Chronique économique

Chronique Economique - Quand la concurrence chinoise est liée à des suicides aux USA - 07/12/2016 (mer., 07 déc. 2016)
Le secret honteux des Etats-Unis, c'est que le "made in china" a décimé une partie de la classe moyenne blanche notamment par une augmentation du taux de suicide. Un taux de suicide lié également à un usage fréquent de l'acool et de la drogue au sein de la population blanche défavorisée par la mondialisation. C'est ce que nous dit Amid Faljaoui, chroniqueur économique. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Les dangers des référendums... - 06/12/2016 (mar., 06 déc. 2016)
Le résultat du référendum italien démontre une fois de plus qu'il faut se méfier des premiers ministres trop jeunes. Et surtout qu'il faut enfermer les politiques qui proposent un référendum dont l'issue n'aboutit qu'à chambouler l'économie locale et l'économie européenne. C'est ce que nous dit aujourd'hui amid faljaoui notre chroniqueur éco. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - La Chine va noter ses citoyens en fonction de leur comportement - 05/12/2016 (lun., 05 déc. 2016)
Autrefois, les notes c'était juste bon pour l'école ou les disciplines sportives. Aujourd'hui, les notes sont partout à cause ou grâce au numérique. Mais cette notation excessive, cette nouvelle mode de tout mesurer, tout quantifier est dangereuse à terme. Et d'ailleurs ceux qui en doutent doivent regarder ce qui se passe en ce moment en Chine, chaque citoyen aura une note qui déterminera sa place dans la société. C'est une nouvelle forme de dictature qui ne dit pas son nom, amid faljaoui nous en dit plus... Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - 02/12/2016 (ven., 02 déc. 2016)
L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche marque la victoire des réseaux sociaux. En réalité, cette victoire est un retour d'avant l'invention de l'écriture. En effet, la victoire des réseaux sociaux, c'est un retour en arrière dans le temps en dépit de la modernité de ces nouveaux outils de communication. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco ouvre un debat dont il sait déjà qu'il suscitera des réactions dans un sens ou l'autre. Et tant mieux d'ailleurs, c'est le but d'un debat. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Comment les réseaux sociaux nous ramènent à la préhistoire - 01/12/2016 (jeu., 01 déc. 2016)
L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche marque la victoire des réseaux sociaux. En réalité, cette victoire est un retour d'avant l'invention de l'écriture. En effet, la victoire des réseaux sociaux, c'est un retour en arrière dans le temps en dépit de la modernité de ces nouveaux outils de communication. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco ouvre un debat dont il sait déjà qu'il suscitera des réactions dans un sens ou l'autre. Et tant mieux d'ailleurs, c'est le but d'un debat. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Le fascinant programme de Donald Trump - 30/11/2016 (mer., 30 nov. 2016)
La fin de l'année est l'occasion pour les investisseurs de faire le point sur le rendement de leur épargne. Ceux qui comptent uniquement sur leur livret vert savent qu'il n'y a, hélas !, rien à espérer... Amid Faljaoui nous en dit plus... Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - L'adminstration de Donald Trup, une équipe de grandes fortunes... - 29/11/2016 (mar., 29 nov. 2016)
Le futur gouvernement de Donald Trump sera un club de milliardaire, dont la fortune personnelle est plus importante que le PIB de 100 pays. C'est ce que nous dit aujourd'hui amid faljaoui, notre chroniqueur éco Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Cash : en Inde, il s'est passé l'impensable ! - 28/11/2016 (lun., 28 nov. 2016)
Du jour au lendemain, le gouvernement a démonétisé 86% de la monnaie circulation en Inde. Par ce geste fort, le gouvernement a voulu lutter contre le cash qu'il accuse de financer la fraude fiscale et la corruption. Ce hold up légal est une leçon à méditer pour nous occidentaux, car chez nous aussi, certains banquiers rêvent de supprimer le cash. Amid Faljaoui, nous en dit plus... Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - La révolution fiscale de Donald Trump inquiète l'Irlande - 25/11/2016 (ven., 25 nov. 2016)
C'est fou, Donald Trump qui n'a pas payé d'impôt pendant 20 ans est devenu le cauchemar des paradis fiscaux. Un pays comme l'Irlande qui s'est fait une spécialité d'attirer les mutinationales américaines en a une peur bleue. Mais pourquoi, alors que Trump l'a démontré, il est lui-même le champion de l'optimisation fiscale ? Amid Faljaoui, notre chroniqueur nous explique la raison de ce paradoxe Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Airbnb veut désormais aussi concurrencer les agences de voyage - 24/11/2016 (jeu., 24 nov. 2016)
