Revue Banque

Bankers, Markets & Investors 26 : Banque & Marchés n° 26 – janvier-février 1997 (lun., 20 févr. 2017)

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Bankers, Markets & Investors 35 : Banque & Marchés n° 35 – juillet-août 1998 (lun., 20 févr. 2017)

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(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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Article : Barème des frais de carburant au km pour 2016 (lun., 13 févr. 2017)
Page 219Pour consulter l'article complet, cliquez sur son PDF, en pièce jointe, dans l'encadré en bas à gauche____________________
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(Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000)

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Banque & Stratégie 355 : Traitement prudentiel de la dette souveraine : le casse-tête de la réforme (ven., 10 févr. 2017)
couv bs 355
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Chronique : Bancassurance : Prêt in fine – Nantissement – Assurance vie – Arbitrage – Conseil – Absence de convention. (ven., 10 févr. 2017)
Le contentieux classique, alliant emprunt in fine pour l’acquisition de biens immobiliers, et assurance vie souscrite pour garantir par la constitution au profit de la banque prêteuse d’un nantissement, le remboursement du prêt souscrit, continue d’alimenter le contentieux comme en témoigne un arrêt du 29 novembre 2016 (Cass. com. 29 novembre 2016, n° 15-12478). Les emprunteurs doivent être avertis, dès l’origine que ce montage les expose à un risque de crédit ainsi qu’au risque financier, lié à la rentabilité des actifs sur lesquels sont placés les primes. C’est la raison pour laquelle le choix du contrat d’assurance vie sur lequel sont placées les primes est essentiel à l’efficacité du montage et à la protection de l’emprunteur. Ce choix n’est pas simple, surtout compte tenu de la ...
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Dossier : Traitement prudentiel de la dette souveraine : le casse-tête de la réforme (ven., 10 févr. 2017)
Dettes souverainesLes banques européennes sont exposées à la dette souveraine à hauteur de près de 4 000 milliards d’euros. Sans mettre ou presque de fonds propres en couverture… Pourtant, la crise récente a montré que le risque souverain n’était pas nul. Réformer ce cadre prudentiel préférentiel est un exercice auquel les régulateurs veulent s’atteler, mais l’imbrication de ces titres pas comme les autres au cœur du système rend toute évolution du cadre très délicate.La crise traversée par l’Europe dans les années 2011-2012 a mis en lumière le lien financier étroit qui unit le sort d’un État à celui de ses banques. Les cas irlandais ou espagnol ont montré que les difficultés du secteur bancaire peuvent rejaillir sur l’État qui le soutient ; l’exemple grec souligne quant à lui l’influence contraire. ...
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Article : La recherche de l’indépendance du contrôle légal des comptes dans le domaine bancaire (ven., 10 févr. 2017)
L’examen du dispositif en vigueur en matière de contrôle légal des comptes des établissements de crédit dans la zone CEMAC fait apparaître un effort du régulateur bancaire pour renforcer l’indépendance du contrôleur aussi bien par rapport aux modalités de son choix (I.) qu’à la définition de ses missions (II.).Encore appelé commissariat aux comptes, vérification ou révision des comptes, le contrôle légal des comptes des entreprises apparaît, de manière générale, comme étant très important. En effet, que l’entreprise soit individuelle ou collective, ses comptes sont essentiels non seulement pour elle-même, mais aussi pour les tiers, notamment pour les Pouvoirs Publics, les investisseurs potentiels et les fournisseurs. D’où l’utilité qu’ils soient contrôlés, vérifiés ou audités afin ...
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Chronique : Bancassurance : CARSAT – Aides sociales – Recours contre la succession – Appréciation de l’exagération manifeste. (ven., 10 févr. 2017)
Les CARSAT (caisses d’assurance retraite et de la santé au travail) exercent en pratique de nombreux recours contre la succession de l’allocataire pour obtenir le remboursement des sommes versées au titre de l’ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées). En effet, il n’est pas exceptionnel qu’un demandeur occulte, dans la demande d’allocation, une partie de ses actifs ou n’informe pas la caisse des évolutions de son patrimoine après ouverture des droits.Le recours de la Caisse est cependant limité puisque, selon l’article L. 815-13 du Code de la Sécurité Sociale, les sommes servies au titre de l’allocation spécifique aux personnes âgées ne peuvent être récupérées après le décès du bénéficiaire que dans la limite d’un montant fixé par décret et la récupération n’est opérée ...
