Revue Banque

(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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Article : Blockchain : premières applications (lun., 11 sept. 2017)
La blockchain attire et, en même temps, inquiète. Comme le souligne Benoît Rousseau (AFTE, Fromageries Bel) dans la désormais traditionnelle interview annonçant les journées AFTE 2017, la blockchain est un process qui amène une certaine complexité pour les équipes, mais qui offre des perspectives trop alléchantes pour en rester là, qu’il s’agisse de rapidité, de facilité opérationnelle, de sécurisation ou de réduction des coûts de transaction !Le dossier de ce mois, piloté par Séverine Leboucher, montre les expérimentations et premières applications menées par les acteurs de la finance, qui ont été parmi les premiers à s’emparer de cette technologie nouvelle. Les initiatives sont nombreuses, en consortium ou en solo, fondées sur des protocoles de blockchain divers, portant sur des ...
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Banque & Stratégie 361 : Intelligence artificielle : jusqu’où les machines peuvent-elles assister les financiers ? (ven., 08 sept. 2017)
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Dossier : Intelligence artificielle : jusqu’où les machines peuvent-elles assister les financiers ? (ven., 08 sept. 2017)
Intelligence artificielle et financeLes progrès récents de la science informatique en matière d’apprentissage machine séduisent les institutions financières qui expérimentent ces nouveaux outils. Optimiser sa stratégie de trading, renforcer sa gestion des risques, fluidifier sa relation client, anticiper les fraudes, etc. : l’ordinateur peut épauler l’humain dans de nombreuses tâches. Sans être une solution miracle.Entre ses thuriféraires, qui voient dans les ordinateurs le banquier de demain, et les techno-sceptiques, qui dénoncent un feu de paille, que vaut l’intelligence artificielle (IA) pour le secteur financier ? Pour répondre à cette question, encore faut-il distinguer ce que cette discipline, vieille de soixante ans, apporte de plus à la science informatique aujourd’hui. Selon le chercheur Jean-Gabriel ...
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Article : Le superviseur face à l’IA : entre risque émergent et nouvel instrument de contrôle (ven., 08 sept. 2017)
En introduisant des modèles sophistiqués d’analyse de données, conduisant à des décisions d’investissement, l’intelligence artificielle génère de nouveaux risques que le superviseur doit appréhender. Simultanément, elle lui offre de nouveaux outils pour mieux exercer sa mission de contrôle.Faites-vous une différence entre les technologies de Big Data et celles d’intelligence artificielle (IA) ?L’IA ne me semble pas pouvoir exister sans le Big Data : les deux notions sont liées de manière symbiotique. Pour traiter et analyser efficacement les masses de données du Big Data, il faut des outils et ces derniers sont souvent des instruments basés sur l’IA et le machine learning.De quelle manière les marchés financiers ont-ils recours à l’IA ?Nous constatons un large éventail ...
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Article : Les bénéfices pour le secteur financier africain (ven., 08 sept. 2017)
Évolution de la performance des modèles d’octroiLesté par le manque de fiabilité des données, un niveau de fraude important et un taux de créances douteuses élevé, le secteur bancaire africain bénéficie pourtant d’un contexte porteur pour le développement de l’intelligence artificielle et des approches d’octroi automatique de crédits.Notons en préambule qu’il est difficile de parler du secteur financier africain comme s’il s’agissait d’un bloc uniforme, tant la typologie des acteurs financiers en Afrique est diversifiée et tant de multiples poches de modernité et de conservatisme cohabitent, parfois au sein d’un même pays. Cet article traitera à titre principal des pays d’Afrique du Nord (du Maroc à l’Égypte) marqués par les transitions politiques, ainsi que des pays d’Afrique subsaharienne (francophones et anglophones), hors ...
