Revue Banque

Ouvrage : Principes de Finance d'Entreprise (mar., 25 avril 2017)
principes de finance d'entrepriseAuteurs : Thomas Philippe Le modèle Corporate Finance dessine un cadre théorique et pratique pour l’analyse financière des entreprises, indépendamment de leur mode de contrôle et de leur structure. La Finance d’Entreprise est une mécanique de création de valeur, au sens large, par l’ensemble des parties prenantes : valeur économique (opérationnelle) et « transformation » en valeur actionnariale. Adopté par tous les « financiers » : investisseurs, évaluateurs, analystes, banques d’investissement, créanciers financiers, managers, régulateurs…, ce modèle universel est le référentiel fondé sur un raisonnement en termes d’investissement et d’allocation du capital financier.Par son approche internationale, et à partir d’exemples, ce manuel permet de comprendre la logique financière ...
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Atelier : RegTech, la digitalisation des activités réglementaires et de conformité (mar., 25 avril 2017)
Le 01-06-2017 de 9h00 à 12h00. La multiplication des contraintes réglementaires n’a pas échappé à une poignée de start-up, qui se sont lancées, dans la lignée des FinTech, sur le marché de la compliance et de la gestion des risques.L’environnement réglementaire mondial devient de plus en plus complexe ; le poids de la réglementation se fait de plus en plus sentir. En parallèle, une quantité importante de données est partagée et exploitée en raison des exigences réglementaires, en particulier en matière de reporting.L’industrie est actuellement submergée par les obligations de collecter des données nombreuses et de sources différentes.En s'attaquant à la digitalisation des activités réglementaires des acteurs financiers, les RegTech aideront les organisations à avoir une ...
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Nomination : Carayon (lun., 24 avril 2017)
Bernard CarayonConseiller auprès de la Direction GénéraleBernard Carayon commence sa carrière comme Professeur d’économie avant de rejoindre le secteur financier en 1978 au sein du Crédit Agricole. Il occupe différentes fonctions à la Caisse Nationale du Crédit Agricole, puis il rejoint Calyon en 1999 comme directeur des risques et de la compliance et membre du Comité Exécutif de Calyon. En 2008, il rejoint Amundi en tant que directeur du pôle pilotage et contrôle.
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(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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Banque & Stratégie 357 : Financement des banques : nouveaux instruments, nouveaux risques (mar., 18 avril 2017)
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Article : 2007-2017 : les 10 ans qui ont transformé le mode de refinancement bancaire (jeu., 13 avril 2017)
Dépôts à vueLa gestion post-crise des régulateurs a imposé aux banques une course aux dépôts, avant que la baisse des taux d’intérêts issue de la politique monétaire de la BCE ne renchérisse le coût de ces ressources pour les banques. Sans oublier l’arrivée des FinTechs qui en fluidifie la gestion et en accélère la circulation… Les stratégies de financement des banques par les dépôts de leurs clients particuliers sont aujourd’hui confrontées à des situations inédites.Cet été, cela fera 10 ans que des fonds monétaires « dynamiques » ont cessé, le temps d’un été, d’offrir la liquidité promise à leurs clients, compte tenu des pertes à venir sur les actifs toxiques immobiliers américains. Ce fut le point de départ en Europe de la fameuse crise des subprime.Les autorités monétaires mondiales, pour ...
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Article : Les risques de financement du business model bancaire (jeu., 13 avril 2017)
coffreLe renforcement de la réglementation bancaire et financière et la révolution technologique sont deux phénomènes non liés mais qui font peser des risques nouveaux sur le modèle économique bancaire et notamment sur la capacité des banques à se financer, via ses deux principaux vecteurs, les émissions sur les marchés et les dépôts.Depuis 2007, l’industrie bancaire a été fragilisée par des faillites d’acteurs majeurs et une crise de liquidité suite à l’explosion de la bulle des subprime, puis pointée du doigt dans la spéculation contre la dette souveraine. Cette responsabilité, dans une crise financière jugée sans précédent depuis celle de 1929 et dont de nombreux pays européens peinent toujours à se relever, pèse aujourd’hui dans l’approche réglementaire suivie par les différentes ...