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Article : Risque souverain des banques européennes : une hétérogénéité de situations (ven., 10 févr. 2017)
1. Le biais domestique des banquesPour le spécialiste des questions européennes Karel Lannoo, le secteur bancaire européen est face à une trop forte concentration sur le risque souverain domestique. Un constat particulièrement vrai à Malte, Chypre et surtout en Italie. Instaurer une pondération non nulle de ces titres au bilan des banques n’est pas la solution.Le traitement prudentiel actuel des dettes souveraines dans les bilans bancaires est-il adapté ?Il est primordial pour une banque d’avoir une allocation équilibrée de ses actifs. Être trop exposé à la dette souveraine de son propre pays est donc un risque. La directive sur les « large exposures » (directive « grands risques ») ne s’applique toutefois pas aux titres souverains. C’est un problème. Dans certains pays, les banques ont réduit cette concentration. ...
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Article : L’exposition des banques au risque souverain s’est-elle renforcée ? (ven., 10 févr. 2017)
2 graphsLa réglementation prudentielle a toujours été favorable à la dette souveraine. Cela conduit-il véritablement à une hausse de la détention de ces actifs par les établissements financiers européens ? Le conseil européen du risque systémique a étudié la question et livre ses pistes de réformes.Le Conseil européen du risque systémique (ESRB) a publié, en mars 2015, une étude détaillée sur le traitement prudentiel des dettes souveraines [1]. « Même s’ils n’ont pas été aussi fréquents que ceux du secteur privé, on a assisté à travers l’Histoire à des défauts souverains, y compris pour des dettes libellées et financées en monnaie locale. La crise financière récente et les difficultés rencontrées ensuite par certains émetteurs souverains, en particulier des États membres de l’Union ...
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Article : « Le risque de concentration est le plus crucial » (ven., 10 févr. 2017)
tableau résuméSuite à la crise souveraine de 2011-2012, l’autorité bancaire européenne suit de près l’évolution du risque lié à la détention de titres d’État par les établissements. Stress-tests et exercices de transparence viennent compléter les mesures de piliers 1 et 2.Quel rôle joue l’EBA dans la surveillance de l’exposition des banques au risque souverain ?Notre point de départ a été d’avoir une approche prudentielle. Nous avons suivi plus étroitement ce sujet à partir de 2011. Le marché s’inquiétait alors d’une sous-capitalisation des banques européennes du fait de la forte concentration de titres souverains dans leur bilan. Nous avons mené pour la première fois un stress-test au printemps 2011, mais sans inclure l’impact du lien fort entre banques et États dans nos scénarios. Notre ...
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Article : Risque souverain et faillite de la BCE : scénario impossible ou menace plausible ? (ven., 10 févr. 2017)
Si la réglementation prudentielle tend implicitement à renforcer le lien banque-État, il en va de même du lien banque-État-BCE, notamment depuis les mesures de politique monétaire non conventionnelles initiées dans la zone euro. Décryptage.TLTRO, SMP, OMT, QE… Depuis 2011, ces acronymes font partie intégrante du paysage bancaire européen, au premier rang duquel figure la Banque Centrale Européenne (BCE). La crise financière de 2008, caractérisée par une crise bancaire couplée à une crise de la dette souveraine, a percé à jour le risque systémique sous-jacent et ainsi révélé le caractère endémique du lien de plus en plus étroit existant entre risque bancaire et risque souverain. Mais qu’en est-il concernant la BCE ?On aurait pu penser que les leçons tirées de cette crise auraient ...
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Article : Vers une pondération du risque souverain ? (ven., 10 févr. 2017)
1. Des dettes très instables en temps de crise – Nombre de crans de notation perdus par certaines dettes souveraines européennes en 2010-2012Les règles bâloises, et plus encore européennes, sous-estiment le risque souverain réel. Pour autant, le chemin vers une réforme en profondeur des règles est semé d’embûches.La mesure du risque souverain est l’un des points faibles de la réglementation bancaire et c’est la raison pour laquelle le Comité de Bâle se prépare à ouvrir ce dossier. Aujourd’hui, le traitement prudentiel favorable du risque souverain est contredit par l’opinion des agences de rating, et plus encore par l’appréciation des marchés. Pour les banques, l’impact de ces incertitudes est amplifié par la croissance de leurs portefeuilles souverains, induite par les ratios de liquidité. Cet article clarifie ces préoccupations et leurs impacts potentiels dans le contexte de la révision prochaine du traitement des ...
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Devises | Cours, Convertisseur, Analyses - Yahoo! Finance