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Article : Quel apport dans les modèles de scoring de crédit bancaire ? (ven., 08 sept. 2017)
Big et open dataL’utilisation d’algorithmes auto-apprenants peut paraître séduisante pour affiner les modèles de gestion des risques des établissements financiers. Mais dans les faits, leur difficile audit et la faible valeur prédictive des données qui servent à les paramétrer rendent l’intelligence artificielle moins attractive. Il n’en va pas de même de l’accès gratuit aux données, dans la mouvance de l’Open Data.En matière de gestion des risques dans le domaine financier, l’exploitation et le croisement de données diverses dans des modèles prédictifs de type scores de crédit n’est pas une nouveauté. La réglementation bancaire bâloise a d’ailleurs reconnu ces « modèles internes » comme la pierre angulaire du dimensionnement des fonds propres dès les accords Bâle II de 2004. Ces modèles internes ...
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Article : « À certains égards, l’assistant virtuel peut faire davantage qu’un employé humain » (ven., 08 sept. 2017)
L'assistant virtuel de DBS est apparu en Inde sur mobileLa singapourienne DBS est souvent citée comme l’une des banques les plus en avance en matière d’utilisation des chatbots et de l’intelligence artificielle dans sa relation client. Elle a d’abord eu recours à cette technologie pour se lancer sur l’immense marché indien, et ce à moindre coût.Quelles sont les motivations qui ont poussé DBS à utiliser un assistant virtuel pour faire fonctionner Digibank, sa plate-forme bancaire développée pour l’Inde ?L’objectif de DBS est de dessiner le futur de la banque. Avec l’avènement des nouvelles technologies, la banque telle que nous la connaissons est en train d’être entièrement transformée. Kai Banking, notre plate-forme conversationnelle basée sur les technologies d’intelligence artificielle de la start-up Kasisto, est un bon exemple de la ...
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Article : Un chatbot pour comprendre la clientèle des millenials (ven., 08 sept. 2017)
JeunesDepuis mars, Société Générale s’est alliée à la start-up Jam qui a conçu un assistant virtuel capable de dialoguer avec la génération des 18-30 ans via la messagerie instantanée de Facebook. Ce robot conversationnel a appris à aborder les sujets financiers, sans perdre les codes de langage des jeunes. Une incursion dans le monde de l’intelligence artificielle que la banque de la Défense souhaite approfondir.Pourquoi vous être associés à la start-up Jam et à son chatbot ?Nous souhaitions aller à la rencontre de la génération des millenials pour tenter de mieux les comprendre et cerner leurs attentes et besoins. En utilisant Facebook Messenger, nous voulions aller sur un canal qu’ils utilisent au quotidien, en adoptant leurs codes et usages. Nous apportons ainsi à Jam la légitimité ...
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Article : Intelligence artificielle et finance : les nouveaux enjeux réglementaires (ven., 08 sept. 2017)
Par les perspectives qu’elle ouvre, la diffusion de l’intelligence artificielle pourrait rendre nécessaire d’aller plus loin que la loi pour une République numérique et le Règlement européen GDPR (General Data Protection Regulation).L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur financier n’est pas nouvelle. Apparu dès les années 1950, à partir d’un article d’Alan Turing, ce domaine de recherche n’en est pas à son premier engouement. La première « bulle », qui ne portait pas encore ce nom, a pris la forme des systèmes experts, apparus dès les années 1980 dans les banques et les compagnies d’assurance. Le désenchantement qui a suivi a duré jusqu’à l’émergence de deux technologies : le traitement automatique du langage naturel (NLP, d’après l’acronyme anglais) et la ...
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Article : Le Crédit Mutuel dote ses 20 000 conseillers d’outils d’intelligence artificielle (ven., 08 sept. 2017)
Le Crédit Mutuel et le CIC ont été parmi les toutes premières entreprises au monde à tester l’outil Watson d’IBM. L’expérimentation, généralisée en 2017, porte sur l’analyse des e-mails entrants des clients et sur les recherches documentaires des conseillers. Les responsables de ce projet reviennent sur sa mise en place, ses résultats et ses limites.Comment est né le projet autour de la technologie Watson au sein du Crédit Mutuel et du CIC ?Sébastien Bertrand (S.B.) : En mai 2015, IBM – avec qui nous collaborons depuis plus de 50 ans – nous a proposé de travailler en partenariat sur cette technologie tout juste sortie de leurs laboratoires. Le projet est ensuite allé très vite : dès le dernier trimestre 2015, nous avons mis en place une équipe multidisciplinaire, issue des réseaux ...
