Revue Banque

Chronique : Gafa : quelle régulation ? (jeu., 26 avril 2018)
GAFADire que les auditions de Mark Zuckerberg devant le Congrès américain marquent un tournant peut sembler évident : si, jusqu'à présent, ces acteurs avaient réussi à avancer dans un relatif vide juridique, cela va être de moins en moins le cas. Pourtant, il est difficile de croire en l'émergence prochaine d'une régulation significativement contraignante à horizon prévisible. Pourquoi ?D'abord, parce qu'il y a de nombreux objectifs à la régulation concernant les Gafa [1](et autres leaders du numérique) et que leur compatibilité s'avère complexe : il s’agit souvent d’abord de réduire leur pouvoir de marché afin, par exemple, de limiter la mainmise sur l'accès aux utilisateurs ou d'instaurer des barrières à l’entrée ou à la sortie. Mais il ...
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Chronique : Provisionnement des NPL en Europe : une harmonisation à parfaire (jeu., 26 avril 2018)
La Banque Centrale Européenne (BCE) a-t-elle finalement dû revoir sa copie sur le provisionnement des crédits non performants (NPL) ?Non, sinon à la marge. Face aux critiques à l’encontre de son projet d’addendum publié en octobre 2017, la BCE a précisé ses objectifs. Elle a réaffirmé que l’addendum visait à préciser ses attentes en matière de provisionnement minimal des NPL et qu’il ne s’agissait pas d’une règle devant être respectée par toutes les banques. En langage prudentiel, il s’agit d’un instrument de « Pilier 2 » par lequel la BCE est habilitée à imposer des mesures particulières, en sus de mesures d’ordre réglementaires qu’une banque doit respecter (« Pilier 1 »). Il est vrai néanmoins que le calendrier de provisionnement qui prescrit un taux de provisionnement minimal ...
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Brève : Sécession d’Arkéa : les caisses disent oui, les questions demeurent (jeu., 26 avril 2018)
Le conflit au sein du Crédit Mutuel s’enlise [1]. Suite à la consultation des caisses locales de son périmètre, Arkéa a annoncé le 18 avril que 94,5 % des 307 s’étant exprimées avaient fait le choix de l’indépendance. « Les votes se sont déroulés sans le moindre incident et dans le strict respect des règles statutaires des caisses locales », faisait savoir la banque bretonne. Un constat que ne partage pas la Confédération nationale : le Conseil d’administration de la CNCM avait en effet dénoncé, le 11 avril, l’invalidité de la consultation menée par Arkéa, de « nombreux témoignages » faisant état de « pratiques non démocratiques » lors du scrutin. Par ailleurs, la confédération a modifié ses statuts pour y inscrire le principe de subsidiarité, afin « d’acter juridiquement une ...
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Brève : Les contrats de liquidité sur la sellette ? (jeu., 26 avril 2018)
Les contrats de liquidité à la française sont menacés par le nouveau dispositif européen contre les abus de marché, et plus précisément par l’avis négatif rendu par l’ESMA mi-avril sur la proposition faite par l’AMF pour régulariser cette pratique de marché sans déstabiliser les 400 entreprises cotées qui en bénéficient. Mais l’autorité européenne considère que ces contrats de liquidité donnent trop de pouvoir à l’émetteur par rapport au marché, précisant qu’elle avait rendu un avis similaire à l’Espagne en 2016. L’AMF et l’industrie française doivent poursuivre leurs travaux.
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Brève : DSP 2: des amendements en débat au Parlement français (jeu., 26 avril 2018)
Le parcours législatif français de la DSP 2 n’en finit pas. Pour être ratifiées, les dispositions de la directive européenne – transposée en août 2017, entrée en vigueur en janvier 2018 – devaient encore passer devant le Parlement français, non sans que leur soient adjoints plusieurs amendements. En matière d’ouverture des comptes de paiement aux prestataires tiers, deux d’entre eux ont retenu l’attention [1].Le premier, porté par le gouvernement, vise à réduire le délai d’entrée en vigueur des standards réglementaires (RTS) [2] s’appliquant aux futures API [3] : si les interfaces sécurisées bancaires sont prêtes avant la date butoir de septembre 2019, les agrégateurs agréés seront alors obligés de les utiliser. À ceci près que ces API auront dû être préalablement testées pendant ...