FN : ce que coûterait à la France la sortie de l'euro (mer., 22 févr. 2017)
FN : ce que coûterait à la France la sortie de l'euroL'Institut Montaigne alerte sur les conséquences désastreuses qu'aurait l'abandon de la monnaie unique. 500 000 emplois pourraient disparaître.
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L'euro grimpe après la décision de Bayrou de ne pas se présenter (mer., 22 févr. 2017)
L'euro s'est retourné à la hausse sur le marché des changes mercredi après l'annonce par le centriste François Bayrou de sa décision de ne pas se présenter à l'élection présidentielle et de proposer une ...
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Quelles seraient les conséquences d'une sortie de l'Euro ? (mer., 22 févr. 2017)
Quelles seraient les conséquences d'une sortie de l'Euro ?La patronne du FN Marine Le Pen propose de sortir de l'euro, pour revenir au Franc. L'institut Montaigne tente dans une étude publiée mercredi de chiffrer ce projet, qui s'accompagnerait selon le programme ...
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Natixis: proposera un dividende de 0,35 euro par action. (mer., 22 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - Natixis annonce qu'il soumettra au vote de ses actionnaires un dividende ordinaire, payé en numéraire, au titre de 2016, de 0,35 euro par action, au cours de son assemblée générale ...
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Devises: l'euro se rapproche de 1,05 dollar, minutes en vue. (mer., 22 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - La monnaie unique se tassait de nouveau contre le billet vert ce midi malgré des statistiques européennes plus favorables. Les “minutes” de la Fed, ce soir, pourraient donner des ...
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Marché: l'euro se tasse avant les minutes de la Fed. (mer., 22 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - La monnaie unique se tassait de nouveau contre le billet vert ce midi malgré des statistiques européennes plus favorables. Les “minutes” de la Fed, ce soir, pourraient donner des ...
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CREDIT AGRICOLE SA : Niveau Indice Initial Emission d'Obligations indexées sur l'Euro Stoxx 50 février 2017/27 FR0013224714 (mar., 21 févr. 2017)
 CRÉDIT AGRICOLE S.A. Société anonyme au capital de 8 538 313 578 EUROS Siège social : 12, place des Etats-Unis - 92127 Montrouge Cedex France 784608416 RCS  Nanterre - APE 651 D Avis aux porteurs d'Obligations A coupon zéro et indexées sur la performance de l'INDICE EURO STOXX  50® février 2017 / février 2027 Code valeur : FR0013224714 (visa de l'Autorité des marchés financiers n°17-004 en date du 5 janvier 2017)  Nous vous informons que la moyenne arithmétique des cours de clôture de l'INDICE EURO STOXX  50® constatés les 10, 13, 14, 15 et 16 février 2017 est de 3 303,94 points. ...
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Or: repli de l'once en dollar, hausse en euro. (mar., 21 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - Au terme du premier fixing de ce mardi sur le marché de référence de Londres, l'once d'or fin cotait 1.228,7 dollars (- 8,6 dollars par rapport au fixing d'hier après-midi) et 1.166,2 ...
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Devises: l'euro perd du terrain contre le dollar ce midi. (mar., 21 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - La monnaie unique européenne voyait rouge mardi midi face à la plupart de ses grandes contreparties avant la réouverture des marchés américains, clos hier pour le President's Day. ...
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Marché: l'euro en berne, toujours le risque politique. (mar., 21 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - La monnaie unique européenne voyait rouge mardi midi face à la plupart de ses grandes contreparties avant la réouverture des marchés américains, clos hier pour le President's Day. ...
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La Bourse de Tokyo gagne 0,68% avec le yen et Nippon Paper (mar., 21 févr. 2017)
La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 0,68% mardi, dans de faibles volumes, aidée par un repli du yen face au dollar.L'indice Nikkei a gagné 130,36 points à 19.381,44 et le Topix, plus large, a pris 8,59 ...
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L'euro à l'épreuve de craintes sur l'élection française (mar., 21 févr. 2017)
L'euro était sur la défensive mardi, affecté par les craintes des investisseurs d'une élection présidentielle française susceptible de renverser le statu quo, dans le sillage du vote en faveur du Brexit ...
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Devises: euro-dollar stable avec la réunion sur la Grèce. (lun., 20 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - L'euro-dollar reste atone par rapport à vendredi soir, à 1,062 dollar environ, alors que le dossier de la dette grecque revient sur le devant de la scène avec une réunion des ministres ...
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Marché: atonie de l'euro face au dollar. (lun., 20 févr. 2017)
(CercleFinance.com) - L'euro-dollar reste atone par rapport à vendredi soir, à 1,062 dollar environ, alors que le dossier de la dette grecque revient sur le devant de la scène avec une réunion des ministres ...
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Angela Merkel critique l'euro, mais qu'attend-elle pour le réparer ? (lun., 20 févr. 2017)
Angela Merkel critique l'euro, mais qu'attend-elle pour le réparer ?Angela Merkel considère que la valeur de l'euro est trop faible, par rapport à l'état de l'économie Allemande. Une situation dont profite pourtant à plein son pays.
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Quelques heures seulement après la divulgation de la liste des personnalités et structures soupçonnées de fraudes fiscales, l’ex-trader de la banque Société générale a tweeté sur son ancien employeur. C'est ainsi qu'il a écrit sur le célèbre réseau social : « Je souhaite une bien belle semaine @SocieteGenerale ainsi qu'à ses conseils », suivi des hashtags #panamapapers #PanamaLeaks.