Outre la location de voiture, la réservation d'avions, Airbnb va aussi proposer des bons plans et plus de 500 expériences authentiques. L'idées est de nous rendre plus accroc à ses services et de diversifier ses sources de revenus. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco nous en dit plus. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Voitures électriques et vaste réduction d'effectifs - 23/11/2016 (mer., 23 nov. 2016)
La suppression de 30.000 emplois chez Volkswagen est aussi liée à l'essor de la voiture électrique. En effet, les moteurs électriques sont moins gourmands en pieces et en main-d'oeuvre que les moteurs à essence ou diesel. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco nous en dit plus. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Les entreprises ont une durée de vie... - 22/11/2016 (mar., 22 nov. 2016)
C'est étonnant mais vrai : les grandes entreprises vivent moins longtemps que nous. Les déboires de Lehman Brothers hier, et de Blackberry ou de Yahoo aujourd'hui montrent ou plutôt nous rappellent que les entreprises, elles aussi, disparaissent. Raison pour laquelle nos enfant doivent se préparer à changer plusieurs fois de jobs dans leur vie, surtout qu'à l'inverse des entreprises, leur espérance de vie a fortement augmenté ! Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Google Brain et le retour de Frankenstein - 21/11/2016 (lun., 21 nov. 2016)
Deux intelligences artificielles ont pu communiquer spontanément entre elles. Le souci c'est qu'elles l'ont fait dans un langage incompréhensible par les hommes. Certains experts y voient un immense danger pour notre humanité. Amid Faljaoui nous en dit plus... Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Le biais de confirmation... - 18/11/2016 (ven., 18 nov. 2016)
Ce défaut qui consiste à nous focaliser uniquement sur ce qui confirme nos idees ou nos convictions a fait des dégats pour le Brexit et pour l'élection de Trump. Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco revient sur ce défaut de notre cerveau et qui nous pousse à commettre des erreurs de jugement ou à prendre de mauvaises décisions. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - La désinformation qui sévit sur le Net pose des questions aux géants du Net - 17/11/2016 (jeu., 17 nov. 2016)
On l'a vu avec le Brexit, on l'a vu à nouveau avec Trump : Google et Facebook tentent de trouver une solution à la propagation de rumeurs ou de fausses informations. Leur réponse consiste à couper la publicité des sites qui désinforment. Mais est-ce assez ? Amid Faljaoui, notre chroniqueur éco nous en dit plus sur cette épidémie des fausses informations sur la Toile. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Et si nous étions tous des fans de Trump sans le savoir ? - 16/11/2016 (mer., 16 nov. 2016)
C'est la thèse amusante d'un trader parisien. il démontre avec humour que les latinos, les afro-américains, les démocrates, le socialiste François Hollande et même Hillary Clinton sont tous en réalité des fans de Trump. Notre chroniqueur éco préféré nous dit pourquoi. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Retour sur l'élection de Trump - 15/11/2016 (mar., 15 nov. 2016)
Retour sur l'élection de Trump et surtout sur la raison pour laquelle la classe moyenne aux Etats-Unis mais également en Europe est perdue et vote pour des personnages contestés. Loin de critiquer cette classe moyenne, on constate le rôle parfois négatif des médias et des réseaux sociaux, sans oublier l'abandon de la classe moyenne par l'élite politique et économique. Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Victoire de Trump - 14/11/2016 (lun., 14 nov. 2016)
Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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Chronique Economique - Et si la victoire de Trump, c'était aussi la défaite des médias ? - 10/11/2016 (jeu., 10 nov. 2016)
Les médias américains ont voulu arrêter un "monstre" qu'ils ont eux-même contribué à fabriquer. La victoire de Trump démontre que le 4ème pouvoir n'a plus de pouvoir. En tout cas, pas celui de bloquer un candidats en phase avec son électorat... Dans sa chronique économique, Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
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La Chronique Agora

La pyramide que Trump ne voit pas du haut de ses tours (mer., 07 déc. 2016)