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Brève : Le difficile fléchage des litiges financiers (jeu., 26 avril 2018)
Les Français font moins appel à la médiation de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui s’en réjouit. 1 361 dossiers ont été reçus en 2017, soit une baisse de 9 % par rapport à 2016. Un recul imputable en grande partie à la réduction des litiges sur le forex, même si la médiation soupçonne un mouvement de report des tentatives d’escroquerie vers des produits d’investissement en diamants. Ces derniers doivent être autorisés depuis mai 2017 par l’AMF au titre de l’intermédiation de biens divers. Autre sujet d’inquiétude pour la médiation de l’AMF : le mauvais fléchage des réclamations. « Nous avons reçu 663 dossiers n’entrant pas dans notre champ de compétences, soit 9 % de plus qu’en 2016. La tendance ne s’inverse pas », regrette la médiatrice de l’AMF, Marielle Cohen Branche. ...
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Brève : Les Etats-Unis révisent leur cadre prudentiel bancaire (jeu., 26 avril 2018)
FEDQuinze mois après la prise de fonction de Donald Trump, et alors que les différents organes de régulation bancaires basculent un à un dans le camp du nouveau président [1], les premières mesures d’ajustement du cadre prudentiel commencent à émerger. Début avril, c’est une double réforme du calcul du CET1 et du ratio de levier qui a été annoncée pour les banques américaines. La Fed a ainsi décidé de « simplifier » les règles de capital, tout en « préservant un fort niveau de fonds propres », via l’introduction d’un Stress Capital Buffer (SCB). Celui-ci correspond à la baisse du ratio CET 1 résultant de l’application du scénario de stress. Il viendra s’ajouter à une base fixe de 4,5 % pour composer l’exigence minimale. Les banques systémiques se verront ensuite imposer une surcharge. ...
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Brève : Les mutualistes pourraient prendre part à l’accélération des fermetures d’agences (jeu., 26 avril 2018)
Une nouvelle étude fait état d’une accélération des fermetures d’agences à venir en France. Le cabinet Sia Partners a établi en mars ses scénarios à horizon 2020, alors que les dernières grandes annonces de banques remontent à quelques mois (Société Générale et BPCE confirmaient en novembre dernier environ 400 fermetures chacune d’ici 2020).L’étude de Sia Partners détaille des estimations de fermetures pour chaque grand réseau français, qui sont supérieures aux chiffres donnés par ceux des réseaux qui ont communiqué. Dans le scénario central de Sia, BNP Paribas, qui a connu le plus fort taux de fermetures (10,7 % de ses agences) entre 2012 et 2016, pourrait compter 1 657 agences en 2020, soit une baisse de 16 %. Société Générale et LCL, les deux autres grands réseaux de banques ...
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Brève : Rapports sur l'IA en France : et la banque ? (jeu., 26 avril 2018)
Si le rapport Villani intègre des études sectorielles, la finance n’en fait pas partie. « Leur développement tient moins d’une initiative publique que d’une impulsion privée, largement amorcée en l’état et pour laquelle une intervention [de l’État] n’est […] pas souhaitable », justifie-t-on dans le document.En revanche, le rapport simultanément remis par France Stratégie sur l’impact de l’IA sur le travail consacre une large partie au secteur bancaire. Après avoir décrit les cas d’usage de l’IA dans la finance, le think tank du Premier ministre examine les conséquences possibles sur l’emploi. Et il se veut rassurant : « Le scénario le plus probable dans le secteur bancaire est un scénario d’évolution progressive, tendanciel. » Il n’écarte toutefois pas les risques : « Pour que le ...
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Brève : L’ESMA endosse ses nouveaux pouvoirs (jeu., 26 avril 2018)
ESMAAvec l’entrée en vigueur de MIF 2, le superviseur européen des marchés financiers a acquis le pouvoir d’interdire certains produits. L’ESMA a ainsi décidé de faire usage de ce pouvoir d’intervention fin mars, en interdisant la vente d’options binaires aux particuliers et en fixant des limites strictes dans le cas des CFD. Ces produits, jouant notamment sur le forex, ont entraîné, ces dernières années, de lourdes pertes à des investisseurs particuliers inconscients des risques qu’ils prenaient. L’ESMA estime qu’entre 74 et 89 % de ces clients perdent de l’argent sur ces investissements. Pour protéger l’épargnant, le législateur français avait décidé en décembre 2016 d’interdire la publicité en ligne pour ces produits dangereux. L’ESMA va donc plus loin… mais pour une période plus ...
