Revue Banque

(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

>> Lire la suite

Article : Blockchain : premières applications (lun., 11 sept. 2017)
La blockchain attire et, en même temps, inquiète. Comme le souligne Benoît Rousseau (AFTE, Fromageries Bel) dans la désormais traditionnelle interview annonçant les journées AFTE 2017, la blockchain est un process qui amène une certaine complexité pour les équipes, mais qui offre des perspectives trop alléchantes pour en rester là, qu’il s’agisse de rapidité, de facilité opérationnelle, de sécurisation ou de réduction des coûts de transaction !Le dossier de ce mois, piloté par Séverine Leboucher, montre les expérimentations et premières applications menées par les acteurs de la finance, qui ont été parmi les premiers à s’emparer de cette technologie nouvelle. Les initiatives sont nombreuses, en consortium ou en solo, fondées sur des protocoles de blockchain divers, portant sur des ...
>> Lire la suite

Banque & Stratégie 361 : Intelligence artificielle : jusqu’où les machines peuvent-elles assister les financiers ? (ven., 08 sept. 2017)
couv bs361
>> Lire la suite

Dossier : Intelligence artificielle : jusqu’où les machines peuvent-elles assister les financiers ? (ven., 08 sept. 2017)
Intelligence artificielle et financeLes progrès récents de la science informatique en matière d’apprentissage machine séduisent les institutions financières qui expérimentent ces nouveaux outils. Optimiser sa stratégie de trading, renforcer sa gestion des risques, fluidifier sa relation client, anticiper les fraudes, etc. : l’ordinateur peut épauler l’humain dans de nombreuses tâches. Sans être une solution miracle.Entre ses thuriféraires, qui voient dans les ordinateurs le banquier de demain, et les techno-sceptiques, qui dénoncent un feu de paille, que vaut l’intelligence artificielle (IA) pour le secteur financier ? Pour répondre à cette question, encore faut-il distinguer ce que cette discipline, vieille de soixante ans, apporte de plus à la science informatique aujourd’hui. Selon le chercheur Jean-Gabriel ...
>> Lire la suite

Article : Le superviseur face à l’IA : entre risque émergent et nouvel instrument de contrôle (ven., 08 sept. 2017)
En introduisant des modèles sophistiqués d’analyse de données, conduisant à des décisions d’investissement, l’intelligence artificielle génère de nouveaux risques que le superviseur doit appréhender. Simultanément, elle lui offre de nouveaux outils pour mieux exercer sa mission de contrôle.Faites-vous une différence entre les technologies de Big Data et celles d’intelligence artificielle (IA) ?L’IA ne me semble pas pouvoir exister sans le Big Data : les deux notions sont liées de manière symbiotique. Pour traiter et analyser efficacement les masses de données du Big Data, il faut des outils et ces derniers sont souvent des instruments basés sur l’IA et le machine learning.De quelle manière les marchés financiers ont-ils recours à l’IA ?Nous constatons un large éventail ...
>> Lire la suite

Article : Les bénéfices pour le secteur financier africain (ven., 08 sept. 2017)
Évolution de la performance des modèles d’octroiLesté par le manque de fiabilité des données, un niveau de fraude important et un taux de créances douteuses élevé, le secteur bancaire africain bénéficie pourtant d’un contexte porteur pour le développement de l’intelligence artificielle et des approches d’octroi automatique de crédits.Notons en préambule qu’il est difficile de parler du secteur financier africain comme s’il s’agissait d’un bloc uniforme, tant la typologie des acteurs financiers en Afrique est diversifiée et tant de multiples poches de modernité et de conservatisme cohabitent, parfois au sein d’un même pays. Cet article traitera à titre principal des pays d’Afrique du Nord (du Maroc à l’Égypte) marqués par les transitions politiques, ainsi que des pays d’Afrique subsaharienne (francophones et anglophones), hors ...
>> Lire la suite

Article : Quel apport dans les modèles de scoring de crédit bancaire ? (ven., 08 sept. 2017)
Big et open dataL’utilisation d’algorithmes auto-apprenants peut paraître séduisante pour affiner les modèles de gestion des risques des établissements financiers. Mais dans les faits, leur difficile audit et la faible valeur prédictive des données qui servent à les paramétrer rendent l’intelligence artificielle moins attractive. Il n’en va pas de même de l’accès gratuit aux données, dans la mouvance de l’Open Data.En matière de gestion des risques dans le domaine financier, l’exploitation et le croisement de données diverses dans des modèles prédictifs de type scores de crédit n’est pas une nouveauté. La réglementation bancaire bâloise a d’ailleurs reconnu ces « modèles internes » comme la pierre angulaire du dimensionnement des fonds propres dès les accords Bâle II de 2004. Ces modèles internes ...
>> Lire la suite

Article : « À certains égards, l’assistant virtuel peut faire davantage qu’un employé humain » (ven., 08 sept. 2017)
L'assistant virtuel de DBS est apparu en Inde sur mobileLa singapourienne DBS est souvent citée comme l’une des banques les plus en avance en matière d’utilisation des chatbots et de l’intelligence artificielle dans sa relation client. Elle a d’abord eu recours à cette technologie pour se lancer sur l’immense marché indien, et ce à moindre coût.Quelles sont les motivations qui ont poussé DBS à utiliser un assistant virtuel pour faire fonctionner Digibank, sa plate-forme bancaire développée pour l’Inde ?L’objectif de DBS est de dessiner le futur de la banque. Avec l’avènement des nouvelles technologies, la banque telle que nous la connaissons est en train d’être entièrement transformée. Kai Banking, notre plate-forme conversationnelle basée sur les technologies d’intelligence artificielle de la start-up Kasisto, est un bon exemple de la ...
>> Lire la suite

