprunter de l'argent pour acheter de plus en plus de camions allemands, indéfiniment. Mais sous Target2, il n'y a ni coûts ni conséquences à faire cela à grande échelle. Les pays ne rééquilibrent pas leurs flux commerciaux parce que tout simplement, l'argent revient automatiquement chez eux via Target2. Mais ce n'est pas cela qui constitue la fuite de capitaux mentionnée ci-dessus. Cela montre simplement comment le système de l'euro empire les déséquilibres au fil du temps. Et l'Italie ne pèse pas très lourd dans le cadre des échanges commerciaux. Le fait est que Target2 ne traite pas seulement des flux commerciaux. L'argent peut sortir d'un pays pour des raisons autres que commerciales, par exemple, la fuite des capitaux en 2011 et 2012. Selon Aline Schuiling, économiste chez ABN Amro : "Les soldes de Target ont grimpé en flèche au cours des années de la crise financière de la Zone euro, en 2011-2012. Cela provenait de tensions dans les financements de banques pour certains pays périphériques (Italie, Espagne, Portugal, Grèce et Irlande). Au cours de cette période, l'argent privé n'entrait plus dans les pays périphériques en quantités suffisantes pour compenser leurs sorties de capitaux pour paiements. Leurs banques ont subi des tensions relatives au financement. Afin d'éviter une crise bancaire, la BCE est intervenue en satisfaisant aux besoins en liquidité des banques par l'émissions de LTRO sur trois ans, avec allocation de la totalité des soumissions, et en abaissant les garanties exigées habituellement par les fonctionnements de marché ouvert de la BCE. On a donc pallié la pénurie d'argent privé dans les pays de la périphérie par l'argent de la banque centrale. En conséquence, les banques centrales de ces pays ont présenté en cumulé des passifs dans Target." Si des passifs dans Target2 sont en hausse, cela laisse penser qu'il existe bel et bien une fuite des capitaux au sein de la Zone euro. C'est ce à quoi je m'attendais pour les chiffres d'avril de Target2 au vu de la réaction des Italiens aux élections de mars : ils ont sorti leur argent du système bancaire italien. Mais peut-être faudra-t-il attendre les chiffres de mai pour que le carnage soit révélé. Entre temps, il est important de noter à quel point la surveillance des équilibres de Target2 est maintenant devenue chose courante. Dans un article paru dans City A.M., l'économiste David Blake décrit Target2 comme "un système de renflouement silencieux qui permet de maintenir à flot l'euro. L'élite politique européenne sait cela – elle ne veut simplement pas que nous autres nous en rendions compte." Il s'est répété au House of Commons International Trade Select Committee : "Toutefois, la preuve présentée dans le rapport indique clairement que Target2 est devenu un système de renflouage silencieux qui maintient l'euro à flot. Mais en faisant cela, il maintient également les grandes économies de la zone euro en récession permanente." [...] "Les régions excédentaires ont besoin de recycler les excédents vers les régions en déficit via des transferts pour maintenir les économies de la Zone euro en équilibre. Mais les plus grands pays excédentaires – l'Allemagne – refusent formellement d'accepter que l'UE soit une 'union de transfert.' Toutefois, les pays déficitaires, y compris les plus grands – l'Italie – utilisent Target2 à cette fin. "En outre, l'accroissement de la taille des déficits fait que les citoyens des pays déficitaires perdent confiance dans leur système bancaire et transfèrent leur agent vers des pays excédentaires. Target2 est également utilisé pour faciliter cette fuite des capitaux. Le résultat est que les économies de la Zone euro – en particulier celles des pays du sud – sont coincées dans un piège déflationniste qui rappelle celui du Japon." "Target2 n'est clairement pas une solution viable sur le long terme, ni aux déséquilibres commerciaux systémiques de la zone euro ni à l'affaiblissement des systèmes bancaires nationaux. Il n'y a que deux issues réalistes. La première est une union budgétaire et politique totale – ce qui est depuis longtemps l'objectif de l'establishment politique européen, mais qui ne remporte pas l'adhésion de la majorité des peuples européens. La seconde est la disparition de la Zone euro." Voici un excellent résumé donné dans une arène politique. Le pot aux roses qu'est Target2 a été enfin dévoilé. S'il part à la hausse en mai avec les Italiens qui ont envoyé leur argent vers le nord de l'Europe, cela ravivera le pire de la crise de la dette souveraine européenne. L'Italie finira par faire défaut Quelles sont les répercussions potentielles de l'effondrement du système de l'euro ? Personne ne sait vraiment comment cela pourrait finir. Selon les règles de la BCE, les pays faisant partie du système de la BCE doivent supporter toute perte de ce système proportionnellement à leur taille (ce