trump Trump est-il le sauveur de l'Amérique qu'il prétend être ? Pour le moment, il ne s'en prend pas au faux miracle de l'argent gratuit ni à la pyramide de dettes de 64 000 milliards de dollars. Nous continuons à observer humblement des choses très anciennes et d'autres très nouvelles, tout en agaçant de nombreux lecteurs. Beaucoup d'entre eux semblent penser que "Le Donald" est réellement le sauveur qu'ils attendaient. Alors nous avons écouté attentivement le sermon de dimanche dernier, en espérant nous faire une idée. C'était le deuxième dimanche de l'Avent. Les Ecritures étaient pleines d'espoir. L'Ancien Testament anticipait l'avènement [du Christ] et un nouvel ordre mondial. "... Du bâton de sa parole, il frappera le pays ; du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant", avait prédit Isaïe. "Le loup habitera avec l'agneau, le léopard se couchera près du chevreau ; le veau et le lionceau seront nourris ensemble...". Saint Jean-Baptiste, lui aussi, anticipait un sauveur. "Mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi" a-t-il dit, avant d'ajouter qu'il n'était pas digne de porter ses souliers. Finalement, selon Saint Paul, la naissance de Jésus confirmait "les promesses faites aux pères". Au moment où Paul écrivait, Jésus était déjà né à Bethléem et avait été crucifié à Jérusalem. Paul pensait que l'histoire se répèterait, il attendait qu'un second avènement du Christ se produise... bientôt. Avec l'arrivée de Trump, Dieu peut prendre des vacances Deux mille ans plus tard, nous attendons toujours. Mais les gens n'ont pas perdu espoir. Le protocole veut que les présidents fraichement élus, de George Washington à George W. Bush, sollicitent l'aide de Dieu. Richard Nixon l'a formulé en 1968 : "Sans l'aide de Dieu et votre aide, nous échouerons sûrement ; mais avec l'aide de Dieu et la vôtre, nous réussirons sûrement". A cet égard, tout comme avec tant d'autres choses, Donald Trump rompt avec la tradition. Il ne semble avoir besoin d'aucune aide. "... Je suis votre voix... Je suis le seul à pouvoir remettre de l'ordre", a-t-il promis. Dieu peut partir en vacances. Donald Trump a, au minimum, égalé Saint Jean Baptiste en termes d'envolée rhétorique. Ce dernier attaqua l'élite de Judée en la qualifiant de "race de vipères". Trump aurait pu utiliser les mêmes mots. Il a suffisamment dénoncé l'élite de Washington pour donner de l'espoir à une majorité d'électeurs : le peuple oublié des coins paumés d'Amérique. Que ce soit par instinct ou calcul (95 millions d'adultes en âge de travailler n'ont pas d'emploi... soit 30 millions de plus, à peu près, que ce dont il avait besoin pour remporter les présidentielles), M. Trump les a attirés comme une lime à métaux attire un prisonnier condamné à mort. Ils espéraient qu'il les libèrerait... et détruirait leurs ennemis... Ils avaient trouvé-là un lutteur à mains nues... un homme qui donnerait de la hache dans ce verger aux denses ramures afin que "tout arbre qui ne porte pas de bons fruits [soit] coupé", et qui "brûlerait la paille dans un feu qui ne s'éteint point". Les Clintoniens et les Trumpiens Ce nouveau messie satisfera beaucoup de monde. Il écrasera les vipères du genre d'Hillary. Il leur cognera la tête à coup de sarcloir... les chassera de leurs nids, à Washington... et exercera son courroux sur les barbares mexicains et chinois... sans parler des profanateurs de drapeau, de Daesh, et des entreprises américaines souhaitant mieux satisfaire leurs clients en délocalisant leur production. Pour la plupart des gens, ce sera suffisant. Ce sera un héros. Il remplacera un groupe d'initiés par un autre. Dehors les Pharisiens démocrates ! Par ici les Sadducéens républicains ! Les priorités changent. Les programmes changent. Un compère se fait expulser par un autre. Une paire de grosses fesses se fait virer et une autre prend sa place. Mais le lion se couchera-t-il près de l'agneau ? Ici, à la Chronique, nous espérions plus. Nous voulions un messie qui amène un véritable changement... et s'en prenne au Deep State, à la Parasitocratie, ou aux véritables élites de l'establishment. Plus important encore, nous espérions quelqu'un qui s'en prendrait à ceux qui modifient l'argent. Les compères des deux clans – les Clintoniens et les Trumpiens – s'appuient sur de l'argent falsifié créé de toutes pièces par l'Etat. C'est cet argent falsifié qui les finance tous : leurs guerres... leurs bonus... leur empire... leurs programmes pervertis. ... c'est cet argent falsifié qui a financé le boom industriel chinois... avalé les emplois américains... réduit les salaires du travailleur moyen... permis de transférer des milliers de milliards de dollars des poches de la classe moyenne vers celles des riches... placé Donald Trump à la Maison Blanche... et qui s'entasse désormais dans une monstrueuse pyramide de quelque 64 000 milliards de dollars de dettes, prête à s'effondrer. Nous sommes trop humble pour prétendre savoir comment tout cela va tourner. M. Trump pourrait encore nous étonner et reprendre l'avantage sur les usuriers. Aux lecteurs, nous conseillons toutefois la prudence. Cet article La pyramide que Trump ne voit pas du haut de ses tours est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Les bond vigilantes sont de retour et ce sera un massacre (mer., 07 déc. 2016)