Article : Un chatbot pour comprendre la clientèle des millenials (ven., 08 sept. 2017)
JeunesDepuis mars, Société Générale s’est alliée à la start-up Jam qui a conçu un assistant virtuel capable de dialoguer avec la génération des 18-30 ans via la messagerie instantanée de Facebook. Ce robot conversationnel a appris à aborder les sujets financiers, sans perdre les codes de langage des jeunes. Une incursion dans le monde de l’intelligence artificielle que la banque de la Défense souhaite approfondir.Pourquoi vous être associés à la start-up Jam et à son chatbot ?Nous souhaitions aller à la rencontre de la génération des millenials pour tenter de mieux les comprendre et cerner leurs attentes et besoins. En utilisant Facebook Messenger, nous voulions aller sur un canal qu’ils utilisent au quotidien, en adoptant leurs codes et usages. Nous apportons ainsi à Jam la légitimité ...
>> Lire la suite

Article : Intelligence artificielle et finance : les nouveaux enjeux réglementaires (ven., 08 sept. 2017)
Par les perspectives qu’elle ouvre, la diffusion de l’intelligence artificielle pourrait rendre nécessaire d’aller plus loin que la loi pour une République numérique et le Règlement européen GDPR (General Data Protection Regulation).L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur financier n’est pas nouvelle. Apparu dès les années 1950, à partir d’un article d’Alan Turing, ce domaine de recherche n’en est pas à son premier engouement. La première « bulle », qui ne portait pas encore ce nom, a pris la forme des systèmes experts, apparus dès les années 1980 dans les banques et les compagnies d’assurance. Le désenchantement qui a suivi a duré jusqu’à l’émergence de deux technologies : le traitement automatique du langage naturel (NLP, d’après l’acronyme anglais) et la ...
>> Lire la suite

Article : Le Crédit Mutuel dote ses 20 000 conseillers d’outils d’intelligence artificielle (ven., 08 sept. 2017)
Le Crédit Mutuel et le CIC ont été parmi les toutes premières entreprises au monde à tester l’outil Watson d’IBM. L’expérimentation, généralisée en 2017, porte sur l’analyse des e-mails entrants des clients et sur les recherches documentaires des conseillers. Les responsables de ce projet reviennent sur sa mise en place, ses résultats et ses limites.Comment est né le projet autour de la technologie Watson au sein du Crédit Mutuel et du CIC ?Sébastien Bertrand (S.B.) : En mai 2015, IBM – avec qui nous collaborons depuis plus de 50 ans – nous a proposé de travailler en partenariat sur cette technologie tout juste sortie de leurs laboratoires. Le projet est ensuite allé très vite : dès le dernier trimestre 2015, nous avons mis en place une équipe multidisciplinaire, issue des réseaux ...
>> Lire la suite

Article : L'intelligence artificielle : un nouvel outil technologique pour la gestion d’actifs (ven., 08 sept. 2017)
Avec la gestion quantitative et le trading à haute fréquence, l’industrie de l’asset management était déjà très friande d’innovation. L’intelligence artificielle et le Big Data viennent ajouter une utile corde à son arc… à condition de viser la bonne cible. Le regard de Fiona Frick, à la tête de l’asset manager suisse Unigestion.L'intelligence artificielle (IA) a un rôle essentiel à jouer pour améliorer l'efficacité des processus et la qualité de la prise de décision.IA et Big Data : une alliance utile à la gestionLe Big Data fait référence à l’explosion récente de la quantité de données que le gestionnaire d’actifs a à disposition pour prendre ses décisions d’investissement. Dans ce contexte, l’IA prend tout son sens : seule une machine peut filtrer et analyser rapidement ...
>> Lire la suite

Article : Des start-up pour créer les couches applicatives manquantes (ven., 08 sept. 2017)
IllustrationFinancer les projets innovants de l’intelligence artificielle demande une forme d’expertise que les fonds de private equity acquièrent peu à peu. C’est le cas de Serena Capital qui a lancé un fonds de 80 millions d’euros dédié à ces technologies.Qu’est-ce qui a motivé la création du fonds dédié à la data et à l’intelligence artificielle (IA) ?Nous avons pensé que c’était le bon moment pour lancer ce type de fonds : nous voyons passer de plus en plus de dossiers de start-up assez jeunes cherchant un financement pour leur phase de démarrage. Historiquement, nos fonds étaient davantage centrés sur des sociétés dégageant déjà du chiffre d’affaires. Celles du fonds Serena Data Ventures ont commencé à développer leur technologie, elles ont des premières preuves de succès et des clients ...
>> Lire la suite