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Article : L'intelligence artificielle : un nouvel outil technologique pour la gestion d’actifs (ven., 08 sept. 2017)
Avec la gestion quantitative et le trading à haute fréquence, l’industrie de l’asset management était déjà très friande d’innovation. L’intelligence artificielle et le Big Data viennent ajouter une utile corde à son arc… à condition de viser la bonne cible. Le regard de Fiona Frick, à la tête de l’asset manager suisse Unigestion.L'intelligence artificielle (IA) a un rôle essentiel à jouer pour améliorer l'efficacité des processus et la qualité de la prise de décision.IA et Big Data : une alliance utile à la gestionLe Big Data fait référence à l’explosion récente de la quantité de données que le gestionnaire d’actifs a à disposition pour prendre ses décisions d’investissement. Dans ce contexte, l’IA prend tout son sens : seule une machine peut filtrer et analyser rapidement ...
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Article : Des start-up pour créer les couches applicatives manquantes (ven., 08 sept. 2017)
IllustrationFinancer les projets innovants de l’intelligence artificielle demande une forme d’expertise que les fonds de private equity acquièrent peu à peu. C’est le cas de Serena Capital qui a lancé un fonds de 80 millions d’euros dédié à ces technologies.Qu’est-ce qui a motivé la création du fonds dédié à la data et à l’intelligence artificielle (IA) ?Nous avons pensé que c’était le bon moment pour lancer ce type de fonds : nous voyons passer de plus en plus de dossiers de start-up assez jeunes cherchant un financement pour leur phase de démarrage. Historiquement, nos fonds étaient davantage centrés sur des sociétés dégageant déjà du chiffre d’affaires. Celles du fonds Serena Data Ventures ont commencé à développer leur technologie, elles ont des premières preuves de succès et des clients ...
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Article : « L’intelligence artificielle n’est pas magique » (ven., 08 sept. 2017)
Des progrès récents de la science remettent sur le devant de la scène une discipline apparue dès les années 1950 : l’intelligence artificielle. Mais que recouvre exactement ce terme ? Et comment s’articule-t-il avec d’autres concepts comme celui d’apprentissage profond, de Big Data ou d’algorithmes prédictifs ? Le chercheur Jean-Gabriel Ganascia revient sur les concepts de base de sa discipline et met en garde contre les fantasmes qui l’accompagnent souvent.Ces dernières années, l’intelligence artificielle (IA) a suscité un certain engouement mais les recherches la concernant sont bien plus anciennes. Pouvez-vous en retracer les grandes étapes ?L’IA est une discipline scientifique née au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle fait suite aux recherches sur la cybernétique des ...
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(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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Article : Le « pay-as-you-go » sur les terres du microcrédit (lun., 04 sept. 2017)
M-Kopa Solar dans une famille kenyaneLe financement de la transition énergétique passe aussi par des crédits de tout petit montant. Longtemps l’apanage des institutions de microfinance, ces derniers intéressent aujourd’hui des entreprises non financières et des fonds d’impact investing. À l’instar de la solution de M-Kopa Solar au Kenya.Payer 0,50 shilling par jour pendant un an pour acquérir un panneau solaire, c’est ce que propose M-Kopa Solar au Kenya. Non, M-Kopa n’est pas une nouvelle institution de microfinance (IMF), mais une entreprise sociale dont le modèle économique repose sur le « pay-as-you-go » : le client paie par téléphone de petites sommes pour utiliser un bien et en devient propriétaire à l’échéance. Une sorte de microcrédit-bail 2.0. « À la différence du microcrédit traditionnel, nous n’exigeons pas ...