Bond vigilantes dette publique créances douteuses Deep State créditisme helicopter money Fed taux d'intérêt négatifs cash actifs réels Les spéculateurs du marché obligataire, les bond vigilantes, était traditionnellement vendeurs. La baisse des taux durant depuis plus de 35 années, ils se sont mués en acheteurs. Mais la hausse des rendements obligataires les refera passer vendeurs et Trump ne pourra jamais appliquer son programme. Oui, les bond vigilantes, les vigies du marché obligataire, sont de retour et je m'en réjouis - pas uniquement parce qu'ils sont la seule force qui puisse stopper la course folle vers un bain de sang fiscal lancée par le programme économique de Trump. Ce retour marque également la fin des importantes falsifications du prix des actifs financiers organisées par les banques centrales du monde entier depuis le milieu des années 1990. Les bond vigilantes d'autrefois s'étaient transformés ces dernières années en précurseurs des banques centrales. C'est-à-dire que les traders du marché obligataire, qui d'habitude vendaient leurs titres d'Etat lorsqu'ils sentaient une prodigalité budgétaire, passaient du côté "achat" du marché à mesure qu'on s'enfonçait dans l'ère de l'expansion massive des bilans des banques centrales et des frénésies d'achats d'obligations avec l'assouplissement quantitatif. Ce n'était pas un grand mystère — c'était simplement la loi de l'offre et de la demande. Les banques centrales soulageaient les marchés de milliers de milliards de dette publique, entraînant ainsi une hausse du prix des obligations et une chute des rendements vers la valeur plancher des taux d'intérêt. Dans ce contexte, il va sans dire que les traders achetaient ce qui montait et ce qu'ils s'attendaient à voir monter encore plus. En même temps, les banques centrales laissaient clairement entendre qu'on pouvait compter sur elles du fait de leur engagement annoncé de quotas d'achats mensuels massifs. Des acheteurs pour près de 20 000 milliards qui passeraient vendeurs Cela signifiait en pratique que l'augmentation de 20 000 milliards de dollars enregistrée dans les bilans des banques centrales au cours des deux dernières décennies se trouvait amplifiée par les anciens bond vigilantes vendeurs qui s'étaient transformés en acheteurs précoces. L'achat d'obligations basé sur les quotas par les banques centrales est fondamentalement différent de l'action des traders dans une économie de marché. En effet, les banques centrales ont l'autorisation légale de commettre une fraude financière, jour après jour, en finançant leurs achats d'obligations d'Etat sur le marché libre à l'aide de crédits créés à partir de rien. Lorsque ces crédits sont injectés dans le système bancaire en tant que paiements recevables par des vendeurs, le prix des titres de créances publiques remonte artificiellement. Les avoirs totaux des banques centrales dans le monde s'élevaient à environ 2 000 milliards de dollars au milieu des années 1990 lorsqu'on entendit parler pour la dernière fois des bond vigilantes. Après 2000, le soutien massif des banques centrales qui prévalut, et par conséquent la demande artificielle d'obligations d'Etat, les transforma en acheteurs précoces. Ils engrangèrent littéralement des centaines de milliards de bénéfices exceptionnels en achetant des titres à crédit et en poussant leurs prix à la hausse. Les spéculateurs ont acheté en se finançant sur le marché où l'argent ne coûte rien avec quasiment aucun risque, faisant par là même fonctionner le marché obligataire comme un dispositif turbo de l'offre des banques centrales. Les traders en obligations n'ont jamais gagné autant en en faisant si peu : des quantités énormes de capital spéculatif ont été attirées sur les marchés des dettes publiques de façon artificielle et non viable. L'ironie de la situation actuelle vaut la peine d'être soulignée : l'origine de toutes les bulles obligataires mondiales provient essentiellement du revirement des bond vigilantes. Comme je l'ai déjà souligné, si Alan Greenspan - ce gold bug repenti et économiste de marché nommé par Ronald Reagan à la Fed - avait gardé ses principes et son intégrité, l'ère de l'expansion des dettes publiques aurait été stoppée net. Une récession économique douloureuse aurait montré clairement que la frénésie de déficits des 12 années de présidence Reagan/Bush — qui ont vu passer la dette publique de 1 000 milliards de dollars à 4 000 milliards de dollars — n'avait rien de gratuit. En effet, il y avait un prix à payer en taux d'intérêt du marché beaucoup plus élevés. Cela aurait diminué l'investissement privé dans le capital d'entreprises et le logement et aurait entraîné un ajustement économique douloureux. Au lieu de cela, Greenspan choisit d'invalider le verdict honnête des bond vigilantes et s'embarqua dans l'ère de l'expansion des bilans des banques centrales. Naturellement, ce choix a retardé le jour du jugement dernier parce qu'il a permis aux Etats de camoufler leurs dettes quasiment gratuitement dans les bilans des banques centrales. Au moment où Greenspan a euthanasié les bond vigilantes