Article : « L’intelligence artificielle n’est pas magique » (ven., 08 sept. 2017)
Des progrès récents de la science remettent sur le devant de la scène une discipline apparue dès les années 1950 : l’intelligence artificielle. Mais que recouvre exactement ce terme ? Et comment s’articule-t-il avec d’autres concepts comme celui d’apprentissage profond, de Big Data ou d’algorithmes prédictifs ? Le chercheur Jean-Gabriel Ganascia revient sur les concepts de base de sa discipline et met en garde contre les fantasmes qui l’accompagnent souvent.Ces dernières années, l’intelligence artificielle (IA) a suscité un certain engouement mais les recherches la concernant sont bien plus anciennes. Pouvez-vous en retracer les grandes étapes ?L’IA est une discipline scientifique née au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle fait suite aux recherches sur la cybernétique des ...
>> Lire la suite

(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

>> Lire la suite

Article : Le « pay-as-you-go » sur les terres du microcrédit (lun., 04 sept. 2017)
M-Kopa Solar dans une famille kenyaneLe financement de la transition énergétique passe aussi par des crédits de tout petit montant. Longtemps l’apanage des institutions de microfinance, ces derniers intéressent aujourd’hui des entreprises non financières et des fonds d’impact investing. À l’instar de la solution de M-Kopa Solar au Kenya.Payer 0,50 shilling par jour pendant un an pour acquérir un panneau solaire, c’est ce que propose M-Kopa Solar au Kenya. Non, M-Kopa n’est pas une nouvelle institution de microfinance (IMF), mais une entreprise sociale dont le modèle économique repose sur le « pay-as-you-go » : le client paie par téléphone de petites sommes pour utiliser un bien et en devient propriétaire à l’échéance. Une sorte de microcrédit-bail 2.0. « À la différence du microcrédit traditionnel, nous n’exigeons pas ...
>> Lire la suite

Brève : La perte de données liée à la virtualisation (mer., 30 août 2017)
Si certaines entreprises préfèrent conserver leurs données dans un cloud privé, ces dernières ne sont pas forcément en parfaite sécurité. Et le plus souvent, c’est encore une fois l’erreur humaine qui est en cause. Kroll Ontrack, spécialiste de la récupération de données sous toutes ses formes (des accidents bizarres de disque dur à la gestion des incendies de datacenters), a listé les cinq principales raisons de pertes accidentelles de données : 40 % viennent de machines virtuelles supprimées ; 30 % de défaillances matérielles ; 10 % d’échecs lors de la migration ; 10 % de problèmes liés aux instantanés [1] ; 10 % d’erreurs diverses. Comment s’en prémunir ? Gardez des sauvegardes en plus des toutes dernières, vérifier avant de supprimer une machine virtuelle que les données qu’elle ...
>> Lire la suite

Article : « Nous sommes passés à un financement post-crise beaucoup plus diversifié » (mer., 30 août 2017)
10 ans de crise et maintenant ? Tel est le thème des prochaines Journées de l’AFTE qui interviendront en novembre prochain. Dans cette perspective, Benoît Rousseau détaille les conséquences de la crise financière sur l’activité de son entreprise, son métier de trésorier et ses relations avec ses partenaires financiers. Il analyse aussi les challenges à venir : contexte géopolitique, digitalisation, transition énergétique…Quel bilan faites-vous de 10 ans de crise, dans vos activités d’entreprise, votre métier de trésorier, ou encore en ce qui concerne vos relations avec vos partenaires financiers ?En ce qui concerne le Groupe Bel, le premier constat est que notre groupe, comme beaucoup d’autres en France, a certes vécu dans des environnements financiers particulièrement troublés ...
>> Lire la suite

Article : IFRS 9 et turbulences : encore des incertitudes à quelques mois de la première date d’application ! (mer., 30 août 2017)
Alors que les banques finalisent la mise en œuvre du nouveau référentiel IFRS 9, certaines questions sur la classification et l’évaluation des actifs et passifs financiers restent encore en suspens, notamment le traitement des renégociations de dettes ne donnant pas lieu à extinction, et le traitement des instruments de dette avec une clause de remboursement anticipé.Tandis que certains établissements bancaires finalisent leurs recettes fonctionnelles des différentes applications avant de rejouer un arrêté complet de leurs états financiers/annexes (par exemple celui du 30 juin 2017) selon le nouveau référentiel IFRS 9 [1], certaines questions portant sur l’interprétation de la norme IFRS 9 restent en suspens et laissent planer un vent d’incertitudes pour les préparateurs. Les plus ...
>> Lire la suite

Article : La recommandation de l'ACPR sur le libre choix de l'assurance emprunteur en matière de crédit immobilier (mer., 30 août 2017)
Par une recommandation du 26 juin 2017, l'ACPR envisage, dans le but d'une plus grande transparence dans la gestion de demandes de déliaison et de substitution du contrat d'assurance emprunteur, diverses bonnes pratiques devant être respectées par les établissements de crédit et les sociétés de financement dispensateurs de crédits immobiliers.Le principe du libre choix du contrat d'assurance emprunteur, en matière de crédit immobilier, a fait l'objet d'une évolution continue depuis quelques années. Tout d'abord, la loi n° 2010-737 du 1er juillet 2010, dite « loi Lagarde », est venue prévoir le fait que les candidats à l'emprunt sont libres, tant que la convention de crédit n'est pas acceptée, d'opter pour le contrat d'assurance ...
>> Lire la suite