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Brève : La perte de données liée à la virtualisation (mer., 30 août 2017)
Si certaines entreprises préfèrent conserver leurs données dans un cloud privé, ces dernières ne sont pas forcément en parfaite sécurité. Et le plus souvent, c’est encore une fois l’erreur humaine qui est en cause. Kroll Ontrack, spécialiste de la récupération de données sous toutes ses formes (des accidents bizarres de disque dur à la gestion des incendies de datacenters), a listé les cinq principales raisons de pertes accidentelles de données : 40 % viennent de machines virtuelles supprimées ; 30 % de défaillances matérielles ; 10 % d’échecs lors de la migration ; 10 % de problèmes liés aux instantanés [1] ; 10 % d’erreurs diverses. Comment s’en prémunir ? Gardez des sauvegardes en plus des toutes dernières, vérifier avant de supprimer une machine virtuelle que les données qu’elle ...
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Article : « Nous sommes passés à un financement post-crise beaucoup plus diversifié » (mer., 30 août 2017)
10 ans de crise et maintenant ? Tel est le thème des prochaines Journées de l’AFTE qui interviendront en novembre prochain. Dans cette perspective, Benoît Rousseau détaille les conséquences de la crise financière sur l’activité de son entreprise, son métier de trésorier et ses relations avec ses partenaires financiers. Il analyse aussi les challenges à venir : contexte géopolitique, digitalisation, transition énergétique…Quel bilan faites-vous de 10 ans de crise, dans vos activités d’entreprise, votre métier de trésorier, ou encore en ce qui concerne vos relations avec vos partenaires financiers ?En ce qui concerne le Groupe Bel, le premier constat est que notre groupe, comme beaucoup d’autres en France, a certes vécu dans des environnements financiers particulièrement troublés ...
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Article : IFRS 9 et turbulences : encore des incertitudes à quelques mois de la première date d’application ! (mer., 30 août 2017)
Alors que les banques finalisent la mise en œuvre du nouveau référentiel IFRS 9, certaines questions sur la classification et l’évaluation des actifs et passifs financiers restent encore en suspens, notamment le traitement des renégociations de dettes ne donnant pas lieu à extinction, et le traitement des instruments de dette avec une clause de remboursement anticipé.Tandis que certains établissements bancaires finalisent leurs recettes fonctionnelles des différentes applications avant de rejouer un arrêté complet de leurs états financiers/annexes (par exemple celui du 30 juin 2017) selon le nouveau référentiel IFRS 9 [1], certaines questions portant sur l’interprétation de la norme IFRS 9 restent en suspens et laissent planer un vent d’incertitudes pour les préparateurs. Les plus ...
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Article : La recommandation de l'ACPR sur le libre choix de l'assurance emprunteur en matière de crédit immobilier (mer., 30 août 2017)
Par une recommandation du 26 juin 2017, l'ACPR envisage, dans le but d'une plus grande transparence dans la gestion de demandes de déliaison et de substitution du contrat d'assurance emprunteur, diverses bonnes pratiques devant être respectées par les établissements de crédit et les sociétés de financement dispensateurs de crédits immobiliers.Le principe du libre choix du contrat d'assurance emprunteur, en matière de crédit immobilier, a fait l'objet d'une évolution continue depuis quelques années. Tout d'abord, la loi n° 2010-737 du 1er juillet 2010, dite « loi Lagarde », est venue prévoir le fait que les candidats à l'emprunt sont libres, tant que la convention de crédit n'est pas acceptée, d'opter pour le contrat d'assurance ...
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Article : Nouveau régime juridique de l’agent des sûretés : un outil au service des créanciers (mer., 30 août 2017)
Très attendu par les acteurs des financements syndiqués et des émissions d’obligation, le régime juridique de l’agent des sûretés nouvellement mis en place présente de nombreux atouts : il a une vocation à l’universalité, fait une large place à la liberté contractuelle, mais offre des gages sérieux de protection des créanciers. Un atout supplémentaire pour la Place financière française.Incapacité à se réformer, fiscalité très élevée, droit du travail sclérosé… à l’étranger, l’image de la France est loin d’être idéalisée. Un tel phénomène ne contribue évidemment pas à développer les investissements de toute sorte en France, notamment car les créanciers étrangers anticipent de se retrouver dans une position juridique défavorable et, par la même, coûteuse.Dans ce contexte la loi Sapin ...