en 1994, le bilan de la Fed s'élevait à près de 275 milliards de dollars et les totaux cumulés des bilans des principales banques centrales du monde étaient de 2 000 milliards de dollars. Le choix de Greenspan a déclenché une explosion des dettes en dollar dans les bilans des banques centrales du monde. Si elles n'avaient pas déprécié leur propre monnaie en réaction aux manoeuvres de Greenspan, leurs devises auraient grimpé en flèche, sapant par conséquent les politiques mercantilistes. [NDLR : Comment retourner la "guerre des devises" à votre profit ? Jim Rickards a développé son système IMPACT uniquement pour cela. Un système élaboré à partir des techniques de prévention de crise monétaire développées pour la CIA. Pour en profiter, cliquez ici.] Quoi qu'il en soit, les bond vigilantes, enterrés sous les achats d'obligations par les banques centrales, se sont métamorphosés en acheteurs. Ils ont fini par engranger des bénéfices immenses, même pas été imaginables lorsqu'ils n'étaient encore que d'honnêtes gendarmes de gouvernements et de responsables politiques. Toutefois, par une pure coïncidence historique, le régime keynésien des banquiers centraux est amené à connaître une fin abrupte —-et plus tôt qu'on ne le pense — avec la perspective des "Trumponomics" et de leur ajout à la montagne déjà immense des dettes de l'Oncle Sam. Pourquoi ? Parce que cela euthanasie les acheteurs du marché obligataire dans un processus inverse pratiquement semblable à celui que Greenspan a mis en branle en 1994. Par conséquent, les bond vigilantes reviendront à présent en force. Sans les banques centrales, les bénéfices se feront en vendant les obligations qui plongent, et non en achetant celles qui montent. Toute la dynamique du marché obligataire mondial et du système financier de ces vingt dernières années a été faussée par l'expansion massive du bilan des banques centrales. Mais lorsque ce contexte aura disparu, les acheteurs redeviendront vendeurs. Au milieu du bain de sang qui s'ensuivra certainement, les Trumponics seront déchirés morceau par morceau, comme ils méritent de l'être. Qu'un programme d'infrastructures de 1 000 milliards de dollars puisse aider les Etats-Unis à retrouver leur splendeur d'antan est tout simplement insensé. Il ne peut que remplir le marigot de Washington avec encore plus de pots-de-vin et de racket de la part de groupes d'intérêt et encombrer l'économie américaine avec des dépenses électoralistes et des projets de secteur public inutiles et coûteux – comme les trains à grande vitesse – qu'elle ne peut payer et dont elle n'a pas besoin. En résumé : une hausse des taux d'intérêt, une hausse des déficits et des bond vigilantes déchaînés qui reviennent dans la Cité Impériale pour la première fois depuis 25 ans. Le résultat sera une conflagration budgétaire comme on n'en avait plus vu depuis les batailles de Reagan en 1981. Mais cette fois-ci, les Etats-Unis sont complètement fauchés. Cet article Les bond vigilantes sont de retour et ce sera un massacre est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Profiter des creux ou acheter régulièrement du gold ? (mar., 06 déc. 2016)
Lingots d'or gold Contrairement à ce qu'on pense, acheter régulièrement de l'or et le conserver est plus payant que d'essayer d'anticiper la tendance. Ainsi, vous lissez votre coût d'acquisition et vous optimisez votre assurance contre une issue fatale des expériences monétaires actuelles. Après avoir atteint son plus haut historique en euros fin 2012, l'or a connu une annus horribilis en 2013 avant de redresser la tête à partir de 2014. Cette correction est la plus marquée que le métal a subie depuis le début du grand marché haussier en euros. cours de l'or en euro depuis 2004 A posteriori, le parcours de l'once peut vous sembler assez évident à décrypter, tant ses mouvements sont marqués. Vous concluez que la stratégie d'achat la plus efficace consiste à identifier la tendance et à concentrer vos achats pendant les creux. Seulement voilà : en matière de prévisions, il en va de même en finance qu'en économie. S'il était possible de faire des prévisions certaines, le "socialisme scientifique" aurait permis au monde de baigner dans l'opulence et les gérants d'actifs battraient systématiquement le marché, alors que c'est plutôt l'inverse qui se produit. Se fier à des équations ou au sentiment du marché ? Plutôt qu'à des équations mathématiques ou qu'à une boule de cristal, Sir John Templeton faisait quant à lui référence dans sa célèbre formule au sentiment du marché : "les marchés haussiers naissent dans le pessimisme, grandissent dans le scepticisme, s'épanouissent dans l'optimisme et périssent dans l'euphorie. Achetez quand le pessimisme est à son comble, et vendez lorsque l'optimisme atteint son point culminant". Plus facile à dire qu'à faire, car bien souvent les EPCR (Equity Put Call Ratio), VIX (niveau de volatilité) et