Et si la
facturation électronique devenait la grande réussite européenne de la France ? Le terrain est libre, le modèle est prêt, l'opportunité est historique. À nous de la transformer.
À l'heure où
la France prépare un dispositif plus large, mêlant échange structuré et e-reporting fiscal, le retour d'expérience belge offre un éclairage précieux.
Selon CB Insights, le
secteur a réalisé 81 tours de table au premier trimestre dans le monde, avec un montant médian de 10 millions de dollars.
À moins de six
mois d'une échéance réglementaire majeure, un constat s'impose : la réforme de la facturation électronique avance, mais une grande partie des indépendants reste à quai.
Si l'accès
au crédit reste fluide, le segment PME entre dans une compétition accrue. Pour les banques, la rentabilité dépend désormais d'une exécution agile portée par l'IA et la donnée.
7%. C'est
la part des entreprises françaises qui ont finalisé l'ensemble des prérequis nécessaires à l'application de la réforme sur la facturation électronique (OpinionWay pour Quadient - mars 2026).
Dans un
contexte de pression réglementaire accrue, de volatilité économique et d'attentes clients en hausse, la fiabilité de la donnée devient un enjeu aussi crucial que la performance des modèles.
Il existe un paradoxe que beaucoup de dirigeants de petites entreprises connaissent bien : l'activité fonctionne, les clients sont là, l'entreprise est rentable… et pourtant la
trésorerie reste sous tension.
La fraude est
désormais une réelle industrie alimentée par l'intelligence artificielle et accélérée par l'instantanéité des paiements.
L'Europe ne
durcit pas seulement ses exigences envers les directions conformité des secteurs les plus exposés (assurance, banque, finance), elle impose un changement d'échelle, de méthode et de preuve.
Les fintech du vieux
continent ont levé 8,7 milliards d'euros en 2025. Les investisseurs nord-américains sont à l'origine de 44,5% de ce montant.
Pour la troisième année
consécutive, la néobanque pour les pros domine ce classement qui récompense les 100 fintech les plus performantes de 2025.
La présidente de l'Afepame
estime que le paquet DSP3/PSR, dont la publication finale devrait intervenir d'ici septembre, représente une avancée pour l'écosystème fintech, malgré quelques réserves.
Des banques et
assureurs lancent des projets IA-KYC. La plupart dérapent, non à cause des algorithmes, mais à cause des fondations documentaires fragiles sur lesquelles ils reposent...
Les principales figures de
la fintech française seront présentes à cet événement organisé par France FinTech dont le JDN est partenaire. Près de 1 500 participants sont attendus.
Investir ne
se limite plus au rendement. Les investisseurs veulent comprendre ce qu'ils financent réellement. Donner du sens devient un levier clé de confiance et de crédibilité.
Le
réarmement européen se heurte moins aux budgets qu'à la capacité industrielle. Le vrai frein : le BFR des PME/ETI de la BITD, qui limite la montée en cadence et devient un enjeu clé de
souveraineté
Dans un marché
assurantiel qui se tend, la capacité à tarifer vite, juste et de manière cohérente devient un déterminant majeur de performance, dont la technologie peut être une des clés.
En 2025, le paiement devient stratégique : priorité à l'usage, à la résilience et à la performance. L'IA, l'instantanéité et le commerce unifié redéfinissent la croissance et
l'expérience client.
Encore peu connues, les
cartes de paiement fractionné présentent des atouts face aux cartes de crédit et tentent de se démocratiser, aussi bien pour payer en ligne qu'en magasin.
En 2026, les
stablecoins deviennent une infrastructure clé des paiements. Tour d'horizon des mutations qui imposent à l'Europe de devenir "blockchain native".
Développer son
KYC en interne semble naturel. C'est souvent une erreur. Analyse des raisons pour lesquelles les établissements financiers sous-estiment structurellement ce chantier.
Alors que de nombreuses
fintech multiplient les solutions tout-en-un, Spendesk reste fidèle à sa spécialité : la gestion optimisée des dépenses. Son CEO, Axel Demazy, revient sur ce choix stratégique.
Dans le sillage de la
licorne Shift Technology, les start-up qui proposent des solutions à destination des assurances surfent sur une belle dynamique.
L'édition
2026 du CES a confirmé ce que tout l'écosystème pressentait : la voiture n'est plus seulement un objet mécanique, mais une plateforme logicielle en mouvement.
L'IA en
trésorerie promet beaucoup. Mais 65% des trésoriers n'ont pas de prévisions fiables (EY 2025). La révolution sera méthodologique, pas technologique : la donnée avant l'algorithme.
Le rapport identifie les
technologies, les usages et les dynamiques de marché qui devraient transformer en profondeur les services financiers en 2026.
La
France s'apprête à connaitre une vague de transmission sans précédent, avec plus de 370 000 entreprises qui devraient changer de mains au cours des cinq prochaines années selon Bpifrance.
A l'aube du "
grand transfert de richesse " près de 3500 milliards de dollars changeront de mains en Europe d'ici 2025.
Une analyse
sur l'impact insidieux des retards de paiement, qui ne se contentent pas de couler les entreprises, mais gèlent leur avenir.