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Article : Money 20/20 Copenhague : un salon européen pour un secteur en pleine mutation (mer., 30 août 2017)
Jack DorseyÀ peine lancée l’an dernier à Copenhague (voir Revue Banque n° 796), l’édition européenne de Money 20/20 s’apprête déjà à changer de lieu et de date et se tiendra à Amsterdam début juin 2018. La dernière édition danoise ayant eu lieu au tout début de l’été, que fallait-il en retenir ? D’après la teneur globale des keynotes, l’idée principale qui ressort est que les banques sont à un tournant. Lors de son entretien public avec la chaîne de télévision CNBC, dans le cadre des conférences de Money 20/20 Europe, Anthony Jenkins, ex-P-DG de Barclays, voit un avenir où les banques en tant que telles n’existeront peut-être plus : « Au fur et à mesure que les technologies se développent et deviennent matures, elles vont créer une manière totalement différente de réaliser des services ...
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Article : Qualité et exhaustivité de l’information dans les modèles de prédiction de faillite (mer., 30 août 2017)
Les établissements bancaires utilisent des méthodes de modélisation du risque de faillite d’entreprises parmi les plus classiques ; ils se fondent principalement sur des données comptables. Mais la littérature académique met en évidence le fait que les firmes, et particulièrement celles qui font faillite, ont tendance à manipuler leurs comptes.La prédiction de faillite a été l’objet de nombreuses études faites par les universitaires ou les praticiens du monde bancaire. Depuis les travaux de Beaver (1966) et d’Altman (1968), un grand nombre de questions ont été abordées. Les travaux ont porté sur le choix de la modélisation (et de la performance des modèles), la définition de la difficulté (défaut bâlois, faillite…), le choix de l’échantillon ou encore la sélection de variables.Des ...
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Article : « Faire évoluer les business models des BFI et proposer des services améliorés aux clients » (mer., 30 août 2017)
La digitalisation touche tous les métiers de la BFI, mais elle se déroule davantage dans une évolution partenariale que dans une disruption totale du business model. Les investissements en technologie ou en ressources humaines qu'il faut consentir pour suivre ce mouvement et rester compétitif, vont constituer une nouvelle barrière d’entrée qui bénéficiera, selon Alain Papiasse, aux plus grands joueurs.La digitalisation crée-t-elle une disruption du business model des BFI à l'égal des bouleversements rencontrés dans la banque de détail ?Les clients des BFI attendent aujourd’hui des services plus fluides, plus faciles d’accès, plus rapides, et sont eux-mêmes confrontés à la nécessité d’opérer leur transformation digitale. Dans ce contexte, les BFI doivent être capables ...
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Chronique : Quand l’ACPR se penche sur l’exemption de réseau et d’éventail limités (mer., 30 août 2017)
L’ACPR a lancé une consultation publique sur un projet de position relative aux notions de réseau limité d’accepteurs et d’éventail limité de biens et services, « qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché qui souhaitent vérifier si les services qu’ils fournissent peuvent entrer dans ce cadre d’exemption ».L’ACPR a lancé une consultation publique sur un projet de position relative aux notions de réseau limité d’accepteurs et d’éventail limité de biens et services, « qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché qui souhaitent vérifier si les services qu’ils fournissent peuvent entrer dans ce cadre d’exemption ».État des lieux législatif : EuropeAux termes de l’article 3, k) de la DSP [1], celle-ci ne s’applique pas ...