A noter que la Société Générale a été citée dans le cadre de l'enquête internationale coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), comme client privilégié du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca

Le dollar américain symbolise la puissance commerciale des Etats-Unis
Symbole du Dollar américain

Neuf géants bancaires accusés  de manipuler le marché des changes

 

Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citigroup, HSBC Holdings, JPMorgan, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS. Autant d’institutions financières globales qui font face aux poursuites engagées contre elles par des investisseurs qui les accusent, devant la justice new yorkaise, de s’être entendues pour manipuler les taux de change.

Les plaignants en colère vont obtenir 2 milliards de dollars, près de 1,8 milliards d’euros, dont 104 millions d’euros proviendront de la seule BNP Paribas, et « une compensation considérable » en ce qui concerne une plainte lancée contre sept autres institutions bancaires, rapporte le juriste Christopher Burke. D’autres grands noms du monde de la finance, parmi lesquels on trouve Deutsche Bank, Morgan Stanley et Standard Chartered, sont eux aussi dans le collimateur de la justice.

 

D’après les experts, l’issue du procès de New York pourrait servir à catalyser une nouvelle série de plaintes à Londres, qui reste la première plateforme de changes dans le monde, puis en Asie, à Hong Kong et Singapour notamment. Les avocats estiment que ces procès pourraient coûter des dizaines de milliards à toutes ces banques.