qu'on appelle la clé de répartition du capital). Cela signifie que nous pourrions devoir à l'Allemagne près de 1 000 milliards d'euros dans le cadre de Target2, mais si un pays comme l'Italie fait défaut vis à vis du système, tous les autres pays devront refinancer la BCE. Philipp Bagus l'exprime ainsi : "La BCE, par conséquent, est devenue un hedge fund pariant sur la survie de l'euro.". Rappelons que les investisseurs dans les hedge funds peuvent perdre beaucoup plus que leur investissement. L'analyste d'ABN Amro Schuiling explique : "Si l'euro disparaît, les banques centrales créditrices détiendront une créance vis à vis d'un système qui cessera d'exister. Par conséquent, on peut vraiment se demander ce qui arrivera de ces demandes de remboursements." Le président de la BCE Mario Draghi a perdu la tête. Dans une lettre adressée aux membres du Parlement européen, il explique qu'il est possible qu'un pays sorte de l'euro mais il devra auparavant régler ses dettes vis à vis de la BCE. C'est stupide. C'est comme dire à un pays qui sort de l'étalon-or parce qu'il ne possède pas assez d'or qu'il doit rembourser ses dettes en or avant de sortir. Le problème est justement qu'il ne possède pas l'or ! Qu'en est-il alors de la crise italienne ? Les responsables politiques feront un choix prévisible au vu des données économiques sous-jacentes. Une étude menée par JP Morgan a montré que le sauvetage des obligations italiennes par la BCE a principalement bénéficié aux banques étrangères. Elles ont pu céder la moitié de leurs avoirs en dette italienne lorsque la BCE a lancé son assouplissement quantitatif. Cela signifie qu'un défaut sur les obligations italiennes encore détenues à l'étranger n'aiderait pas beaucoup l'Italie – cela réduirait le ratio dette/PIB d'environ 15%. Un défaut sur le système de la BCE, qui a absorbé une grande part des obligations du gouvernement italien, et qui est tributaire des passifs dans Target2, serait une manière beaucoup plus efficace de réduire la dette italienne. Cela implique également une sortie de l'euro... L'enjeu pour les autres pays David Blake a par ailleurs expliqué au House of Commons International Trade Select Committee ce que risque de perdre la Grande-Bretagne. D'abord, le gouvernement britannique a versé de grosses sommes d'argent pour les efforts de renflouement de l'UE et du FMI. Cet argent serait perdu si la crise de l'euro revient. Mais c'est le système bancaire britannique qu'il est intéressant de regarder. A première vue, il apparaît peu exposé à l'Italie et à ses banques. Mais ce serait naïf de le croire. Les banques britanniques sont ce qu'on appelle des super-amplificateurs. Elles sont exposées à toutes les paniques financières via la contagion. Voici ce qu'en dit Blake : "Les banques britanniques ont fait des prêts importants aux banques irlandaises et françaises et les banques françaises, à leur tour, ont fait des prêts importants aux banques italiennes et espagnoles. Par conséquent, si une banque italienne ou espagnole fait défaut, cela pourrait avoir un impact négatif sur les banques britanniques, notamment en réduisant leur capacité à lever des fonds en euros et en d'autres grandes devises. Il y aurait également des problèmes si une banque dans le giron de la Zone euro, qui a fait des affaires importantes à Londres, traverse des difficultés. La hausse des taux d'intérêt et des coûts de financement se propagera naturellement à l'économie britannique également. Et aux autres pays d'Europe, y compris à l'Allemagne via la Deutsche Bank. Il est grandement temps de comprendre la faillite à venir de l'Italie et de vous protéger des répercussions. Abritez un peu d'argent hors du système bancaire (or et bitcoins) et prenez les bonnes dispositions avec les contrats dits en euro de votre assurance-vie. L’article En Italie, la plus grande faillite de l’Histoire couve est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite

Pour en finir avec les Allemands (mer., 20 juin 2018)
Allemagne Macron est allé voir Merkel pour tenter de réconcilier l'irréconciliable. Les Allemands ne veulent pas devenir keynésiens. Dans le vaste monde, la hausse du dollar – rendu plus rare par la Fed – recommence à causer des difficultés aux pays émergents ou hors zone dollar qui sont endettés en dollars. Du coup les marchés financiers sont dans le rouge. L'économie réelle soutient une dette qui pèse trois fois le PIB mondial, et ses genoux vacillent dès que le poids des intérêts augmente. Mais selon de nombreux observateurs, il n'y a jamais de krach en juin et juillet donc nous pouvons dormir tranquille. Ce qui nous permet de nous pencher sur les bêtises européennes et sur ce que trament Angela Merkel et Emmanuel Macron. Je n'ai pas fait Sciences Po et je n'ai pas de diplôme de biologie, mais il me semble vain de vouloir enchaîner par une solidarité dans la dette