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Brève : Le mobile money disrupté ? (jeu., 26 avril 2018)
Les opérateurs téléphoniques processent chaque jour un milliard de dollars de transactions à travers leurs offres de mobile money, principalement en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Un cap franchi en 2017 selon le rapport du GSMA, leur association internationale. Les 690 millions de comptes leur rapportent 2,4 milliards de dollars de revenus en commissions, contre un milliard en 2016. Mais derrière ces bons résultats se cache une réalité plus contrastée. En moyenne, seul un tiers des comptes de mobile money sont utilisés au moins une fois en trois mois. Un taux dit « d’activité » qui plafonne depuis 4 ans. Les opérateurs qui tirent leur épingle du jeu se distinguent par une grande interconnexion avec l’écosystème, en particulier avec les banques, les facturiers, les ...
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Chronique : AXA change de profil en rachetant XL (jeu., 26 avril 2018)
1. Principales opérations de M & A dans le mondeL’assureur français devrait prendre le contrôle de son concurrent XL Group en vue de former un nouveau champion mondial dans l’assurance dommages des entreprises. Avec cette acquisition, une page se tourne pour AXA.Le secteur de l’assurance est le compartiment du secteur financier le plus en ébullition depuis le début de l’année sur le front des fusions-acquisitions. En janvier dernier, l’américain AIG a annoncé le rachat de Validus pour plus de 5,5 milliards de dollars. C’est désormais au tour du géant français de l’assurance d’engager une opération tout autant transformante qu’inattendue. En effet, AXA a jeté son dévolu sur XL Group pour 15,3 milliards de dollars (12,4 milliards d’euros, v. encadré 1). Le numéro deux européen de l’assurance offre 57,60 dollars par action XL Group ...
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Brève : IA : la France veut compter sur la scène internationale (jeu., 26 avril 2018)
IAAprès la vague d’expérimentation des technologies d’intelligence artificielle (IA) par les entreprises, en particulier financières, voici venu le temps politique. Fin mars, le mathématicien et député LREM Cédric Villani a rendu les 235 pages de son rapport « Donner un sens à l’intelligence artificielle » et, dans la foulée, le président de la République Emmanuel Macron a dressé au Collège de France son plan d’action pour faire de la France « l’un des leaders de cette intelligence artificielle ». Une prise de parole politique qui advient dans un contexte bien particulier, puisque Facebook et, par ricochet, l’ensemble des GAFAM, très en pointe en matière d’IA, sont sur le banc des accusés depuis l’affaire Cambridge Analytica. « Si nous voulons défendre notre manière d’aborder les ...
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Brève : Livret A: un taux désindexé pour 2020 (jeu., 26 avril 2018)
Livret AComment calculer le taux du Livret A en période prolongée de taux bas sans pénaliser l’épargnant ? C’est la difficile équation sur laquelle les gouvernements butent les uns après les autres. La formule, déjà revisitée par Michel Sapin fin 2016, vient d’être revue par Bruno Le Maire. Le nouveau calcul du taux se veut plus simple et moins contraignant : il correspondra à la moyenne semestrielle de l’inflation et de l’EONIA, arrondie non pas au quart mais au dixième de point le plus proche, pour éviter les à-coups trop importants en période de taux bas. Mais la réforme fait surtout disparaître la protection inconditionnelle contre l’inflation qui cède la place à un plancher fixe de 0,5 %. De quoi « redonner de la compétitivité » au Livret A comme source de financement, en particulier ...
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Brève : Mode d’emploi pour des modèles internes sous contrôle (jeu., 26 avril 2018)
BCELe superviseur européen poursuit son travail de réhabilitation des modèles internes, décriés après la crise et dont la portée a été réduite dans le dernier accord du Comité de Bâle [1]. La BCE a ainsi rendu public fin mars un guide quasi définitif [2] présentant ce qu’elle attend en matière de gestion du risque lié aux modèles au sein des établissements bancaires. Un guide directement inspiré de ses travaux lors de la première phase de la revue des modèles (exercice TRIM) dans les 65 banques qui en utilisent. Il donne des recommandations sur les principes d’une bonne gouvernance des modèles. Qui construit ces modèles et qui les valident ? Ces deux équipes sont-elles indépendantes l’une de l’autre ? La direction générale a-t-elle une bonne compréhension des choix pris ? L’audit ...