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Article : La réaction des marchés à l’émission d’obligations contingentes convertibles (jeu., 13 avril 2017)
Les Contingent Convertibles Bonds, ou CoCo, sont des obligations convertibles en actions qui augmentent le niveau de fonds propres des banques en cas de difficultés financières et diminuent le risque lié à l'effet de levier. L’étude empirique menée par les auteures analyse les réactions du marché face ​à l’émission de CoCo en fonction des caractéristiques des banques émettrices.La crise des subprime en 2008 a montré que les banques de financement et d'investissement (BFI) étaient sous-capitalisées et risquées, du fait notamment d'un effet de levier excessif. La crise des dettes souveraines de la zone euro a de nouveau ébranlé la confiance accordée aux banques, certaines étant jugées illiquides. Dans ce contexte, le régulateur a durci la supervision bancaire, et entamé ...
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Article : À quoi ressembleront nos start-up d’ici 2020 ? (jeu., 13 avril 2017)
stratégie de développementL’apparition des FinTechs questionne le modèle bancaire traditionnel et la pérennité de la collecte des dépôts et de l’épargne au sein des réseaux traditionnels. Ces conséquences sur le financement bancaire seront d'autant plus fortes que le développement des FinTechs sera soutenu. L'enquête menée par l'auteur auprès d'un panel de FinTechs cherche à mesurer les freins et accélérateurs potentiels de cette expansion.Le fondement de l’industrie bancaire, qui consiste à transformer des ressources de court terme peu onéreuses en actifs de plus long terme à plus fort rendement, semble fragilisé avec l’éclosion en série de nouveaux acteurs français et internationaux dans la distribution de produits et de services bancaires. La menace nous apparaît protéiforme : à court ...
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Article : Les déterminants du spread à l’émission des covered bonds (jeu., 13 avril 2017)
T1Les obligations sécurisées se sont imposées comme un outil de financement incontournable pour les banques depuis la crise financière. Les auteurs ont cherché à identifier dans leur étude économétrique les facteurs qui influencent à la hausse comme à la baisse le prix d’émission de ces titres.Une obligation sécurisée, ou covered bond en anglais, est un titre de dette collatéralisé par un pool d’actifs (cover pool) pour la plupart composé de prêts immobiliers ou créances au secteur public. Le collatéral adossé à l’obligation permet de réduire le risque de l’instrument, et a fortiori le risque de crédit de l’émetteur. Le risque des obligations sécurisées est proche de celui des obligations souveraines. Ses notations sont proches ; à ce titre, des arbitrages sont régulièrement réalisés ...
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Dossier : Financement des banques: nouveaux instruments, nouveaux risques (jeu., 13 avril 2017)
En matière de financement et de gestion de leur passif, les banques s’aventurent dans des terres largement inexplorées, entre nouveaux instruments financiers (CoCo, covered bonds, obligations senior non préférées…) et dépôts qui risquent de devenir plus volatils, avec la montée en puissance des nouveaux acteurs issus du monde digital…Les évolutions réglementaires (CRD 4, BRRD, TLAC…) et technologiques (Big Data et vague digitale) ont bouleversé le modèle économique des grandes banques universelles, non seulement dans la relation client et dans leur capacité à financer les acteurs économiques (entreprises ou particuliers), mais également, en amont, dans leurs modes de (re)financement et de gestion de leur passif.Les banques ont pu, depuis le lancement des quantitative easing, se ...
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Club Banque : Les différents aspects de la liquidité et le ratio NSFR (mer., 12 avril 2017)
Le 04-07-2017 de 18h00 à 20h00. Depuis plusieurs années, les problèmes de liquidité bancaire ont fait l’objet d’une attention particulière de la part des autorités qui ont notamment proposé la mise en place de ratios de liquidité internationaux : le Liquidity Coverage Ratio (LCR) et le Net Stable Funding Ratio (NSFR).La liquidité bancaire restera au cœur des préoccupations en 2017 et les établissements devront poursuivre leurs travaux de mise en œuvre sur leurs activités et leurs organisations. Comment s'adapter à ses nouveaux ratios de liquidité ? Et quels risques y sont associés ?
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Le dollar américain symbolise la puissance commerciale des Etats-Unis
Symbole du Dollar américain