Article : Nouveau régime juridique de l’agent des sûretés : un outil au service des créanciers (mer., 30 août 2017)
Très attendu par les acteurs des financements syndiqués et des émissions d’obligation, le régime juridique de l’agent des sûretés nouvellement mis en place présente de nombreux atouts : il a une vocation à l’universalité, fait une large place à la liberté contractuelle, mais offre des gages sérieux de protection des créanciers. Un atout supplémentaire pour la Place financière française.Incapacité à se réformer, fiscalité très élevée, droit du travail sclérosé… à l’étranger, l’image de la France est loin d’être idéalisée. Un tel phénomène ne contribue évidemment pas à développer les investissements de toute sorte en France, notamment car les créanciers étrangers anticipent de se retrouver dans une position juridique défavorable et, par la même, coûteuse.Dans ce contexte la loi Sapin ...
>> Lire la suite

Article : Money 20/20 Copenhague : un salon européen pour un secteur en pleine mutation (mer., 30 août 2017)
Jack DorseyÀ peine lancée l’an dernier à Copenhague (voir Revue Banque n° 796), l’édition européenne de Money 20/20 s’apprête déjà à changer de lieu et de date et se tiendra à Amsterdam début juin 2018. La dernière édition danoise ayant eu lieu au tout début de l’été, que fallait-il en retenir ? D’après la teneur globale des keynotes, l’idée principale qui ressort est que les banques sont à un tournant. Lors de son entretien public avec la chaîne de télévision CNBC, dans le cadre des conférences de Money 20/20 Europe, Anthony Jenkins, ex-P-DG de Barclays, voit un avenir où les banques en tant que telles n’existeront peut-être plus : « Au fur et à mesure que les technologies se développent et deviennent matures, elles vont créer une manière totalement différente de réaliser des services ...
>> Lire la suite

Article : Qualité et exhaustivité de l’information dans les modèles de prédiction de faillite (mer., 30 août 2017)
Les établissements bancaires utilisent des méthodes de modélisation du risque de faillite d’entreprises parmi les plus classiques ; ils se fondent principalement sur des données comptables. Mais la littérature académique met en évidence le fait que les firmes, et particulièrement celles qui font faillite, ont tendance à manipuler leurs comptes.La prédiction de faillite a été l’objet de nombreuses études faites par les universitaires ou les praticiens du monde bancaire. Depuis les travaux de Beaver (1966) et d’Altman (1968), un grand nombre de questions ont été abordées. Les travaux ont porté sur le choix de la modélisation (et de la performance des modèles), la définition de la difficulté (défaut bâlois, faillite…), le choix de l’échantillon ou encore la sélection de variables.Des ...
>> Lire la suite

Article : « Faire évoluer les business models des BFI et proposer des services améliorés aux clients » (mer., 30 août 2017)
La digitalisation touche tous les métiers de la BFI, mais elle se déroule davantage dans une évolution partenariale que dans une disruption totale du business model. Les investissements en technologie ou en ressources humaines qu'il faut consentir pour suivre ce mouvement et rester compétitif, vont constituer une nouvelle barrière d’entrée qui bénéficiera, selon Alain Papiasse, aux plus grands joueurs.La digitalisation crée-t-elle une disruption du business model des BFI à l'égal des bouleversements rencontrés dans la banque de détail ?Les clients des BFI attendent aujourd’hui des services plus fluides, plus faciles d’accès, plus rapides, et sont eux-mêmes confrontés à la nécessité d’opérer leur transformation digitale. Dans ce contexte, les BFI doivent être capables ...
>> Lire la suite

Chronique : Quand l’ACPR se penche sur l’exemption de réseau et d’éventail limités (mer., 30 août 2017)
L’ACPR a lancé une consultation publique sur un projet de position relative aux notions de réseau limité d’accepteurs et d’éventail limité de biens et services, « qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché qui souhaitent vérifier si les services qu’ils fournissent peuvent entrer dans ce cadre d’exemption ».L’ACPR a lancé une consultation publique sur un projet de position relative aux notions de réseau limité d’accepteurs et d’éventail limité de biens et services, « qui font l’objet de nombreuses interrogations de la part des acteurs de marché qui souhaitent vérifier si les services qu’ils fournissent peuvent entrer dans ce cadre d’exemption ».État des lieux législatif : EuropeAux termes de l’article 3, k) de la DSP [1], celle-ci ne s’applique pas ...
>> Lire la suite

Brève : En bref... (mer., 30 août 2017)
Yes bank s’appuie sur Cloudera. La banque indienne va faire appel à la plate-forme de machine learning de Cloudera pour mener des campagnes marketing personnalisées tout au long du parcours client.Atos se lance dans la course quantique. Le Français propose avec son « Atos Quantum Learning Machine », un supercalculateur capable de simuler jusqu’à 40 qubits. Sans être un ordinateur quantique à proprement parler, ce simulateur permet de développer et tester des applications et algorithmes pouvant tirer parti de l’informatique quantique, avec son langage de programmation dédié, aQasm.Société Générale s’appuie sur Dashlane pour les mots de passe de ses clients. Avec la multiplication des codes et mots de passe, Société Générale va commercialiser les services de Dashlane pour que ses ...
>> Lire la suite