cigales et fourmis. Agissez IMPERATIVEMENT avant le 30 juin 2018 De grandes nouvelles sont au programme pour cette crypto – et les choses pourraient aller très très vite dès début juillet. Pour vous positionner, c'est MAINTENANT. Cliquez ici pour tout savoir. Des fourmis peuvent accepter d'être solidaires entre elles et de secourir des fourmis malchanceuses. Des cigales peuvent accepter de partager dans la gaieté leur pauvreté et les miettes que leur laissent des fourmis. Mais on ne peut pas forcer des fourmis à être caution solidaire pour des montants indéterminés de cigales déterminées à rester des cigales. J'écris "déterminées" car l'idée d'adopter la règle d'or budgétaire réclamée par l'Allemagne est rejetée par les cigales indisposées par cette austérité. La règle d'or stipule que les budgets doivent être votés équilibrés et les impôts couvrir les dépenses publiques. Ce n'est pas le souci des intermittentes du spectacle. L'euro impose de force cette solidarité. Target2, carte de crédit géante, permet aux cigales de s'approvisionner à crédit auprès des fourmis. Le solde positif de l'Allemagne se monte aujourd'hui à 900 milliards d'euros. Le passif est essentiellement dû par l'Italie et l'Espagne. L'écart se creuse d'année en année. Emmanuel Macron – comme de nombreuses cigales keynésiennes – soutiennent que ces 900 milliards d'euros ne sont pas un problème. Les fourmis n'ont qu'à dépenser plus. Plus d'huile d'olive, plus de voyages dans le sud de l'Europe, plus de pizzas, plus de prosecco, plus de bon temps. Les fourmis teutonnes ne l'entendent pas de cette oreille. Elles sont âgées, elles entendent épargner pour financer leurs retraites. Au temps de la lire, l'Italie n'aurait pas pu creuser un trou de 500 milliards d'euros. Elle aurait dû vendre plus d'huile d'olive et de prosecco, attirer plus de touristes, soit en travaillant plus, soit en laissant filer la lire. En général, les cigales préfèrent la dévaluation à l'effort. Voici une carte des pays exportateurs. Les chiffres donnent le montant total des exportations en milliards de dollars. Les plus gros exportateurs en 2017 en milliards de dollars - graphique Cliquez sur la carte pour l'agrandir Cette carte permet de constater que l'Italie ou la France exportent. Vous me direz qu'il manque une dimension humaine à cette infographie. Car ce sont des gens qui travaillent, pas des pays ; les chiffres devraient aussi être rapportés au nombre d'habitants pour donner une idée de productivité. Mais en l'état, cette carte a le mérite de montrer que le problème n'est pas la consommation des fourmis. Le problème est la productivité et la gestion des cigales. Les Allemands ont déjà fait preuve d'une solidarité extraordinaire En bonnes fourmis, les Allemands ont un système de retraite par capitalisation et chacun met de côté pour les jours où la bise et les rhumatismes viendront ; les cigales préfèrent les systèmes de retraite par répartition selon lesquels les jeunes en activité paient pour les anciens. Depuis 10 ans, les Allemands subissent une politique de taux bas. Mario Draghi, à la Banque centrale européenne, force les taux à la baisse. En 2008, un placement de bon père de famille en Allemagne rapportait 4,5%. En 2018, il rapporte 0,38%. Supposons une fourmi à 15 ans de la retraite, qui en 2008 avait constitué une réserve de 100 000 €. Sans la solidarité forcée de l'euro, notre fourmi aurait perçu 4,5% tous les ans sur son capital qui aurait grossi. Par la magie des intérêts composés, notre fourmi aurait accumulé 155 000 € en 2018. Du fait des manipulations de la BCE (pour lesquelles notre fourmi n'a pas eu le droit de voter), le capital accumulé n'est que de 125 000 €. Il lui manque 30 000 €. [NDLR : Comment générer un total de 330 € de revenus en moins de deux minutes ? Nous avons montré à quatre quidams comment cette folle promesse était possible. Découvrez comment en cliquant ici.] Notre fourmi a été volée de 10 ans de taux d'intérêt représentant 30 000 €. Mais il y a plus grave que cette plaie d'argent. Si M. Mario Draghi peut créer indéfiniment du crédit gratuit, il ne peut pas donner 10 ans de vie en plus. Ces 10 ans volés, de sacrifice imposé, ne seront jamais retrouvés par notre fourmi dont les jours sont comptés. La Cigale et la Fourmi avait été écrite par La Fontaine pour éduquer le Dauphin, fils de Louis XIV, alors âgé de sept ans. La gestion des finances royales par Louis XIV était dispendieuse. Versailles représentait 10% du budget et les dépenses militaires dépassaient 75%... Mais revenons à Emmanuel Macron et Angela Merkel. Ils se seraient mis d'accord sur plus de crédit donc plus dettes et sur un nouvel euro-impôt. Comment, pourquoi, et à quelle sauce les fourmis seront accommodées, c'est ce que nous verrons demain. L’article Pour en finir avec les Allemands est apparu en premier sur La Chronique Agora.
>> Lire la suite