Pour l’économiste principal de la New Economics Foundation (NEF) Josh Ryan-Collins, les comportements de voyou qui caractérisent le secteur de la haute finance découlent «du besoin de dégager des bénéfices à court terme très importants pour satisfaire les actionnaires. Il a peu d’espoir de voir les pénalités financières sanctionnant les manipulation des cours sur le marché des changes provoquer la réforme profonde nécessaire à l’assainissement du secteur bancaire britannique.

 

John Collins, dont le travail porte sur la réforme du système financier, pense que les financiers «voyous» devraient risquer des peines de prison. «Pour ancrer des changements réels, dans la gestion comme chez les "courtiers malhonnêtes", ils doivent être tenus personnellement responsables des constantes manipulations qui ont pu être constatées sur le FOREX ou le LIBOR et risquer des peines de prison», a-t-il confié à RT.

Pour sa part, Joel Benjamin, un assistant de recherche du Centre de recherches politiques et économiques Goldsmith, a déclaré à RT que les amendes britanniques concernant les manipulations du FOREX vont repousser la criminalité financière dans des zones encore plus sombres du secteur bancaire. «Goldman Sachs et d’autres banques vont vers davantage de sophistication, de nouvelleschat rooms, après qu’un chat entre courtiers ait permis de confirmer les manipulations des taux FOREX et LIBOR», a-t-il indiqué. Il a mis l’accent sur le fait que les amendes dont les banques doivent s’acquitter ne parviennent pas à lutter efficacement contre la criminalité en col blanc car elles touchent davantage les actionnaires que les banques elles-mêmes.

 

La manipulation du FOREX, des taux pratiqués sur le marché des changes, est le dernier scandale sur la liste des ententes intervenues entre grandes institutions financières sur la fixation de différents taux qui ont secoué le secteur financier au cours des dernières années. Certains courtiers criminels dans certaines des plus grandes banques du monde sont parvenus à manipuler un marché de 5,4 billions de dollars par jour, se réservant du même coup, des bénéfices plus que confortables.

Source: http://francais.rt.com/economie/5870-scandale-forex

La Bourse de la ville de Shanghai connaît une grande instabilité
Ville de Shanghai

L'instabilité de la Bourse de Shanghai !

 

Suspensions de 1400 titres, achat d’actions par endettement, vente d’actions interdites pour les « gros » actionnaires… Pékin a annoncé de nouvelles mesures drastiques pour enrayer la longue débâcle des marchés chinois. Jusqu’à présent, l’arsenal de mesures d’urgence adoptées hâtivement par le gouvernement semble impuissant à stopper le plongeon de la Bourse de Shanghai.


« Il y a encore beaucoup d’incertitude, mais c’est bien mieux que les jours précédents », marqués par un climat de panique générale, commentait Qian Qimin, analyste du courtier Shenyin Wanguo Securities. « Le nombre de firmes chutant de 10%, la limite maximale autorisée (de baisse en un jour), est en train de diminuer, et la situation en termes de liquidités s’améliore ».

 

Peu après la reprise des échanges à mi-séance, le Shanghai Composite gagnait plus de 5,5% aux alentours de 3700 points. Il avait plongé de 3,81% après l’ouverture, puis remonté par à-coups, avec de vives fluctuations. Shanghai avait dévissé de pratiquement 6% mercredi. A la même heure, la Bourse de Shenzhen grimpait de 2,93%, à 1.939,64 points.

En proie à une violente correction après un an d’euphorie, la place de Shangai – dopée à l’endettement et déconnectée de l’économie réelle – a abandonné plus de 30% en trois semaines, voyant s’envoler plus de 3200 milliards de dollars en valeur, selon une estimation publiée par l’agence « Bloomberg ». Pour des dizaines de millions d’investisseurs individuels et petits porteurs, l’atterrissage est brutal après une prodigieuse envolée de 150% en seulement 12 mois. Sur 90 millions d’investisseurs en Bourse en Chine, plus de 99% sont des particuliers.