Brève : Néo-banques : derniers mouvements avant la rentrée (mer., 30 août 2017)
Paypal Tel MobileLe début d’été a été propice aux changements dans le paysage des néobanques. Avant la reprise, où en est-on ? À un échec retentissant et deux intégrations à l’heure où nous écrivons ces lignes. Annoncée finalement lors du Show Hello en avril dernier, Orange Bank devait se lancer le 6 juillet dernier. Las, Orange a annoncé un report « d’au moins deux mois » pour l’ouverture au public de sa banque mobile, officiellement en raison de problèmes techniques trop nombreux dans l’interface mobile. Dans une interview à Paris Match, Stéphane Richard, le PDG d’Orange, a expliqué avoir « décidé de prolonger la phase de test. Nous allons prendre le temps nécessaire, car nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir le moindre bug. » Arrivera-t-elle finalement dans ces derniers jours ? Stéphane ...
>> Lire la suite

Article : Le Brexit ou la tentation d’une île contrariée (mer., 30 août 2017)
europeEn dépit des incertitudes qui perdurent quant aux relations futures entre l’Union européenne et le Royaume-Uni – qu’il s’agisse des arrangements transitoires d’ici au 30 mars 2019 ou de l’accord qui pourrait ensuite être conclu –, les établissements financiers doivent anticiper dès maintenant les conséquences du Brexit, afin de se préparer au mieux à ce nouvel environnement. Un certain nombre d’évolutions peuvent être d’ores et déjà considérées comme inévitables.Le 29 mars dernier, le gouvernement britannique a notifié formellement au président du Conseil européen qu’il recourait aux dispositions de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (UE) qui règle de manière très générale les conditions dans lesquelles un État membre peut sortir de celle-ci.Au plus tard le 30 mars 2019 à ...
>> Lire la suite

Article : Transformation digitale : se former pour se réinventer (mer., 30 août 2017)
transformation digitaleLa digitalisation, qui arrive en force dans les entreprises, notamment les banques et les compagnies d’assurance, entraîne une mutation en profondeur de l’activité qui s’impose à leur direction, les contraigant à repenser leur mode de développement. Comment négocier concrètement ce virage ? C’est la question à laquelle souhaite répondre l’École des Ponts Business School en organisant, en partenariat avec Dalink Conseil, une formation executive certificate destinée aux professionnels de ces secteurs.Où en est, selon vous, le secteur financier dans sa prise en compte de l’économie digitale ?Alon Rozen (A. R.) : Le besoin de diriger la transformation digitale est aujourd’hui une évidence, comme le mouvement qualité dans les années 1980, dont plus personne ne parle aujourd’hui comme un ...
>> Lire la suite

Article : Le « cash », un actif injustement déconsidéré (mer., 30 août 2017)
1. ANALYSE DE LA CORRÉLATION ENTRE LA VOLATILITÉ IMPLICITE ET LES MARCHÉS ACTIONSDans l’environnement actuel marqué par l’incertitude et l’impact de la politique des banques centrales, le cash peut s'avérer une classe d’actifs résiliente qui peut traverser différents régimes économiques ou scénarios de marché.Les mesures d’assouplissement quantitatif ont entraîné un écrasement sans précédent des primes de risque sur la grande majorité des classes d’actifs, notamment les produits de taux. Les obligations servent habituellement de valeur refuge vers lesquelles se tourner pour se prémunir contre les risques de perte en capital, mais alors que certaines banques centrales s’apprêtent à resserrer leurs politiques monétaires, le caractère défensif de la classe d’actifs pourrait bien faire défaut. Dans un contexte de forte incertitude, les investisseurs font donc ...
>> Lire la suite

Fintech : Derniers contenus

Blockchain : définition et application de la techno derrière le bitcoin (mer., 20 sept. 2017)
La blockchain fait partie des technologies à surveiller dans les années à venir. Elle pourrait révolutionner plusieurs secteurs de l'économie, à commencer par la banque et l'assurance.
>> Lire la suite

Jeremy Allaire (Circle)  : "Notre objectif est d'être disponible dans tous les pays de l'UE d'ici fin 2017" (mar., 19 sept. 2017)
La start-up américaine spécialisée dans le transfert d'argent entre particuliers se lance officiellement en France. Son président dévoile sa stratégie et détaille son business model.
>> Lire la suite

Comment PayPal veut s'immiscer dans le quotidien des Français (mer., 06 sept. 2017)
Face à la multiplication des acteurs du paiement en ligne, le géant américain compte accélérer dans l'Hexagone. Son objectif numéro 1 : augmenter la récurrence des achats sur son outil.
>> Lire la suite

Didier Ardouin (Crédit Mutuel Arkéa)  : "Nous lancerons des pop-up stores et des boutiques Max en 2018" (mer., 06 sept. 2017)
Le Crédit Mutuel Arkéa lance sur iOS et Android un assistant personnel créé par une start-up interne. Le directeur général de cette dernière, Didier Ardouin, dresse sa feuille de route.
>> Lire la suite

Alipay : l’essentiel à savoir sur la star chinoise des moyens de paiement (mar., 05 sept. 2017)
Alipay, le porte-monnaie électronique le plus utilisé en Asie, renforce sa présence en France et en Europe. Hier exotique, il commence désormais à apparaître discrètement sur les portes et vitrines des magasins.
>> Lire la suite

Paiements instantanés et gestion de liquidité : les banques doivent agir (mar., 29 août 2017)
Avec la mise en œuvre du système de paiement instantané paneuropéen prévue pour novembre prochain, les paiements en temps réel sont sur le point de devenir une réalité pour de nombreux particuliers et entreprises en Europe.
>> Lire la suite