Neuf géants bancaires accusés  de manipuler le marché des changes

 

Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citigroup, HSBC Holdings, JPMorgan, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS. Autant d’institutions financières globales qui font face aux poursuites engagées contre elles par des investisseurs qui les accusent, devant la justice new yorkaise, de s’être entendues pour manipuler les taux de change.

Les plaignants en colère vont obtenir 2 milliards de dollars, près de 1,8 milliards d’euros, dont 104 millions d’euros proviendront de la seule BNP Paribas, et « une compensation considérable » en ce qui concerne une plainte lancée contre sept autres institutions bancaires, rapporte le juriste Christopher Burke. D’autres grands noms du monde de la finance, parmi lesquels on trouve Deutsche Bank, Morgan Stanley et Standard Chartered, sont eux aussi dans le collimateur de la justice.

 

D’après les experts, l’issue du procès de New York pourrait servir à catalyser une nouvelle série de plaintes à Londres, qui reste la première plateforme de changes dans le monde, puis en Asie, à Hong Kong et Singapour notamment. Les avocats estiment que ces procès pourraient coûter des dizaines de milliards à toutes ces banques.

Pour l’économiste principal de la New Economics Foundation (NEF) Josh Ryan-Collins, les comportements de voyou qui caractérisent le secteur de la haute finance découlent «du besoin de dégager des bénéfices à court terme très importants pour satisfaire les actionnaires. Il a peu d’espoir de voir les pénalités financières sanctionnant les manipulation des cours sur le marché des changes provoquer la réforme profonde nécessaire à l’assainissement du secteur bancaire britannique.

 

John Collins, dont le travail porte sur la réforme du système financier, pense que les financiers «voyous» devraient risquer des peines de prison. «Pour ancrer des changements réels, dans la gestion comme chez les "courtiers malhonnêtes", ils doivent être tenus personnellement responsables des constantes manipulations qui ont pu être constatées sur le FOREX ou le LIBOR et risquer des peines de prison», a-t-il confié à RT.

Pour sa part, Joel Benjamin, un assistant de recherche du Centre de recherches politiques et économiques Goldsmith, a déclaré à RT que les amendes britanniques concernant les manipulations du FOREX vont repousser la criminalité financière dans des zones encore plus sombres du secteur bancaire. «Goldman Sachs et d’autres banques vont vers davantage de sophistication, de nouvelleschat rooms, après qu’un chat entre courtiers ait permis de confirmer les manipulations des taux FOREX et LIBOR», a-t-il indiqué. Il a mis l’accent sur le fait que les amendes dont les banques doivent s’acquitter ne parviennent pas à lutter efficacement contre la criminalité en col blanc car elles touchent davantage les actionnaires que les banques elles-mêmes.

 

La manipulation du FOREX, des taux pratiqués sur le marché des changes, est le dernier scandale sur la liste des ententes intervenues entre grandes institutions financières sur la fixation de différents taux qui ont secoué le secteur financier au cours des dernières années. Certains courtiers criminels dans certaines des plus grandes banques du monde sont parvenus à manipuler un marché de 5,4 billions de dollars par jour, se réservant du même coup, des bénéfices plus que confortables.

Source: http://francais.rt.com/economie/5870-scandale-forex

La Bourse de la ville de Shanghai connaît une grande instabilité
Ville de Shanghai

L'instabilité de la Bourse de Shanghai !

 

Suspensions de 1400 titres, achat d’actions par endettement, vente d’actions interdites pour les « gros » actionnaires… Pékin a annoncé de nouvelles mesures drastiques pour enrayer la longue débâcle des marchés chinois. Jusqu’à présent, l’arsenal de mesures d’urgence adoptées hâtivement par le gouvernement semble impuissant à stopper le plongeon de la Bourse de Shanghai.


« Il y a encore beaucoup d’incertitude, mais c’est bien mieux que les jours précédents », marqués par un climat de panique générale, commentait Qian Qimin, analyste du courtier Shenyin Wanguo Securities. « Le nombre de firmes chutant de 10%, la limite maximale autorisée (de baisse en un jour), est en train de diminuer, et la situation en termes de liquidités s’améliore ».

 

Peu après la reprise des échanges à mi-séance, le Shanghai Composite gagnait plus de 5,5% aux alentours de 3700 points. Il avait plongé de 3,81% après l’ouverture, puis remonté par à-coups, avec de vives fluctuations. Shanghai avait dévissé de pratiquement 6% mercredi. A la même heure, la Bourse de Shenzhen grimpait de 2,93%, à 1.939,64 points.