Les autorités de régulation ont dévoilé une nouvelle mesure choc : les plus gros actionnaires, ceux possédant plus de 5% dans une entreprise cotée, se voient désormais interdits de vendre leur participation sur les six prochains mois. Mais de l’avis des analystes, cela pourrait s’avérer insuffisant pour rassurer durablement les investisseurs aux abois.

« Cela suggère un état de désarroi total des autorités », commentait Mark Mobius, président du fonds Templeton Emerging Markets Group, cité par « Bloomberg News ». « Cela va en réalité accroître les inquiétudes, parce qu’une telle mesure montre que (les autorités) ont perdu le contrôle de la situation ».

 

Et ce alors que la déroute des places de Chine continentale fait désormais tâche d’huile : la Bourse de Hong Kong a décroché de presque 6% mercredi, sa pire chute en six ans. Même Wall Street, rattrapé par la débandade chinoise, a fini en forte baisse mercredi, sur fond de craintes d’une déstabilisation de la deuxième économie mondiale. De fait, l’effet de contagion n’épargnait plus les marchés de matières premières industrielles, dont la Chine est le premier pays consommateur. Le cours au comptant du minerai de fer s’est ainsi effondré de 10% mercredi, au plus bas depuis mai 2009. Or, de l’avis général, le sursaut de jeudi apparaissait bien fragile, sur des marchés en proie à une forte volatilité.

 

Les titres de quelque 1.400 entreprises cotées sont désormais suspendus pour éviter qu’ils ne tombent encore plus bas, ce qui paralyse presque la moitié de la cote, selon Bloomberg. Un moyen précaire de contenir artificiellement tout nouveau décrochage.

De son côté, la banque centrale chinoise (PBOC) a encore une fois assuré jeudi qu’elle fournirait des liquidités abondantes pour stabiliser les Bourses, via le financement des « opérations sur marge » (achats d’actions par endettement). Et, alors que des rumeurs sur d’éventuelles « manipulations de marchés » agitent les réseaux sociaux, la CSRC et la police ont ouvert jeudi une enquête conjointe sur « des ventes à découvert malveillantes », selon la presse d’État.

 http://news-banques.com/rebond-et-volatilite-extreme-a-la-bourse-de-shanghai/0121125252/

La justice américaine conclue un accord avec deux banques suisses


Il s'agit des Bank Linth et Bank Sparhafen Zurich (BSZ), avec qui la justice US vient de conclure un accord qui stipule qu'elles devront verser des pénalités au Trésor américain. Pour rappel, le département d'Etat à la Justice avait déjà signé des accords similaires avec douze banques helvétiques qui, cherchaient, à tout prix, à éviter d'être poursuivies pénalement pour "complicité d'évasion fiscale".

 

En vertu des dispositions de l'accord en question, Bank Linth devra payer la somme de 4,15 millions de dollars, soit l'équivalent de 3,66 millions d'euros. Quant à la banque BSZ, elle devra s'acquitter d'un montant de l'ordre de 1,81 millions de dollars. A noter que ce qui est présenté comme un "arrangement à l'amiable" s'inscrit, en réalité, dans le cadre d'un accord qui avait été signé par les Etats-Unis et la Suisse, en 2013, et dont la finalité était d'éviter aux établissements bancaires de ce pays de faire l'objet de poursuites pénales ; et ce, en fournissant au fisc américain des informations détaillées au sujet des comptes ouverts par ses contribuables et, par là même, de fermer les comptes bancaires que les autorités US estiment contraires à la législation américaine, notamment en matière fiscale. On l'aura bien compris, cet accord n'a d'amiable que le nom, puisqu'en pratique il oblige les banques suisses signataires à coopérer avec la justice américaine. Des dizaines d'autres banques devraient prochainement signer des accords du même type avec les autorités judiciaires américaines. Tout comme le respect de la vie privée qui n'existe aujourd'hui que sur le papier, le secret bancaire rique de n'être plus, à son tour, qu'un beau souvenir !