A quand la fin du "roaming" bancaire ? (mar., 29 août 2017)
A une époque où le libéralisme et l’essor des nouvelles technologies ont permis de s’affranchir des barrières douanières comment expliquer la permanence, dans l’industrie financière de pratiques comparables au roaming ?
>> Lire la suite

La blockchain des services ou l’holacratie du travail de demain (ven., 25 août 2017)
Depuis sa création en 2009 via la monnaie bitcoin, la blockchain ne cesse de faire l’objet de nombreux articles, recherches et explorations. Tantôt faisant peur aux institutions bancaires par son caractère indépendant et incontrôlé, tantôt fascinant le monde des startups par son agilité et sa faculté à créer des solutions disruptives.
>> Lire la suite

Comment Malakoff Médéric mutualise ses compétences dans le digital (mar., 01 août 2017)
Le deuxième groupe de protection sociale français se réorganise pour améliorer l'expérience client et faire monter en compétences ses 5 600 salariés sur le digital et la data.
>> Lire la suite

Les Français sont encore réticents aux services digitaux des assureurs (mar., 01 août 2017)
Les sites et applications des assurances et mutuelles sont encore peu utilisés par les Français, d'après une étude du spécialiste de la communication digitale GMC Software.
>> Lire la suite

Blockchain : la SEC reconnaît les tokens comme des actions (lun., 31 juil. 2017)
Dans un rapport d'enquête publié hier, le régulateur américain affirme que les actifs digitaux liés à des entreprises virtuelles entrent dans le champ du droit des marchés. Une décision qui a le mérite de clarifier le débat.
>> Lire la suite

Les comptes multidevises, nouveau business des fintech (lun., 31 juil. 2017)
Après le transfert d'argent à l'international, les fintech et bientôt les acteurs traditionnels s'attaquent à un marché qui vise aussi bien les particuliers que les entreprises.
>> Lire la suite

Données et analytiques, les nouvelles tendances qui impactent le secteur financier (lun., 31 juil. 2017)
Dans un monde interconnecté, les entreprises doivent quotidiennement gérer des volumes de données astronomiques de plus en plus rapidement. Pour cela, elles doivent savoir révéler tout le potentiel de leurs données en valorisant l'information clé pour prendre des décisions stratégiques.
>> Lire la suite

Le digital, meilleur allié de la productivité des agents d’assurance (mar., 18 juil. 2017)
La question de la productivité est cruciale, et plus particulièrement dans les secteurs exposés à une très forte concurrence comme l'assurance.
>> Lire la suite

R3, le consortium blockchain qui divise les banques (mar., 18 juil. 2017)
Le principal rassemblement de banques autour de la blockchain est vite devenu incontournable. Pourtant, plusieurs banques ont claqué la porte de l'organisation.
>> Lire la suite

Les tests sur la blockchain en plein essor dans la finance française (mar., 18 juil. 2017)
La fintech LiquidShare réunit des grands noms de la finance. Natixis AM a validé un premier essai de cette technologie sur des transactions financières, pendant que SmartAngels mise sur un registre digital pour les titres non cotés.
>> Lire la suite

Tezos, la blockchain décomplexée qui veut remplacer Ethereum (jeu., 13 juil. 2017)
Conçue par un Français, cette nouvelle plateforme a la particularité d'avoir une gouvernance plus stricte. Elle vient de boucler une ICO record de plus de 233,7 millions de dollars.
>> Lire la suite

Dématérialisation de moyens de paiements : quid de la vie privée ? (jeu., 13 juil. 2017)
Le paiement sans contact permet de collecter nombre d’informations personnelles, dont l’usage et la destination finale nous échappent totalement.
>> Lire la suite

Symphony, la start-up qui rythme les échanges de Wall Street (mar., 11 juil. 2017)
Cette plateforme de chat sécurisé est soutenue par des grands noms de la banque dont Goldman Sachs et JP Morgan. En trois ans, elle a levé 170 millions de dollars.
>> Lire la suite

Crowdfunding : définition, sites et marché français… (mer., 05 juil. 2017)
Le crowdfunding ou financement participatif permet de récolter des fonds auprès de particuliers et entreprises. Les plateformes françaises les plus connues sont KissKissBankBank et Ulule.
>> Lire la suite

Face aux Apple Pay & co, banques et distributeurs font compte commun (jeu., 29 juin 2017)
De plus en plus concurrents, grande distribution et banques s'allient pour combattre les géants du web et du mobile.
>> Lire la suite

David Hahn (GoFundMe)  : "Nous avons collecté plus d'1 million d'euros de dons en cinq mois en France" (mar., 27 juin 2017)
Fondée en 2010, la plateforme de crowdfunding US dédiée aux projets sociaux se lance officiellement dans l'Hexagone. Son président explique pourquoi.
>> Lire la suite

L'ICO, ou comment lever des millions en quelques secondes (lun., 26 juin 2017)
L'initial coin offering est un nouveau mode de financement qui mêle crypto-monnaie et crowdfunding. Une combinaison qui séduit les start-up de la blockchain.
>> Lire la suite

Les assurtechs, nouvel eldorado de la finance technologique (ven., 23 juin 2017)
Ces start-up se multiplient mais n'impactent pas encore trop les stratégies des acteurs traditionnels de la finance. Mais pour combien de temps ?
>> Lire la suite