autres indicateurs de sentiment n'y font rien, le hasard et la gestion passive donnent souvent de meilleurs résultats que la crème des gestionnaires d'actifs. Peut-être l'avez-vous d'ailleurs vous-même constaté sur vos propres investissements. La littérature financière montre que les particuliers font en moyenne moins bien que le marché car ils réalisent trop de transactions. Monsieur tout le monde n'ayant pas plus de succès (toujours en moyenne) que le gérant moyen pour identifier les points hauts et les points bas du marché, les aller-retour qu'il opère se font à contretemps, d'où une perte de rendement. La règle d'or est "acheter et conserver" en matière de Gold Sur le moyen-long terme, la stratégie consistant à acheter et conserver ("buy and hold") donnerait donc en moyenne de meilleurs résultats qu'une stratégie consistant à acheter et vendre en cherchant le bon timing. Une telle stratégie a par ailleurs pour avantage de réduire les frais de courtage. Conscients de cet état de fait, certains négociants en métaux précieux ont conçu des produits permettant d'acquérir du métal de manière automatique et régulière, de manière à ce que leurs clients puissent lisser leurs achats dans le temps. Ces solutions conviennent aux épargnants qui privilégient la sécurité à l'audace. En investissant une somme fixe à intervalles réguliers, vous achetez en effet plus d'or lorsque le cours est "bas", et moins d'or lorsque le cours est "élevé". Ce lissage des achats a souvent pour effet de diminuer le prix d'achat moyen. Chez AuCOFFRE.com, ce type de solution s'appelle le "Livret de Sauvegarde du Patrimoine" (LSP). Ce produit permet de se constituer une épargne en or et en argent physique stockée en Suisse. La société exploite sa propre salle des coffres en Suisse aux Ports Francs de Genève, en dehors du système bancaire. Le groupe ALS Inspection réalise un audit indépendant qu'AuCOFFRE.com rend public sur son site internet chaque mois de février depuis 2015. Une grande variété de produits est éligible au LSP. Le taux de commission est de 1%, à l'achat comme à la vente. Le stockage est gratuit dans la mesure où le client s'engage à acheter au minimum un gramme d'or ou 10 grammes d'argent par mois. Le leader mondial, BullionVault, propose un "Plan d'Accumulation Automatique Régulier d'Or". Ce produit permet d'acheter des portions de barres d'or good delivery de 400 onces troy (soit 12,4 kg) d'une pureté minimale de 99,5%. Du fait d'une demande actuellement insuffisante pour l'argent métal, ce type de service est pour le moment restreint à l'or. Là aussi, le métal est stocké en Suisse, à Zurich, dans un coffre-fort gardienné par Loomis International. Un audit quotidien, dont les résultats sont rendus publics sur le site de BullionVault, est réalisé pour chaque coffre. La commission se monte à 0,5% auxquels s'ajoutent 0,3% de coûts de transaction pour les achats effectués en euros. Pour les frais de stockage et d'assurance, il faut compter 0,01% par mois avec un minimum de quatre dollars. A noter qu'il est possible de retirer le métal sous forme de lingotins de 100 grammes. GoldBroker.com, une autre société dont nous parlons aussi régulièrement, ne propose pas ce type de service. [NDLR : Quoi acheter, où acheter, comment acheter, où conserver ? Ne vous trompez plus ! Toutes les réponses à ces questions sont ici et vous verrez, certaines réponses vous surprendront.] Acheter régulièrement de l'or est votre assurance contre une issue désastreuse des expériences monétaires que nous vivons. Internet et ses prestataires spécialisés vous simplifient la tâche. Cet article Profiter des creux ou acheter régulièrement du gold ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Donald Trump réservera-t-il de divines surprises ? (mar., 06 déc. 2016)
Caterpillar inflation Beaucoup espèrent l'arrivée de l'inflation salvatrice qui rongera les dettes, arnaquera les créanciers et enrichira les compères. Mais la récente chute du marché obligataire augure mal du succès de ce plan. "La pire déroute obligataire depuis 1990" proclamait un gros-titre de l'Irish Times la semaine dernière. Et voilà, c'était là, visible de tous. Le début de la fin. A présent nous savons comment cela va se terminer. Mais attendez... Nous allons plus vite que la musique. Bon nombre de lecteurs continuent de mettre en doute notre clairvoyance et notre patriotisme. Inutile de prendre cette peine. Nous ne revendiquons ni l'une ni l'autre. Ces choses sont hors de notre portée, l'une parce qu'elle nous passe bien au-dessus de la tête... et l'autre bien au-dessous. Mais ce ne sont que deux choses qu'il nous manque parmi tant d'autres. Etant marié depuis plus de 30 ans, nous connaissons toutes nos carences parfaitement. En fait, nous ne revendiquons qu'une seule qualité : l'humilité. Même là, nous manquons de sincérité. Nous suivons les informations et, souvent, nous avons cette plaisante