En proie à une violente correction après un an d’euphorie, la place de Shangai – dopée à l’endettement et déconnectée de l’économie réelle – a abandonné plus de 30% en trois semaines, voyant s’envoler plus de 3200 milliards de dollars en valeur, selon une estimation publiée par l’agence « Bloomberg ». Pour des dizaines de millions d’investisseurs individuels et petits porteurs, l’atterrissage est brutal après une prodigieuse envolée de 150% en seulement 12 mois. Sur 90 millions d’investisseurs en Bourse en Chine, plus de 99% sont des particuliers.


Les autorités de régulation ont dévoilé une nouvelle mesure choc : les plus gros actionnaires, ceux possédant plus de 5% dans une entreprise cotée, se voient désormais interdits de vendre leur participation sur les six prochains mois. Mais de l’avis des analystes, cela pourrait s’avérer insuffisant pour rassurer durablement les investisseurs aux abois.

« Cela suggère un état de désarroi total des autorités », commentait Mark Mobius, président du fonds Templeton Emerging Markets Group, cité par « Bloomberg News ». « Cela va en réalité accroître les inquiétudes, parce qu’une telle mesure montre que (les autorités) ont perdu le contrôle de la situation ».

 

Et ce alors que la déroute des places de Chine continentale fait désormais tâche d’huile : la Bourse de Hong Kong a décroché de presque 6% mercredi, sa pire chute en six ans. Même Wall Street, rattrapé par la débandade chinoise, a fini en forte baisse mercredi, sur fond de craintes d’une déstabilisation de la deuxième économie mondiale. De fait, l’effet de contagion n’épargnait plus les marchés de matières premières industrielles, dont la Chine est le premier pays consommateur. Le cours au comptant du minerai de fer s’est ainsi effondré de 10% mercredi, au plus bas depuis mai 2009. Or, de l’avis général, le sursaut de jeudi apparaissait bien fragile, sur des marchés en proie à une forte volatilité.

 

Les titres de quelque 1.400 entreprises cotées sont désormais suspendus pour éviter qu’ils ne tombent encore plus bas, ce qui paralyse presque la moitié de la cote, selon Bloomberg. Un moyen précaire de contenir artificiellement tout nouveau décrochage.

De son côté, la banque centrale chinoise (PBOC) a encore une fois assuré jeudi qu’elle fournirait des liquidités abondantes pour stabiliser les Bourses, via le financement des « opérations sur marge » (achats d’actions par endettement). Et, alors que des rumeurs sur d’éventuelles « manipulations de marchés » agitent les réseaux sociaux, la CSRC et la police ont ouvert jeudi une enquête conjointe sur « des ventes à découvert malveillantes », selon la presse d’État.

 http://news-banques.com/rebond-et-volatilite-extreme-a-la-bourse-de-shanghai/0121125252/

La justice américaine conclue un accord avec deux banques suisses


Il s'agit des Bank Linth et Bank Sparhafen Zurich (BSZ), avec qui la justice US vient de conclure un accord qui stipule qu'elles devront verser des pénalités au Trésor américain. Pour rappel, le département d'Etat à la Justice avait déjà signé des accords similaires avec douze banques helvétiques qui, cherchaient, à tout prix, à éviter d'être poursuivies pénalement pour "complicité d'évasion fiscale".

 

En vertu des dispositions de l'accord en question, Bank Linth devra payer la somme de 4,15 millions de dollars, soit l'équivalent de 3,66 millions d'euros. Quant à la banque BSZ, elle devra s'acquitter d'un montant de l'ordre de 1,81 millions de dollars. A noter que ce qui est présenté comme un "arrangement à l'amiable" s'inscrit, en réalité, dans le cadre d'un accord qui avait été signé par les Etats-Unis et la Suisse, en 2013, et dont la finalité était d'éviter aux établissements bancaires de ce pays de faire l'objet de poursuites pénales ; et ce, en fournissant au fisc américain des informations détaillées au sujet des comptes ouverts par ses contribuables et, par là même, de fermer les comptes bancaires que les autorités US estiment contraires à la législation américaine, notamment en matière fiscale. On l'aura bien compris, cet accord n'a d'amiable que le nom, puisqu'en pratique il oblige les banques suisses signataires à coopérer avec la justice américaine. Des dizaines d'autres banques devraient prochainement signer des accords du même type avec les autorités judiciaires américaines. Tout comme le respect de la vie privée qui n'existe aujourd'hui que sur le papier, le secret bancaire rique de n'être plus, à son tour, qu'un beau souvenir !