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Brève : En bref... (mer., 30 août 2017)
Yes bank s’appuie sur Cloudera. La banque indienne va faire appel à la plate-forme de machine learning de Cloudera pour mener des campagnes marketing personnalisées tout au long du parcours client.Atos se lance dans la course quantique. Le Français propose avec son « Atos Quantum Learning Machine », un supercalculateur capable de simuler jusqu’à 40 qubits. Sans être un ordinateur quantique à proprement parler, ce simulateur permet de développer et tester des applications et algorithmes pouvant tirer parti de l’informatique quantique, avec son langage de programmation dédié, aQasm.Société Générale s’appuie sur Dashlane pour les mots de passe de ses clients. Avec la multiplication des codes et mots de passe, Société Générale va commercialiser les services de Dashlane pour que ses ...
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Brève : Néo-banques : derniers mouvements avant la rentrée (mer., 30 août 2017)
Paypal Tel MobileLe début d’été a été propice aux changements dans le paysage des néobanques. Avant la reprise, où en est-on ? À un échec retentissant et deux intégrations à l’heure où nous écrivons ces lignes. Annoncée finalement lors du Show Hello en avril dernier, Orange Bank devait se lancer le 6 juillet dernier. Las, Orange a annoncé un report « d’au moins deux mois » pour l’ouverture au public de sa banque mobile, officiellement en raison de problèmes techniques trop nombreux dans l’interface mobile. Dans une interview à Paris Match, Stéphane Richard, le PDG d’Orange, a expliqué avoir « décidé de prolonger la phase de test. Nous allons prendre le temps nécessaire, car nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir le moindre bug. » Arrivera-t-elle finalement dans ces derniers jours ? Stéphane ...
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Article : Le Brexit ou la tentation d’une île contrariée (mer., 30 août 2017)
europeEn dépit des incertitudes qui perdurent quant aux relations futures entre l’Union européenne et le Royaume-Uni – qu’il s’agisse des arrangements transitoires d’ici au 30 mars 2019 ou de l’accord qui pourrait ensuite être conclu –, les établissements financiers doivent anticiper dès maintenant les conséquences du Brexit, afin de se préparer au mieux à ce nouvel environnement. Un certain nombre d’évolutions peuvent être d’ores et déjà considérées comme inévitables.Le 29 mars dernier, le gouvernement britannique a notifié formellement au président du Conseil européen qu’il recourait aux dispositions de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (UE) qui règle de manière très générale les conditions dans lesquelles un État membre peut sortir de celle-ci.Au plus tard le 30 mars 2019 à ...
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Article : Transformation digitale : se former pour se réinventer (mer., 30 août 2017)
transformation digitaleLa digitalisation, qui arrive en force dans les entreprises, notamment les banques et les compagnies d’assurance, entraîne une mutation en profondeur de l’activité qui s’impose à leur direction, les contraigant à repenser leur mode de développement. Comment négocier concrètement ce virage ? C’est la question à laquelle souhaite répondre l’École des Ponts Business School en organisant, en partenariat avec Dalink Conseil, une formation executive certificate destinée aux professionnels de ces secteurs.Où en est, selon vous, le secteur financier dans sa prise en compte de l’économie digitale ?Alon Rozen (A. R.) : Le besoin de diriger la transformation digitale est aujourd’hui une évidence, comme le mouvement qualité dans les années 1980, dont plus personne ne parle aujourd’hui comme un ...
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Article : Le « cash », un actif injustement déconsidéré (mer., 30 août 2017)
1. ANALYSE DE LA CORRÉLATION ENTRE LA VOLATILITÉ IMPLICITE ET LES MARCHÉS ACTIONSDans l’environnement actuel marqué par l’incertitude et l’impact de la politique des banques centrales, le cash peut s'avérer une classe d’actifs résiliente qui peut traverser différents régimes économiques ou scénarios de marché.Les mesures d’assouplissement quantitatif ont entraîné un écrasement sans précédent des primes de risque sur la grande majorité des classes d’actifs, notamment les produits de taux. Les obligations servent habituellement de valeur refuge vers lesquelles se tourner pour se prémunir contre les risques de perte en capital, mais alors que certaines banques centrales s’apprêtent à resserrer leurs politiques monétaires, le caractère défensif de la classe d’actifs pourrait bien faire défaut. Dans un contexte de forte incertitude, les investisseurs font donc ...
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