illusion d'avoir une longueur d'avance. Le Messie arrive qui se propose de vaincre la mort de la bulle de crédit Et c'est ainsi que lorsque l'élection de 2016 a régurgité un candidat improbable à la présidentielle -- notre désormais improbable président-élu -- nous n'avons pris position ni en sa faveur ni en celle de son adversaire. Nous nous sommes contenté de deviner que, quel que soit le vainqueur, les compères et les initiés qui dirigent réellement le gouvernement en sortiraient gagnants. A présent, c'est la période de l'Avent, sur le calendrier chrétien. Les jours raccourcissent dans l'hémisphère nord et une atmosphère feutrée plane sur le monde, tandis que nous attendons notre sauveur. Quelque chose scintille dans le ciel, au-dessus de Manhattan. Et nous – ainsi que beaucoup d'autres – aimerions croire qu'un Messie s'apprête à venir au monde, un certain Donald J. Trump. Ne va-t-il pas nous libérer de nos entraves... défier l'empire... éliminer les individus du Deep State... et refaire des Etats-Unis une modeste république, qui s'occupe de ses affaires et laisse les autres s'occuper des leurs ? Notre profonde humilité nous empêche de connaître la réponse. Nous n'avons que nos yeux et nos oreilles... Mais selon ce que nous avons constaté jusqu'à présent, nous en doutons. Et si l'on observe le plus grand sell-off enregistré depuis 26 ans sur le marché obligataire, nous pouvons bien imaginer comment cela va se terminer : En début d'année prochaine, juste après Noël, notre héros Donald J. Trump fera son entrée triomphale dans Washington. Il marchera sur un sol jonché de dollars falsifiés... une foule en liesse bordera les rues... il arrivera dans la capitale du pays. Il présentera son plan – les allègements fiscaux et l'augmentation des dépenses publiques – lequel, s'il est mis en oeuvre, garantira la vie éternelle au marché haussier, à Wall Street, et à notre expansion économique, quelle qu'elle soit, pour le reste de la société. [NDLR : Inflation ou déflation, vous ne savez pas trop mais vous avez envie d'être actif sur les marchés financiers, d'être opportuniste et d'engranger des plus-values ? Recevez tous les jours la meilleure idée de notre trader. Vous pouvez essayer ce service gratuitement durant deux semaines en cliquant ici.] Oui, il propose de vaincre la mort, du moins la mort tant attendue d'un boom du crédit qui dure depuis 35 ans. La multiplication des pains et des poissons allégera le poids des dettes L'économie souffre d'un endettement excessif, né d'une monnaie de singe, le système du crédit facile. Les expansions du crédit ne durent jamais éternellement. Elles meurent toutes, tôt ou tard. Celle-ci a déjà tenté d'en finir à deux reprises, au moins : en 2000 et à nouveau en 2008. A chaque fois, la Fed l'a ressuscitée en injectant davantage d'argent facile. Et à chaque fois, la résurrection a aggravé la situation économique présente avant cette mort. Il est probable que le marché actions haussier, la croissance du PIB et l'expansion du crédit meurent à nouveau rapidement. Mais "Le Donald" propose de chasser cette mort grâce à un programme qui créera des emplois, augmentera les revenus, dopera les recettes fiscales, augmentera le taux d'inflation et réduira ainsi le poids réel de la dette. En mettant en place ce programme grisant, son gouvernement pourra emprunter toujours plus d'argent... alors que l'inflation allègera nos épaules du poids réel de la dette... Voici comment le formule l'un de nos lecteurs : Oui, nous allons avoir énormément d'inflation, mais pensez à ce que produiraient quelques années à 100% d'inflation sur le poids de la dette de l'Amérique et l'angoisse de ses créanciers. Les salaires devraient également augmenter, avec une inflation élevée. Cela ferait rouspéter nos classes populaires, qui ont voté pour Trump, mais comme elles ne possèdent aucun actif, cela ne devrait pas leur poser de problème. Les détenteurs d'obligations, qui ont peu de poids électoral, hurleront, mais on s'en moquera... Nos dettes en vieux dollars seraient bien contentes, avec ces billets de milliards de dollars imprimés par la Réserve fédérale, et qui ne valent rien. Les créanciers seraient mécontents, mais nos citoyens seraient ravis... Donc, la voilà l'issue ! Il faut simplement faire face aux problèmes, arnaquer nos créanciers et récompenser nos fidèles électeurs. Ce ne sera pas un désastre total, et nous entrerons dans un monde plus éclatant, meilleur et bien plus fastueux, avec un second mandat pour Trump. Est-là ce qui nous attend ? Donald Trump va-t-il réaliser son premier miracle en multipliant les pains et les poissons ? Ou bien cette "déroute obligataire" nous révèle-t-elle quelque chose d'important ? Que les créanciers ne vont pas se laisser faire ? Cet article Donald Trump réservera-t-il de divines surprises ? est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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Dette en euro : Citoyen europhile, dormez tranquille, tout est sous contrôle pour quelques semaines… (mar., 06 déc. 2016)