Assureurs : passez d’une approche « product centric » à « solution centric » (jeu., 22 juin 2017)
Fini le temps où l’on se déplaçait dans une agence bancaire pour y faire un virement. Aujourd’hui, de nombreux achats de biens et de services se font via le digital.
>> Lire la suite

Numerai, la start-up qui prévoit l'avenir sur les marchés financiers grâce à l'IA (mer., 21 juin 2017)
Ce hedge fund américain collabore avec 12 000 data scientists pour prédire les variations des marchés. Son atout : le machine learning.
>> Lire la suite

Setl, la start-up qui veut ubériser les marchés financiers (mar., 20 juin 2017)
Il y a un an, la jeune pousse britannique lançait sa plateforme d'échanges financiers basée sur la blockchain. Désormais, elle cherche à mettre fin à l'oligopole des bourses.
>> Lire la suite

Comment la blockchain s’impose dans la financiarisation de l'économie (lun., 19 juin 2017)
Après le crowdfunding, c’est au tour des ICO (Initial Coins Offering) de faire leur entrée sur le marché du numérique en s’imposant parmi les nouveaux leviers de financement innovants.
>> Lire la suite

Les regtech séduisent les banques noyées par la législation (lun., 12 juin 2017)
Ces start-up promettent aux institutions financières d'être conformes aux multiples réglementations en vigueur. Et de leur faire économiser des millions d'euros chaque année.
>> Lire la suite

Le numérique pourrait rapporter 951 millions de dollars à la finance d’ici 2018 (lun., 12 juin 2017)
Une étude menée par Cognizant met en évidence les opportunités considérables qu’offre l’économie numérique pour les services bancaires et financiers.
>> Lire la suite


Le dollar américain symbolise la puissance commerciale des Etats-Unis
Symbole du Dollar américain

Neuf géants bancaires accusés  de manipuler le marché des changes

 

Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citigroup, HSBC Holdings, JPMorgan, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS. Autant d’institutions financières globales qui font face aux poursuites engagées contre elles par des investisseurs qui les accusent, devant la justice new yorkaise, de s’être entendues pour manipuler les taux de change.

Les plaignants en colère vont obtenir 2 milliards de dollars, près de 1,8 milliards d’euros, dont 104 millions d’euros proviendront de la seule BNP Paribas, et « une compensation considérable » en ce qui concerne une plainte lancée contre sept autres institutions bancaires, rapporte le juriste Christopher Burke. D’autres grands noms du monde de la finance, parmi lesquels on trouve Deutsche Bank, Morgan Stanley et Standard Chartered, sont eux aussi dans le collimateur de la justice.

 

D’après les experts, l’issue du procès de New York pourrait servir à catalyser une nouvelle série de plaintes à Londres, qui reste la première plateforme de changes dans le monde, puis en Asie, à Hong Kong et Singapour notamment. Les avocats estiment que ces procès pourraient coûter des dizaines de milliards à toutes ces banques.

Pour l’économiste principal de la New Economics Foundation (NEF) Josh Ryan-Collins, les comportements de voyou qui caractérisent le secteur de la haute finance découlent «du besoin de dégager des bénéfices à court terme très importants pour satisfaire les actionnaires. Il a peu d’espoir de voir les pénalités financières sanctionnant les manipulation des cours sur le marché des changes provoquer la réforme profonde nécessaire à l’assainissement du secteur bancaire britannique.

 

John Collins, dont le travail porte sur la réforme du système financier, pense que les financiers «voyous» devraient risquer des peines de prison. «Pour ancrer des changements réels, dans la gestion comme chez les "courtiers malhonnêtes", ils doivent être tenus personnellement responsables des constantes manipulations qui ont pu être constatées sur le FOREX ou le LIBOR et risquer des peines de prison», a-t-il confié à RT.

Pour sa part, Joel Benjamin, un assistant de recherche du Centre de recherches politiques et économiques Goldsmith, a déclaré à RT que les amendes britanniques concernant les manipulations du FOREX vont repousser la criminalité financière dans des zones encore plus sombres du secteur bancaire. «Goldman Sachs et d’autres banques vont vers davantage de sophistication, de nouvelleschat rooms, après qu’un chat entre courtiers ait permis de confirmer les manipulations des taux FOREX et LIBOR», a-t-il indiqué. Il a mis l’accent sur le fait que les amendes dont les banques doivent s’acquitter ne parviennent pas à lutter efficacement contre la criminalité en col blanc car elles touchent davantage les actionnaires que les banques elles-mêmes.

 

La manipulation du FOREX, des taux pratiqués sur le marché des changes, est le dernier scandale sur la liste des ententes intervenues entre grandes institutions financières sur la fixation de différents taux qui ont secoué le secteur financier au cours des dernières années. Certains courtiers criminels dans certaines des plus grandes banques du monde sont parvenus à manipuler un marché de 5,4 billions de dollars par jour, se réservant du même coup, des bénéfices plus que confortables.

Source: http://francais.rt.com/economie/5870-scandale-forex

La Bourse de la ville de Shanghai connaît une grande instabilité
Ville de Shanghai

L'instabilité de la Bourse de Shanghai !

 

Suspensions de 1400 titres, achat d’actions par endettement, vente d’actions interdites pour les « gros » actionnaires… Pékin a annoncé de nouvelles mesures drastiques pour enrayer la longue débâcle des marchés chinois. Jusqu’à présent, l’arsenal de mesures d’urgence adoptées hâtivement par le gouvernement semble impuissant à stopper le plongeon de la Bourse de Shanghai.