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(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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Dossier : Développer l’épargne retraite: assureurs et gérants d’actifs sur les rangs (mer., 25 avril 2018)
Développer l'épargne retraitePeu développée en France, l’épargne retraite est au menu des préoccupations de Bercy, qui prépare la loi PACTE. L’un des objectifs est de favoriser cette épargne à long terme et de l’orienter vers les fonds propres des entreprises. Le camp des assureurs et celui des gérants d’actifs défendent chacun leurs positions sur le marché de l’épargne retraite.Face à l’allongement de la durée de la vie et au défi qu’il pose au principe de la retraite par répartition, l’épargne retraite devient un enjeu crucial puisqu’elle vise à compléter les prestations fournies par les régimes de retraite par répartition. En France, elle est peu développée, si l’on tient compte uniquement des dispositifs dédiés [1] à la retraite qui représentent environ 200 milliards d’euros. Dans d’autres pays (voir le ...
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Brève : Collecte record pour la gestion française (mer., 25 avril 2018)
50 milliards d’euros : c’est le montant de la collecte nette réalisée par les OPC [1] de droit français en 2017 en cumulant les catégories Actions, Obligations et Diversifiés. Il s’agit du montant le plus élevé depuis 7 ans, selon l’Association française de la gestion financière (AFG), qui se félicite de cette « collecte record ».Au total, les encours sous gestion en France s’élèvent à près de 4 000 milliards d’euros (3 995 milliards d’euros exactement pour les OPC et mandats cumulés) grâce à une progression de 6 % en 2017. L’industrie française de la gestion d’actifs conserve ainsi sa première place en Europe continentale, mais elle reste derrière la City. Autre point à améliorer : la France n’est qu’à la 4e place en matière de domiciliation des OPCVM [2] (derrière le Royaume-Uni, ...
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Article : « Les jeunes actifs ont tendance à sous-estimer le coût d’une rente viagère » (mer., 25 avril 2018)
Les jeunes actifs ont tendance à sous-estimer le coût d'une rente viagèreEn partant à la retraite, l’épargnant doit-il disposer du capital accumulé ou percevoir une rente viagère ? Derrière ce dilemme se cache un bras de fer entre le camp des assureurs, d’une part, et celui des gérants d’actifs, d’autre part. Chacun défend ses positions sur le marché de l’épargne retraite.Dans le cadre de la préparation d’un Livre blanc sur les Jeunes et l’Epargne-retraite, vous avez interrogé une trentaine de personnes qui viennent d’entrer dans la vie active. Ces jeunes sont-ils prêts à se constituer une épargne investie en actions dans la perspective de leur retraite ?Les jeunes actifs ont devant eux une carrière plus longue que celle de leurs aînés et la retraite par répartition sera moins généreuse. Épargner pour la retraite devrait donc constituer pour eux un enjeu ...
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Article : Épargne retraite : lutter contre les idées fausses (mer., 25 avril 2018)
Tableau 1Perçu comme risqué, l’investissement en actions est en réalité le plus sûr pour préparer le départ en retraite. Quant à la rente viagère, les Français n’ont pas conscience de tous les avantages qu’elle présente. Tour d’horizon des points à améliorer pour favoriser l’épargne retraite.Un objectif majeur de la loi PACTE est d’orienter l’épargne vers le financement des entreprises, notamment en fonds propres, donc en actions. Atteindre cet objectif est une nécessité pour l’économie française.L’épargne des ménages français est encore largement investie dans des placements considérés comme sûrs, livrets d’épargne, fonds monétaires, fonds euros dans l’assurance vie. Les motivations de cette épargne sont multiples : d’abord se prémunir des « coups durs », ensuite préparer un investissement, ...
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Article : « 77% des épargnants plébiscitent une sortie en capital » (mer., 25 avril 2018)
Épargne salarialeÀ l’heure où le gouvernement cherche à développer l’épargne retraite, un sondage révèle que la plupart des épargnants préfèrent sortir de ces dispositifs en disposant à leur guise du capital accumulé plutôt que de percevoir une rente viagère. Au travers de la loi PACTE, le gouvernement devrait répondre à cette aspiration en maintenant, quand elle existe, la liberté de choix entre le capital et la rente, et peut-être même en l’amplifiant.Que représente l’épargne retraite aujourd’hui ? Est-elle suffisamment développée ?Alors que 74 % des Français estiment que leur pension est ou sera insuffisante pour vivre correctement (selon une enquête menée par Le Cercle de l’Épargne en mars 2018) et malgré une forte propension des Français à épargner, l’épargne retraite occupe une place encore ...