banques italiennes euro quantitative easing Le référendum italien est passé comme une lettre à la poste. Les Allemands ont montré les dents mais Mario Draghi est intervenu. Aucune panique sur les marchés obligataires. Aucune séquelle. Pour le moment... La main très visible de Mario Draghi est intervenue pour limiter la casse sur le marché obligataire. "Après s'être fortement écartés en début de séance, les spreads bancaires italiens se sont repris pour terminer sur des niveaux stables", indique L'Agefi de ce matin qui poursuit "La perspective d'une intervention de la BCE en cas de tensions trop vives sur les marchés...". Vous saisissez la subtilité ? La BCE ne serait pas vraiment intervenue, c'est simplement le fait de dire qu'elle va le faire qui est magique. Evidemment, mon collègue Gilles Leclerc raconte une tout autre histoire ici... Les Allemands, eux, n'apprécient pas. Vous savez, les Allemands, ces gens bizarres qui n'aiment pas la dette, qui ont décidé d'arrêter de creuser le trou, qu'une monnaie forte réconforte, bref les empêcheurs de tourner en rond dans l'euro. Les Allemands à qui le reste de la Zone euro doit de l'argent, la bagatelle d'un peu plus de 600 milliards d'euros. Les deux plus gros débiteurs sont l'Italie et l'Espagne. Et l'ardoise, au lieu de se résorber - comme entre 2012 et 2015 – recommence à se creuser parce que les finances publiques de la plupart des pays dérapent toujours. Perspective de dette et déficit publics dans les pays de la Zone euro Cliquez sur le graphique pour l'agrandir Du coup, Schäuble met les pieds dans le plat au Congrès des banques à Francfort vendredi 2 décembre : "les Grecs vivent au-dessus de leurs moyens. Ils bénéficient de prestations sociales et de pensions hors de proportion avec leur revenu intérieur brut – et même supérieures à celles qui existent en Allemagne". Axel Weber, l'ex président de la Bundesbank et désormais à la tête de la banque suisse UBS, se lâche dans le Financial Times et indique que la BCE achèvera ses QE comme prévu puis haussera ses taux directeur pas plus tard qu'en septembre 2017 : "je pense que la BCE est plus proche de réduire ses programmes de rachats obligatoires que ce que beaucoup d'intervenant des marchés croient" et il ajoute que les marchés sont "dangereusement non préparés". Les Allemands - qui pensent que vivre au-dessus de ses moyens avec l'argent des autres, ce n'est pas bien - montrent les dents mais faut-il les prendre au sérieux ? Après tout, cela fait si longtemps que ça dure... L'incroyable itinéraire d'un milliardaire parti de rien... ... Et ses précieuses leçons d'enrichissement Découvrez comment les appliquer à votre vie pour tout changer : cliquez ici. Les autorités resteront-elles laxistes, se demande Focus Economics ? Ca tombe bien j'ai la réponse ! Oui, les autorités resteront laxistes. Oui parce que l'euro n'est pas considéré par la BCE et Bruxelles comme réversible. On y est, on y reste. Jusqu'à ce que la faillite nous sépare. La fin de l'euro signerait la mort de toute une Parasitocratie bruxelloise. Imaginez les bureaux des lobbyistes tristes et déserts, le démantèlement de la BCE, les milliers de fonctionnaires superviseurs des banques au chômage... La déflation administrative n'est jamais une option. Donc oui, la Banque centrale européenne restera plus que laxiste, coulante, des torrents d'euro se déverseront sur le marché obligataire. Les banques italiennes peuvent-elles contaminer les autres ? Le FMI considère dans son dernier rapport que sur 61 banques européennes, un tiers ont une rentabilité insuffisante (inférieur à 8%). Les banques hollandaises, autrichiennes et françaises sont évaluées par le FMI comme les plus solides. [NDLR : Comment évaluer simplement si votre banque est solide ? Comment se prémunir d'un risque de contamination ? Toutes les réponses sont dans ce livre. Cliquez ici.] Selon les chiffres de la BCE, les banques italiennes détiennent à elles seules près de 29% des 990 milliards d'euros de créances douteuses de la Zone euro. Depuis janvier, l'indice des banques italiennes a ainsi perdu 47% de sa valeur. "S'il n'y a pas de solution à la crise gouvernementale d'ici deux ou trois semaines, les marchés financiers recommenceront à être nerveux", indique l'économiste Lorenzo Codogno dans Le Vif, "l'augmentation de capital de la Monte dei Paschi (BMPS) sera probablement retardée voire carrément annulée et toutes les autres opérations bloquées". Mais jusqu'ici, tout va bien... Il n'y a aucune mauvaise dette qu'un peu de fausse monnaie ne puisse encore éponger. Cet article Dette en euro : Citoyen europhile, dormez tranquille, tout est sous contrôle pour quelques semaines… est apparu en premier sur La Chronique Agora.
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