« Il y a encore beaucoup d’incertitude, mais c’est bien mieux que les jours précédents », marqués par un climat de panique générale, commentait Qian Qimin, analyste du courtier Shenyin Wanguo Securities. « Le nombre de firmes chutant de 10%, la limite maximale autorisée (de baisse en un jour), est en train de diminuer, et la situation en termes de liquidités s’améliore ».

 

Peu après la reprise des échanges à mi-séance, le Shanghai Composite gagnait plus de 5,5% aux alentours de 3700 points. Il avait plongé de 3,81% après l’ouverture, puis remonté par à-coups, avec de vives fluctuations. Shanghai avait dévissé de pratiquement 6% mercredi. A la même heure, la Bourse de Shenzhen grimpait de 2,93%, à 1.939,64 points.

En proie à une violente correction après un an d’euphorie, la place de Shangai – dopée à l’endettement et déconnectée de l’économie réelle – a abandonné plus de 30% en trois semaines, voyant s’envoler plus de 3200 milliards de dollars en valeur, selon une estimation publiée par l’agence « Bloomberg ». Pour des dizaines de millions d’investisseurs individuels et petits porteurs, l’atterrissage est brutal après une prodigieuse envolée de 150% en seulement 12 mois. Sur 90 millions d’investisseurs en Bourse en Chine, plus de 99% sont des particuliers.


Les autorités de régulation ont dévoilé une nouvelle mesure choc : les plus gros actionnaires, ceux possédant plus de 5% dans une entreprise cotée, se voient désormais interdits de vendre leur participation sur les six prochains mois. Mais de l’avis des analystes, cela pourrait s’avérer insuffisant pour rassurer durablement les investisseurs aux abois.

« Cela suggère un état de désarroi total des autorités », commentait Mark Mobius, président du fonds Templeton Emerging Markets Group, cité par « Bloomberg News ». « Cela va en réalité accroître les inquiétudes, parce qu’une telle mesure montre que (les autorités) ont perdu le contrôle de la situation ».

 

Et ce alors que la déroute des places de Chine continentale fait désormais tâche d’huile : la Bourse de Hong Kong a décroché de presque 6% mercredi, sa pire chute en six ans. Même Wall Street, rattrapé par la débandade chinoise, a fini en forte baisse mercredi, sur fond de craintes d’une déstabilisation de la deuxième économie mondiale. De fait, l’effet de contagion n’épargnait plus les marchés de matières premières industrielles, dont la Chine est le premier pays consommateur. Le cours au comptant du minerai de fer s’est ainsi effondré de 10% mercredi, au plus bas depuis mai 2009. Or, de l’avis général, le sursaut de jeudi apparaissait bien fragile, sur des marchés en proie à une forte volatilité.

 

Les titres de quelque 1.400 entreprises cotées sont désormais suspendus pour éviter qu’ils ne tombent encore plus bas, ce qui paralyse presque la moitié de la cote, selon Bloomberg. Un moyen précaire de contenir artificiellement tout nouveau décrochage.

De son côté, la banque centrale chinoise (PBOC) a encore une fois assuré jeudi qu’elle fournirait des liquidités abondantes pour stabiliser les Bourses, via le financement des « opérations sur marge » (achats d’actions par endettement). Et, alors que des rumeurs sur d’éventuelles « manipulations de marchés » agitent les réseaux sociaux, la CSRC et la police ont ouvert jeudi une enquête conjointe sur « des ventes à découvert malveillantes », selon la presse d’État.

 http://news-banques.com/rebond-et-volatilite-extreme-a-la-bourse-de-shanghai/0121125252/

La justice américaine conclue un accord avec deux banques suisses


Il s'agit des Bank Linth et Bank Sparhafen Zurich (BSZ), avec qui la justice US vient de conclure un accord qui stipule qu'elles devront verser des pénalités au Trésor américain. Pour rappel, le département d'Etat à la Justice avait déjà signé des accords similaires avec douze banques helvétiques qui, cherchaient, à tout prix, à éviter d'être poursuivies pénalement pour "complicité d'évasion fiscale".

 

En vertu des dispositions de l'accord en question, Bank Linth devra payer la somme de 4,15 millions de dollars, soit l'équivalent de 3,66 millions d'euros. Quant à la banque BSZ, elle devra s'acquitter d'un montant de l'ordre de 1,81 millions de dollars. A noter que ce qui est présenté comme un "arrangement à l'amiable" s'inscrit, en réalité, dans le cadre d'un accord qui avait été signé par les Etats-Unis et la Suisse, en 2013, et dont la finalité était d'éviter aux établissements bancaires de ce pays de faire l'objet de poursuites pénales ; et ce, en fournissant au fisc américain des informations détaillées au sujet des comptes ouverts par ses contribuables et, par là même, de fermer les comptes bancaires que les autorités US estiment contraires à la législation américaine, notamment en matière fiscale. On l'aura bien compris, cet accord n'a d'amiable que le nom, puisqu'en pratique il oblige les banques suisses signataires à coopérer avec la justice américaine. Des dizaines d'autres banques devraient prochainement signer des accords du même type avec les autorités judiciaires américaines. Tout comme le respect de la vie privée qui n'existe aujourd'hui que sur le papier, le secret bancaire rique de n'être plus, à son tour, qu'un beau souvenir !