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Article : L’épargne retraite vue par les épargnants (mer., 25 avril 2018)
L'épargne vue par les épargnantsEn France, l’épargne retraite affiche des performances décevantes et occupe une place marginale dans l’ensemble de l’épargne financière. La loi PACTE, qui cherche à encourager l’épargne retraite et l’investissement en actions, pourrait améliorer la situation.L’épargne retraite proprement dite représente à peine 4 % de l’épargne financière des ménages français, contre 14 % en moyenne dans l’ensemble zone euro. Pourtant, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, les épargnants français sont moins court-termistes et moins averses au risque que les investisseurs institutionnels. En témoigne la répartition de leur épargne : le patrimoine immobilier pèse 61 %, le reste (39 %) étant consacré au patrimoine financier [1], qui se compose ainsi : assurance vie (39 %)comptes bancaires ...
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Article : Quelle épargne retraite pour demain ? (mer., 25 avril 2018)
Comparée à l’effort fourni par les Français pour se constituer un patrimoine immobilier, l’épargne financière occupe une place mineure où le poids de l’assurance vie en euros est prépondérant. L’attractivité de l’épargne retraite passera par un accompagnement des épargnants pour les aider à se projeter sur le long terme.L’épargne retraite, soit les dispositifs d’épargne retraite supplémentaire, occupe une place marginale dans l’ensemble des régimes de retraite en France. Les cotisations et les prestations de l’épargne retraite représentent respectivement 4 % et 2 % environ de l’ensemble des régimes. L’objet de l’épargne retraite est de permettre de se constituer, à titre individuel ou dans le cadre d’une activité professionnelle, une épargne en capitalisation qui viendrait, au ...
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Article : Les Français face au défi des retraites (mer., 25 avril 2018)
Défi des retraitesDans une économie libérale, les fonds de pension constituent un atout pour le financement des entreprises. Ils pourraient se développer en France, grâce au statut des Fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS), opérationnel depuis peu. La loi PACTE vise elle aussi à orienter l’épargne retraite vers l’économie productive.En 1681, le Roi Soleil rêvait d’une marine capable de rivaliser avec les meilleures du monde, celles des Provinces Unies [1] ou d’Angleterre. Il demanda, à cet effet, à Jean-Baptiste Colbert, contrôleur général des finances et Secrétaire d'État de la Marine, un plan pour attirer et fidéliser des marins expérimentés. Le Ministre imagina alors la mise en place d’un régime de retraite, le premier en France, qui, par ailleurs, a perduré jusqu’à nos ...
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Article : Vers l’épargne retraite par capitalisation (mer., 25 avril 2018)
épargne longueL’insuffisant développement de l’épargne retraite en France pénalise les futurs retraités et le financement de l’économie. Pour encourager cette épargne longue, des solutions seront mises en œuvre dans le cadre de la loi PACTE. Elles s’inspirent de dispositifs en vigueur à l’étranger.Dans notre Observatoire des retraites européennes, nous passons tous les ans en revue les données disponibles sur l’épargne financière des ménages français et ce à quoi ils la destinent. Le constat est sans appel : l’épargne affectée par les Français à la retraite par capitalisation, en entreprise et individuelle, ne représente à fin 2016 que 795 milliards d’euros, soit 35 % du PIB français, contre 86 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE. Les régimes d’entreprise et les produits individuels ...
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Ouvrage : La révolution FinTech : acte 2 (mer., 25 avril 2018)
couverture révoltion fintech2Auteurs : Bouyala Régis Ni tsunami, ni révolution de palais, la FinTech est devenue un acteur plein et entier de l’industrie bancaire et financière. Partant du contexte international macroéconomique et stratégique de la FinTech, puis scrutant les exemples de succès et d’échecs de FinTech notamment françaises, ce nouvel opus offre un panorama du potentiel de l’écosystème global ; fruit de coopérations, acquisitions ou concurrences frontales.Il analyse le champ d’impact des FinTech par rapport aux principaux autres stakeholders, investisseurs, régulateurs, grands acteurs technologiques, et surtout les banques, pour lesquelles elles sont :parfois un bélier dans « le mur de la banque », avec comme perspective la compétition des GAFA et autres acteurs technologiques ou bien ...
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Chronique : Garanties (mar., 24 avril 2018)

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Chronique : Sanctions ACPR et juridictions de recours (mar., 24 avril 2018)

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Chronique : Sanctions AMF et juridictions de recours (mar., 24 avril 2018)

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